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Vice Versa
note moyenne
4,3
16964 notes dont 1158 critiques
29% (341 critiques)
41% (479 critiques)
17% (201 critiques)
8% (92 critiques)
3% (30 critiques)
1% (15 critiques)
Votre avis sur Vice Versa ?

1158 critiques spectateurs

PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

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4,5Excellent
Publiée le 15/11/2015

L’animation moderne est tellement plaisante sur bien des points, notamment la fluidité et la finesse des graphismes. Disney, aujourd'hui mêlé à Pixar ne se contente plus uniquement de pousser la chansonnette pour un plaisir surtout partagé entre fillettes. La maturité scénaristique et la polyvalence de leurs œuvres a clairement gravit un échelon depuis quelques années. Cette dernière création haute en couleurs, signée Vice Versa, est une véritable pépite en tout point. Un scénario en or, et surtout, une idée des plus géniale: celle de personnifier les émotions. Les personnages sont donc la joie, la tristesse, la colère, la peur et le dégout. De petits êtres subjectifs tapis dans les tréfonds du cortex cérébral. Chacun prend tour à tour les commandes en fonction de la situation vécue en directe par la petite Riley, alors âgée de 11ans. La petite histoire dépeint la vie mouvementé de cette enfant pour le moins ordinaire. Lorsque ses parents décident de déménager, tout son univers s’effondre avec la perte de ses repères, ses amis, sa maison. Prennent alors le relais les souvenirs, tandis que les cinq petits êtres colorés se démènent pour provoquer le moindre petit stimuli. On se laisse facilement attendrir, porté par les décors surréalistes et les personnalités bien distinctes des personnages. La joie et la tristesse sont placées volontairement en opposition et bien au centre afin de marquer la dominance logique des émotions. Une aventure périlleuse se profile alors afin de redonner de la joie à la noirceur. Ces émotions sont universelles et nous concernent tous. Pour cette raison si simple, ainsi que bien d'autre, comme la dynamique attractive de la VF, ce film est un pure moment de plaisir, d'une qualité saisissante. Créatif et bien ficelé. Incontournable. 4,5/5

benoitG80

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 03/07/2015

"Vice Versa" est une plongée inimaginable et sans fond dans le cerveau d'une "petite fille" de 11 ans, période de recherche identitaire compliquée en perspective ! Arriver à tenir ce pari incroyable avec autant de facilité et de réussite tient du génie ! Tout est brillant, drôle, triste et en même temps tellement superbement imagé que l'on entre dans cet univers cérébral avec un grand plaisir, une réelle curiosité tant on va de surprise en surprise, de rebondissement en rebondissement... Les adultes ou adolescents seront les premiers à tout saisir et encore, mais curieusement ce qui est à souligner, c'est que même les jeunes enfants en auront aussi une représentation à leur niveau car rien qu'à les écouter pendant et après le film, leurs petites remarques font complètement écho à cette démonstration ambitieuse et néanmoins mise à leur portée. Mais ce qui reste appréciable, c'est tout ce qu'on pourra dire ensuite quand la mauvaise humeur ou la colère pointeront leur nez chez nos petits bouts de chou ! Car oui, même si tout est schématisé et imagé avec beaucoup de poésie, on nage dans les neurosciences en plein, l'étude du cerveau étant menée avec les termes adéquats comme la différence entre la mémoire à court terme celle a long terme, et le processus en place entre les deux. Pour décrire tout cela, Pete Docter regorge de procédés bluffants de justesse aux allures de joyeux bonbons aux couleurs acidulées un peu vintage sur les bords, telles ces îles de l'honnêteté ou de la bêtise, jusqu'à celle de la famille pleines de symboles uniques en soi ! Et on voyage parmi ces souvenirs qui eux mêmes sous la forme de boules lumineuses, nous emmènent dans les entrelacs de l'imaginaire ou tout autre domaine de nos méninges grâce à ces petits personnages tellement sympathiques, réels et si personnalisés avec des répliques aux petits oignons, qu'ils en deviennent émouvants et attachants dans leurs efforts à redresser la situation tant Riley broie du noir suite à ce déménagement à San Francisco, ville déshumanisée, où elle croit avoir tout perdu... Et là chapeau ! Tous les mécanismes s'enclenchent les uns après les autres, et en toute logique. On comprend alors le comportement de Riley, quand la catastrophe que vivent Colère, Peur, Dégoût et la pauvre Tristesse, prend de l'ampleur, et ce malgré l'entrain de Joie et son courage sans limite à reprendre le contrôle des commandes dans les situations qui virent carrément au tragique ! Le parallèle est alors très bien mis en place et on reste subjugué de tout percevoir avec autant de fraîcheur et de spontanéité, jusqu'à toute cette subtilité insoupçonnée et abordée entre Joie et Tristesse où chacune a une part à jouer, quitte à inverser les rôles alors que tout le contraire était attendu en apparence ! Franchement épatant, merveilleux et surtout passionnant de la part des studios Pixar ! Un voyage au centre du cerveau, pays du ressenti, de l'émotion, des rêves et des souvenirs comme jamais on n'aurait espéré à ce niveau... Un petit régal très enrichissant à découvrir pour tous !

