A l'est d'Eden
Note moyenne
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175 critiques spectateurs

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Ykarpathakis157

6 197 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2021
A l'est d'Eden est présenté comme l'histoire moderne de Cain et Abel entre bons et mauvais frères dont l'un se sent rejeté par son père. James Dean a livré l'une de ses meilleures performances et pour moi parmi ses trois films c'était son meilleur et c'est grâce au brillant réalisateur Elia Kazan. Ne vous méprenez pas Dean était un grand acteur et avait un grand talent mais quand vous avez un grand réalisateur comme Kazan vous apportez le meilleur de vous-même et vous pouvez voir que tous les acteurs qui ont travaillé avec lui ont été nommés aux Oscars. Dean nous a vraiment donné une représentation inoubliable d'un type compliqué que personne ne pouvait interpréter il a volé presque toutes les scènes dans lesquelles il était et qui pourrait oublier la façon dont il regarde avec des yeux pleins de larmes après que son père ait refusé de prendre son cadeau d'anniversaire. Et la fin inoubliable qui est pleine d'amour et de pardon...
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 888 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2020
Basé sur un roman de Steinbeck, ce film de Kazan nous permet de découvrir l'acteur Dean. Jeune, rebelle, il joue un peu comme dans la vie je suppose. Le film a un peu vieilli avec des décors un peu trop lourds et artificiels. Mais au delà de l'histoire ce film reste classique avec une pointe de romantisme. Ce film m'a un peu rappelle la poursuite impitoyable de Penn.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2020
La force de la mise en scène s'affirme dès les premières images qui nous happent sans que nous ne possédions de clé sur l'intrigue, d'autant que le duo d'antagonistes fraternel rejouant la tragique animosité biblique originelle prend les traits des excellents James Dean, incandescent, et Raymond Massey, poignant. Un récit qui mêle sans didactisme ni pathos la question du cheminement personnel à celle de l'héritage familial et de la trahison sentimentale. Puissamment juste.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2020
Après la fureur de vivre c’est le deuxième film de l’étoile filante James Dean que je découvre. Et je préfère le film d’Elia Kazan ou le jeu du jeune acteur star mais même l’ensemble du film paraît moins maniéré, plus maîtrisé aussi. C’est de la pure tragédie, avec l’histoire de ces deux frères dont l’un jalouse l’amour paternel de l’autre, le tout dans un cadre historique de l’Amérique pendant la première guerre mondiale. Le film a par moment un côté théâtral mais la mise en scène est au cœur de tout et arrive à faire passer certains passages qui peuvent paraître trop grandiloquents.
Laurent B.
Laurent B.

20 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2020
Un classique du genre, un chef d'oeuvre du maître Elia Kazan.
un acteur en découverte, nommé James Dean qui deviendra une légende avant l'heure, disparue trop top en pleine gloire.
A détenir dans votre vidéothèque absolument
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2020
un drame avec James Dean qui raconte l'histoire de deux frères qui pense que leur mère est décédée depuis de nombreuses années et qui sont élevés seulement par leur pères qui essaye de faire fortune avec ses invention au coeur d'un ranch . Mais il est très sévères et biblique , quand car(interpréter par James Dean ) s'appercois que sa mère pas morte et que leur père leur a menti sa relation avec son frères et sont pères va se dégrader il va essayer de comprendre pourquoi leur mère s'en est allé . Un drame plutôt moyen dans la réalisation, interprétation plutôt moyenne voir de faible qualité de la part de James Dean que tout le monde décrivez pourtant comme un futur grand mais qui ne le pouvre pas une seul seconde surtout avec son jeu d'acteur très moyen . Alors certes il est plutôt beau garçon mais sa ne fait pas tout son jeux laisse grandement à désirer . l'histoire est longue ennuyant par moment mets la fin quand a elle est très triste.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2020
Un chef d'œuvre avec le légendaire James Dean , la talentueuse Julia Harris . Un très beau film des années 1950.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 décembre 2019
Très bien cette éternelle jeunesse de ce film réalisé pas par des inconnus, hasta siempre, !Viva la revolucion! La littérature est sur cette réalisation littérale, une fiction pleine american way of life, a bit god sake and say yes, un peu long mais ça se regarde au temps de la grande guerre.
L’incontournable allié contre l’ennemi germain au cinéma, il y a de la tension dans les commerces qui tournèrent à plein régime.

