Note moyenne
3,2
11 titres de presse
-
Paris Match
-
L'Humanité
-
Le Journal du Dimanche
-
Positif
-
Studio Ciné Live
-
Critikat.com
-
La Croix
-
Le Monde
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Paris Match
Lech Majewski crée une nouvelle dimension cinématographique.
L'Humanité
(...) cette magistrale plongée cinématographique nous emmène au coeur même d'un chef-d'oeuvre de la peinture.
Le Journal du Dimanche
(...) ce "Bruegel" constituera pour le spectateur une expérience visuelle et conceptuelle aussi spectaculaire qu'inédite.
Positif
"Bruegel : le moulin et la croix" est un tour de force, comme il y en a peu au cinéma. (...) Un film dans la lignée d'un [Peter] Greenaway plus morbide.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
Critikat.com
Le film de Lech Majewski ne se libère pas assez du carcan pictural pour produire autre chose qu'une oeuvre cinématographique un peu figée, et par là-même, un peu longuette.
La Croix
On l'aura compris, la démarche de Lech Majewski est originale et expérimentale. Et parfois austère. Pourtant, il ne faut pas hésiter à s'abandonner à ce voyage (...).
Le Monde
(...) l'adaptation d'une oeuvre picturale à l'écran. Genre délicat s'il en est, au croisement des arts, il est souvent porté par une ambition forte, parfois démesurée, esthétiquement totalitaire. Dès le tout premier plan, Bruegel se révèle être de ces films-là.
Télérama
Mélange de prises de vues réelles, d'imagerie de synthèse et de 3D, le film est d'une beauté plastique indéniable. (...) Un éclairage précis sur l'histoire de l'art.
Cahiers du Cinéma
En termes d'efforts inutiles et de vaine maniaquerie, un tel film vient concurrencer la calligraphie sur grain de riz et le modélisme en allumettes.
Première
Au bout du compte : une purge, un pur exercice de remplissage où la reconstitution médiévale, nappée d'un clair-obscur prétentieux, confine au spectacle d'automates vermoulus.