Holy Motors
Holy Motors
Date de sortie (1h55min
Réalisé par
Avec , , plus
Genre Drame , Fantastique
Nationalité Français , allemand
Presse   4,3 30 critiques
Spectateurs
  2,9 pour 2 214 notes dont 529 critiques
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Synopsis et détails

De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier - mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l'action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?

Récompenses
7 prix et 22 nominations
Secrets de tournage
10 anecdotes
Distributeur
Les Films du Losange
Box Office France
181 680 entrées
Année de production
2012
Budget
ca. 3,9 000 000 €
Date de sortie VOD
-
Date de reprise
-
Date de sortie DVD
6 novembre 2012
Langue
Français
Date de sortie Blu-ray
6 novembre 2012
Format de production
-
Couleur
Couleur
Format audio
-
Type de film
Long-métrage
Format de projection
-
N° de Visa
130255
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Holy Motors

Holy Motors (VOD)

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Holy Motors Bande-annonce VF
905 417 vues

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8 vidéos bonus

Actrices et acteurs Holy Motors

  • Denis Lavant

    Denis Lavant

    Rôle : Monsieur Oscar / Le Banquier / La Mendiante / L'Ouvrier spécialisé de la Motion Capture / M. Merde

  • Edith Scob

    Edith Scob

    Rôle : Céline

  • Eva Mendes

    Eva Mendes

    Rôle : Kay M.

  • Elise Lhomeau

    Elise Lhomeau

    Rôle : Léa / Elise

Casting complet et équipe technique

Critiques Presse Holy Motors

Note moyenne :   4,3 pour 30 titres de presse.
  •   Cahiers du Cinéma
  •   Charlie Hebdo
  •   Critikat.com
  •   Ecran Large
  •   Elle
  •   Le Monde
  •   Le Nouvel Observateur
  •   Le Point
  •   Les Fiches du Cinéma
  •   Les Inrockuptibles
  •   L'Humanité
  •   Libération
  •   Marianne
  •   Paris Match
  •   Studio Ciné Live
  •   TéléCinéObs
  •   Télérama
  •   20 Minutes
  •   Chronic'art.com
  •   Excessif
  •   La Croix
  •   Le Journal du Dimanche
  •   L'Express
  •   Mad Movies
  •   Positif
  •   Première
  •   Le Parisien
  •   CinemaTeaser
  •   L'Ecran Fantastique
  •   Metro
30 critiques presse

Critiques Spectateurs Holy Motors

Critique positive la plus utile Par chrischambers86
  5,0 - Chef-d'oeuvre

Artiste maudit par excellence, Leos Carax est le maître d'oeuvre d'un monumental èdifice filmique, dont "Holy Motor" est en quelque sorte la pierre angulaire! Un film inclassable qui fait appel à l... Lire la suite

Critique négative la plus utile Par benoitG80 le 06 juillet, 2012
  1,0 - Très mauvais

"Holy Motors" de Leos Carax, semblait être un chef d'œuvre d'après l'unanimité de l'ensemble de la presse ! Cependant, même si certains y trouvent leur compte et tant mieux, je trouve dommage de la... Lire la suite

VS
Toutes les critiques spectateurs
  • 90 critiques     17%
  • 117 critiques     22%
  • 65 critiques     12%
  • 61 critiques     12%
  • 72 critiques     14%
  • 124 critiques     23%
529 critiques spectateurs

Photos Holy Motors

16 photos

Secrets de tournage Holy Motors

Des références prônant l'ouverture
Secret de tournage sur Holy Motors

Etonnamment, le réalisateur Leos Carax intervient en ouverture du film. Il confie avoir eu cette idée grâce à une image entêtante : une salle de cinéma, en pleine projection, et peuplée de spectateurs figés et aux yeux fermés. Il cite d'ailleurs en référence le plan final du film de King Vidor, La Foule (1928), ou la nouvelle "Don Juan" de l'écrivain et compositeur Ernst Theodor Amadeus Hoffmann.

Saints moteurs
Secret de tournage sur Holy Motors

Le titre du film et l'un de ses sujets principaux - les voitures et les moteurs - sont venus à l'esprit du réalisateur après son voyage aux Etats-Unis. Il y a croisé d'immenses limousines blanches, qu'il a ensuite étonnamment retrouvées dans son quartier parisien. Intrigué, il a vu en ces beaux objets sur roues de longs vaisseaux guidant les gens vers leurs derniers voyages.