DanielOceanAndCo

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 01/07/2015

Depuis "Toy Story 3", Pixar déçoit la critique et les spectateurs et si je reconnais sans peine que "Cars 2" de John Lasseter est le plus mauvais film du studio, j'avais vraiment beaucoup apprécié "Rebelle" et "Monstres Academy", il manquait juste un des cadres du studio pour faire de ces films des chefs d'œuvre pixarien. Aujourd'hui, "Vice Versa" voit le retour de Pete Docter ("Monstres et compagnie", "Là-haut") et ça se sent tout de suite : imaginaire bouillonnant, scénario complexe et beaucoup d'émotions sont au rendez-vous pour au final faire de ce film un des classiques instantanés du studio aux côtés de "WALL-E" ou "Ratatouille", le réalisateur traitant son thème à la perfection avec beaucoup d'humour et de sincérité. Visuellement éblouissant, passionnant de la première à la dernière minute, des personnages absolument hilarants et géniaux (je parle surtout des émotions personnifiées), et un final magnifique où le réalisateur nous livre une morale atypique dans le cinéma américain : le bonheur, ça passe par tout un tas d'émotions, y compris la tristesse. Bref, un film merveilleux!!

EricDebarnot

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4,5Excellent
Publiée le 15/06/2015

Voilà, on est sauvés : Pixar est de retour ! Après plusieurs années d'errements qui m'avaient laissé craindre que le génie de ce Studio à nul autre pareil s'était dilué dans la fadeur consensuelle de la multinationale Disney. "Vive Versa" est un puissant démenti, qui atteint (et dépasse même peut être) les sommets de "Wall-E" et de "Toy Story 3". Avec cette fois la puissance émotionnelle de la fameuse intro de "Là Haut" démultipliée pendant les derniers 3/4 d'heures dévastateurs du film. Pixar est de retour, avec l'un de ces concepts simples, évidents même, mais formidablement riches dont ils ont toujours eu le secret, et qu'ils exploitent brillamment pour à la fois créer une fiction novatrice (combien d'images jamais vues ici, de nouveau ?), et surtout nous permettre de nous "analyser" nous-même et peut être ensuite d'affronter mieux la vie : "Vice Versa" est un film qui plonge son spectateur dans l'introspection, ce qui n'est pas si courant. Non en abusant des clichés et de cette fameuse morale américaine chère à Disney (travail, famille, patrie... ou peu s'en faut...), mais à travers un regard lucide sur ce qui nous a "fait" et ce que nous avons perdu en chemin. Dans "Vice Versa", l'optimisme s'avère moins fécond que la tristesse, et la mélancolie est érigée en véritable Art. D'où les larmes abondantes que provoque le film, plusieurs heures même après son visionnage, sans même avoir recourt aux ressorts habituels du mélodrame. On pourra ajouter qu'on rit beaucoup aussi, que l'animation a cette perfection qui caractérise la "maison", que nombre de scènes sont d'une beauté terrible (l'effondrement des "îles", ou l'abysse aux souvenirs perdus), ou même qu'il y a, certes, une dizaine de minutes inutiles au centre du film. Mais tout cela n'importe guère par rapport à ce que Pete Docter et la petite bande à Lasseter ont fait une fois de plus naître en nous : quelque chose comme "une foi d'enfant en la fin de l'enfance", pour citer ce bon vieux Hammill... Oui, Pixar est de retour, et attention, c'est un séisme !

puce6386

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4,5Excellent
Publiée le 17/08/2015

Un film d’animation qui nous propose un très joli voyage au cœur des émotions, rêves et souvenirs. Une réalisation travaillée et terriblement imaginative qui parvient avec brio à personnifier ces différentes notions abstraites, au gré d’une histoire drôle et touchante et d’un superbe visuel. Une énième réussite des studios Pixar qui fera le bonheur de petits et grands !

Shelby77

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4,5Excellent
Publiée le 10/05/2017

Critique de "Vice versa". Très sympathique ce film d'animation. Le principe du film est simple : l'histoire d'une jeune fille du point de vue de.....son cerveau. J'ai été conquis par son concept que je trouve intelligent, bien pensé. Ça raconte une belle histoire en alliant humour et sentiments, les thèmes abordés seront peut-être un peu complexes pour certains enfants. Les scènes s'enchaînent avec une belle logique. Le film est bien rythmé on ne voit les 1h34 passer. 4,5/5

Alain D.

