Après la déception qu'a été Les contes de Terremer pour moi, j'ai accueilli avec scepticisme ce nouveau du fils Miyazaki. Au final, il est bien, mais ne casse pas des briques. Les personnages ne sont pas attachants et n'ont pas ce petit truc qui nous donne envie de regarder le film plusieurs fois. A l'instar de "Omoide poro poro" (souvenirs goutte à goutte), "Mimi wo sumaseba" ou "Umi ga kikoeru" (non parus en France), ce sera un Ghibli "tranche de vie" sans trop de fantaisie.
Une bonne oeuvre (bande-son, contextes...), souffrant toutefois d'un manque de scènes "marquantes" (on ne retient pas de scène particulière) et d'une histoire assez complexe à comprendre.
Un joli film, à des années lumières du premier long métrage du fils de l'illustre Hayo Miyazaki. On pouvait craindre le pire du successeur des « Contes de Terremer », pas loin d'être un caprice désincarné de « fils de », illustré avec brio par un studio de talent mais paresseusement réalisé par un cinéaste indigne de ce nom. Ici, nous avons le droit à une œuvre accomplie, certes sans grand éclat, mais d'une facture fort appréciable. Remercions Miyazaki père, car c'est bien grâce à lui que « La Colline aux coquelicots » a un semblant d'âme. Il n'a décidément pas son pareil, scénaristiquement parlant, pour donner chair aux gestes du quotidien, et rendre digne d'intérêt une histoire d'amour plus que platonique, car n'aboutissant pas à l'écran (c'est ce qui fait tout son charme). Il se rapproche en cela d'Ozu, et de la finesse de sa façon de peindre les sentiments les plus subtils avec de légères touches de pinceau. « La Colline aux coquelicots » nous conte la naissance d'un amour entre deux lycéens, au début des années 60. Bien que basée sur l'imagination et volontairement non réaliste, la représentation de l'époque est très bien recréée, sans passéisme, et sert surtout d'écrin à cette histoire diaphane. Car au risque de me répéter, l'intrigue de ce long métrage manque un peu de saveur. Gor� Miyazaki ne m'a donc pas encore totalement convaincu, il lui reste un long chemin à parcourir avant d'arriver à la hauteur de son père. Pourtant, bien que le scénario soit tout à fait linéaire et la réalisation peu inventive, ou plutôt grâce à cette sobriété qui contraste avec l'outrance de son précédent essai, Miyazaki fils commence à trouver ses marques. L'alchimie a pris, et « La Colline aux coquelicots » mérite bien le nom de film. Rien de bien transcendant pour l'instant, mais une affaire à suivre.
Pour ma part, j'ai trouvé ce film remarquablement bien réalisé, la musique, les dessins, l'histoire plutôt originale. Cependant, comme dit plus bas, c'est injuste d'essayer de comparer ce film au chef d'oeuvre du père Miyazaki qui m'a tout d'abord fasciné par la magie emmenant de ses films. C'est évident que je plaçais en Goro l'espoir de trouver un film aussi magique et merveilleux que tous ceux de Miyazaki. (d'ailleurs si quelqu’un a une idée) Mais mise a part cet aspect, si on juge Goro pour son travail, je dirais que ce film est une très grande réussite. A voir donc :)
Beaucoup ne remarquent pas que c'est l’œuvre du fils (GORO miyazaki) et non du père car ils n'ont rien de semblable, leur style n'ont rien de comparable. Le fils n'arrive pas à la cheville du père. C'est mignon mais sans plus, rien à voir avec l'univers de Hayao, avec sa poésie, sa force et son mystère.
Le scénario de ce film est assez simple et ça ne dérange pas car il reste mignon, et même si ça n'est pas un chef-d’œuvre, il est plaisant. Les personnages ont leur caractères bien à eux, et tous bien définis dans l'histoire. Le point sur lequel on pourrait titiller, serai la musique car elle est très européenne, ce qui perturbe un peu pour ce genre, mais on peut la rattacher au côté mondialiste de notre société, et ça colle plutôt bien.
Animé à la réalisation soignée, cette amourette d'adolescent sur un fond de recherche de ses origines et de respect du passé se regarde facilement sans laisser un souvenir impérissable. Cette animé n'a clairement pas la force ou la magie de ses prédécesseurs.
C'est jolie mignon et sympa Hayao Miyazaki régale petits et grands mais se n'est pas son meilleur film animé et de loin allez voir la collection des Editions - Studio Ghibli Le Voyage de Chichiro , Le chateaux dans le ciel , La Princesse Monoke et plein d'autres vous serez pas déçu
Tout simplement très ennuyant, il ne se passe rien dans tout le film, pas de chute, de rebondissement, d'émerveillement, je n'ai jamais vu un scénario aussi vide... Dommage.
une douce poésie,cette réalisation de Goro dans un monde plutôt réaliste après les "contes de terremer" ,me fait penser que ce "fils de" n'a pas encore trouvé sa voie,à moins qu'il ne veut jouer sur les deux tableaux et prouver à ces pères,Hayao et Isao Takahata que la suite est assurée.
On est pas loin du chef d'oeuvre avec cette production japonaise, pleine d'émotion et de bons sentiments. Une superbe réalisation mélangeant aventure et humanité qu'il ne faut pas manquer.
Un superbe voyage dans le Japon des années 60, servi par une animation pleine de poésie et une bande-originale délicate et enchanteresse. Les personnages sont attachants et l'histoire prenante. Au milieu d'une reconstitution minutieuse d'un petit village côtier du Japon passé, lieu traditionnel sur le point de plonger dans la modernité, les personnages évoluent, plein de grâce, les adolescents découvrent l'amour et cherchent à résoudre les mystères familiaux : rien de bien original en apparence, mais la qualité de la narration et les rebondissements du scénario compensent ce qui peut sembler banal au prime abord, et, en choisissant de mettre en avant la beauté brut des sentiments, les créateurs de ce film nous font passer un agréable moment en nous livrant une oeuvre contemplative pleine de douceur et de gravité, où les éclaircies ensoleillées alternent avec une mélancolie pluvieuse. A voir.