10 secrets de tournage

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22 news sur ce film

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Commentaires

  • Blaste

    Youpi, un nouveau film de Carax avec Lavant. :sweat:
    Bien que les premiers films étaient invraisemblablement géniaux, Carax ne risque-t-il pas de perde son goût apparent pour la prise de risque ? :saint:

  • jibu-kun

    Pitch et casting assez intriguant...

  • Antoine Boog

    http://www.youtube.com/watch?v...

  • BlancheHell

    Vraiment vraiment hâte de le voir!

  • Arnaud S.

    De même, celui que j'attends le plus.

  • lepasseur

    La toute première critique du film ! Attention vous n'avez jamais vu un film comme ça:

  • Travis-Black

    J'ai entendu dire que des journalistes avaient huée à la fin du film!Et que le film avait laissé perplexe les journalistes!

  • verofs

    un film surprenant et deroutant, c est du Leos Carax et du Denis Lavant, on n est pas decu. Film tres applaudi. Eva Mendes fait une apparition sans dialogue, elle chantonne. Par contre Kylie Minogue a un tres joli role .....

  • Pascale Mirouze

    J ai détesté Les amants du pont neuf trop glauque et décousu. Je n irai pas voir celui ci.

  • Blaste

    Rien à Cannes : DTC Carax. :D J'ai une grande affection pour ses films, même ses courts, j'ai hâte de voir celui-ci, qui a l'air totalement surréaliste si on en croit les critiques argumentées.

  • Jean-Luc Debord

    Travis-Black ça c'est plutôt post tenebras lux

  • teklow13

    Holy Motors partage de nombreux points communs avec le Cosmopolis de Cronenberg, presque deux films jumeaux, deux films qui communiquent entre eux, le second répondant au premier et vice versa. C’est assez fascinant à analyser. Le premier rapprochement n’est pas de l’ordre artistique mais joue sur le plan marketing. Ce sont là deux films déceptifs, dont le contenu va presque à l’encontre des attentes et de ce sur quoi ils ont été vendu. Je reviendrai sur Cosmopolis plus tard, mais c’est en partie pourquoi on peut être déçu à la sortie du Carax. Le film ne joue pas vraiment sur le terrain où on l’attend, il faut un peu plus de temps pour l’apprivoiser, le cerner (si tenter que l’on puisse), le comprendre et du coup en percevoir la véritable beauté. Holy Carax va donc plus loin que son simple héritage du cinéma de Méliès, plus loin mais surtout plus profond. Je m’étais fait à l’idée que le film serait un empilement de climax, de fulgurances comme celles qui émaillaient ses films précédents, une sorte de feu d’artifice continu. Ce n’est pas ça, sa beauté est à chercher ailleurs, elle jaillit de façon moins frontale, plus subtile.
    L’autre point commun avec le Cronenberg, c’est sa spatialité et sa ligne narrative. Dans les deux cas on a une même unité de temps (une journée), un même mouvement (un trajet) et une même unité spatiale (une limousine). Je n’ai pas vu Sur la route de Walter Salles (ni le Kiarostami), mais le road movie, décliné sous ses formes multiples, semble être le thème important de cette édition du Festival de Cannes, de même qu’un autre plus subtile, l’habitacle comme carapace au monde extérieur (et dans lequel on peut assimiler des films comme le Haneke, le Garrone, le Wes Anderson, et j’imagine le Resnais), le monde dans le monde.
    Holy Motors joue sur un plan purement frontal, sensitif, charnel, tout en étant éminemment réflexif, symbolique et théorique. Ce trajet d’une journée peut ainsi s’appréhender de plusieurs manières différentes. Il y a la dimension très premier degré du film, très Collateral, le parcours d’une journée d’un homme qui a différents contrats à exécuter. Et puis il y a la traversée comme motif symbolique celle qui entremêle le cinéma et la vie.
    Ce trajet c’est tout d’abord un retour introspectif, infiniment personnel, et presque narcissique, d’un homme sur son œuvre, qu’il revisite, faisant réapparaitre des éléments, jouant avec les motifs qu’il a créés par le passé, des personnages Alex, M. Merde,…, aux lieux (le Pont Neuf, la Samaritaine,…) qui ont fondé son cinéma.
    Au-delà de cette mise en abime s’ajoute un fabuleux et vibrant hommage au cinéma en général, abordé ici sous toutes ses formes d’expression, puisant dans les références du passé pour bâtir quelque chose de neuf.
    Il faut en revenir à cet objet qu’est la limousine. Objet-monde, objet-microcosme, refermé sur lui-même, tout en étant en interactions passagères mais constantes, littéralement, il s’agit d’ouvrir la fenêtre ou la portière sur le monde qui défile.
    Ce véhicule s’est à la fois le petit monde de Carax qui revisite le monde du cinéma, en essayant d’y laisser son empreinte, de s’y intégrer de façon brutale (M. Merde), ou plus douce, sans toutefois ne jamais y parvenir totalement. Il y a toujours un décalage, une accroche qui rend l’union pas tout à fait possible. Le cinéma de Carax est une comète, quelque chose qui traverse, mais pas quelque chose qui intègre (la voie lactée). Quelque chose de mouvant, de bouillonnant, d’instable, en fusion, en fureur.
    Mais cette limousine c’est aussi le cinéma-même. Outre le trajet physique, le film est également un parcours abstrait qui va de la naissance du cinéma (des spectateurs devant un film muet) à sa mort (le Holy Motors). L’ouverture du film à ce titre est somptueuse, c’est une ouverture de rideau, un passage derrière le miroir, derrière la cloison tapissée de végétation luxuriante. C’est une image fleuve, qui brasse énormément de choses mais qui est avant tout régit par un fascinant pouvoir cinématographique, une vraie force picturale. La conclusion est tout aussi belle, à la fois drôle, poétique et teintée d’une profonde mélancolie : c’est le cimetière du cinéma, les moteurs ont disparu ou sont voués à disparaitre. Mais avec toutefois un peu de lumière qui persiste, le moteur Carax, vrombissant, quitte à laisser des tâches d’huile, avait été mis a la casse lui aussi, avant de redémarrer en trombe.
    Pour revenir sur la limousine/cinéma, il y a à ce niveau quelque chose de très théorique et reposant sur un schéma un peu robotique et répétitif. Comme un film à sketch (le liant en plus), le véhicule s’avance et ouvre ses portes sur des univers différents, des émotions différentes, allant de l’avenir du cinéma (la Motion-Capture, scène prodigieuse) à son origine, en passant par le film en costume, le film politique, romantique, historique,… Denis Lavant incarne un homme aux peaux multiples, c’est la synthèse du métier d’acteur, depuis sa limousine/loge, il se transforme physiquement et émotionnellement afin d’intégrer les différents mondes, les différentes séquences.
    Le film pourrait s’en tenir à ce simple exercice un peu vain, un peu claustrophobe, s’il ne mettait pas en relation le cinéma et la vie. On est certes là dans une métaphore du cinéma, de l’acteur, mais plus généralement, ce trajet d’une journée, c’est aussi et surtout le parcours d’une vie. La encore de la naissance à la mort. De la vie de Carax : pas uniquement un retour sur son œuvre donc, mais bien un retour sur soi, ses désillusions, ses aspirations, ses amours perdus (voir la séquence très émouvante avec Kilie Minogue). C’est un geste Caraxien, donc toujours un petit peu niais (j’y reviens un peu plus loin) mais le simple prénom du personnage de Denis Lavant démontre à quel point Carax est au centre du personnage, de l’œuvre, lui se voyant peut être aussi au centre du cinéma (même si je pense que son narcissisme ne va pas aussi loin) : Oscar- LeosCarax, ça ne s’invente pas.
    Mais donc aussi de la vie en général, évoquant les facultés de l’homme à s’adapter, au cours d’une journée, d’une vie, aux personnes et aux situations. L’homme-caméléon dont Denis lavant est la représentation la plus parfaite.
    Ce qui est fascinant chez Carax, et qui infuse tout autant cette œuvre que les précédentes, c’est la frontière sur laquelle se situe son cinéma et son discours. Frontière entre niaiserie et vraie émotion, entre sérieux plombant et grotesque assumé, entre Godard et Besson (ou Beineix au choix), entre réflexion minable et adolescente sur la vie, et quelque chose de beaucoup plus profond et bouleversant, entre procédé démonstratif et subtilité de la mise en scène. Celui-ci ne fait pas exception donc, il y a beaucoup de maladresses, d’effets balourds, trop appuyés, mais qui au final fonctionnent, car englobés dans une matière instable et riche. Pour ne citer qu’un exemple, on peut évoquer celui d’Edith Scob (chauffeur de la limousine) qui conduit le cinéma (la limousine donc) à la mort (le cimetière Holy Motors) avant d’en ressortir comme un fantôme réchappé de l’au-delà, avec le masque des Yeux sans Visage. C’est une référence extrêmement appuyée, et en même temps, la façon dont Carax en joue, la façon dont il l’amène et tout ce que ça raconte en hors champ, je trouve ça magnifique.
    Toute cette matière réflexive, théorique, un peu fumeuse, entremêlant le cinéma et la vie, l’universel et l’intime, tout ça est ingurgitée et explose à l’écran sous un simple forme cinématographique, qui va à l’encontre de la pose pour proposer un vrai spectacle, pas tout le temps réussi, avec des baisses de régime, des moments forts et d’autres plus faibles, mais qui est de bout en bout animé par une vraie force de cinéma. Le moteur n’est pas encore à la casse.

  • frougeot

    CHEF-D'OEUVRE !
    Un film qu'on a envie de revoir aussitôt.
    Drôle. Beau. Emouvant.
    Aux images vraiment imprégnantes.
    Le plaisir de retrouver monsieur Merde. De voir Eva Mendes comme on ne l'avait jamais vu. D'être touchés par la voix de Kylie Minogue. De voir Monsieur Carax himself en pyjama. Et des images qui s'impriment dans la rétine à jamais.
    On a besoin de ce cinéma-là.

  • Jean-Luc Debord

    "glauque et décousu" à mon avis on fait pire (ou mieux) dans ce registre

  • B-Lyndon

    Plus qu'un mois et cinq jours à attendre...Pitié, achevez-moi !!!

  • Appeal

    Oui Metro et Parisien n'ont pas aimés, donc le grand public n'aimera pas.

  • Christoblog

    La vraie Palme d'or, c'est lui :

  • Tinpiliycfa

    photos de Kylie ce soir à Paris pour l'avant première du film: http://www.facebook.com/Christ...

  • sylvie duarte

    moi je me mefie des chef d oeuvre :) Fans de cine

  • FDC33

    Plus que quatre jours à attendre .

  • Szerelem

    Eh ben voilà un scénario qui sort de l'ordinaire !

  • B-Lyndon

    H-48 !!

  • BlancheHell

    Enfin un truc un peu original :) Hâte de le voir! En plus le casting est franchement surprenant.

  • Reservoirs

    C'est la version longue de "Mr Merde" de "Japon" ?

  • Reservoirs

    "Tokyo" pardon

  • Reservoirs

    J'ai trouvé tout seul en fait.

  • Rony M.

    A en croire la presse c'est un chef d'oeuvre...j'y suis allé tôt ce matin...
    Je ne comprends pas....C'est pompeux, prétentieux, esthétique c'est sûr mais tellement creux.
    Alors pour la presse qui va voir gratos le film et prend la coupe de champagne en se congratulant de tout ça OK mais pour le petit public qui paye 10 euros comme moi ! C'est dur.
    J'dirai pour résumer que le film est comme son affiche ....Laid et pesant

  • patrick carter

    je viens de le voir-SUPER CHIANT!

  • Blaste

    je le vois demain matin, j'en peux plus d'attendre, c'est un des films que j'attendais le plus cette année, j'aime beaucoup la filmo de Carax (avec une petit préférence pour Mauvais Sang, la séquence avec Modern Love est incroyablement inoubliable), mais au vu des commentaires réactionnaires dans un sens comme dans l'autre, ça me rappelle amèrement le forum (décédé trop tôt) de Cosmopolis de Cronenberg, un de mes films préférés de cette année. peut-être qu'une fois que je l'aurai vu j'aurai moi aussi envie d'écrire en majuscules :p

  • Blaste

    jamais Carax n'aura été aussi magnifique. un film unilatéralement discursif, soit par la métaphore plus ou moins soulignée, soit plus directement, Carax ne se gène plus vraiment pour dire un peu tout ce qu'il pense du cinéma et des dérives graves qui ont résulté du capitalisme, et c'est malheureusement de plus en plus rare, et de plus en plus boudé par le grand public, les réalisateurs qui font des films parce qu'ils ont quelque chose à dire. ;) les acteurs sont à tomber par terre - en effet, Lavant n'a jamais été qu'un excellent comédien -, la mise en scène est d'une beauté époustouflante (comment Carax filme Lavant dans la limo, j'ai trouvé ça encore plus jouissif que chez Cronenberg), chaque mouvement de caméra, chaque angle de prise de vues est précis et fait sens, la séquence d'introduction - qui nous rassure quand même que le cinéma ce n'est pas quelque chose d'inaccessible, ça se trouve même juste derrière notre 'porte', là Carax a été très très gentil avec le public, j'ai trouvé, peut-être même trop - est d'une beauté poétique sidérante.

  • Appeal

    Pouah Blaste je me suis dis exactement la même chose, ce Holy Motos au vu du fossé presse/spectateurs me fait penser à Cosmopolis, dans ce cas la ca serait une bonne surprise vu que j'ai bien aimé celui-ci. De même je pense mettre les pieds dans une salle obscure dans les jours qui suivent pour voir ce Carax.

  • B-Lyndon

    C'est peut-être le film le plus dingue, le plus libre, le plus beau de tout ce que j'ai vu depuis le début des treize courtes années que j'ai semé derrière moi. Je m'attendais à du lourd, j'en ai eu, énormément, mais jamais je ne m'attendais à ce traitement là de l'histoire, des acteurs, des décors. Holy Motors est un film inépuisible, qui se gorge de lui-même, se dévore à chaque fin de scène pour que la suivante soit encore plus belle. Voici un chef-d'oeuvre.

  • William L.

    Véritable expérience cinématographique . Un film qui reste ancré dans l'esprits .

  • Blaste

    tu radotes, et écrire en majuscules sur un forum est un peu l'équivalent, dans le monde réel, de quand tu cries de colère, tu vois ? le sens du film est un constat/discours sur l'évolution du cinéma au passage au numérique, Carax cherche entre autres quelles portes cela a pu ouvrir (datamoshing, etc.), un discours sur le monde contemporain dans tout ce qu'il a de philosophiquement discutable (conception de la beauté proche du culte du corps fasciste, place de l'économie dans la société de consommation, définition du bonheur, etc.)

  • Blaste

    personne n'a interdit à personne de ne pas aimer ou de ne pas comprendre, inutile de se faire démago, simplement, en effet, respecter les règles les plus élémentaires de courtoisie, c'est pas la mer à boire. simplement, rien que la séquence de motion capture souligne de manière assez appuyée la réflexion sur le corps, sur le changement de nature du cinéma avec le numérique (ou l'acteur, malgré sa performance incroyable, n'existe plus à l'image) et évidemment sur l'espace, le mouvement, la vitesse, etc. en toute cordialité, au vu de votre critique de La Planète des Singes : Les Origines, de Wyatt, dans laquelle vous insistez quasiment exclusivement sur le discours, vous êtes à mon avis passé à côté du film, ce qui arrive à tout le monde sans exception au moins une fois dans sa vie ;)

  • lemondesedivise

    J'attendais de voir ce Carax depuis 2 ans. Ce film ne vaut même pas la peine d'une discussion. C'est embarrassant. La presse sort du bois, montre son inconsistance et se gargarise sur la liberté de l'"artisto". Mais quelle liberté ? Celle d'une pieta au rabais, mélangeant avec lourdeur des codes galvaudés comme la burka qui devient le voile de la vierge en deux coups de ciseaux ? Si vous n'êtes pas remués, on vous emballe le tout avec la bite de Denis Lavant en érection. Comment peut-on dire qu'un Lavant livre "sa plus grande performance d'acteur". Il joue un trader:"Allo Simon, oui New York, Vendez tout, à 6,5, en indéxé. C'est les gars de Wilkinson and Brothers qui me l'ont dit". Non vraiment, le film est drôle comme Hot Shot 2 ou les cahiers du cinéma d'Henry Papier. Comme disait Dali auquel la presse compare quand même Carax: " A trop jouer les génies, on risque de le devenir". On rêve. Pauvre vieux.

