A l'est d'Eden
Note moyenne
4,1
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175 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 octobre 2017
James Dean...que dire de cet acteur...de ses films...sublime. Je ne connaissais juste James Dean comme mythe, je n'avais encore jamais vu de films avec lui. J'ai donc décidé de regarder à l'Est d'Eden.
Ce film m'a donné une belle claque. Une histoire de famille, où un père va plus préférer l'un de ses fils au détriment du 2ème. On a donc ici une histoire forte où Cal (James Dean) un peu rebelle va essayer cependant de se rapprocher de son père. Beaucoup de personnes connaissent ce genre d'historie dans leur famille donc ce film en touchera beaucoup.
La musique accompagne bien le film. Raymond Massey joue vraiment bien son rôle de père dur. Richard Davalos est parfait aussi en tant que frère de Cal et Julie Harris est très bien aussi. Les acteurs jouent bien cependant il y en a 1 qui se démarque, James Dean. On découvre ici James Dean pour son 1er grand rôle au cinéma et il est juste époustouflant. Il vous hypnotise du début jusqu'à la fin. Il est déconcertant dans sa façon de jouer et il a un charisme impressionnant. Alors oui il a la belle gueule, mais son charisme, sa façon de jouer sont dingues. Apparemment il était déconcertant pour les autres acteurs pendant le tournage car il improvise et ne fait pas tout ce qui était prévu. Exemple dans la scène spoiler: où il offre de l'argent à son père qui le refuse, Cal n'était pas censé s'agripper comme cela et presque embrasser son père. Donc dans cette scène Raymond improvise aussi car il ne sait pas ce que fait James Dean et il fera savoir son agacement à Elia Kazan le réalisateur, cependant ce dernier tournera la scène et la gardera où l'on voit un James Dean improviser ainsi que Raymond. Ceci donnera encore plus de force à cette scène

Voilà en tout cas j'ai adoré ce film, même plus que la Fureur de vivre et dommage que James Dean soit mort si tôt car il aurait eu une très grande carrière.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2017
Adaptation de la dernière partie du roman de John Steinbeck, À l’est d’Éden est un magnifique drame réussi en tous points. Elia Kazan fait preuve d’originalité en filmant ce drame intimiste avec l’ampleur d’une grande fresque hollywoodienne (Ouverture musicale comme dans les péplums de cette époque, mouvements de caméra très travaillés, cadres volontairement débullés, Technicolor flamboyant, Cinémascope…) donnant encore plus de force à cette œuvre. Mais ce qui marque surtout dans ce film est l’interprétation incroyable de James Dean. Celui-ci amène un type de jeu totalement novateur qui en dit plus sur le mal-être de son personnage par sa gestuelle et ses expressions faciales que par les dialogues. Même une soixantaine d’années après la sortie de ce film, peu de comédiens ont pu offrir une prestation aussi novatrice et physiquement aussi expressive. Un chef-d’œuvre toujours aussi puissant de nos jours.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2017
À l'Est d'Eden est un film pas mal, très original.
L'approche est assez maline, avec une réécriture de l'histoire biblique d'Abel et Caïn. Après, je n'ai pas trouvé toutes les péripéties très pertinentes même si on suit avec intérêt le tout. Et par moment, ça vire un peu en film contemplatif.
Les acteurs sont plutôt bons, mené par un James Dean plus que convaincant en personnage tourmenté. Son personnage est très intéressant, on s'y attache assez rapidité et il fait preuve de beaucoup de profondeur.
C'est loin d'être le meilleur film d'Elia Kazan, que j'avais largement préféré dans Le Mur Invisble ou Un Tramway nommé Désir, mais au final, ça marche pas mal.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 septembre 2016
Bon film dramatique sur les conflits de cette famille Américaine déchirée, tout juste avant la second guerre mondiale, beaucoup d'émotion et une interprétation parfaite de James Dean et également de Julie Harris.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 mars 2016
James Dean à son apogée. A l'est d'Eden est l'adaptation d'un roman de Steinbeck, dans lequel James Dean excelle dans la manière de jouer le personnage principal. Cependant, le milieu du film est un peu long, mais les acteurs tellement bons et les émotions très belles, qu'on en oublie les lenteurs.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2016
L'histoire est assez terrible. Un fils veut la reconnaissance de son père. Lorsque ce dernier perd de l'argent, le fils monte une affaire, en douce, qui lui rapporte l'argent permettant de rembourser les dettes de son père. Mais la réaction du père est inattendue. J'ai aimé l'histoire, l'interprétation brillante de James Dean et la folie des hommes.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2016
Tout commence par une errance et une questionnement. Qui suis-je? D'où est-ce que je viens? Un pamphlet psychanalytique sur la famille et ses attaches. Mais en vérité ce film est encore plus que ça: c'est un péplum moderne. La rivalité entre frères, la figure du père. C'est magistral et très très fort.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 mars 2016
A travers cette fresque familiale, version plus moderne du mythe d'Abel et Caïn, Elia Kazan dresse le portrait d'une jeunesse incomprise, rejetée et constamment dénigrée, symbolisée par le personnage de Dean, auquel on n'a aucun mal à s'attacher et à s'identifier. Kazan fait surtout la part belle à l'acteur, qui livre une sublime composition, pleine de nuance et d'humanité. L'émotion, notamment à travers la très belle séquence finale est toujours présente, et Kazan sait toujours très bien filmer. Même si j'étais un tout petit peu hermétique au cinéma de Kazan, et que j'étais parti un peu craintif, A l'est d'Eden a su le rassurer et me prouver que l'homme peut très bien me toucher.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2015
Elia Kazan adapte John Steinbeck pour nous livrer un drame bouleversant, variation de l'histoire entre Caïn et Abel dans l'Amérique de l'année 1917. Si le film est surtout connu, c'est parce qu'il révéla James Dean. Dans ce rôle principal de jeune homme mal dans sa peau, en manque d'amour et persuadé qu'il est mauvais, l'acteur épatait la Terre entière et il le fait encore aujourd'hui, s'affirmant comme un immense acteur, ce que ''La Fureur de vivre'' ne fera que finalement confirmer. Mais au-delà de la prestation de Dean, le film ne manque pas de qualités, magnifiquement mis en scène dans des plans et un éclairage très étudiés, en disant long sur les émotions des personnages. Parfaitement écrit, cette histoire amplement psychologique permet également à Julie Harris et Raymond Massey de trouver de superbes rôles dans un film qui n'a rien perdu de son éclat.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2015
Premier film mettant en lumière James Dean dans un rôle principal, ""A l'est d'Eden" s'avère être un mélodrame d'exception. Elia Kazan (le réalisateur) met parfaitement en scène une histoire complexe et passionnante. Deux fils opposés par tout, l'un rebelle (Cal, James Dean) et l'autre modèle (Aaron, Richard Davalos), connaissent des chemins différents auprès de leur père. L'histoire nous est rapportée du point de vue de Cal, qui mène une vie complexe : alors que son frère fait la fierté de son père, Cal ne parvient pas à trouver une place dans la famille. L'image du père est omniprésente dans les films d'époque pour sa partialité ou sa soumission ("La Fureur de Vivre" par exemple), et cette oeuvre de Kazan ne déroge pas à la règle. Reste l'image de la mère, bien plus complexe ici puisqu'elle occupe divers statuts suivant les personnes : alors qu'Aaron la croit morte, Cal découvre qu'il n'en est rien. Bien que l'histoire tourne autour de la mère et des différents moyens de la retrouver, il semble que l'intrigue repose en réalité sur la personne du père. Pas si hasardeux que cela, puisque Cal tente à tout prix d'obtenir le respect de son père. L'intrigue s'impose comme un reflet de la société d'époque, que l'on peut toutefois reprendre comme universelle : un des enfants est privilégié par la figure paternelle, souvent avec partialité.Cette histoire touchante est rendue possible par le travail remarquable de Kazan, dont la mise en scène nous fait part d'un réalisme prenant vis-à-vis des différents événements. La musique est brillante, elle convient parfaitement au film et à la narration du quotidien mystérieux, imprévisible de Cal. James Dean détient ce charisme naturel qui fait de lui un acteur à part. Il en découle un sentiment d'empathie de notre part pour le frère "mauvais" (il se définit comme tel) qui échoue dans tout ce qu'il entreprend, en dépit d'une volonté de bien faire déconcertante. Les différents décors appuyent l'idée d'un personne sans cesse en mouvement ( un champ, un train sur lequel il voyage par moments, la fête foraine). La copine d'Aaron, Abra (Julie Harris), apporte son côté touchant à l'intrigue, et adopte un rôle de médiatrice entre deux frères trop différents pour se comprendre. La fin se veut bienveillante et encourageante, on retient toutefois de ce long une profonde recherche d'identité de Cal dans une famille qui ne lui témoigne aucune affection. Cette quête de vérité (du côté maternel) et d'amour (du point de vue paternel) s'impose comme un voyage initiatique qui fait sans aucun doute de Cal, frère désabusé au commencement, un homme nouveau à son épilogue. "A l'Est d'Eden" est un film qu'il ne faut pas oublier, une aventure humaine en tous points aboutie.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2015
Un magnifique film avec James Dean, l'un des acteurs les plus connus. Pourtant il n'a fait que quelques et quelques rôles au théâtre et à la télé avant de mourir en 1955. A l'est d'Eden est un film très mature qui aborde beaucoup de thèmes, comme la rédemption, la jalousie, la relation père/fils. Elia Kazan a su parfaitement gérer la photographie et la lumière, ça se voit dans beaucoup de scènes. Le réalisateur a de très bonnes techniques pour faire ressentir les sentiments de Cal (caméra qui se penche, qui donne une sensation de vertige quand il est sur la balançoire). Que dire aussi de la performance des acteurs et surtout de James Dean? Il est excellent du début jusqu'à la fin et les seconds acteurs ne sont pas en reste!
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2015
Aaron et son frère Caleb vivent dans une ferme à Salinas en Californie. Leur mère les a quittés après leur naissance et leur père cultive des laitues. Cal est le mauvais fils, son père favorise son frère Aaron, le meilleur fils. C'est pourtant Cal, l'espiègle et soi-disant incapable, qui retrouve sa mère tout près de chez eux, au port de Monterey. Suite à un éboulement sur la voie ferrée, le père perd sa récolte de salades. Pour l'aider, Cal spoiler: va planter des haricots dont le cours monte à l'approche de l'entrée en guerre. Malheureusement son père ne veut rien accepter de lui.


La photographie est très belle : scène de la fête foraine, Cal allongé dans le champ de haricots...
James Dean, très jeune (il avait 24 ans et déjà son dixième film) est sublime dans le rôle principal, un emploi sur mesure que ce personnage de Cal, le jeune révolté.
Un bon scénario basé sur le célèbre romand de John Steinbeck, une histoire de famille poignante et tragique ou l'amour est le cœur du sujet. Une Palme d'or à Cannes méritée pour ce maitre de la réalisation qu'est Elia Kazan.
Thibaud G
Thibaud G

50 abonnés 177 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2015
Bien mais je m'attendais à mieux de ce film que je n'avais encore jamais vu. C'est long, assez simpliste, pas du tout naturel et James Dean en fait des tonnes avec son regard par en-dessous et ses attitudes de anti-héros tourmenté... Plutôt déçu...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 août 2015
GÉNÉRAL : Film dur basé sur un roman de Steinbeck. Relation père-fils dans un milieu rural.

ASPECTS POSITIFS : En même temps que James Dean est un peu excessif dans sa façon de jouer, c’est une nouveauté à l’époque de voir un jeune acteur, qui est le héros du film, être sensible et intense comme ça et c’est intéressant que le cinéma commence à toucher cet aspect de la nature humaine. Le film a beaucoup vieilli, plus que Casablanca.

ASPECTS NÉGATIFS : spoiler: Manque de plausibilité et de réalisme. Parfois James Dean est un peu trop excessif dans sa façon de jouer. C’est sûr qu’il faut donner un environnement au film, mais le fait que le père investisse toute sa fortune dans les salades ne cadre pas avec son personnage. De plus, le fait que Cal puisse faire fortune aussi facilement est un autre exemple de manque de réalisme. Ensuite, les dualités sont très présentes dans le film, assez pour que ce soit tranché pour être réaliste. En effet, c’est très noir et très blanc, mais il y a un manque de gris comme c’est le cas dans la vie. Cette image simpliste est visible dans la différence marquée entre l’image impure et mauvaise de Cal et sa mère comparativement à l’image de pureté d’Aaron et du père. En réalité, le film nous montre que Cal et sa mère font peut-être plus de bien que les deux autres de la famille étant donné qu’ils sont plus pratiques et sont plus flexibles dans leurs principes. Une autre dualité existe en Cal entre le besoin de liberté et de tout foutre en l’air d’un côté et le besoin de discipline et de prendre sa vie en main de l’autre côté. Enfin, ces dualités sont trop simplistes et ne collent pas vraiment à la réalité où tout est souvent plus mélangé et complexe. Par ailleurs, la frontière de la relation de la jeune fille envers les deux frères est questionnable.

PISTES DE RÉFLEXION : spoiler: Donne un portrait du mid USA. Cal est un personnage qui plait beaucoup au public, car on se dit qu’il a du potentiel et qu’on peut le rescaper. C’est vrai qu’on peut le comprendre par le manque d’amour paternel, mais c’est questionnable qu’un type si indifférent, si mélangé, couchant à gauche à droite, et ne pensant pas mal qu’à son nombril pogne autant. En même temps, il amène à pousser plus loin ces idées de droites qui ne peuvent pas toujours fonctionner, notamment avec son père et son frère. Une fois de plus, l’idéal se situe quelque part entre le père et Cal. Quand on y pense, c’est quand même complexe une image légendaire du cinéma. La compréhension par le livre aiderait sûrement. Par ailleurs, est-ce que Aaron apprécie l’amour de son père ? Est-ce qu’il est heureux que son père le préfère ? Je crois que non. Il est déchiré. Au début du film, il défend son frère et à la fin il l’attaque. Il y a beaucoup de jalousie entre les frères.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2015
James Dean rayonne dans ce film dramatique. Il magnetise l'espace d'un grand film, porté par la qualité d'interprétation et de l'image. L'ambiance, l'intrigue et les personnages sont formidables.
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