Mon AlloCiné
Bruegel, le moulin et la croix
Bruegel, le moulin et la croix
Date de sortie 28 décembre 2011 (1h 32min)
Avec Rutger Hauer, Charlotte Rampling, Michael York plus
Genres Drame, Historique
Nationalités polonais, suédois
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse
3,2 11 critiques
Spectateurs
2,9205 notes dont 54 critiques
noter :
0.5
1
1.5
2
2.5
3
3.5
4
4.5
5

Synopsis et détails

Année 1564, alors que les Flandres subissent l’occupation brutale des Espagnols, Pieter Bruegel l’Ancien, achève son chef d’œuvre "Le Portement de la croix", où derrière la Passion du Christ, on peut lire la chronique tourmentée d’un pays en plein chaos.
Le film plonge littéralement le spectateur dans le tableau et suit le parcours d’une douzaine de personnages au temps des guerres de religions. Leurs histoires s’entrelacent dans de vastes paysages peuplés de villageois et de cavaliers rouges. Parmi eux Bruegel lui-même, son ami le collectionneur Nicholas Jonghelinck et la Vierge Marie.
Titre original

The Mill and the Cross

Distributeur Sophie Dulac Distribution
Récompenses 9 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2011
Date de sortie DVD 12/06/2012
Date de sortie Blu-ray -
Date de sortie VOD 12/06/2012
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 12 anecdotes
Budget € 1,1 milhão
Langues Anglais, Espagnol
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 130840

Regarder ce film

En VOD
à partir de (4.99 €)
SFR
à partir de (4 €)
Voir toutes les offres VOD
Service proposé par
En DVD BLU-RAY
neuf à partir de 14.98 €
Bruegel : Le moulin et la croix
Bruegel : Le moulin et la croix (DVD)
neuf à partir de 14.99 €
Voir toutes les offres DVD BLU-RAY

Bande-annonce

Bruegel, le moulin et la croix Bande-annonce VO 1:58
Bruegel, le moulin et la croix Bande-annonce VO
315 633 vues

Interview, making-of et extrait

La Minute N°962 - Thursday 06 October 2011 5:04
La Minute N°962 - Thursday 06 October 2011
91 246 vues

Acteurs et actrices

Rutger Hauer
Rôle : Peter Bruegel
Charlotte Rampling
Rôle : Marie
Michael York
Rôle : Nicholas Jonghelinck
Oskar Huliczka
Rôle : Joueur de cor
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • Paris Match
  • Le Journal du Dimanche
  • L'Humanité
  • Positif
  • Studio Ciné Live
  • Critikat.com
  • La Croix
  • Le Monde
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Première
11 articles de presse

Critiques spectateurs

Bruno François-Boucher
Critique positive la plus utile

par Bruno François-Boucher, le 24/03/2015

5,0Chef-d'oeuvre

Un film incroyable et inclassable qui a nécessité 5 ans de travail sur la création du tableau "Le portement de croix" par... Lire la suite

rogerwaters
Critique négative la plus utile

par rogerwaters, le 28/11/2017

2,0Pas terrible

Si l’expérience proposée est motivante sur le papier, et finalement plutôt agréable à regarder sur l’écran, force est d’admettre... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
13% (7 critiques)
11% (6 critiques)
22% (12 critiques)
20% (11 critiques)
19% (10 critiques)
15% (8 critiques)
Votre avis sur Bruegel, le moulin et la croix ?
54 Critiques Spectateurs

Photos

Secrets de tournage

L'origine du projet

Le scénario de Bruegel, le moulin et la croix s’appuie entièrement sur un minuscule tableau du maître flamand. Les dimensions de celui-ci ne sont que d’1,70 m sur 1,24 m, ce qui ne l’empêche pas, toutefois, de comporter 500 personnages (dont certains font à peine 1 millimètre) se dirigeant vers le Golgotha. De ces centaines de personnages, Lech Majewski en a extrait une douzaine, dont on suit au cours du film les péripéties sur une journée, du ma... Lire plus

De la toile à l'écran

Bruegel, le moulin et la croix est l'adaptation du livre du même titre écrit par le critique d'art Michael Francis Gibson, cet ouvrage étant lui-même l'étude critique de la toile du peintre Pieter Bruegel intitulée "The Way to Calvary". Ce film est donc l'un des rares exemples d'adaptation d’une œuvre picturale pour le cinéma.