Rebel without a cause crève l’écran de son aura mortel sur la balançoire, au terme de la mise en scène, différents angles de caméra pour l’encadrer dans le bon format, RIP posthume comme référence, ce n’est qu’un mythe maintenant, c’est la fureur de vivre pour la rébellion révolté fifties.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2019
Revisitant le mythe d’Abel et Caïn, Elia Kazan adapte la quatrième partie du roman éponyme de John Steinbeck et lance James Dean. Même s’il surjoue les tourments de ce fils mal aimé, l’acteur irradie cette sombre et douloureuse histoire. Un très bon film à défaut d’être grand.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2019
Premier film majeur de James Dean, sorti en 1955 juste avant La fureur de vivre et Géant – et quelques mois avant la mort tragique de cet acteur à la carrière fatalement brève – cette adaptation d’une partie du livre éponyme de John Steinbeck est d’une puissance rare. L’interprétation extraordinaire de son premier rôle n’y est évidemment pas pour rien. Son personnage torturé et rebelle (without a cause) de Cal est interprété avec une fougue, une impétuosité et une folie d’une modernité incroyable. Mais au-delà de cette performance géniale, À l’est d’Éden bénéficie de la mise en scène avant-gardiste d’un Elia Kazan inspiré – sa caméra, nerveuse et originale, sert avec brio cette histoire de famille aux forts accents psychanalytiques. C’est franchement brillant, malgré un final un brin larmoyant.
Vinnie
Vinnie

95 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2019
À l'est d'Éden, film d'Elia Kazan sorti en 1955 est un des plus grands classiques de l'histoire du cinéma. Adaptation du roman éponyme de John Steinbeck, le film a contribué à forger la légende de James Dean, icône légendaire de cette jeunesse américaine rebelle des années 50.

En 1917, à Salinas Valley, Cal Trask (James Dean) et son frère Aaron (Richard Davalos) aident leur père à exploiter ses terres. Aaron a toujours été le fils préféré tandis que Cal, malgré ses efforts, reste incompris et convaincu que son père ne l'aime pas. Les deux frères ont toujours cru que leur mère était morte mais Cal va découvrir qu'elle est bel et bien vivante, qu'elle vit dans la ville voisine et y dirige une sorte de maison close...

Le titre du film est tiré d'un verset Biblique relatant la fuite de Caïn, après le meurtre d'Abel : «Caïn se retira de devant l'Éternel, et séjourna dans le pays de Nôd, à l'est d'Éden.» On comprend donc rapidement à travers ce titre évocateur que le sujet du film sera la famille, les tensions dans une fratrie et a fortiori, la relation au père. En ce sens, il convient de souligner la prestation halluciné de James Dean, parfait dans le rôle de ce jeune homme totalement désœuvré, en constante recherche de repère et d'amour paternel. Tout en intériorité et en retenue, Dean donne une dimension quasiment Shakespearienne à son personnage. En effet, Cal ne trouve du réconfort qu'auprès d'une mère tenancière de bordel alors que son père, considéré comme un saint homme, très pieux, très généreux, n'arrive pourtant pas à le comprendre. Les personnages possèdent d'ailleurs tous une psychologie très profonde, jamais manichéenne, la frontière entre le bien et le mal étant toujours très fine à l'image d'Aaron culpabilisant de ne pas s'engager pour la guerre et n'assumant pas sa lâcheté. A travers ce film, Kazan pose donc l'éternelle question du bien et du mal ; au final, à travers la relation entre Cal et son père, la vraie réponse que semble apporter le cinéaste peut se résumer en une interrogation : et si le vrai mal, c'était de ne pas être aimé?