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4,0Très bien
Publiée le 16/12/2015

Une très bonne comédie réalisée par Pete Docter. La mise en scène nous délivre des animations d’une grande qualité sur fond de jolis décors épurés. Les dialogues sont pertinents et le scénario fantastique est riche en émotions, emplit de douceur et d’ingéniosité. Le pitch : Riley, une petite fille de 11 ans a de supers parents, de supers amis et une super maison. La famille déménage pour la Californie, destination San Francisco …

Sylvain. V

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 27/10/2015

Originale et drôle... Une perle. Pete Docter réalisé un film d'animation époustouflant, émouvant, spectaculaire. L'histoire est bien formé et son sens est très bien compris, mais au-delà du film, il y a un peu de chagrin, très noir, très sombre. Joie est, pourrait-on dire, l'un des personnages principaux du film. Elle éclair dans l'obscurité, toujours pleine de JOIE. Elle apporte une étincelle a Riley. Tristesse est, pourrait-on dire, l'un des personnages principaux avec Joie. Elle n'est pas très enthousiasme, et ne pense que négatif, l'inverse de Joie. Quand elle s'approche d'un souvenir heureux, celui-la devient triste, elle un peu u danger mais le film ne le montre pas tout de suite. Tristesse et Joie forment les deux personnages les plus importants. Colère est a la fois drôle et, bien sur, en colère. C'est un personnage au quelle on s'accroche car avec lui, on rit toujours, surtout quand il est a cote de Peur. C'est un personnage secondaire, du coté des émotions. Dégout est un personnage au quelle les filles s'attacheront mais pas les garçons. C'est une émotions très particulière qui tente de ressembler a Joie Spoiler: car dans le film Joie et Tristesse sont perdu dans la mémoire de Riley et tente de revenir au quartiers général. Donc c'est un personnage, avec le quelle, on trouve le film très amusant. En dernier, il a Peur. J'aime cette émotions car elle est un anti-risque, anti-blessure, pour Riley Spoiler: car depuis toute petite, il fait attention a ce quelle ne se fasse pas mal. Il mes souvent en rogne colère avec ses manières et je dois dire, que ces scène la, sont très drôle. En outre le film est génial, mas il est vrai que la bande-annonce n'est pas très fidèle au film du coté d'un seul élément, qui est vraiment, l’élément perturbateur de l'histoireSpoiler: , quand on voit, disons les bases de la bêtises, de la famille, du hockey, de l'amitié... qu s’effondrent, cette scène, il aurait du la montrer dans la bande-annonce. Aussi non, Vice Versa un film a ne pas manquer de voir ! Ça il montre le moment compliqué de l’adolescence, ou tout se construit. A voir ! 5/5

Mick1048

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4,5Excellent
Publiée le 25/06/2015

Ce film est LE MEILLEUR Pixar de tous les temps ! Tout m'a plus dans ce film : parlons d'abord des images... Mon Dieu ! Elles sont magnifiques ! L'animation est plus que splendide, ce qui fait tout dans le film. La meilleure animation est les cheveux de Tristesse. On dirait qu'elle a des milliards et des milliards de cheveux tellement ils sont magnifiquement bien fais. L'humour est bien présent et il est frais ! Aussi, j'ai vu que beaucoup critiquaient le doublage français, et bien il est parfait pourtant ! En somme, ce film est un régal, tant pour les enfants que pour les adultes, tant pour ses images, son humour déjanté, sa recherche, son scénario, ses personnages... Je vous le recommande mille fois : c'est l'un de mes plus gros coups de coeur de cette année 2015 !

Anthony R.

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2,5Moyen
Publiée le 19/06/2015

Ce film m'a laissé sur ma faim comme aucun autre Pixar avant lui. Le pitch de départ est pourtant génial, la modélisation des émotions très bien trouvée et certaines séquences (comme la fabrication des rêves) drôles et réussies. Pourtant, ça ne prend pas. Les bonnes idées sont légions, mais pas assez creusées, et la narration est bancale. Par ailleurs, le film tout entier est noyé sous les bons sentiments, sans véritables enjeux. L'ennui n'est même pas très loin par moments. On n'y retrouve pas la maîtrise habituelle des studios Pixar, et ma déception a été d'autant plus grande que les médias vendaient ce film comme un des meilleurs Pixar voire LE meilleur alors que franchement... Non. Pas un mauvais film, mais un Pixar en dessous de la moyenne, qui m'a laissé un goût d'inachevé.

Photox

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2,0Pas terrible
Publiée le 16/08/2015

Bof et trois fois bof !... Tout ce battage médiatique pour ce résultat ? Je n'en reviens toujours pas... Une fois l'idée originale posée (excellente au demeurant), on s'ennuie très vite au cours de ce film d'animation bourré de (trop) bons sentiments. Où est passée la subversivité maîtrisée des studios Pixar des débuts ? Bref, une grosse déception et le sentiment de m'être bien fait rouler dans la farine par une critique institutionnelle manquant singulièrement de recul sur ce coup-là !

