A l'est d'Eden
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175 critiques spectateurs

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Diszi
Diszi

1 abonné 70 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2015
Quand un film est tiré d'un roman et de plus célèbre c'est difficile de donner son avis , bonne ou mauvaise adaptation? Disons que le réa lisateur s' inspire que d'une infime parti du roman. De plus que dire d'un film de 1955 avec un acteur principal devenu mythique et d'un réalisateur controversé. C'est un peu comme la publicité ça fausse la façon de voir les films.
Ce qui m'agace dans la prestation de James Dean c'est sa façon de se tenir bossu. L'était -il ou était-ce ça façon d'interpréter le rôle? De jouer l'idiot? Si c'était a refaire j’imaginerai bien Depardieu jouer ce rôle.
A voir comme classique, bon film mais pas comme chef d’œuvre.
Damien S
Damien S

37 abonnés 482 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2014
En regardant ce film, on comprend pourquoi James Dean se trouve auréolé du statut de légende hollywoodienne. Le jeu est juste, le roman de Steinbeck magnifiquement retranscrit par Elia Kazan. Sans doute le meilleur des 3 films où Dean fut crédité. Ce rôle d'adolescent tourmenté est d'une justesse irréprochable. Le rôle de la mère est également sublimé par Jo Van Fleet. Un grand moment du 7ème art.
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2014
Que dire sur ce film, sinon que James Dean vampirise une histoire très classique de rivalité fraternelle dans les yeux d'un père. La réalisation d'Elia Kazan, à la fois sobre et efficace, rend parfaitement le drame qui se noue. Le jeu des acteurs est parfois très marqué par l'époque et fait un tantinet daté, mais cela n'empêche pas A l'Est d'Eden de demeurer un beau film.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2014
Réinterprétation du mythe de Caïn et Abel à la sauce californienne du début du 20è siècle, "A l'est d'Eden" reste dans l'histoire du cinéma comme le film qui a fait de James Dean une star. Et c'est vrai: Jimmy crève l'écran du début à la fin. Un physique de playboy, certes, mais surtout un tempérament incroyable, une sensibilité exacerbée qui transparaît à chaque regard, une dureté qui n'est pas feinte, un instinct de comédien étonnant pour un garçon de 22 ans, qui lui permettent d'attirer le regard à chaque scène où il apparaît. A côté, les prestations très correctes de Julie Harris, Raymond Massey et Richard Davalos semblent fades, peu inspirées - en fait, seule Jo Van Fleet, oscarisée dans le rôle de la mère indigne, tient vraiment le coup face à la tornade. La mise en scène d'Elia Kazan, aux effets appuyés, exploite intelligemment le matériau du roman de Steinbeck (le film se déroule dans la ville natale de l'écrivain, et nous présente un univers qu'il connaissait bien). Elle semble parfois datée, mais elle est parfaitement en adéquation avec le jeu de Dean et s'avère globalement efficace. A star was born - malheureusement pas pour longtemps.
Julien D
Julien D

44 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2014
Un petit bijou des studios de la Warner, ce premier long-métrage mettant en scène James Dean qui le révéla au grand public est juste mémorable dans le rôle d'un jeune rebelle, meurtri désavoué par son père et en quête d'identité sur sa mère, il joue se rôle à la perfection ou l'homme et le personnage ne font plus qu'un.
Ce film qui narre la quatrième partie du livre homonyme de Steinbeck, est vraiment bien représentative où nous suivons à merveille une famille de fermiers qui durant la période de la Première Guerre mondiale mise sur des nouveaux procédés de conservation de salades. Ici les enfants qui ont été élevé dans cette ferme, sans mère (qui est devenue une mère déchue), avec un père d'une droiture religieuse qui ne plaît pas à Cal qui fait aussi beaucoup de différences entre ses fils ou le jeune Cal/Dean et souffrant du manque d'amour de son père.
Les deux frères aimant finiront par se détester tell Caïn et Abel. À cause des différences de son père, et d'un flirt de la copine d'un des deux frères sur son autre jumeau.
Un film magnifique où nous restons éblouies par la prestation de James Dean qui est ici le témoin direct du déchirement de sa famille où il emprunte des échanges houleux avec son père qui est interprété par l'acteur Raymond Massey qui est juste mémorable digne du 7éme art.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2014
Une mise en scène classique mais efficace, le casting est quant à lui parfait, emmené par James Dean, servant de référence d''une jeunesse en manque de reconnaissance et de tendresse, une vision sur l'amour, la haine et la jalousie qui cohabitent au sein d'une famille.

Ce qui marque le plus, c'est l'écriture des personnages principaux, à la fois simples, mais qui, en se dévoilant, se révèle beaucoup plus complexes qu'il n'y paraît.