  • lemondesedivise

    --- Ce message a été censuré parce qu'il ne correspondait pas à la Charte AlloCiné. ---

  • Sini?okov Andriewski Boris

    Moyennement aimé (ou compris:)) perso. Petite critique ici :
    http://www.borokoff.net/drame/...

  • lebowsky9

    Il ne suffit pas de comprendre un film pour l'apprécier.... Surtout quand celui-ci n'est pas fait pour.
    Il se contente juste d'être beau, bien joué, bien filmé, bien écrit, amusant et sensible. Sans parler de toutes ces choses qu'on ne verra jamais ailleurs (comme le retournement de situation lors de la scène de meurtre).

    Que voulez-vous de plus?

  • Blaste

    Certains critiques ont décelé dans ce long métrage un aspect film à sketches, je pense plutôt que c'est une sorte de structure en briques, chaque séquence est "just another brick on the wall", comme dirait l'autre, et porte un discours en apparence autonome mais qui participe bien, au final, du discours du film dans son intégralité. Pour moi ce serait vraiment difficile d'intervertir ou d'exploiter isolément une séquence de ce film, contrairement à de vrais films à sketches uni-signés comme Coffee & Cigarettes ou Night on Earth de Jarmusch.

  • B-Lyndon

    La scène du pénis (Si je peux lui accorder un titre aussi...accrocheur) est pour moi essentielle. Et tu as mis le doigt là ou il fallait en parlant du personnage du photographe, lequel Carax dévoile comme le véritable monstre de la séquence : c'est un personnage de voyeur, chose que le cinéaste condamne tout le long du film. Merde parodiera cela plus tard en coiffant d'une burka Eva Mendes, l'objet soi-disant artistique du photographe (je tiens à préciser qu'il n'y a aucun propos religieux ici) et en se mettant nu lui-même. Il y a donc une inversion des rôles.

  • B-Lyndon

    Et, au fait, Denis Lavant à déclaré que ce n'était pas une prothèse, au Grand Journal... :D

  • stanley

    Intéressant de poser la question de la comparaison avec Cosmopolis...

  • B-Lyndon

    N'oublions pas qu'il y avait Eva Mendes à côté... Ca aide. :saint:

  • B-Lyndon

    Oh la la...Les gens ont jamais vu de teub de leur vie, incroyable :D

  • Steve Arnoult

    ...La beauté est dans l’œil de celui qui ta contemple. Je ne vois ni le désespoir, ni la tristesse, ni la souffrance humaine dont tu parles. Il y a une esthétique photographique c'est sûr, mais c'est bien le comble de mettre les choses en valeur comme ça, quand les choses en question n'en ont que très peu. En somme, c'est la définition de la prétention.

  • SerialCinephile

    Un chef d'oeuvre ! Une expérience sensorielle unique et probablement le meilleur film de l'année ! Critique complète :

  • Blaste

    Intéressant de voir qu'un film a une obligation de "propreté" pour être de "qualité", ça peut rappeler une idéologie dictatoriale de l'Europe des années 40. :saint: Enfin, à partir du moment où tu associes Arte et ennuyeux, je sais pas si c'est crédible ou recevable. :p ;) :lol:

  • ulivu20

    Blog CINEPHILE

  • tixou0

    Totalement novice en "caraxie" (je n'ai vu aucun des opus précédents, pas même "Tokyo !" où sévissait déjà son gnome conceptuel), je m'aperçois que c'est une lacune majeure. On ne peut à l'évidence goûter vraiment l'oeuvre avec un regard "naïf" comme le mien, même avec bonne volonté. J'ai reconnu au passage, dès les vues de chronophotographie, la volonté de parler cinéma, et comme j'ai vu d'autres films que ceux de Carax, j'ai saisi quelques références "externes", en dehors de la clé dévoilée de "La Belle et la Bête" (par exemple, un "inversé" total - un homme marié - de "Max, mon Amour"- pour une femme infidèle dans le film d'Oshima ; sans parler bien sûr de "Céline" qui remet le masque de "Christiane" des "Yeux sans visage" sur les traits vieillis de la toujours bouleversante Edith Scob ; et les scènes de cimetière m'ont encore fait penser à Franju, et à son "Judex", repris de Feuillade). Mais j'ai buté sur beaucoup, ne reconnaissant pas les auto-citations probables (à lire les "pros", il m'aurait surtout fallu voir "Les Amants du Pont-Neuf"). De toute façon, cette obligation exégétique me paraît gênante, et de nature à repousser la majorité du public. Gageons que ce n'est pas ainsi que le réalisateur "maudit" (et fauché !) se fera une nouvelle popularité.

  • Schrouk

    Comme un chien en effet : on voit déjà son chien bander dans un clip qu'il a réalisé et qui fut censuré.

    Denis Lavant parle :

    http://www.revuezinzolin.com/2...

  • B-Lyndon

    Le pshit est magnifique.

  • NOcountry-0211

    L'un des films de Cannes 2012 que j’attends le plus.

  • Blaste

    Le dossier de presse (qui vient de paraître sur le site du festival de Cannes) confirme un film de fou furieux à l'ambition totalement démesurée (attention, si vous êtes sensible à ce genre de choses, Big Spoilers Inside) : . Morale : trop trop trop hâte de le voir !!! :hot:

  • Travis-Black

    Un film assez intriguant mais je suis impatient de le voir!! :hot:

  • szczyrba

    Plutôt ovationné à l'issue de sa première diffusion à Cannes. Leo Carrax à la recherche d'un prix au palmarès 28 ans après Boy Meets Girl. Une scène finale tout à fait inattendue pour un film bâti sur un sujet pour le moins particulier. A noter la performance de Denis Lavant dans un rôle qui marquera sa carrière et l'apparition d'une Eva Mendes d'une divine beauté.

  • Florent G.

    Je l'ai projeté aujourd'hui à Cannes, c'est vain, et pathétique la plupart du temps. Matthew Barney a fait mieux, avec plus d'humilité, et surtout il y a 10 ans de cela. Un film pompeux et grotesque qui risque en plus d'obtenir la palme...

  • hardcorenicotyson

    j'aurait était juge a canne jaurait voté pour Holy Motors un chef d'oeuvre un film différent quond peu voir tout les mois celui la un coup coeur a voir !!! ;)

  • Jean-Luc Debord

    Chris666 merci pour les spoilers...

  • Christoblog

    J'ai choisi soigneusement mes mots, et ce que je dis ne vous gachera pas le film. Il y a un accordéon et un sexe en érection, oui, mais le savoir ne vous informe pas beaucoup plus que cela.

  • frougeot

    Tout à fait d'accord avec Chris666 : la vraie palme d'or, c'est bien lui.
    Ma critique du film : http://mavieestunmagazinecultu...

  • Lutopik

    Pr moi aussi c'est la véritable Palme d'Or. ! Véritable ovation dans le Théâtre Lumière pour cette ôde au Cinéma.

  • Christophe Germain

    je l'ai vu ce soir en avant premier . c'est un pur chef d'oeuvre. merci

  • Flortence Bruges

    Film génial et ceux qui n'ont pas aimé ses anciens car trop glauque, vous pouvez aller voir HOLY MOTORS, ça vous réconciliera avec le grand Carax.

  • mediterraneo

    magnifique film ! envoutant, enigmatique, violent et tendre, poétique. j'ai adoré !!!

  • lepasseur

    La critique du chef d'oeuvre de l'année 2012, un film gigantesque qui réinvente le cinéma à chaque plan :

  • Lola P.

    j'ai pas compris grand chose au film...

  • chalomi

    Rien à voir Reservoirs!

  • arnaud1972

    un grand film français, bien au-dessus des productions actuelles, hommage au cinéma et à ses acteurs, au sens de nos vies aussi absurdes soient-elles, une hymne singulière, dérangeante, agaçante et touchante, bref l'oeuvre d'un artiste du septième art, il y a peu actuellement!!!

  • William L.

    Petit avis pour l'oeuvre d'un visionnaire http://williamleperson.blogspo...

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