L'Otaku Sensei

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 26/06/2015

Vice Versa est sans aucun doute l'un des meilleurs Pixar et l'un voir même LE film d'animation le plus ambitieux de toute l'histoire de l'animation !!! Et pourtant (petit rappel) ce n'était pas gagné d'avance avec le contexte de la "gueguerre" entre les fans de Pixar qui durait depuis 2011, et ça peut se comprendre: après un Cars 2 qui a bien divisé les fans, la grosse déception qu'a été Rebelle et le premier spin off du studio, Monstres Académie qui n'a pas réussi à réconcilier tout le monde, arrive alors Vice Versa, la nouvelle production du studio emblématique de Toy Story (mon enfance et celle de beaucoup d'autres), qui avait la lourde tâche de regagner la confiance des fans. Si pour ma part je n'avais aucunement perdu espoir en Pixar, (Rebelle étant ma seule déception) j'espérais que le studio revienne en force dans une époque ou la compétition entre les studio bat son plein (La reine des neiges, Dragons 2^^). Au départ, les premiers concepts arts ne m'attiraient pas du tout malgré l'ambition du projet, puis au fur et à mesure de la sortie des bandes annonce, ça a finit par éveiller ma curiosité jusqu'à l'impatience...et après visionnage, je ne suis pas du tout surpris, le résultat dépasse même toutes mes espérances, au plus profond de moi je voulais voir émerger un nouveaux chef d'oeuvre...et bien c'est le cas !!! bon par ou commencer ? déjà, le plus important, l'originalité de ce film, c'est le point centrale qui fait de lui un chef d'oeuvre: un film qui met en scène les émotions sous formes personnifiée: Joie, Tristesse, Dégout, Colère et Peur, c'est super intéressant car chaque personnage est naturellement attachant et représente bien l'émotion qui lui est propre, du coup Riley en devient elle aussi très attachante, naturellement, elle est pas juste là pour planter le décor de l'histoire mais sait être touchante dans sa relation indirecte avec ses émotions. Du coup, ça provoque de nombreuses situations imprévisible et surtout beaucoup d'humour, gros point fort du film, mon dieu ce que j'ai rit, que ce soit au caractère dépressif de Tristesse ou aux emportements de colère (" j'ai le droit de le dire le gros mot là ?", le coup du "pilote d'hélico brésilien" ou le jingle de la pub pour chewing gum, juste mort de rire !) ces caractères bien trempés, on les doit aux doubleurs qui pour le coup on fait un super boulot, ils se sont vraiment mit dans la peau de leur personnage, on retrouve plein de t^tes déjà connues au casting dont notamment Mélanie Laurent (Dégoût) qui avait prêté sa voix à Mary Kate dans Epic de Blue Sky studio et Pierre Niney que l'on a pu remarquer dans le film récent "Un homme idéal". Sinon on retrouve des voix secondaires très connus comme celle de Donald Reignoux (Harold dans Dragons, Christophe dans la reine des neiges, Félix des mondes de Ralph et plus récemment Fred dans Big hero 6) et aussi Emanuel Jacomy (voix de Stoïck dans Dragons).Je ne connaît pas trop les autres voix mais elles sont également bien choisies. Maintenant, autres gros point fort, le visuelle, irréprochable, une explosion multicolore qui fait du bien aux yeux et qui rend le tout très beau; ça prouve que Pixar reprend des couleurs^^ et surtout ça ajoute à l'originalité du lieux de l'action qui est le cerveau d'une fille de 11 ans confrontée aux bouleversements d'un déménagement. Que ce soit les îles de la personnalité, l'utilisation su subconscient comme cachot ou les endroits fictifs comme "imagination land", le cerveau est très bien représenté et rend la complexité apparente quelque chose d'excitant, mille fois plus excitant que n'importe quel épisode d' "il était une fois l'homme" ou "il était une fois la vie", c'est même bien plus instructif même si c'est de la fiction, on a envie de suivre les aventures menée à tambours battant de Joie et des autres qui vont tous faire pour rétablir l'ordre dans l'esprit de Riley et l'aider à affronter les difficultés de sa vie, un propos très touchant. En plus l'esprit n'est pas brouillons, Pixar a prit soin de faire attention aux détails: les souvenirs matérialisés sous formes de petites boules de cristal, la lumière qui varie en fonction su sommeil ou de l'activité de Riley et même les personnages secondaires comme Bing Bongle l'ami imaginaire ou la licorne VIP, le fond est travaillé. La musique est sympa aussi, on retrouve à la composition Michael Giacchino qui avait déjà composer pour le studio, notamment pour Les Indestructibles, Ratatouille, La-haut et Cars 2. Bref, je pourrais passer des heures à parler de ce film tellement il m'a plut ! Un très bon moment que Pixar nous a offert, merci beaucoup, je suis retombé en enfance pendant 1H34. Plus aucun doute: PIXAR IS BACK !!! et se réimpose dans la rude compétition entre les studios d'animation avec cette merveille juste parfaite !!! mais on reverra très vite Pixar dans les salles obscures avec "The good dinosaure" à noël, saura t il montrer tous le génie du studio une nouvelle fois ? les paries sont ouvert, dans la joie et la bonne humeur bien sur !!!^^ PS: le court métrage LAVA était très mignon.

Maximemaxf

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 20/06/2015

Vice-Versa est sans doute l’ultime film d’animation des studios Pixar afin de pouvoir renouer avec leur public et de refaire une bonne réputation auprès de ses fans. Vous le savez surement mais depuis 2011, les studios d’animation en collaboration avec Disney n’arrive plus à faire l’unanimité auprès des spectateurs, et cela à cause d’un film qui a entraîné une grosse chute de la qualité de leur réalisation et production, à savoir Cars 2 que, personnellement, je repense avec énormément de regret en sachant que j’ai payé 7.50 € pour que j’assiste au final à un énorme navet qui a rapidement fait beaucoup d’ombre à Pixar. Et pourtant jusque là, ils avaient fait un sans faute et le nombre de petites pépites en animation 3D ne cessaient de grimper à presque chaque film, au pire le film était très bon comme avec 1001 pattes. Mais au mieux, c’était vraiment une claque, aussi bien visuellement qu’avec les personnages, les histoires et les doubles-lectures qui attiraient aussi bien les enfants que les adultes comme Là-Haut qui reste pour moi indétrônable, la trilogie Toy Story, Les Indestructibles, Ratatouille ou Monstres et Compagnie. Pour tout fan de ces studios, on a tous un Pixar préféré et même des personnages qu’on adore, comme Woody, Buzz l’éclair, Carl, monsieur Indestructibles, Rémy le rat ou encore Sully. Pas de chance, 2011 est arrivé et John Lasseter nous a pondu un film d’animation catastrophique au point de discréditer le studio. En même temps, je rejoins largement l’avis des gens qui l’ont détesté, ce n’était pas drôle, pas entraînant, et l’animation ne suffisait pas à sauver le film d’une morale finale juste nul et fausse. Un très mauvais souvenir pour moi comme pour beaucoup. Et pendant les années qui ont suivi, les deux dernières productions Pixar sorti comme Rebelle et Monstres Academy n’ont pas fait l’unanimité auprès du public. Et si j’aime beaucoup Rebelle, je suis pas du tout fan de Monstres Academy qui se regarde sans déplaisir mais ça restait du déjà-vu. Autant dire que l’âge d’or de Pixar avait prit fin. Certains allant même jusqu’à dire que les films de qualité des studios étaient finis. Puis dernièrement, Pixar a fait une énorme actualité autour de leur prochaine production en film d’animation, Vice-Versa. Un film basé sur 5 émotions dans la tête d’une fillette qui a fait une telle actualité qu’il a été nominé hors-compétition au festival de Cannes cette année et qu’il est devenu l’un des films les plus attendus. Personnellement, je l’attendais déjà depuis Cendrillon en Mars dernier ou le teaser avait été diffusé : c’était drôle, ça partait sur un concept séduisant, j’aimais bien la VF et ça promettait vraiment quelque chose d’intéressant. Et plus les jours passaient, plus les semaines défilé, plus l’excitation montait. J’attendais vraiment ce film comme un retour au grand chef d’œuvre dont les studios nous avaient habitués, et les raisons d’être optimiste étaient nombreux : le réalisateur Pete Docter à qui l’on doit Là-Haut, Michael Giacchino à la musique, bref, l’équipe gagnante de mon Pixar favoris. Seulement, quand on s’attend à un film pareil, il faut aussi s’attendre à une déception, c’est toujours le prix à risquer lors d’une telle attente. Vu les réactions et la qualité vanté par les spectateurs ainsi que la presse, pas seulement chez nous mais aussi à l'étranger, j’espérais ne pas être déçu et ne pas avoir placé trop de confiance dans ce film. Au final, il y a une bonne nouvelle, c’est que le film correspond enfin à ce qu’on espérait de la part des studios ! Oui ! Ces 4 années d’échec auprès de leur public prend fin avec non seulement un des meilleurs Pixar que j’ai pu voir, mais aussi l’un des plus intelligent et créatif que les studios ont fait depuis un moment. Mais la mauvaise nouvelle, c’est que le prochain film d’animation Pixar, Le Voyage d’Arlo, va avoir énormément de mal à atteindre le niveau de celui-ci même si Docter n’a pas une maîtrise semblable à celle de Là-Haut (en même temps...) et qu’il reste quelques points à relever. Parlons d’abord des personnages, ou plutôt du personnage humain, Riley, 11 ans et de ses émotions : Joie, Tristesse, Colère, Peur et Dégoût. Parlons d'abord de Joie : Spoiler: Joie est bien sur la plus mise en avant, ne voulant que le bonheur de Riley auquel elle s’est attachée et prête à tout pour la voir sourire. On finit par s’attacher très rapidement tant on apprécie son enthousiasme et son énergie, et puis Charlotte Le Bon y met tellement d’énergie derrière le micro qu’il est difficile de ne pas l’aimer un minimum. Tristesse, elle, est l’émotion dont l’utilité est remit en question. Et si elle nous fera bien rire, Spoiler: elle sera importante pour la double-lecture du film et l’évolution de mademoiselle Joie, son pessimiste viendra quand même nous faire sourire à de nombreuses reprises Spoiler: notamment en se laissant traîner comme un sac à patate dans le labyrinthe de la mémoire à long terme par Joie ou quand elle rabat un souvenir joyeux sur un souvenir triste du genre le film drôle avec le chien qui meurt, faut en rire ou s’en désappointer, à vous de voir (c’est sarcastique). Colère, Dégoût et Peur, ils Spoiler: font plus office de comic relief, et donc remplissent très bien leur part de travail et sont tous sympathiques et assez mémorable. Les réactions à vif de Colère et Peur font une bonne partie de la rigolade et pour Dégoût, franchement, avec Mélanie Laurent en VF et son attitude de nana blasé qui semble se la jouer cool attitude et prétentieuse en apparence, on s’ennuie pas. Leur caractère simple sont très bien exploité mais sans que ça s’use ou que ça ne devienne lourd. Il est très sympa aussi, je trouve, de voir que les animateurs ont réfléchit à leur design pour qu’ils correspondent à leur personnalité et émotion, pas seulement pour reconnaître les personnages dans la tête de Riley mais aussi parce que Docter joue avec ces formes Spoiler: quand on rentre dans la tête d’autres êtres humains en dehors de Riley et de ses parents lors du générique de fin, même avec les animaux en ne mettant que les couleurs aux 5 chats ou chien pour les différencier en terme d’émotion mais aussi par rapport aux petits personnages dans nos caboches, une belle petite touche pour le coup.. Spoiler: On a aussi le droit à la rencontre d’un ami imaginaire du nom de Bing Bong, un homme/barbe-à papa avec une queue de renard, une tête d’éléphant et avec un cri de dauphin (vive l’imagination, plus fort que Baymax), bon c’est sur que Disney/Pixar le vendra comme peluche aux enfants vu que le film est très bien parti pour un gros succès critique et commercial, mais le personnage a largement de quoi faire sourire tout le monde, à commencer par sa bonne humeur, en tout cas on s’en souviendra surtout pour son Design.. En ce qui concerne les personnages humains, je n’ai pas tant de choses à dire puisque les émotions sont nos vrais personnages, Riley étant le seul dont on suit ce qui se passe dans sa caboche. Techniquement Spoiler: ça sera par ses émotions qu’on verra son évolution, on fera le point là-dessus un peu plus bas. Quant à ses parents, on a le strict minimum, le film ne se base pas sur eux mais il nous en montre suffisamment pour qu’on les apprécie assez et qu’on en ait quelque chose à faire. Donc en gros, on a 5 personnages/émotions qui assurent le divertissement et chacun pourra choisir son préféré si ça le chante. Et c’est aidé par un excellent doublage français (oui ce n’est pas aujourd’hui que je regarderais un film d’animation en VO). Pourtant en voyant que les studios de doublage français reprenait la recette des studios de doublage américain, à savoir prendre des célébrités ou des acteurs pour faire la voix des personnages, il y avait de quoi être soucieux car si on a souvent de bonne surprise, parfois on a la malchance de trop reconnaître la voix de l’acteur pour être prit. Heureusement, chacun des comédiens y met du sien : Charlotte Le Bon, Mélanie Laurent, Gilles Lelouche, Pierre Niney et Marielou Berry sont tous impeccable et se font plaisir à jouer ces émotions dans nos têtes. Les autres comédiens comme Didier Gustin, Alexis Victor, Emmanuel Jacomy ou encore Françoise Cadol, rien de mal à dire sur ce point. Concernant la musique, j’étais également très enthousiaste à l’idée de revoir Michael Giacchino retravaillé avec Pete Docter pour un nouveau film d’animation Pixar. On lui doit quand même un travail remarquable pour Là-haut qui lui a valu un Oscar bien mérité, son travail sur Ratatouille était très chouette, et sa BO était probablement le seul point potable avec l’animation pour Cars 2. Et il faut que je dise, c’est encore une fois vraiment originale et très adapté à l’univers de ce film, ce n’est pas aussi réussit que dans Là-haut mais déjà meilleur que dans Cars 2, ça amène une ambiance très entraînant ou amusante à plusieurs moments, très tendre à d'autres et même si ce n’est pas la plus mémorable de ses bande-son, le mec prouve qu’il fait parti des compositeurs les plus talentueux de ces derniers temps. Cependant, quand on veut raconter une histoire avec nos émotions et ce qui se passe dans nos têtes, la moindre des choses est de se montrer créatif et inventif en animation. Mais alors là : WOUAW ! Pixar a clairement laisser cours à son imagination et c’est un vrai régal : l’animation a une luminosité différente Spoiler: quand on passe du monde des émotions aux mondes normal, pour le premier c’est généralement clair et lumineux, mais c’est beaucoup plus nuancé et réaliste niveau couleur et texture physique pour l’autre dans le but de rendre le monde de Riley clairement réaliste et infiniment grand à partir du moment ou elle arrive à San Francisco, là ou en début de film les lumières étaient bien plus accueillante et présente lors de ses moments les plus joyeux.. Dans l’intérieur du cerveau de Riley, c’est tout un vaste monde aussi riche que minuscule. C’est dingue de voir que les créateurs ont su développer tout un monde Spoiler: ou des équipes de nettoyages jettent les souvenirs futiles (et souvent joyeux au détriment de cette dernière), les plans longs sur l’infinité du labyrinthe de la mémoire à long-terme et de tout les souvenirs qu’on est capable de conserver à l’intérieur de notre cerveau, et je suis sur que beaucoup d’entre vous ont encore en tête Spoiler: une certaine chansonnette qui fait énormément gueuler notre ami Colère.. Et surtout, on voyage énormément en l’espace d’une heure et demi, Spoiler: on passe d’un quartier général composé d’un mélange d’usine à production de souvenirs, d’une bibliothèque à hublot et d’une maison à tout un espace infini avec le labyrinthe de la mémoire à long terme, les îles de personnalité de Riley complètement délirante, le tunnel de la pensée abstraite pour une scène dont je me souviendrais longtemps, le pays de l’imagination fait d’un château de carte et d’une machine à beau gosse (oui, une machine à beau gosse, c’est bien ce que j’ai dis) à une studio de production de rêve qui n’est pas sans volontairement rappeler Hollywood et aux profondeurs du puits à souvenir.. Personnellement je n’avais pas vu un tel déchaînement d’inventivité dans un Pixar depuis Le Monde de Nemo (et pourtant ce film est tout sauf mauvais). On pourra toujours chercher un petit détail visuel et farfouiller à gauche comme à droite. On pourra même retrouver de petit élément tout simple et discretSpoiler: comme le titre du journal que lit Colère à de nombreuses reprises et dont le titre change à chaque fois qu’un événement se produit et impacte la petite Riley, les plus curieux seront content de dégoter ce petit détail.. La caméra sait bouger comme il faut lors des scènes ou ça bouge Spoiler: comme lors de la brève course-poursuite entre Bing Bong, Tristesse et Joie, mais je vous laisse la surprise pour la scène de la pensée abstraite.. Quand on fait un film sur ce qui se passe dans la tête d’un enfant on est en droit à s’attendre à de la créativité, et Pixar nous l’offre !!! Reste maintenant à parler d’un point déterminant qui devait faire en sorte que ce film n’était ni une série de réécriture de scénario comme dans Rebelle, ni un film inutilement complexe à la manière de Cars 2, le scénario. On pouvait aussi craindre qu’avec des personnages aussi simples puisqu’étant des émotions, ils seraient stéréotypés à fond ou mal exploité. Voyons cela de près. Déjà, il faut quand même savoir que même si la comédie du film fait aussi bien sourire que rire, certaines scènes se forcent parfois à être drôle inutilement sans que ça ne le soit, Spoiler: j’en étais même gêné en voyant Joie et Bing Bong vouloir être drôle et festif pour réveiller Riley, ça va ! On sait que Joie n’aime pas voir Riley souffrir, ce n’était pas nécessaire d’en arriver là.. De plus, mais là ce n’est que mon impression individuel, je trouve cela vraiment dommage qu’au final Spoiler: seul Joie soit l’émotion qui ait un développement complet. Parce que d’un côté, c’est un choix qui, je pense, est totalement assumé car c’est la première émotion à naître chez Riley et la première à s’attacher à l’enfant, de plus c’est la narratrice donc quelque part c’est normal.. Mais une fois passé les quelques défauts, dont d’autres comme un humour parfois forcée à certains moment, les qualités sont légion. Je trouve que c’est une bonne chose que malgré la simplicité des 5 émotions aucun ne soit stéréotypé ou simpliste, prendre 5 émotions qui caractérisent globalement un être humain c’est limite la roue du millionnaire quand on sait qu’on peut en avoir près d’une trentaine, mais Pixar a choisi les émotions qui caractérisent le plus un enfant assez judicieusement. Et leurs attitudes arrivent aussi bien à coller à eux-mêmes sans jamais être saoulant ou maladroitement dosé. On aura du mal à ne pas sourire ou même rire à de nombreuses reprises Spoiler: que ça soit les pétages de câbles de Colère utilisé à juste dose, l’utilisation de la chanson « L’ami des dents » tellement débile qu’il en devient drôle, les crises de peur de… Peur (ouais c’est un pléonasme, désolé) tout aussi bien dosé, les autres émotions ont une exploitation réussie et des réactions loin d’être inutile qui ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer. Mais surtout, Vice-Versa propose un sujet qu’il arrive à exploiter avec une originalité qu’on attendait de retrouver depuis longtemps, à savoir : le passage de l’enfant à l’adolescence avec un double-sens de lecture particulièrement maîtrisée : Spoiler: pendant tout le film, Joie ne cherche qu’à accomplir son but, à savoir rendre Riley heureuse et lui éviter toute peine. Cependant, elle met constamment Tristesse à l’écart car elle la juge comme une émotion pessimiste qu’elle veut justement éviter à Riley, ce qui fait que le rôle de cette dernière est sans cesse reconsidérer et qu’elle intervienne rarement. Cependant, elle apprendra une fois hors du centre de contrôle aux côtés de Tristesse quel est le sens de la vie de Tristesse : aider les gens à laisser leur chagrin s’exprimer et sortir d’eux même pour pouvoir repartir du bon pied, ou laisser leur surplus d’émotion ressortir quand ils ne peuvent pas la contenir.. Et cela est davantage démontré lorsque Spoiler: Tristesse touche les sphères d’émotion de Joie car Riley a un surplus d’émotion qu’elle ne peut contenir et qu’elle finit par relâcher une première fois en classe quand elle repense à ses souvenirs joyeux désormais loin derrière elle dans le Minnesota, et une seconde fois au repas du soir quand elle ne sait pas comment parler de sa première journée d’école.. Un événement qui se produit ici n’est pas forcé, il est toujours amené avec une certaine logique. Au final, Spoiler: Joie prendra conscience du rôle de Tristesse quand elle verra une de ses sphères joyeuses contenir deux souvenirs réunit en un seul, la tristesse qui laisse ensuite place au bonheur. Le fait que Riley éprouve plusieurs émotions à la fois montre qu’elle grandit et que ses émotions évoluent aussi, une émotion n’est pas unique en elle-même, elle est diverse car plus nous grandissons pendant notre enfance, plus on ressent d’émotion qui évoluent comme notre corps.. Et cela est encore plus démontré Spoiler: lors de la mort et du sacrifice de Ding Dong, représentatif de l’enfance de Riley que l’enfant doit oublier pour pouvoir grandir et avancer. Si c’est regrettable que la scène ne prenne pas un peu plus de temps, elle fait quand même son effet. Et la destruction des îles de Riley qui font sa personnalité constitue une étape qui aurait très bien pu conduire à plusieurs autres résultats finals dans son évolution psychologique.. Et enfin, cela nous permet de nous poser une question toute bête : Spoiler: au final, est-ce que ce sont les émotions qui commandent Riley ? Ou alors est-ce que Riley est maîtresse d’elle-même mais ses émotions répondent-ils inconsciemment à ses choix en remplissant simplement leur rôle ? Parce que oui, on passe plus de temps dans la tête de Riley que dans le sien et on voit plus nos émotions en action que Riley, mais logiquement parlant c’est elle qui est maître de ses décisions et la fugue, c’est son choix mais ce n’est pas une décision qu’on prend à la légère.. Et comme toujours chez Pixar, on n’oublie pas les références assez rare à trouver, comme Spoiler: celle à Le Voyage d’Arlo qui sortira d’ici quelques mois lors du premier jour de classe de Riley quand on voit le design du dinosaure sur le T-shirt d’un garçon de sa classe.. Bon je vais pas en dire plus, j’en ais déjà parlé énormément et j’ai globalement parlé de tout ce dont je voulais parler. Alors, est-ce que ce nouveau film d’animation Pixar est bon et permet à juste titre au studio de retrouver sa bonne popularité : définitivement oui ! Est-ce que c’est le meilleur qui soit sorti : non, quand même, Là-Haut et Toy Story 3 restent meilleurs je trouve mais il fait sans mal parti de mon top 5 des plus réussi. En tout cas il bat sans mal les 3 précédents productions, 1001 pattes, Le Monde de Némo ou encore Ratatouille. L’animation est épatante et l’univers ingénieux comme on aime, les personnages très drôle et divertissant, l’histoire marche du feu de dieu malgré ses petites imperfections et la deuxième lecture de ce film fonctionne parfaitement. Et voir Pixar s’attaquer et oser de nouveau projet (jusqu’à Le Monde de Dory) fait du bien car leur préquel n’était pas bien mémorable et Rebelle n’était pas la réussite espéré. A part que Le Voyage d’Arlo a toutes les chances de décevoir à côté de ce film, je ne saurais pas le détester. Allez-y les yeux fermés et les émotions bien actif !

issanissa1

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3,0Pas mal
Publiée le 24/06/2015

oui, l' idée est excellente, ces petits personnages vivant dans nos cerveaux, joie, peur, tristesse, colère etc...ainsi que les repères de base comme la famille, l' honnêteté...,le subconscient, les éliminateurs de mémoire, Ouf! mais les dessins n' évoluent pas franchement et surtout, pourquoi tant de tristesse pendant presque tout le film qui aurait pu, vu la BA, être plus joyeux? Spoiler: pourquoi cette fugue de la gamine? oui, le film est triste et presque déprimant, voilà, c'est dit, c' est fait, si nous passions au prochain Pixar?

tony-76

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3,5Bien
Publiée le 14/06/2016

Ayant reçu l'Oscar du meilleur film d'animation cette année, Vice Versa est le 133e long-métrage d'animation des studios Disney et le 15e long-métrage de Pixar. Et on peut dire que Pixar frappe encore en amenant le public là où il n'aurait jamais imaginé se retrouver. Ce Vice Versa est un projet créatif, débordant de trouvailles fantastiques et la trame narrative est assez complexe pour les enfants. On traite des aventures que vivent les cinq émotions de Riley et ces derniers doivent évoluer tout en harmonie avec les rebondissements qui surviennent dans la réalité de l'enfant... C'est absolument stupéfiant de découvrir à quel point que tout est maîtrisé et réfléchi et analysé. Spoiler: Illustrer les différentes parties du cerveau et de brosser ces nombreux ouvriers qui y travaillent ; l'ami imaginaire perdu dans le labyrinthe des souvenirs ; le train de la pensée qui file à l'imagination vers la tour de contrôle ; les îles de la personnalité qui déterminent les éléments essentiels dans la vie de Riley. De même, pour l'adulte qui est aussi une idée intéressante ! Les voix vocales sont mignonnes - Charlotte Le Bon - est le meilleur exemple. L'univers du film est bien construit ! Malgré tout sa, beaucoup d'émotion règne au sein de Vice Versa, tout comme dans la tête de la petite fille. Il manquait cependant, un peu d'humour afin qu'il soit unique... Vice Versa met en avant plus l'émotion que le rire. Et, quelques passages longuets vers la fin du long-métrage. Enfin bref, Vice Versa est une oeuvre Disney qu'il faut découvrir au plus vite ! Encore une réussite incroyable au plan créatif ! Il faut voir les choses du bon côté...

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