Bienvenue Parmi Nous
Note moyenne
2,9
595 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

129 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
42 critiques
3
31 critiques
2
28 critiques
1
12 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 juin 2012
Téléfilm du samedi soir sur France 3 ou comment ruiner la carrière d'une jeune actrice qui ne sera jamais Adjani ni Sophie Marceau ...
caroleo2
caroleo2

17 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2012
Jean Becker, le réalisateur tout en délicatesse... On en aime un, on les aime tous ! Encore une jolie relation, toujours de très bons et beaux comédiens.
islander29

1 032 abonnés 2 669 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2012
être "vieux" et se sentir "utile", on sort de ce film avec la pêche, les générations ne s'opposent pas forcément, elles peuvent se compléter, notamment quand on saute une génération entre deux individus....Jean Becker, dans un film simple et qui n'aspire pas à être un chef d'oeuvre, nous conte l'histoire d'un vieux peintre blasé et dépressif, qui va se faire la belle avec une adolescente plutot naturelle qu'intellectuelle....Une complicité nait, improbable et fraiche...Ce sont de petits clins d'oeil à notre société parfois droles, parfois amicaux, un regard sur ses petits défauts croqués sans inimitié, l'envie de vivre ensemble dans une société moins assèchée.....Une jolie histoire de notre temps, de jolis croquis de peintres, la musique de Polnareff (Marilou) en filigrane, voila un petit film sans grande ambition mais qu'on plaisir à regarder.....
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2012
un bon Becker comme d'habitude,une histoire sobre et profonde,bien racontée,la rencontre improbable de deux êtres qui s'entre aident mutuellement.
félicitation à la jeune Jennne Lambert qui fera du chemin.
et à l'interprétation extraordinaire de Patrick Chenais dans un vrai grand rôle, il était temps.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2012
Patrick Chesnais rejoint ici d’autres grands comédiens : Adjani, Depardieu, Villeret, Serrault, Gamblin, Dussolier, Balasko, Lhermitte, Auteuil, Darroussin, Dupontel, Gisèle Casadesus… Tous ont assuré (et certains plusieurs fois) des rôles principaux dans les réalisations de Jean Becker (en se limitant à la période 1983 et après), et l’on s’épuiserait à « lister » les interprètes des « seconds rôles », tous talentueux, et souvent très connus (Galabru, Cluzet, Magimel, Suzanne Flon…. Miou-Miou et Jacques Weber). Jean Becker est d’abord un metteur en scène d’acteurs, qu’il aime et qui le lui rendent bien (pour le plus grand plaisir des spectateurs). Il porte ici à l’écran un roman (comme toujours, sauf pour « Elisa ») - un livre homonyme d’Eric Holder (écrivain déjà adapté au cinéma, par exemple en 2009 : « Mademoiselle Chambon », le 4ème « long » de Stéphane Brizé) et en (co)assure comme souvent l’adaptation (et même le dialogue) - avec les romanciers François d’Epenoux (dont c’était l’œuvre qui était adaptée avec « Deux jours à tuer », alors par Eric Assous et Jérôme Beaujour) et Marie-Sabine Roger, l’auteur du livre « La Tête en friche » !). Le cinéaste s’est trouvé en connivence avec l’univers de Holder, dont son fils lui conseillait la découverte avec « Bienvenue parmi nous », l’écrivain s’attachant avec délicatesse et poésie aux histoires modestes, aux sentiments « ordinaires » qui ont aussi sa faveur (même si voulant réaliser une histoire « optimiste et lumineuse », il a dû pour ce faire réorienter la trame scénaristique vers un exposé minutieux, au jour le jour, de l’évolution vers plus de légèreté des deux personnages principaux, au départ l’un comme l’autre très « chargés », très « noirs » : un suicidaire et une ado abandonnée à elle-même). Dans « Bienvenue parmi nous » selon Jean Becker, on ne peut aussi s’empêcher de noter au passage des familiarités avec ses films précédents : encore un peintre (comme le « Dupinceau » de « Dialogue avec mon jardinier »), mal dans sa peau (voir « Deux Jours à tuer »), en position de « Pygmalion » (comme « Margeritte » - et oui, avec deux « t », elle y tenait – ouvrant un « Germain » illettré à la magie de la lecture dans « La Tête en friche »), avec une « Galatée » ado déboussolée (comme « Elisa »). On peut même tenter un parallèle avec les pêcheurs des « Enfants du Marais » (« Taillandier » est pêcheur, transite par le Marais..) sans oublier le moment où Marylou (un titre de chanson comme « Elisa ») regarde à la télévision « L’Eté meurtrier » (un douloureux passage où « Elle » tente de communiquer avec sa mère battue et ne peut que l’étreindre) – prémonitoire du drame qui va bientôt concerner la jeune fille…… La « pauvre » et le « riche ». La jeune fille et le vieux monsieur. Opposés (ou complémentaires ?). Où d’aucuns auraient espéré une amourette coquine façon « Galettes de Pont-Aven » entre le vieux portraitiste et la lolita, c’est d’amour filial qu’il est ici question : Marylou n’a pas de père (seulement des « beaux-pères », dont le dernier en date bat sa mère et essaie de l’abuser), et Taillandier des grands enfants (et deux petites-filles encore enfants). Pas de « Femme et le Pantin », mais une chaste version plutôt du « Pygmalion » de Shaw (et où l’artiste a finalement autant à gagner que son modèle). Des leçons d’évidence, un peu oubliées aujourd’hui (voire méprisées) : transmettre est un devoir et un plaisir, comme être enseigné de l’expérience des aînés à l’autre bout - les générations différentes, même éloignées en termes d’années, ont grand agrément à tirer les unes des autres. Les 2 ici s’enrichissent mutuellement : l’ado se construit affectivement (et intellectuellement aussi), quand l’artiste sclérosé (dont le travail antérieur : peindre toujours la même femme, avec ou sans chapeau, accoudée face à la mer, avait atteint son terme depuis longtemps) renaît à son contact vivifiant en retrouvant envie et inspiration. Chacun fait un pas vers l’autre, déjà pour se comprendre (les codes et le langage sont différents), et puis pour apprendre (l’effet « courte échelle »). Chesnais/Lambert : un couple « père/fille » qui fonctionne (Chesnais joue avec jubilation sur ses trois registres de fond habituels : taciturne, bougon mais aussi léger, et la débutante a des faux airs d’Adjani au même âge, en plus poupin et sans yeux bleus). On ne saurait par ailleurs trop louer le soin apporté aux seconds rôles (le sculpteur confident Max/Weber et l’épouse/Miou-Miou) et même aux rôles de complément (boucher, armurier, réceptionniste, serveur etc.) « croqués » avec pertinence. Après Jacques, le réalisateur d’«Antoine et Antoinette » (récompensé en 1947 à Cannes, par l’équivalent de la Palme d’Or - le « Grand Prix du festival International du Film »), de « Casque d’Or », « Touchez pas au grisbi », « Le Trou », disparu prématurément à l’âge de 53 ans alors qu’il montait ce dernier, ses fils Jean (qui a aujourd’hui 79 ans) et Etienne, directeur de la photographie (qui aura collaboré avec son frère sur « L’Eté meurtrier » et « Elisa »). Louis, le fils de Jean, également acteur et réalisateur (« Les Papas du Dimanche »), est surtout producteur (et celui des films de son père depuis « Effroyables Jardins », en 2003). Le sang des Becker coule aussi dans les veines d’Aurélie et Thibault Vaneck, les « Ninon » et « Nathan » de « Plus Belle la Vie », via une de leurs grand-mères, Sophie, fille de Jacques et sœur de Jean et Etienne, veuve de Pierre Vaneck (lequel joua notamment dans le « Deux Jours à tuer » réalisé par son beau-frère en 2008 – son dernier rôle). On peut même rappeler que Françoise Fabian fut la deuxième épouse de Jacques Becker (et sa veuve, en 1960) – elle a le même âge que son ancien beau-fils. Une belle famille du cinéma français ! « Bienvenue parmi nous » est le 9ème film de la « deuxième période » de Jean Becker, débutée avec « L’Eté meurtrier » (à ce jour son plus beau succès) en 1983, qui rompait avec 17 ans d’inactivité – il avait réalisé 4 premiers films de 1961 à 1966 (2 polars et 2 comédies, avec Belmondo en vedette dans 3 sur 4 d’ailleurs) et la série à succès « Les Saintes Chéries » pour la télévision en 1965. Comme son père Jacques, Jean Becker, c’est la vérité, la simplicité et la clarté, la pudeur et l’élégance. Ni racolage, ni vulgarité. Volontiers « rural » et nostalgique. Un réalisateur « classique ». Le « boboland » déteste déjà « Bienvenue parmi nous » : « pépère », « désuet », « bien-pensant » etc. (pensez un peu : même pas un ou deux vrais « cassos » à se mettre sous la dent - Marylou, qui habite en HLM défraîchie, qu’on regrette de ne pas visiter, paraît elle bien proprette - pas le moindre handicapé ou alcoolique ou drogué à l’horizon..). Gageons que ce « Bienvenue parmi nous » saura quand même trouver son public, même « poussiéreux », celui pour qui se voir conter dans les règles une histoire et en éprouver de l’émotion semble être l’essentiel. Aucun des films de Jean Becker n’a fait depuis 1983 moins de 1 million d’entrées (les meilleurs scores étant pour « Elisa », « Les Enfants du Marais » et « Un Crime au Paradis », tous trois au-dessus des 2 millions, sans oublier les 5 millions dépassés de « L’Eté meurtrier »). Comme son père (dont il a été l’assistant sur plusieurs films, dont « Le Trou », avant d’être celui de Duvivier et Verneuil) le réalisateur met un point d’honneur à être un auteur complet, qui écrit (ou au moins contrôle) son scénario et ses dialogues, ainsi que son montage (il travaille toujours à cet égard depuis 1983 avec Jacques Witta, « césarisé » deux fois, et d’abord pour «L’Eté meurtrier »). Direction d’acteurs très fine : s’il ne joue pas sur l’improvisation, il part à la quête du moindre « tressaillement d’âme » chez ses acteurs, pour rendre au maximum justice aux caractères élaborés sur le papier - à la recherche de l’appropriation des personnages, bien plus qu’à leur simple interprétation. Mise en scène au cordeau. De la « belle ouvrage ». Quelques qualités, semble-t-il….
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juin 2012
Un très beau film ou l'on ne s'ennuie pas et où le rire succède au larmes. Même si l'histoire parait prévisible la complicité et le jeux des acteurs étonnent. On se laisse emporter par l'histoire grâce à Patrick Chesnais et Jeanne Lambert tout deux époustouflants. Un grand bravo à Jean Becker !
ml-menke
ml-menke

