Holy Motors
Note moyenne
3,0
5468 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

607 critiques spectateurs

5
101 critiques
4
138 critiques
3
85 critiques
2
69 critiques
1
82 critiques
0
132 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 juillet 2013
Holy Motors est un film à part dans la filmographie de Leos Carax. Après la trilogie des "Alex" qui avaient étonné par la jeunesse de la mise en scène mais dont le propos romantique et pompeux pouvait très rapidement lasser et Pola X qui s'enfonçait encore plus dans le ridicule et le malsain d'un cinéaste qui se regarde souffrir avec jubilation, on pouvait redouter le retour (hors le court métrage "Merde" pour le film collectif "Tokyo!", Monsieur Merde qui refait d'ailleurs une apparition dans Holy Motors) au grand écran de Leos Carax. Holy motors est à part dans la filmographie de Carax mais c'est un film qui est à part dans l'histoire di cinéma tout court.
L'histoire importe peu, on suit un homme qui, pendant sa journée de travail, se déguise et incarne plusieurs personnages jusqu'à vivre leur vie. Ce qui importe dans Holy Motors, c'est la beauté des images. Mise en scène inventive, audacieuse, chaque segment regorge de trouvailles, d'images qui marquent, d'images qui restent en tête. Holy Motors est un film qui rend hommage au cinéma, aux métiers du cinéma et aux acteurs. Jamais un cinéaste ne ce sera interrogé à ce point sur l'essence du cinéma. Car au fond, faire des films est un acte beaucoup plus important que d'assembler des images pour divertir un public pendant une heure et demie. Leos Carax vit le cinéma (ça, au moins, on ne peut pas lui reprocher le contraire), vit pour le cinéma, et chaque seconde de Holy Motors en est une preuve. Visuellement éblouissant, Denis Lavant n'y est pas pour rien. Véritable contorsionniste, il joue les rôles successifs avec beaucoup de talent et toujours en se glissant totalement dans la peau du personnage. "Pourquoi continuer comme ça ?" lui demande-t-on dans le film, "Pour la beauté du geste" répond-il. C'est ça. Holy Motors est un film qui montre ce que le cinéma devrait-être : quelque chose que l'on fait pour la beauté du geste.
Que l'on soit d'accord ou pas, il est une chose qui met tout le monde d'accord, c'est l'immense beauté du film, la force esthétique des images.
Le reste, on ne peut que l'aimer ou le détester, Holy Motors est un film qui ne laisse pas indifférent. Si on accepte d'entrer dans une histoire où les images comptent plus que le déroulement du scénario, on ne peut être que comblé. Beaucoup ont détesté ce film en disant qu'il était réservé à une élite cinématographique, mais ils ont tort. Il suffit d'admettre que ce que l'on voit n'est pas un film mais une réelle oeuvre d'art pour y entrer complètement. Holy Motors se regarde comme une peinture d' art moderne. Une fois que l'on a admis de ne pas avoir toutes les clés en mains, on peut profiter du voyage sensoriel. 5 étoiles, donc, mais plus pour l'oeuvre d'art que pour le film de cinéma.
choobab
choobab

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 juillet 2013
Ce film, inesthétique est d'un ennui mortel !!!
Il est difficile de ne pas douter du jugement des critiques professionnels qui l'ont encensé.
Sublimer le néant, peut-être ... ?
Participer à cette mascarade intello-masturbatoire sur le génie de Carax, jamais !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juin 2014
Holly Motors est le 5ème long métrage de léos Carax, personnage atypique dans le paysage du cinéma français, aussi rare que précieux. Amis de la prose linéaire, du récit qui mène d'un point A à un point B, avec quelques détours ou divagations, ne vous laissez pas tenter par ce film.
Holly Motors est une fable métaphorique qui demande au spectateur de faire "son film". On pourrait dire qu'il s'agit d'un film à Sketch ou s'enchaine une dizaine de scène relié entre elle par le personnage énigmatique de Denis Lavant.
La mise en scène de Carax est à couper le souffle. En un film il résume l'ensemble de ses qualités et en développe de nouvelle (le domaine surnaturelle du jeu vidéo). Denis lavant confirme une fois de plus auprès de son metteur en scène fétiche qu'il est un des grand comédiens français, largement mésestimé.
Un film à voir, sans à priori, en ouvrant bien grand les œillères. Une claque pour certain (dont je fais partie), une purge pour d'autre, cette œuvre ne laissera pas de marbre : n'est-ce pas le propre d'une œuvre d'art digne de ce nom ?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 juin 2013
Attention, pour dissiper toute méprise, il faudrait dire tout d'abord que Holy Motors n'est pas un film.
Non, c'est une succession de sketchs tous plus absurdes et abscons les uns que les autres, où on voit entre autres un clochard manger des fleurs, puis les doigts d'une femme, puis des billets de banque, puis des cheveux, avant de chantonner en bandant devant un mannequin enlevé. Mais on aura droit aussi à de la comédie musicale, quelques meurtres, avant de finir sur "Revivre" de Gérard Manset (le pauvre...!), en compagnie de quelques singes.
Tout est gratuit ici, provocant, paresseux, enfin tout signe la défaite du cinéma.
C'est d'autant plus triste venant du réalisateur du très bon "Boy meets girl" et du génial "Mauvais sang".
On a l'impression d'un cinéaste qui se décompose film après film, par paresse, par prétention?
Autant le dire, on navigue ici entre le pire de Godard et un Gaspard Noé, autrement dit on balance des images à la tête du spectateur, plus hermétiques les unes que les autres, avec en toile de fond un "projet ambitieux", qui tient en trois lignes de scénario: les gens jouent leur vie, ils changent de personnalité et de rôle au gré de "rendez-vous".
Franchement vide, et prétentieux au possible.
Après, comme d'habitude, on peut tout dire de tout: on peut dire que le film est "novateur", que c'est un "bolide", que c'est un "ovni", que Carax est en avance sur son temps, et on peut aussi broder sur le 7e art et faire de la philo de comptoir. Mais on peut aussi être honnête, et accepter le fait que ce film soit tout simplement mauvais, et qu'il prenne le spectateur pour un imbécile.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juillet 2013
Léos scarax signe un chef d'oeuvre d'une complexité plus que très rare de nos jour dans un film Français (on à d’ailleurs du mal à croire que c'est un film Français). Bref ce film ne nous montre pas la "complexité du métier d'acteurs" comme le disent certains critique pas très large d’esprit mais tout simplement un film dans la ligné de "Muholand dirve" de David Lynch, on sort de la salle, et aucune moral ne nous vient, car c'est des films destiné à autre chose, à nous poser quelques questions comme que devient le cinéma; qu'il n'est plus le même spoiler: dialogue entre Michel Piccoli et Denis Lavant dans la limousine
mais est t'il moins bien pour autant. c'est la version simplifié de ce que veut nous dire Scarax, après chacun y voit sa réponse. Je pense aussi de la vie qui fourmille dans une ville, toutes les petites histoires (il n'y a que ça dans le film), tout ces habitants qui reste dans l'ombre. Tout cela orchestrer par les cadrage de Scarax. On remarque aussi que tout à un rapport mort-vieillesse-jeunesse, pour en revenir au fameux changement dont je vous parlait, le passage de la bobine au numérique pour être plus claire, les nouveaux jeunes réalisateur auquel les vieux artiste doivent laisser la place. La technique évolue, mais le cinéma il suffit de ne pas oublier les vieux films, et les nouveaux iront de l'avant. J'en conclue tout ça grâce au plans de vieux films qui apparaisse à des moments ou d'autre du film. Ou encore le retour au origine du personnage spoiler: avec la famille des singes
, et on à pour finir un plan avec des outils qui sont déstiné à disparaître faire un discours : spoiler: les limousines
. Holy Motors est donc un film incompréhensible au analyse multiple et aux interprétations nombreuses.
Flotibo
Flotibo

72 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juin 2013
Un chef d’œuvre pour de nombreuses critiques presse. Néanmoins, j'ai énormément de mal avec les films dépourvus de scénario. Car, c'est bien le problème : Holly Motors est une succession de courts métrages sans aucun lien, la plupart d'entre eux étant vide de sens à mon avis. Un film qui s'avère donc très vite vide et creux. Un conseil, passez votre chemin...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 juin 2013
Je ne comprends pas l’engouement pour ce film. C'est juste un NAVET INCOMMENSURABLE. Pour qui ? Pourquoi? On ne comprend pas le but du film et plus le film avance plus on se demande pourquoi il a été réalisé. Un VIDE SANS NOM !!!!
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juin 2013
Quel dommage, à force de vouloir à tout prix maquer son territoire, Leo Carax se perd dans un récit qui n'enchante ou ne captive à aucun moment. La faute à un rythme (surtout sur la 2ème parties du film) désespéramment long et ennuyeux. C'est d'autant plus frustrant, car l'idée de base est originale et plutôt bien trouvée, mais Carax a préféré exhibé son acteur fétiche (Dennis Lavant) de manière maladroite. Très à l'aise avec son physique mais nettement moins lorsqu'il s'agit de sortir quelque dialogues. Sa gestuelle parfois géniale mais trop souvent énervante n'arrange pas à la qualité du visionnage. Bref, il reste de Holy Motors une bonne entrée en matière et un final assez drôle mais tous le reste pêche dans son rythme et ses scènes fades...
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2014
Holy Motors surprend c'est le moins que l'on puisse dire. Dès la 2ème partie j'ai cru qu'on aurait le droit à un "Pink Flamingos" version soft, avec le léchage d'aisselle, le bouffage de fleurs, la relation glauque avec Eva Mendes. Mais Holy Motors est bien plus complet que ça avec pour commencer une réalisation générale très réussite et un large panel de sentiments possible selon l'interprétation du spectateur. Denis Lavant est parfait en Monsieur Oskar au four et au moulin. J'avoue m'être un peu perdu à un moment avec toutes ses vies mais on reprend vite le fil, la scène avec sa fille de retour de soirée est superbement joué. Avec de bonnes idées ici et là comme le dialogue entre limousines. Holy Motors est très bien voir excellent si l'on veut s'emballer devant tant d'originalité et de créativité.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2013
Incroyable du point de vue de l'esthétique, "Holy Motors" n'en reste pas moins un film purement expérimental. Le film repose presque entièrement sur les images magnifiques filmées par Leos Carax, qui font presque penser à un film d'animation coloré. Et sur la performance époustouflante de Denis Lavant, méconnaissable dans ses divers costumes et maquillages. Hélas, l'histoire peine à intéresser. Le réalisateur semble n'avoir fait ce film que pour la critique, ou pour un certain public. Je recommande toutefois pour l'expérience visuelle.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 juin 2013
Moteur... Coupez... Au lit... avec un bon bouquin.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juin 2013
Carax a-t-il voulu concourir pour l'oscar du film le plus original et le plus tordu de l'année ? Le mystère demeure. Mais le plus grand mystère reste l'accueil délirant d'une critique ultra snob. Ce navet prétentieux, qui semble se prendre au sérieux, n'a ni queue ni tête. On s'ennuie ferme, du moins, pour ma part, je me suis ennuyé ferme, et ma compagne aussi. Dommage, car Denis Lavant est un acteur formidable, qu'on préfère mille fois dans son rôle d'ogre du Petit Poucet.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juin 2013
C'est complètement nul ! la drogue fait des ravages ! Aucun intérêt !
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2013
Leos Carax revient et disons le tout de suite, de très belle manière. Cela faisait maintenant treize ans que le cinéaste n'avait pas réalisé de long-métrage, faute de moyen. Tourné avec des caméras numériques pour réduire les coûts de production, Holy Motors s'arrête sur une journée vécue par Monsieur Oscar. Riche homme d'affaire, celui-ci se déguise en différents personnages pour aller à ses rendez-vous. Clochard, meurtrier, père de famille, sa limousine le fait voyager dans tout Paris pour qu'il remplisse ses missions. Mais qui est-il vraiment ?
Cette œuvre est un hommage au Cinéma avec un grand C. Tantôt comédie musicale, film muet, érotique, dramatique, social ou même d'animation, Holy Motors s'impose comme une grande mise en abîme dés la première image. Carax nous met face à notre propre condition de spectateur où la métaphore de l'écran qui serait le miroir de la réalité n'a jamais été aussi vraie.
Si le charme du septième art opère, c'est qu'il est composé d'artifices et de subterfuges. Lorsque Monsieur Oscar change d'identité, nous voyons ces supercheries (maquillage, perruque) car nous l'accompagnons dans sa loge.

Bourrée d'inventivités en tout genre (capteurs de mouvements, scène de meurtre, limousines), la mise en scène participe à la grande réussite de ce film. Composé de nombreux plans longs (l'entracte, magnifique), le récit arrive à tenir la cadence malgré des spectateurs qui quitteront rapidement la limousine, n'accrochant pas avec l'univers décalé du réalisateur.

L'acteur fidèle Denis Lavant (jouant presque dans tous les films de Carax) est le point central d'Holy Motors et signe une magnifique performance en ne jouant pas un mais bien onze rôles dans un même film ! Il y a ici un véritable jeu sur l'identité avec cette image de l'interprète aux personnalités multiples. Incarner des gens différents chaque jour l'épuise, tant pour le corps que pour l'esprit.

Enfin, le cinéaste nous parle de l'avancée technologique toujours plus rapide. Monsieur Oscar se plaint de ne plus voir les caméras qui le suivent. Mais alors, à quoi bon jouer ? « Pour la beauté du geste » mais aussi pour nous, le public, qui le faisons vivre à travers notre regard.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 mai 2013
Comment dire ?! Un film que je n'ai pas du tout aimé, je le met dans le même panier que Rubber ! les 0.5 sont pour Éva Mendes !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse