La jeunesse américaine et ses tourments est sans doute l'un des thèmes ayant le plus préoccupé Nicholas Ray tout au long de son oeuvre. Déjà en 1949 dans "Les Ruelles du Malheur", il mettait en scène Humphrey Bogart en avocat chargé de défendre un jeune adolescent accusé d'un crime. En 1955 avec "La Fureur de Vivre" porté par le fougueux James Dean et la douce Natalie Wood, toute une génération aura pu s'y reconnaitre. Si le film n'est assurément pas le chef d'oeuvre de son auteur, "La Fureur de Vivre" n'a rien perdu de sa veine incisive et porte toujours en lui le flambeau brûlant d'une jeunesse meurtrie.
"La fureur de Vivre" fut un franc sucé lors de sa sortie car il était plus d'actualité. Un jeune le voyant aujourd'hui se sentira moins concerné par cette histoire. Malgré tout, ce film garde des scènes cultes comme la course de voiture. James Dean interprète son rôle de jeune rebelle, accompagné d'une Natalie Wood faisant un superbe jeu porté par l'émotion. Malgré le fait que ce film ait plus de 50ans, on peut remarqué que Nicholas Ray avait une réalisation déjà moderne pour son époque, cependant, il a pris quelque rides bien que ce n'est pas grand chose par rapport aux autres films de ce style de l'époque. Un film qui ne sera pas un chef d'œuvre, ni inoubliable, mais un film qui vaut le détour pour le plaisir de voir James Dean à l'œuvre.
Un style d'époque (interprétation, cradrage, dialogues) qui ne plaira pas forcément à tout le monde mais qui n'en reste pas moins une fresque du cinéma. Le meilleur film de James Dean
Melodrame angoissant (¾). Rebel without a cause exprime le malaise de la jeunesse américaine des années 50. Sur ce point il faut lui rendre justice, le film parvient bien à établir une atmosphère pesante à tel point que le malaise en question devient communicatif. James Dean incarne à merveille une jeunesse à la recherche de son identité propre qui rejette les valeurs conformistes et bourgeoises de ses parents. Les jeunes évoluent dans un univers clanique où leur désir d'affirmation personnelle les conduit à agir de manière irresponsable. Néanmoins si le film atteint son objectif ce n'est pas pour autant pour le plus grand bonheur du spectateur. Au final on finit par se lasser des réticulations intempestives de James Dean, de sa rébellion sans fondement comme l'exprime si bien la version original du titre. A tel point qu'on finit par avoir envie de lui dire: « Bon James ça suffit maintenant tu monte dans ta chambre et tu nous fous la paix ». Mais le reste du film est d'excellente facture, esthétique et plein de suspense. A voir si vous appréciez (ou souhaitez découvrir) le jeu si particulier de James Dean, à éviter si vous chercher à vous changer les idées face à la crise d'adolescence de vos enfants.
Un film assez mou dans l'ensemble ou malgré une trés bonne prestation de J.Dean, on s'ennuie ferme. Certes les doublages y sont pour quelque chose mais quand même. Le titre tranche complètement avec la pseudo violence qui figure dans le film. Tout fait faux. Alors évoqué le mal être de cette jeunesse de l'époque c'est bien beau, évoquer le symbole paternel sous divers aspect c'est bien, mais bon faut y arriver au bout du film !
Le mythe James Dean à l'oeuvre avec une scène culte, celle de la falaise. Un regard très juste porté sur la jeunesse et sur les bandes : la force et l'attirance du groupe.
Si il est vrai que les problèmes de la jeunesse américaine des années 50 ne touche pû autant aujourd'hui que lors de sa sortie, le film a su tout de même conserver une aura mythique à l'image de quelques scènes inoubliables, comme la course en voitures, et bien sûr de l'interprétation puissante de James Dean. Ce dernier étant en plus entouré de brillants acteurs comme Nathalie Wood et Sal Mineo. De plus, la réalisation de Nicholas Ray est très moderne pour l'époque et aussi très vive, montrant le talent là d'un véritable cinéaste. Un grand film.
2.5/4 Voir James Dean à l'écran c'est quand même quelque chose mais pour moi l'intérêt du film s'arrête à peu près là. Je ne comprends pas très bien le message du film, ni vraiment quoi en penser. Un jeune homme meurt dans ce qui devait être un jeu et tout le monde s'en fiche (ou presque). Pire sa petite amie, loin d'être triste va directement prendre l'ennemi du mort pour petit ami... et tout ça dans la même soirée ! En parallèle il y a aussi ce jeune Plato qui est en plein crise, en manque d'affection paternelle et maternelle qu'il compte trouver auprès du nouveau couple cité précédemment... Ce ne sont pas les idées qui sont mauvaises mais comment elles sont gérées je trouve.
Il faut savoir qu’avant que ce film sortit sur les écrans le 27 Octobre 1955 en rencontrant un énorme succès commercial et fit alors de James Dean un mythe, celui-ci trouva la mort auparavant, à 24 ans dans un accident de voiture le 30 septembre 1955, alors qu’il s’apprêtait à participer à une course automobile. Il faut dire aussi qu’aujourd’hui que le mythe est quand même attaqué car si James Dean est devenu un monstre sacré du cinéma, certaines critiques remettent toujours en cause sa légitimité en pausant la question si le comédien a pu faire suffisamment ses preuves en seulement 3 films. Toujours est-il, que James Dean a incarné à son époque, un idéal de jeunesse grâce à ce film générationnel tel que la fureur de vivre, en y interprétant un jeune rebelle, sensible et incompris, mal dans sa peau et angoissé.
Et ce drame humain racontant les 24 H de la vie de trois adolescents en quête de repères, évoque à la fois la solitude de l'adolescence, la difficulté de communication entre adultes/jeunes, les premiers amours et la violence d’une certaine jeunesse en quête d'une raison de vivre. Par ailleurs, il est intéressant de voir dans cette œuvre tendre, lyrique et violente que l’origine de leur mal être ou de leur emportement, vient du fait que les 3 personnages principaux se sentent seuls, abandonnés ou incompris par leurs parents, et ce film a le mérite ainsi de montrer l’importance du rôle de la famille ou d’une bonne compréhension/communication entre enfants/parents. Le film souligne aussi à travers un scénario assez simple que les 3 jeunes protagonistes de l’histoire étant en quête d’affection et de reconnaissance, sont animés par une relation difficile avec leur père. C’est ainsi l’absence d’autorité et de repères qui perturbe Jim, la condamnation de la sexualité tout en rejetant la tendresse de sa fille qui oppose Judy à son père, où c’est l’absence totale des parents notamment du père, qui trouble fortement Plato.
le mythe james dean nous demontre tout son immense talent dans ce film. une jeunesse americaine en manque d'amour et de repere, pret a tout pour se montré meilleur que les autre, jusqu'a meme joué avec le mort. pas facile pour jim ( james dean) la vie, il veut devnir un homme et tient a son honneur, un pere soumis et une mere qui n'ecoute qu'elle jim va tout faire pour attiré leurt attention, mais c'est jude ( nathalie wood) qui va lui pret attention. jim va rencontré platon puis defié une bande de jeune emmené par buzz. jim et buzz vont joué a un jeu dangeureux, lequel gagnera ... film tres fort de nicholas ray, toute l'emotion de james deans est dans ce chef d'oeuvre qui nous emmene jusqu'a une fin tragique et rempli d'emotion
Un film culte ! La fureur de vivre, qui décrit bien ce malaise, cette solitude, ce sentiment d’incompréhension que l'on reconnaît aisément ; et surtout ce goût pour le risque à un moment de la vie où l’on se cherche. Enfin, ce malaise disparaît bien vite : déjà Jim se confie à son père et les voilà tous réconciliés, à la fin, pour former une parfaite petite famille à l’américaine. Eh oui, il est tombé amoureux, alors forcément, l'amour arrange tout! Youpi! A noter également le jeu HORRIBLE de Natalie Wood ! Déjà que son rôle ne l'aide pas beaucoup: soit salope hypocrite soit amoureuse casse-pieds, mais en plus son jeu est d'un fade! Alors évidemment, James Dean, à côté d’elle, est un véritable dieu ! Quel talent! Il est vrai, on y croit. Tout est étudié. En particulier le jeu de son corps, qui est absolument fascinant. Bon allez on pardonne à Nicholas Ray ses maladresses, 3 étoiles pour ce -quand même- grand film.
Ce film est une pierre blanche du cinéma: le 1er du genre avec un acteur devenu mythique. Symbole de toute une époque, il reste incontournable dans une videothèque.