La Fureur de vivre
Note moyenne
4,0
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246 critiques spectateurs

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75 critiques
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51 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 juillet 2012
James Dean excellent, une présence scénique et un jeu admirable, de plus le role de Jim est très compliqué car c'est a la fois un jeune rebelle qui se moque des règles auprès des policiers et de ses parents mais c'est aussi un personnage profond et réfléchit qui est mis sur un pied d'estale par son camarade Platon, il devra alors endosser le role du grand frere exemplaire et raisonnable qui s'oppose totalement à l'autre facette de sa personnalité, celle du bad boy irresponsable que l'on découvre dans la premiere scene du film.
L'amitié qui se tisse entre Platon et Jim est assez peu crédible étant donné qu'ils ne se connaissent pas au début du film et que celui ci relate une histoire qui se déroule sur une seule journée, idem pour l'amour qui nait entre Jim et Judy. Mais peut etre que c'est aussi cela qui fait le charme de ce film où les évènements s'enchaînent très vite. Une belle histoire sur la jeunesse et ses périls.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 juillet 2012
James Dean, Natalie Wood et Sal Mineo sont a la fois épatant et attachant. La Fureur de vivre restera un grand classique du cinéma Américain grâce a son J.Dean qui campe le rôle d'un ado a la perfection et notamment a ses nombreuses scènes inoubliables.
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2012
Un peu mieux qu' "A l'est d'Eden", premier grand rôle de James Dean, la pauvreté du scénario et de la mise en scène handicape une nouvelle fois ce "La fureur de vivre". La réflexion sur une jeunesse désenchantée reste intéressante d'autant plus qu'elle est toujours d'actualité mais cela n'en fait pas pour autant un bon film. Le succés de "La fureur de vivre" s'explique en grande partie par son acteur principal alors considéré comme l'icône du moment.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 juillet 2012
"La Fureur de vivre" serait-il toujours un film culte sans la présence de James Dean ? Rien n'est moins sûr tant le film enchaîne les clichés les uns après les autres. Car le point de vue Nicholas Ray, c'est le point de vue des personnages des parents : il ne comprend pas la jeunesse et l'admet, mais finit par prôner un retour aux valeurs familiales (le père doit être un homme, un vrai) franchement réactionnaires. Le film est intéressant jusqu'à la scène centrale de la falaise, les trois personnages principaux apparaissant jusque là comme plutôt juste, notamment lors de la séquence au commissariat au début. Par la suite, "La Fureur de vivre" prend des allures de thriller très classique, pas extrêmement captivant, où James Dean fait par ailleurs pâle figure par rapport au jeune Sal Mineo. Un film beaucoup moins marquant que la légende le laisse à penser.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juin 2012
En 1955, Nicholas Ray (qui avait déjà réalisé "Le violent" avec Bogart et "Les diables de Guadalcanal" (son deuxième film le plus connu aujourd'hui) avec John Wayne) met en scène James Dean (tout juste sorti de "A l'est d'Eden" (1954), on le retrouvera dans "Géant" de Stevens et décèdera, au volant de sa Porsche, 2 semaines après la fin du tournage), Sal Mineo (revu par la suite dans "Marqué par la haine" de Robert Wise et "Les cheyennes" de John Ford, lui aussi mort dans un accident d'avion en 1976) et Nathalie Wood (révélée par ce film, elle jouera ensuite dans les non moins célèbres "West side story" (toujours du même Wise !) et "La fièvre dans le sang" (aussi de Monsieur Kazan) notamment avant de mourir noyée (en 1981)) pour en faire un film sur le problème de l'adolescence.
Ces trois stars montantes apportent toutes le tonus du film. La génération rebelle est vue au travers de l'incompréhension des adultes, mais aussi par une jeunesse qui se recherche. En celà, Sal Mineo apporte tout son savoir-faire dans ce domaine puisque son rôle est écrit avec fragilité mais détermination. Pour la scène qui apporte son devoir de mémoire, il s'agit bien sur de la course de voiture à côté de la falaise où la cool attitude est fraîchement apportée par James Dean. Nathalie Wood porte non seulement la touche féminine du film, mais fait en sorte de marquer de sa griffe "La fureur de vivre" : elle est la raison de vivre de James Dean, une sorte de confidente, mais aussi un moteur important pour l'histoire de la nuit de folie qu'ils vont vivre. Elle a la pêche et le transmet d'une façon complètement communicative que James Dean en tombe amoureux. Tout son talent est exprimée et cela crève l'écran.
Tous les trois concourent ainsi à la réussite du film, mais malgré cette réalisation "classique", Nicholas Ray apporte son savoir-faire, et James Dean toute son aura démystifiante qui a l'art d'irradier l'écran de par une présence (un charisme) et une nonchalence tout à fait exceptionnelle.
"La fureur de vivre" se démarque par ces qualités (scénaristique aussi, car Nicholas est à l'origine du script, ce que je prends le temps de souligner) qui font, à ce jour encore (57 ans après sa sortie !!!) un film toujours d'actualité à cause de son sujet.
Film mythique aussi de par l'interprétation générale sans (aucune !) faille, tous morts tragiquement par la suite (mais aussi par la réalisation qui donne le ton grâce à un générique de début bougrement efficace).
"La fureur de vivre" est donc à voir impérativement une fois dans sa vie pour une culture cinématographique inoxydable.
A noter : Dennis Hopper tient ici l'un de ses tout premiers rôles !!! On le connaît tous pour ses interprétations dans "Apocalypse now" ou "Easy rider". Mais on l'a aussi vu aux côtés de John Wayne ("100 dollars pour un shérif") et Viggo Mortensen ("The indian runner").
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2012
Si James Dean est devenu la légende que l'on sait,il le doit surtout à ce chef d'oeuvre de Nicolas Ray,le premier film à atteindre avec autant de vérité la rébellion et le mal-être adolescent."La Fureur de vivre"(1954),trouve son style quelque part entre le classicisme de l'âge d'or hollywoodien et la modernité naturaliste à venir.Ce tiraillement sert le propos de l'adolescence malmenée des années 50.Ray prouve que même les jeunes des familles de la classe moyenne peuvent sombrer dans la délinquance ou les jeux extrêmes,juste par désœuvrement ou pour prouver leur valeur.Ainsi 2 mâles peuvent s'affronter au couteau,ou participer à une course-suicide,juste par défi,et alors qu'ils s'apprécient...Les coupables sont facilement identifiables:des familles faibles,absents ou désintéressés.Ces ados,sans repères parentaux,ont du mal à faire le deuil de leur enfance,ils se constituent une famille de substitution.Ils vivent au jour le jour,et James Dean incarnait mieux que quiconque cette figure mythique du rebelle tourmenté,en jouant un Jim Stark ténébreux.Natalie Wood montrait beaucoup d'aplomb pour ses 17 ans,et Sal Mineo révélait sa nature auto-destructrice.Ray a capté cette urgence de vivre,ce monde à part qu'est l'adolescence finissante.Un drame culte.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 mai 2012
le film cultissime qui a fait la celebrite de james dean, uns cenario tres original tres bien travailler, avec une intrigue tres bien mener, un film passionnant du debut a la fin, un film a voir et a revoir, james dean creve l'ecran et les second roles sont tres credible, la fin est tout simplement inattendue est tres dramatique, un film tout simplement qui n'a pas prit une ride!!! un film que je conseille a tout le monde tout simplement:!!!!!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 mai 2012
Pas mal comme film. Le scénario est banal comme tout. Ceci dit certaines scènes sont surprenantes. Je ne sais pas comment ce film était perçu à sa sortie....en tout cas je trouve qu'il a mal vieilli. Les acteurs sont bon mais un peu clichés quand même ! En revanche, c'est un plaisir de retrouver l'Amérique des années 50 avec son mode de vie, ses voitures, les coupes de cheveux.....Film à voir au moins une fois.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2012
La tension est palpable tout au long de ce film légendaire. Les émotions sont à fleur de peau dés le début et seront ensuite très bien distillées pour finir en apothéose. Nicholas Ray filme tout ça avec beaucoup de talent et nous donne un tas de champs - contre champs très intéressants et bourrés de messages qui aident le film a revêtir sa dimension. Les personnages restent cependant un peu caricaturaux et Platon, joué par Sal Minéo reste le plus intéressant et selon moi, le plus juste.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2012
Un classique des années 50 inoubliable grâce au charisme et à la classe de James Dean, impressionnant dans son interprétation pendant tout le film. Le scénario est certes simple mais efficace, et la mise en scène de toute beauté, avec l'impression de voir une comédie musicale de l'époque mais sans musique. On n'évitera pas, hélas, les quelques longueurs inhérentes aux films de l'époque, dues à l'histoire d'amour entre les deux personnages principaux. Mais le personnage de Platon est cependant très intéressant, dans l'ambiguité des sentiments qui le lient à Jim notamment. A voir quand on est un vrai cinéphile.