Bruegel et le septième art

Les œuvres de Bruegel ont inspiré bien des cinéastes. Lech Majewski n'est ainsi pas le premier metteur en scène à lui témoigner son admiration. Dans Solaris (1972), Andrei Tarkovski filmait déjà la toile de Bruegel, Les Chasseurs de la Neige, peinture qui apparaît à nouveau à l'écran dans Melancholia (2011) de Lars von Trier.
12 Secrets de tournage

Dernières news

1ères séances : l'ombre du Texas sur Paris
NEWS - Box Office
mercredi 28 décembre 2011
Films recommandés
Umberto D.
Umberto D.
Les Chevaux de feu
Les Chevaux de feu
Gangs of Wasseypur - Part 2
Gangs of Wasseypur - Part 2
Quadrophenia
Quadrophenia

Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ...

Voir plus de films similaires

Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 2011, Les meilleurs films Drame, Meilleurs films Drame en 2011.

Commentaires

  • Sushi-Overdose
    Un immense film contemplatif à l'esthétique particulièrement séduisante.
  • Pierre831
    Très bon film qui fait réfléchir, si besoin était, à nos conditions de vie actuelles, avec notre liberté de s'exprimer et le bien-être global, même en ce temps de crise.
  • Marty M.
    Un chef d’œuvre unique en son genre. Ma critique ici
  • Tajanou
    C'est totalement vrai, ce film est une pure splendeur pour l'œil et l'esprit. J'engage tout le monde à aller le voir. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu quelque chose d'aussi fort... Et d'aussi novateur. Pour tout ceux qui ont envie de se laisser porter par l'insolite et la beauté pure!
  • Tajanou
    Totalement d'accord : un ravissement pour l'œil et l'esprit! J'engage tous les spectateurs à aller voir ce film car c'est un choc esthétique : j'ai mis une journée à m'en remettre et ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Pour tout ceux qui n'ont pas peur de se laisser happer par la beauté pure donc!
  • Dosan
    L'absence de dialogues m'a fait dormir vers le début. Rutger Hauer doit prononcer 50 mots dans le film. Il parle anglais, mais les gamins parlent polonais. Je ne savais pas qu'il y avait des pitons rocheux aussi hauts dans les Flandres.
  • malis
    un film magnifique , pas à regarder mais à contempler!!! Certes, ce n'est pas pour pressés ni impatients. Mais ceux qui aiment la beauté tout simplement ne seront pas déçus.
  • Gilles R.
    Tout semble laid quand on en sort. La lumière, les références picturales, les costumes, tout est sublime. Avec des pointes d'humour aussi dans les mises en scène et la musique. Pourtant, ce n'est pas qu'un exercice esthétique, c'est aussi la preuve que la stylisation et l'art ont beaucoup plus de force évocatrice que le pseudo-réalisme habituel des films "historiques". La violence politique est terrible dans ce film. Magnifique.
  • mc a.
    ce film est magnifique dans l'esthétique, et vivifiant dans la réflexion qu'il provoque: il n’est donc pas si loin le temps où les bons catholiques crucifiaient des "hérétiques", simplement parce qu'ils avaient posé les "questions qui fâchent"... et je suis cathodique: en ce dimanche de l'unité il est bon de se le rappeler au moment où tous les chrétiens souffrent de cette déchirure que des despotes nous ont imposée.
  • sinemaze
    Le mariage entre une prétention féroce et une niaiserie inattendue est pour le moins réussi. L'immense tableau de Bruegel, "le moulin et la croix" est reconstruit en trois dimensions comme un théâtre étrange de marionnettes sans âme, ni force ; si l'on excepte une scène détaillant un supplice en gros plan, et le chahut par quelques très jeunes acteurs chargés d'animer au mieux l'autopsie débile des personnages du tableau. L'entreprise évoque sans faute le travail -précurseur (1977) et génial cette fois !- de Jos Stelling pour "Rembrand Fecit 1669." À la rigueur cette réalisation suédoise-polonaise vaudrait le coup d'oeil pour la lumière et la profondeur de champ dans laquelle évoluent (dans un style pompier) des personnages secondaires tantôt jouant à chat perché, tantôt réinventés en rôles muets ou plein de borborygmes ; puis des êtres tourmentés (en voix off) ou contemplatifs (telle Charlotte Rampling), sans oublier le brouillon commenté et décortiqué par le maître-metteur en scène absorbé (Rutger Hauer), secondé par son ami collectionneur et banquier, faisant ici (gratuitement) fonction de témoin-conseilleur de son temps (Michael York). Restent des travellings verticaux si lents qu'ils ressembleraient à l'opération de scanner un nez de sphinx ; et un plan-séquence séparant, du coup à regret, le spectateur du vrai tableau !
  • Crystal Lake
    j'ai vu ce film étant fan de rutger hauer qui été bien dans le film (qui fait pas film mais plutot une pièce de théatre) a part de beau décord ce film et d'un ennuie mortel au bout d'1 heure j'avait envie de stop mais me suis forcé a regardé la fin lol film très space trop de longueur très ennuyeux ma note 3/10
Voir les commentaires
Back to Top