À l'est d'Eden propose une colère à la fois sourde et puissante d'une jeunesse à l'éducation trop rigide et en manque d'amour...
podilato14
podilato14

54 abonnés 217 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 avril 2014
PAS TERRIBLE, bien que pour l'époque fallait pas trop en demander, James Dean à l'air un peu fou comme dans sa vie.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 mars 2014
A l’Est d’Eden est un film de Kazan réalisé, comme d’habitude chez Kazan, sans virtuosité technique ni frivolité. C’est droit, c’est classique (ou presque). Heureusement, l’histoire vient au secours du réalisateur, puisque le scénario, adapté du roman de Steinbeck, est admirable. Le personnage de Cal (James Dean) est très étudié et approfondit. On peut littéralement s’identifié à cet éternel adolescent en manque d’amour, bien qu’il vole tout y compris la zouze de son frère et qu’il ait le charisme d’un lamantin. Si le film est bon, ce n’est que grâce à ce personnage, ivre de vie, toujours dans la fuite, jusqu’à ce qu’il naisse enfin sous le regard d’un père meurtri. Une belle histoire et un grand film de Kazan qui ne se lasse pas de nous montrer toujours des personnages profonds et complexes pour mieux en explorer les sentiments.
paul
paul

24 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2021
Une formidable adaptation du dernier quart du roman éponyme de Steinbeck par Elia Kazan, esthétiquement sobre mais travaillée, émotionnellement poignante voire bouleversante, conceptuellement intéressante et intrigante. C'est le mythe biblique d'Abel et Caïn qui est réactualisé avec un acteur révélé, talentueux et présent : James Dean.
Le film met ainsi en avant des problématiques actualisables, dans le Deep South d'avant la grande guerre, telles que le thème de complexes relations familiales ou des apparences et préjugés inhérents à l'individu, conséquences de visions manichéennes. Lourdement tragique, douloureux mais magnifique, c'est un film à revoir, ou à voir absolument !

"Certains hommes éprouvent de l'amitié pour tout le reste du monde et certains autres se haïssent eux-mêmes et étalent leur haine autour d'eux comme du beurre sur du pain chaud.". John Steinbeck (A l'est d'Eden, 1952).
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 avril 2014
Elia Kazan adapte John Steinbeck pour "A l'Est D'Eden" et il revisite le mythe d'Abel et Caïn, mais dans le sud des États-Unis durant la première guerre mondiale. On y suit deux frères, vivant uniquement avec leur père, l'un étant plus aimé et qui à mieux réussi sa vie, pendant que l'autre est plus torturé et obsédé à l'idée d'impressionner son père et de retrouver sa mère. Le scénario est intéressant et bien écrit, la mise en scène de Kazan est bonne, il a le sens du détail et filme vraiment bien cette campagne. Il arrive aussi à ressortir la dramaturgie du livre, et les études des personnages s'avèrent intéressante et brillante. James Dean est impeccable, les seconds rôle aussi. Un très bon film, malheureusement célèbre uniquement pour la prestation de Dean alors qu'il mérite mieux que ça. C'est un grand drame familial, poignant et captivant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 février 2014
Dur pour moi de ne pas mettre 4,5 voir 5, surtout pour un film de 1955, en tout les cas pour moi c'est un film "culte" qu'il faut absolument regardé James Dean et tout les autres acteurs sont excellents dans leur rôle, donc si vous avez l'occasion de le voir n'hésitez pas !
MadRom
MadRom

66 abonnés 403 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2014
La mise en scène est impeccable et l’interprétation de James Dean, brillante mais le film ne capte malheureusement pas toute la complexité et la beauté du livre. D'une part, parce qu'il adapte qu'une seule partie du roman et d'autre part, parce qu'il se concentre uniquement sur le personnage de Caleb alors que le livre est une fresque historique de plusieurs personnages. C'est moins bouleversant, moins ambitieux mais c'est un bon film qui ne manque pas de talent tant devant que derrière la caméra.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 janvier 2014
Porté par James Dean, acteur unique et mythique, À l'Est d'Eden reste un classique, témoin des glorieuses années d'Hollywood. Il n'en reste néanmoins pas parfait, et ce, sur plusieurs plans.
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2013
La mèche rebelle, tête enfouie dans on ne sait quel rêve ou quelle attente un jeune homme à peine sorti de l’adolescence est assis sur le bord du trottoir dans la rue ensoleillée bruissante de mouvement… Il est dépassé par une ombre dont les talons claquent… Il tourne la tête se déplie puis la suit, les mains dans les poches…
Début percutant ! La silhouette du jeune artiste, alors complètement inconnu, est étonnamment jeune, féline, rebelle...
Nous sommes en 1955.

Première scène du mythique « A l’Est d’Eden », première apparition de James Dean en tant qu’acteur principal, premier film en technicolor pour le grand réalisateur Elia Kazan…

Kazan a choisi Dean contre Newman (également débutant) pour interpréter le fils rebelle, parce que mal-aimé, d’Adam : Cal…
Mythique période où Brando côtoie Newman … Ou Newman rivalise avec Dean… Et tous sont de l’Actor Studio où l’on apprend à « vivre » un rôle plutôt que de le jouer… Méthode radicale qui révolutionne le théâtre et le cinéma!

Dean en 1955 n’a fait que quelques apparitions dans des pubs, des séries télé… (Déjà !!!) et quelques seconds rôles au cinéma . Au théâtre il joue Gide et est reconnu comme un acteur de grand talent.
1955 : il tourne trois films et meurt la même année au volant de sa Porsche 550 ! Il a 24 ans !

De fait « A l’est d’Eden », immense chef d’œuvre cinématographique, est marqué au fer rouge par le sombre destin de Kazan et de Dean…
Pour Kazan c’est clairement un désir de rédemption qui le pousse à réaliser ce film. Le thème supporte la réponse à ceux qui lui reprochent (avec raison) d’avoir dénoncé et compromis ses amis en 1952 dans la très glauque période du Maccarthisme…
Adam, le père, s’en prend à son fils libre et rebelle par dogmatisme. Il fait souffrir Cal pour servir ce qu’il pense être le Bien. Et il cite la Bible en bon fondamentaliste qu’il est ! Incapable d’empathie vraie il est aveugle et sourd. Sa « charité » n’est que de façade… Il fait ses patenôtres mais n’aime pas !
Rien n’a changé aujourd’hui… Les intégristes dénoncent et tuent encore au nom d’un livre mal compris, d’une idéologie ou d’une religion aliénante… Ailleurs évidemment. On ne voit bien que ce qui est loin ! Mais aussi, ici dans nos provinces, dans notre rue, sur nos paliers !
Kazan semble dire dans ce film « Voila ce que je fus. Le maccarthysme était une course folle pour démasquer les traîtres à une certaine forme d’impérialisme. J’ai payé pour cela. Pardonnez-moi ! » En 1999 il reçut un Oscar d’honneur pour son œuvre. Une grande partie des acteurs présents, ce jour là, ne l’applaudirent pas…
James Dean perd sa mère en juillet 1940. Il a 9 ans et cette disparition le laisse dans un profond désarroi. Adolescent puis jeune adule il est en conflit avec son père notamment en raison de ses aspirations à devenir acteur. Il fuit à New York pour entamer sa carrière. Mais pour le tournage d’ A l’est d’Eden, il doit revenir à Los Angeles où vit précisément son père. Pour son premier rôle au cinéma Dean sert un personnage qui lui ressemble étrangement : conflit avec le père par incompatibilité morale et par la volonté d’émancipation… Une opposition quasi-philosophique aussi… Pour le père les référents sont la morale et la Bible. Pour Cal c’est l’individualisme et la psychologie… Le seul point commun qui pourrait les lier mais qu’ils ne se reconnaissent pas : l’esprit d’entreprendre !
Le tournage fut difficile. On dit que James cultiva les conflits avec Richard Davalos qui joue le rôle d’Aaron le frère de Cal… Pour servir le réalisme du film !
« A l’Est d’Eden » est l’un des films les plus importants de l’histoire du cinéma…
En raison des circonstances qui ont présidées à sa création… Elles viennent d’être indiquées…
Mais aussi pour la qualité du scénario du montage et de la photographie.
À l'Est d'Eden de Kazan correspond à la dernière partie du gros roman éponyme de John Steinbeck*…
Il en tire un scénario complexe et qui nous parle toujours. Les adolescents sont vus comme des êtres humains qui souffrent, les relations familiales sont complexes et difficiles… Et la mère, personnage sombre et ambigu est foudroyante de modernité dans ses choix : voici une femme d’affaire libéré des contraintes puritaines, de l’asservissement machiste du mariage !

Formellement Kazan use de nombreux symboles, filme de grands espaces, aligne les scènes extérieures avec de nombreux figurants… Il reste de ce point de vue dans le goût du cinéma hollywoodien d’alors…
C’est d’abord dans le cadrage qu’il est d’une incroyable originalité… Observez les plans "penchés" (plans débullés) générant un effet de malaise… Impressionnants ! Notez les cadrages avec profondeur de champ changeants ou encore le plan mobile accompagnant la balançoire… A la manière d’un Hichcock il use aussi de
plans longs, de travelling dramatisant l’action. La gestion de la photographie et des éclairages est superbe : lumières au travers de la glace, scènes de nuit…

On reprochera peut-être à Kazan sa conclusion trop moralisante, trop pleine d’espoir… Ce après nous avoir servi une si sombre vision de l’humain…

« A l'est d'Eden » n’en est pas moins un chef d’œuvre que tout amateur du septième art se doit d’avoir vu…
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(*) Grande chronique s’étendant sur plus d’un siècle et illustrant, sur fond de conflit familial, les thèmes de l’individualisme (« Deux hommes n'ont jamais rien créé. Il n'existe pas de collaboration efficace en musique, en poésie, en mathématiques, en philosophie. »), des préjugés qui faussent les relations humaines, de l’acculturation, de la réussite et la déchéance sociale…
carbone144
carbone144

115 abonnés 845 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2013
Je ne peux pas vraiment en dire du bien. Un peu long, un petit peu mou ou manque de fascination pour l'histoire où les personnages. Dans le genre de la réussite commerciale Historique, j'ai préféré Géant.
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