50 abonnés 551 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2012
Cette comédie prend un angle de vie inhabituel: le "y'en a marre". Ensemble le vieux et la jeune reprenne le dessus. Le film permet de respirer un moment. Et puis Jeanne Lamber est très marrante.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 juin 2012
J'ai été très déçue par ce film; le jeu d'acteur est vraiment moyen (surtout en ce qui concerne Jeanne Lambert, qui n'est pas du tout convaincante), de même pour la mise en scène. Il y a trop d'incohérences, tout s'enchaîne trop vite, et les relations entre les personnages sont creuses (ou du moins pas assez -ou mal-
travaillées). Pourtant le scénario était intéressant, ça aurait pu être bien; dommage ce n'est pas le cas.
benoitG80

3 591 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2012
"Bienvenue parmi nous" aborde un sujet peu rencontré au cinéma, celui de la résilience... C'est fait ici de manière assez adroite sans pathos, sans lourdeur d'aucune sorte et avec assez de fraicheur et de sincérité... On rentre donc facilement dans cette histoire d'autant plus que l'émotion est bien au rendez-vous ! Cette vision de deux êtres en difficulté et la façon dont cette rencontre va les transformer est assez touchante et juste pour ne pas rester insensible ! Patrick Chesnais est très crédible en tant qu'artiste peintre sur la mauvaise pente tandis que Jeanne Lambert en fait un peu trop... Dommage, car elle a justement ce côté très naturel qui colle parfaitement avec son personnage de fille perdue et mal aimée...
Donc, peut-être pas un grand film mais assurément un beau film qui mérite bien une séance !
JCOSCAR
JCOSCAR

131 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2012
Bienvenue parmi nous est un drame sur une personne, la soixantaine qui n'a plus envie de rien une sorte de dépression. Une rencontre avec une jeune ado va le faire basculer comme ci, il servait à quelque chose. Même si ce n'est pas le meilleur des scénars on se laisse emporter par cette histoire avec Patrick Chesnais brillantissime.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 juin 2012
Interprétation très moyenne de Jeanne Lambert.mise en scène parfois approximative. décevant en regard de ses films précédents.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 juin 2012
Bien filmé, Chesnais vraiment bon. Mais Jeanne Lambert joue épouvantablement mal. Pire, il n'y a aucun moment où elle convainc.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juin 2012
Très joli film, bien joué, bien filmé, juste, sensible, de l’émotion, de l’humour, la vie simple, telle qu’elle est avec ses hauts et ses bas, ses vacheries. Deux êtres qui sont au bout du rouleau et qui vont se servir mutuellement de bouée de sauvetage. Une vieux et une gamine, deux superbes personnages. C’est frais, c’est gentil sans être gnangnan. Ca fait du bien ;-) Jeanne Lambert excellente, actrice à suivre, Chesnais égal à lui-même c'est à dire très très bon, retrouvailles agréables avec Miou-Miou, si naturelle, ça fait plaisir, et le grand Weber..... comment la presse peut-elle massacrer un tel film ????
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 13 juin 2012
La présence et le talent de Patrick Chenais ne permet pas de sauver ce film au scenario très léger et sans surprise....les rares moment d’émotions sont trop attendus pour émouvoir....finalement très déçu surtout après être resté scotché par "Deux jours à tuer"....une petite mention pour Jeanne Lambert, jeune et jolie second rôle en devenir...
fernand l
fernand l

222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2012
heureusement que je n'ai pas tenu compte des critiques presse, j'aurais raté ce très beau film touchant que je conseille et qui j'espère trouvera son public. Avec Jeanne Lambert, jeune actrice et un petit côté Sophie Marceau,on ne peut que lui souhaiter la même carrière. Et un bon Patrick Chesnais
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse