La Fureur de vivre
Note moyenne
4,0
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246 critiques spectateurs

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P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 novembre 2017
Que dire si ce n'est que ce film a plutôt mal vieilli. Et quand bien même on essaie de se replacer dans le contexte des années 50 et d'oublier les musiques crispantes et le jeu maniéré des acteurs, on se retrouve face à des incohérences qui empêchent de rentrer dans le film. James Dean, alias Jim, n'est pas très crédible en lycéen de 17 ans et n'a rien d'un rebelle non plus. Finalement, il ne reste, outre son aura évidente et sa dégaine bien particulière, que le mal-être de l'adolescence, la perte de repères et la recherche de valeurs et ça c'est intemporel.
Don Diego de Las Vega
Don Diego de Las Vega

7 abonnés 72 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 août 2017
C'est donc ça ???!!! Tout ça pour ça !!!! En quoi cette clownerie est une oeuvre majeure. C'est grotesque. Mais alors quel ennui, que les acteurs sont mauvais.... Une véritable purge de deux heures
nicperpignan
nicperpignan

47 abonnés 253 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mai 2017
Un véritable chef-d'oeuvre du cinéma ! James Dean au meilleur niveau d'acteur et un film classique mythique ! Du très grand cinéma Hollywoodien !
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2017
La Fureur de Vivre est un bon film.
L'histoire est très intéressant, mettant plutôt bien en avant, le désarroi de cette jeunesse des années 50. On reste plutôt accroché. Il y a une vraie dramaturgie dans ce film. On s'attache très rapidement aux personnages et la vacuité de leur vie nous inspire l'empathie.
Les acteurs sont plutôt bons. James Dean est excellent. Natalie Wood et Sal Mineo sont bons, surtout pour voir que ce sont des acteurs débutants.
Le statut de film culte est peut-être exagéré, mais ça demeure un très bon film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 octobre 2016
Ce film nous plonge dans une Amérique des années 50 ou on assiste tout au long du film d'une part à une fracture familiale de Jim avec ses parents et d'autre son comportement instable en pleine adolescence. Un couple qui est exaspéré face à leur fils mais aussi et plus après Jim qui se sent coupable de la mort de son ennemis.

Des scènes magiques comme celle de Natalie Wood alias Judy et James Dean sont grandioses
à commencer par celle ou il discute pour la toute première fois, Jim qui va à l'université non pas pour étudier mais pour conquérir cette jeune femme essentiellement, spoiler: leur amour dans ce château en passant par le baiser vers la fin
.

spoiler: La scène qui m'a fait rire est celle de son ami à Jim qui tient la chandelle avec ces deux amoureux, l'expression est vraiment bien placé ici et le contexte (ici le château) est bien trouvé :)


spoiler: La scène des combats aux couteaux entre ce chef de bande et Jim sur les hauteurs avec une vue imprenables des paysages en fond est sublime.


Quant aux acteurs, Natalie Wood est magnifique, James Dean s'impose, à du caractère, du répondant et à identifié des générations rebelles à lui dans beaucoup de ses films. Il interprète grandiosement son rôle. Il a malheureusement joué dans peu de film mais reste un Géant du cinéma teenagers des années 50.

De l'action , du rebondissement, de l'émotion et une fin à la fois tragique spoiler: (la mort de l'ami de Jim)

et belle aussi spoiler: pour ce nouveau couple qui se forme
se combine très bien avec un film bien construit et filmé pour l'époque.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2016
Aujourd'hui, le seul intérêt du film est la très bonne prestation de James Dean, trop vite disparu. Ici, il a le look et la manière d'être d'une idole de l'époque, très viril même aujourd'hui. Le film est cependant trop lent et les autres acteurs sont beaucoup moins bons que le principal, à l'exception du leader adverse. Le film est tout de même le reflet d'une époque avec des jeunes gens qui semblent désabusés et une incompréhension réciproque des relations entre parents et jeunes entrant dans l'âge adulte. J'aime beaucoup les différents regards qu'adoptent James Dean tout au long du film et la maturité de ce dernier qui se lit dans le regard et dans son jeu d'acteur. Si je devais noter le film sur l'acteur seul, la note serait proche du maximum. Mais il est indéniable qu'il vieillit mal, pour moi et ne vaut le coup d’œil que pour l'acteur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 mai 2016
Voilà un classique très iconique, un film qui est resté dans les mémoires en partie grâce à son acteur principal : James Dean. Après sa magistrale performance dans A l'est d'Éden, j'avais bien envie de voir ce qu'il pouvait donner dans ce film. Au final il est bon, moins que dans le film de Kazan, mais il est bon quand-même, tout comme les autres acteurs. Le film traite de pas mal de thématiques intéressantes sur l'adolescence, la jeune génération, il est très ambitieux à ce niveau mais malheureusement pas toujours subtile, la faute à une écriture de personnages quelquefois un peu bancale, surtout celui de Wood (on y croit pas, ce qu'elle fait, son caractère, sa façon de changer de petit-copain comme ça, de n'exister que par l'intermédiaire d'un mec...). En me relisant je me rends compte qu'on pourrait croire que je défonce le film, alors que non, c'est bien : le technicolor est beau et il y a des séquences vraiment marquantes, mais c'est inférieur à ce à quoi je m'attendais et au chef-d'œuvre suprême qu'on me vantait.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2016
James Dean est mort à 24 ans avant d’avoir vu le film en salle, cela accentue son coté tragique que son l’aspect théâtral avait déjà sacralisé. ‘’La fureur de vivre’’ est malgré ses quelques défaut un des plus beaux témoignages du cinéma sur la jeunesse à problème, celle qui souffre terriblement de manque d’affection familiale et qui l'utilise pourtant pour justifier ses comportements. Question cinéma, c’est magnifique; le CinémaScope est manié de main de maitre dans des lieux clos qui rappellent la fin du monde évoquée dans le planétarium, les gros plans sur Jim associé à Judy sont d’une beauté absolue et la composition des images un régal constant. Seul bémol à mon sens, la composition de Sal Mineo trop jeune pour être ici un bon acteur (14 ans, il sera infiniment meilleur en Dov Landau dans ‘’Exodus’’) et dont on comprend mal l’importance du rôle. Les deux célèbres scènes de violence : le combat au couteau et la course de voiture sont des modèles du genre, à voir et revoir comme témoignage du talent de Ray lorsque la violence l’inspire. Le lyrisme qui se dégage parfois des lieux de tournage apporte à l’ensemble une note artistique marquée…Qui peut prétendre en voyant ‘’La fureur de vivre’’ que ce cinéma là n’est pas de l’art? Dean, Wood, Ray trois artistes aux terribles destins qui nous donnent tant de plaisir!
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2016
Le personnage de James Dean est très intéressant, porté par le charisme naturel de l’acteur, tiraillé entre cette bande, ses parents, son ami Platon et sa romance naissante avec Judy, symptomatique de avenir flou d’une génération en mal de repères et de stature, le film bascule lors de la fameuse scène de l’accident de voiture. Ensuite je trouve que le tout peine un peu à délivrer quelque chose de réellement percutant et poignant, qui arrivera tout de même lors de cette excellente séquence finale, d’ailleurs Dean semble bien seul à apporter de la matière au long métrage, le traitement des autres personnages est assez léger, j’ai vraiment du mal avec Natalie Wood qui ne parait jamais vraiment sincère, virant même dans le surjeu malvenu, heureusement que l’écriture propose de bonnes choses pour surélever le fond de cette histoire. Mais je le redis le final marche totalement au niveau de l’émotion et laisse sur une super impression, ça passe.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2016
J'ai longtemps entendu parler de "La Fureur de vivre" comme étant le meilleur film de son défunt acteur, le mythique James Dean. Seulement voilà, un problème se pose : je l'ai vu y'a quelques semaines, et je dois vous confesser un détail vraiment gênant : le film m'a déçu au point de n'en n'avoir pas la moyenne. Fait étrange, je n'avais rarement vu de film de cet époque ayant tant vécu; pour un truc aussi culte, et avec une telle réputation, c'est un peu comme une gifle que je me suis prise en plein visage. Non parce qu'il faut quand même avouer que c'est terriblement kitsch, au jour d'aujourd'hui; non pas que ce soit un critère de notation ( heureusement d'ailleurs ), mais dans l'appréciation globale de l'oeuvre, ça entre forcément en compte.En est-il pour le moins absolète? Je serai plutôt enclin à vous répondre positivement et, bien entendu, je vais vous dire pourquoi. Premièrement, c'est dû au travail de Nicholas Ray derrière la caméra, qui signe une oeuvre certes bonne, mais loin d'être intemporelle. De plus, le travail sonore a franchement pris un coup de vieux, du genre violent. L'interprétation globale donne elle-même cette impression; elle est vraiment dépassée, plutôt clichée, stéréotypée, quand on y réfléchit. Pourtant, je dois reconnaître aux acteurs qu'ils jouent bien; je pense qu'il est inconcevable de dire que Dean était mauvais. Extrêmement charismatique et investi dans son rôle, il se donne à fond, impressionnant notamment de par sa sensibilité. Seulement, voilà qu'ils ne sont jamais aidés par les dialogues de l'oeuvre, vieillissants, cuculs, ridicules parfois; faut quand même avouer que certains moments tombent dans le stéréotype à l'eau de rose; le moment où elle parle des lèvres de James Dean, c'était vraiment trop pour moi; j'ai pas pu tenir mon attention plus longtemps sur les répliques que les mecs s'envoient ( pendant cinq minutes seulement, je vous rassure ). Mais attention, tout dans le film n'est pas à jeter; le scénario, par exemple, se révèle original dans le fond, et vraiment convaincant dans sa forme. Les thèmes rebattus restent d'actualité ( peut-être la seule chose qui n'a pas vieilli dans l'oeuvre ), notamment au sujet de cette jeunesse pas du tout en phase avec son temps ( rappelant notamment, plus de dix piges plus tard, Mai 68 ). Bien trouvée, l'idée de base est bien exprimée et mise en place. Mais voilà que quelque chose coince : détail tout bête, la raison pour laquelle les trois bad guys s'en prennent au héros reste flou. Non seulement c'est tiré par les cheveux, mais c'est pas crédible une seconde. Car voilà ce qui manque cruellement au film : du réalisme. C'est aussi cela qui l'a poussé à vieillir si vite, je pense. La plupart des évènements ne sont pas assez solidement ancrés dans le réel pour s'avérer crédible. De plus, un réel défaut d'écriture se trouve sur les personnages, surtout sur Platon, terriblement mal foutu, au niveau de la personnalité. Loin de moi l'idée, cependant, de dire que tout est mauvais; comme je l'ai déja écris plus haut, des qualités persistent ( il en fallait bien pour une note pareille ). Les plans, recherchés et originaux, affichent un fort désir de se démarquer des autres; c'est original, joli, agréable, en bref, c'est tout ce que j'attendais.J'ai notamment apprécié le travail sur les couleurs, surtout permit par le technicolor, véritable bonheur visuel. Pour le coup, c'est vraiment agréable à regarder, notamment durant la scène d'attaque dans le manoir abandonné, vraiment bien foutue. Vous l'aurez compris, "La Fureur de vivre" fut une véritable déception. Non pas que ce soit mauvais, c'est juste décevant. Dommage, je m'attendais vraiment à mieux. Loin d'être intemporel.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2016
Un grand film des années 50 qui traite d'un éternel sujet, la sortie de l'adolescence, l'incompréhension parents/enfants des milieux bourgeois qui engendre une forme dea rebellion des ados, et l'adoption de familles de substitution, comme les copains ou les bandes .Ce film comporte des scénes d'anthologie comme la bagarre aux couteaux ou la course de voitures vers la falaise et des acteurs inoubliables(James Dean, Nathalie Wood...). Par certains cotés ( musique, amour juvéniles, bandes rivales) ce film annonce West-Side Story. Par le sujet traité, il annonce aussi les mouvements émancipatifs des années 60.
Ceci étant dit, et même si la mise en scène est impeccable et les images superbes, tout cela a quand même un peu vieilli. Entre autres le surjeu des acteurs et cette intonation aigüe des dialogues féminins (Nathalie Wood) finissent par agacer.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2015
Littéralement porté par le charisme et le talent tout-terrain James Dean (diantre, il y est tellement bon qu'on a l'impression qu'il est une surcouche à un film trop superficiel !), ce film fait clairement comprendre pourquoi il est devenu l'idéal de l'adolescence américaine de l'époque. Une oeuvre psychologique au sens premier du terme, qui n'hésite pas à dépeindre des personnages vraiment mal dans leur tête, ce qui est encore un trait de caractère peu propre aux films d'antan.
Pauline G.
Pauline G.

45 abonnés 561 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2015
Bien plus qu'un simple portrait de jeune rebelle charismatique, Rebel Without a Cause est un portrait social, un cri du coeur d'une génération toute entière qui se refuse à perpétrer le mode de vie de ses parents et cherche au contraire à ériger de nouveaux fondements. Seulement voilà, quelles doivent être ces nouvelles valeurs ? Qui sait ? Seule l'expérience le dira. Quoi qu'il en soit, la construction passe d'abord par la destruction, en commençant par le désarroi, puis la tristesse, la colère et enfin l'action, tout comme le dépeint astucieusement Nicholas Ray tout au long du film. Et James Dean, en gamin paumé armé de sa seule bonne foi pour tenter d'éclairer sa lanterne, sonne parfaitement juste en ce qu'il ne semble pas chercher à se faire admirer mais plutôt à incarner au mieux son personnage. Rebel Without a Cause fait partie de ces oeuvres intemporelles qu'il est toujours bon de revoir tant elles dénoncent à quel point les craintes et revendications de nos jeunes générations occidentales perdurent à travers le temps depuis l'émergence des sociétés modernes.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 juillet 2015
Tout ça pour ça !!!! En quoi cette clownerie est une oeuvre majeure. C'est grotesque. Mais alors quel ennui, que les acteurs sont mauvais.... Une véritable purge de deux heures
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2015
Une belle photographie et une très grande réalisation de Nicholas Ray de 1956. Cette belle histoire symbolise l'adolescence rebelle de James Dean qui exprime à la perfection le malaise de la jeunesse américaine. Malgré quelques incohérences dans le scénario, ce drame passionnant vous envoute pour ne plus vous lâcher. L'histoire, dont les ingrédients de base sont : amitiés, bravoure et honneur évoque également les amours d'ados et les conflits parentaux. Des interprétations magistrales de Natalie Wood dans le rôle de Judy et de James Dean, qui crève l'écran dans la peau de Jim Stark. Excellents seconds rôles pour Sal Mineo (John) et Corey Allen (Buzz).
Judy se retrouve au poste de police, tout comme Jim Stark qui s'est fait ramasser pour ivresse sur la voie publique et John Crawford qui a tiré sur un animal. Jim, Judy et John vont au même lycée de Dawson. Jim, nouveau au Lycée (il vient de déménager), s'intéresse à Judy. Mais elle est l'amie de Buzz, le chef de la bande de voyous du lycée. Ils ont tous 16 à 18 ans et veulent prouver qu'ils sont des Hommes et pas des dégonflés.
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