The Claw
The Claw

72 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2012
C'est sympa comme film. De nos jours par contre, ça n'a pas grand chose de choquant, mais je comprends qu'à l'époque, les gens se soient "pris une claque". Reste un scénario vraiment sympa, et le plaisir de voir la vraie Amérique des années 50 tant de de fois reproduite par la suite dans des films comme "Retour vers le futur" ou autres...
A voir pour sa culture personnelle.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 avril 2012
Que dire si ce n'est que ce film a plutôt mal vieilli. Et quand bien même on essaie de se replacer dans le contexte des années 50 et d'oublier les musiques "tatadaaaan" qui font rire et le jeu maniéré, on se retrouve face à des incohérences qui empêchent de rentrer dans le film. James Dean alias Jim n'est pas très crédible en tant que lycéen de 17 ans et n'a rien d'un rebelle non plus..N'arrivant pas à s'identifier à son père, il trouve de la compréhension auprès d'un policier et lors de la mort de Buzz, il est le seul à vouloir s'expliquer face à la police toujours, c'est encore lui qui négocie avec la police à la fin du film, bref c'est un good boy! Quand à Buzz, il n'a pas de chance, non seulement il ne vit pas longtemps dans le film mais en plus on l'oublie instantanément, sa petite amie n'est pas vraiment choquée et n'a aucun chagrin, d'ailleurs le personnage entier de Natalie Wood est assez inconsistant.
Passons aussi sur le côté machiste du film, le père est un dégonflé, on nous le répète cent fois, parce qu'il se soumet à sa femme, parce qu'il réfléchit, ne répond pas à la violence sur une impulsion... Honte à lui!
Finalement, il ne reste, outre l'aura évidente de J. Dean et sa dégaine bien particulière, que le mal-être de l'adolescence, la perte de repères et la recherche de valeurs et ça c'est intemporel. Platon est, pour moi, le personnage le plus touchant et le plus construit, c'est son besoin d'affection, sa fascination pour Jim que je retiendrai de ce film. Et le fameux blouson rouge!
TheWaaalkingDead
TheWaaalkingDead

91 abonnés 980 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2014
Attention film culte ! Une tragédie sur fond de jeunesse rebelle des années 50, un grand classique Hollywoodien qui plaça James Dean au sommet en lui proposant un rôle qui lui colle à la peau. Chef d'oeuvre intemporel, ce drame sombre dénonce le mal être d'une jeunesse face à l'autorité et aux règles établis. Un sujet toujours d'actualité qui permet aisément à la jeunesse 2.0 de le découvrir avec intérêt. Entre amour, amitié et rébellion "La Fureur" est plus que présente !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 avril 2012
Excellent film sur le mal être d'une jeunesse que les parents ne pouvait pas comblés. Le film va assez loin en nous montrant des personnages perdu dont le seul but et d'être seul est de profiter de la vie et de s'éloigner de la société qui n'est pas adapter à eux. Une dimension mythique habite aussi ce film grace à la prestation de l'éternel rebelle adolessent James Dean.
Victor COLT
Victor COLT

10 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2012
Nicholas Ray réalise ici une grande prouesse, celle de mettre en scène avec justesse la fougue, le mal être, l'ennui de la jeunesse. Soit un nouveau venu, mal dans sa peau, dans un lycée se mettant à dos avec une bande de jeunes, s'adonnant à des jeux de plus en plus dangereux jusqu'au drame... Ray sait aussi mettre en scène les situations de disputes embarrassantes familiales dans lesquels le personnage de Jim (James Dean) se montre très complet: Poussé par le dégoût de la solitude et l'honneur (peut être celui perdu de son père) dans cette spirale dangereuse. James Dean retransmet tout les complexes de l'adolescence avec un trait parfois forcé. Evidemment le film na pas échapper aux rouages du temps et les jeux d'acteurs ainsi que le final donne méchamment l'impression d'un coup de vieux.
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