La Fureur de vivre
Note moyenne
4,0
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246 critiques spectateurs

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75 critiques
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74 critiques
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51 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 août 2008
Premier film que je vois avec James Dean est c'est une révélation j'ai beaucoup aimé, Nicholas Ray réalise un chef d'oeuvre car il retranscrt à merveille les sentiments des protagonistes avec notament des plans trés larges et des plans trés serrés signifiant le doute et le désordre dans la vie des ces jeunes. Action, peripeties, idylle, famille, respect, force, autorité, liberté sont je pense les termes associés à ce grand film. Seul bémole, le laps de temps de 24 heures pour tout le film semble un peu gros mais ça n'enlève pas la force que génére ce film !!!
petithom
petithom

10 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2008
Même si le film a peut être un peu vieilli,La fureur de vivre garde toute sa valeur mythique.James Dean et Nathalie Wood sont splendides et le film regorge de scènes d'anthologie.Un classique.
Yoloyouraz
Yoloyouraz

35 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2008
Un classique à l'atmosphère aussi étrange que captivante, quelque peu à l'image du personnage de J.Dean. Le témoignage qu'il laisse de cette jeunesse américaine est précieux.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2008
Il est impératif de se remettre dans les Fifties, l'après-guerre (une vraie guerre où on se foutait sur la g...), que je n'ai pas connue moi-même mais que je peux imaginer grâce aux images d'archives, aux fictions et aux témoignages parentaux. La Fureur de Vivre, c'était donc en plein baby-boom. Bref, loin de la dureté des temps de mondialisation 2008 : on émergeait du pire, on sortait de LA grande calamité, il fallait reconstruire d'urgence un monde axé sur le matérialisme, le milieu décrit est plutôt aisé (la grande trouille de cette époque restait, aux USA, le communisme) : période d'ennui assuré pour les ados avides d'authenticité morale par nécessité de se construire. Désir du jeune homme de se colleter à Papa, qui ne sait plus quelle idée avoir au juste, avec Maman qui le contredit puis se contredit ! Voilà qui donne un révolté admirablement incarné par James Dean, il est tout simplement ulcéré par la surprotection de sa molle famille. Du côté de la jeune fille (Natalie Wood, très glamour), relation trouble avec Papa, assez bel homme, le film laisse entendre que le petit dernier l'a supplantée, mais on n'en sait pas davantage, elle aime qu'on se mette en danger pour elle, la mère semble équilibrée mais la brave bonne femme passive. Bref, une bande se forme, qui joue à se pousser dans ses limites. A bien y regarder, est-on si éloigné de ce genre de délire si on pense par exemple au jeu du foulard des écoliers actuel ?... La civilisation a engendré la crise adolescente dans les pays industrialisés occidentaux, et chaque époque propose son illustration du phénomène. L'avantage ici est l'accent mis sur l'autorité ET l'éducation. On parlemente, les insultes faciles sont absentes... A cent lieues du bras de fer actuel entre jeunes et policiers, moi ça m'a fait plaisir.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 septembre 2012
Il s'agit bien d'une véritable leçon de cinéma que de voir que, 60 ans plus tard, LE film des années 50 n'a pas pris une ride. Effectivement, son image d’une jeunesse refusant la société qui l’entoure et se rebellant en se faisant passer pour de petits voyous est toujours d’actualité. Cette génération est ici incarnée à la perfection par James Dean, dans le rôle le plus eprésentatif de sa courte carrière, et Nathalie Wood dont la relation difficile fut splendidement filmée par Nicholas Ray au plus haut niveau de son talent. En plus de ses personnages, certaines scènes restèrent mythiques tel le duel de voitures, symbole parfait de l’absence de peur de mourir d’une génération qui n’attend rien de la vie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mai 2008
un classique du cinéma, mais certains thème ne sont plus très bon, les conflits familiaux sonnent faux (mais faut remettre tout ça dans son contexte des années 50) le jeux de certains acteurs n'est pas grandiose, heureusement il y a énormement de scène bien traité, et surtout bien filmé, james dean en voyant ce film on comprend mieux pourquoi il est devenu une légende
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 septembre 2008
J'ai eu beau essayer de me recadrer dans la mentalité et les moeurs des années 1950, ça ne fonctionne pas. J'ai été tout simplement sidérée par la façon dont Jim appelle son père et les propos qu'il tient à son égard : "C'est une lopette. Il se fait bouffer par sa femme" ; en gros c'est ça. Faut dire que sa femme est un peu exaspérante.
De plus, on observera un jeu d'acteur plus ou moins défaillant, théâtral à souhait, cependant emprunt d'une réelle spontanéité.
Et enfin, une VF archi-pourrie.
A part ça ? De bons acteurs (le merveilleux James Dean) et un excellent timing : on ne voit pas le temps passer. Une vraie tragédie en somme. A peu de choses près.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 avril 2008
Ceux qui disent que ce film est un navé c qu'il n'ont rien compris ! Ce film est un pur chef d'oeuvre du septieme art américain je le conseille a tout le monde car il fait beaucoup réfléchir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 février 2008
wahhhhh quel beau reflet de cette époque
a voir et à revoir souvent
UN VRAI GRAND CLASSIQUE DU CINEMA AMERICAIN
gDloq
gDloq

5 abonnés 84 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2008
Très bon film dommage qu'il soit un peu vieillissant. Les plans de vue sont trop bien construit sa gâche un peu l'effet de certaines scènes. Malgré sa se film mérite d'être vue avec notamment une histoire très bien ficeler.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2007
Quand « l'American Way of Life » en prend un coup, surtout quand il s’agit du malaise vécu par les jeunes Américains, cela donne L'Equipée sauvage (1954) avec Marlon Brando.
Mais quand un inconnu du nom de James Dean se met à incarner cette adolescent rebelle dans La Fureur de vivre (1956), cela prend un tout autre sens !
James Dean, 24 ans à l’époque des faits & Natalie Wood (West Side Story - 1962) 17 ans, se donnent tout deux la réplique. L’un débute dans le métier, l’autre a déjà une grande expérience en la matière.
A eux deux, ils symbolisent la jeunesse Américaine avec le malaise bien présent, que seul les parents n’arrivent pas à comprendre (obnubilé par le « Rêve Américain »).
Pour tromper l’ennui ou le mal de vivre qui les submergent de plus en plus, ils s’adonnent à des jeux dangereux, parfois mortels.
Fort d’un sujet déjà passionnant et universel (le mal être chez les adolescents), La Fureur de vivre s’avère être très crédible à l’image, grâce à ses acteurs, mais aussi grâce à son histoire. En effet, Nicholas Ray adapte ici le roman éponyme d’un psychiatre.
Une histoire passionnante, déchirante, portée par des jeunes acteurs impressionnants et intenses, notamment James Dean, véritable révélation du film !
Ironie du sort, le sex symbol de toute une Amérique nous a quitté à la fin du tournage du film, lors d’un terrible accident de voiture. Il n’aura donc jamais pu profiter de sa renommée et de sa popularité grandissante. Une lourde perte, car pour son âge, il était un des rares acteurs à être une valeur sûr dans le cinéma Hollywoodien.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2007
Regardé avec des yeux du XXIe siècle, ce film est très drôle. "A rebel without a cause" ? Aujourd'hui on dirait plutôt gendre idéal au vocabulaire élaboré. Du coup les coups de gueule du héros semblent bien ridicules, pauvre bichette, que la vie est triste pour toi, j'ai presque envie de pleurer. Sinon le scénario est pas trop mal, du moins au début, après il traîne en longueur. Le fait que ce film, plus que moyen, soit sorti un mois après la mort de James Dean, explique son succès (l'homme étant par nature fasciné par la mort). Ne vous attendez donc pas à un chef d'oeuvre.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2021
Difficile de faire plus mythique que ce film sur la jeunesse amèricaine. Au volant de voitures volèes, deux concurrents roulent à tombeau ouvert jusqu'au bord d'une falaise...Grand moment de cinèma ! Un ènorme succès mondial, un jeune acteur rebelle fauchè en pleine gloire, un tournage de lègende et surtout une approche du cinèma qui rassure une génération en mal de vivre...
Ladyshamble
Ladyshamble

10 abonnés 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2007
Un film qui a quand même assez vieillit. Il reste un mythe, avec le remarquable James Dean, mais le scénario manque parfois d'imagination.
A voir tout de même pour la cultissime scène des voitures sur la falaise, et pour la beauté d'un James Dean époustouflant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2007
Le film décrit un monde dans lequel la solitude est omniprésente, malgré les plusieurs voiles qu'on essait de lui poser (le groupe de Buzz), enlevant toute sincerité envers l'entourage. "Rebel without a cause" est un film très simple et est construit comme peu de films le sont de nos jours.
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