Sur le plan formel, A l'est d'Éden peut être défini comme un film typique de l'ère Hollywoodienne classique (Soin extrême apporté aux espaces avec des scènes d'extérieurs grandioses...). Toutefois, Kazan ose quelques fulgurances visuelles qui confinent à une certaine modernité comme lors de cette scène entre les deux frères et leur père, à table. La caméra de Kazan ose le décadrage, les plans inclinés pour signifier les relations conflictuelles et la douleur d'une famille en constante incompréhension. Le plan semble «cassé», comme l'âme des protagonistes. Le film nous gratifie en ce sens de plusieurs scènes percutantes et somptueuses qui restent gravés au panthéon de l'histoire du cinéma. A l'est d'Éden, porté par un magistral James Dean reste comme un cri de rage et de douleur qui nous touche en plein cœur. L'acteur disparu à 24 ans se fait le porte-étendard d'une jeunesse tourmentée et meurtrie. Une jeunesse qui a le mal de vivre et cultive la solitude pour fuir la violence des relations sociales et surtout, fuir cette famille qui ne comprend pas la souffrance liée à ce manque d'amour et de repère. Avec La Fureur de vivre et Géant, A l'est d'Éden fait partie des trois grands classiques qui ont formé le mythe de James Dean.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 mai 2019
Premier film de James Dean que je vois et je reste un peu sur ma faim. Je n’ai pas lu le livre d’origine mais cette histoire ne m’as pas vraiment touché et c’est peut être ce que je lui reproche le plus. La mise en scène est plutôt belle et le casting est tout aussi bon. En revanche, j’ai une préférence pour la version originale car le doublage français de James Dean ne rend pas vraiment honneur à l’acteur. Bref, un film intéressant et bon même si il ne m’as pas conquis plus que ça.
Xavier d
Xavier d

12 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2019
Film qui traite de manière directe mais juste l'importance de l'amour du père dans la construction de la personnalité du fils. Une leçon de réalisation Hollywood style 50's, très académique : remarquable ! Bon, il faut aimer.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2019
Difficile d’adapter le roman fleuve et si romanesque de Steinbeck ; trois ans seulement après sa sortie, Elia Kazan décide de s’y coller. Plutôt que de traiter la totalité de l’œuvre comme un « 1900 » made in States ; il se centre sur la dernière partie et une seule génération avec comme personnage central Caleb. Ce dernier a pour frère Aaron et tous deux ont eu mère qu’ils croient morte depuis leur tendre enfance et sont élevés par un père aux valeurs chrétiennes puritaines. Caleb et Aaron, leurs noms l’affichent clairement, sont une variation biblique autour de Caïn et Abel. Un fils aimé et chéri car porteur des valeurs paternelles et l’autre rejeté car libre et affranchi des carcans. Caleb va alors découvrir qui est sa mère qui incarne « le mal » comme lui alors que son père incarne « le bien » comme son frère. Inscrit dans l’air du temps d’une génération souhaitant hurler sa fureur de vivre ; James Dean devient alors le symbole de cette génération aspirant à la liberté d’action et de penser. Film donc devenu mythique car il est le premier des trois qui le consacrèrent ; mais que son jeu type Actor’s Studio semble souvent forcé et exagéré avec des postures et une gestuelle souvent improbables. Jouant un ado alors qu’il a déjà l’air d’un jeune homme ; ses réactions excessives et ce yoyo émotionnel qu’il affiche souvent ferait limite penser à un attardé. Difficile d’accrocher pleinement à ce personnage et à un script faisant la part belle aux effets mélodramatiques hyper appuyés. Par contre, la mise en scène même classique est d’une précision sans faille avec un placement des personnages dans le cadre toujours au millimètre avec quelques séquences magnifiques : le clash final entre les deux frères avec Aaron de dos et Caleb invisible sur une balançoire derrière un saule ; une des scènes de débuts avec James Dean en contre plongée avec un drapeau américain flottant en arrière-plan ;… Et puis Kazan, même s’il avance avec des sabots, retranscrit bien le message de Steinbeck à savoir qu’entre le Bien et le Mal, aucune fatalité, nul ne peut s’exempter de renoncer au Mal. Et Caleb est à l’image de l’humanité toute entière, héritier du pécher originel, mais qui a le pouvoir de s’en écarter. Ce film a eu un mérite énorme auprès d’un lecteur de toute l’œuvre de Steinbeck ; l’envie de relire ses bouquins.
tout-un-cinema.blogspot.com
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 657 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2019
Le film n'a pas la noirceur du livre et ne traite qu'une partie de l'histoire.
Malgré la couleur, malgré le charisme de James Dean, malgré une certaine modernité dans les cadrages, même en VO, le cinéma ancien manque de rythme et de punch à l'écran.
Sur le fond en revanche, l'histoire reste particulièrement puissante.
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