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    Babel
    note moyenne
    3,8
    19081 notes dont 1287 critiques
    répartition des 1287 critiques par note
    486 critiques
    393 critiques
    106 critiques
    152 critiques
    85 critiques
    65 critiques
    Votre avis sur Babel ?

    1287 critiques spectateurs

    Alex-Stryker59
    Alex-Stryker59

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    3,0
    Publiée le 4 janvier 2013
    Excellente idée pour ce qui est du scénario et très bons jeux d'acteur. Le titre du film fait allusion à la diversité des langues présente dans ce film : anglais pour la famille américaine, espagnol pour la gouvernante mexicaine de leurs enfants, arabe pour l'enfant marocain, japonais pour ce père à Tokyo dont la fille s'exprime en langue des signes, et français pour quelques touristes au Maroc. Le film veut évidemment montrer que la violence découle de la non-communication, des barrières entre les hommes. Mais le style d'AGI, je le déteste. D'une tristesse déprimante et un côté film expérimental auquel je n'accroche pas du tout. Je mets 3 étoiles pour le scénario et le casting.
    Louise B.
    Louise B.

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    2,5
    Publiée le 8 décembre 2012
    Après le fulgurant « 21 grammes », Innaritu déçoit avec ce film très inégal et bien trop manipulateur pour être honnête. La planète devient pour le cinéaste le décor d’un grand sitcom globalisé, où le destin frappe en aveugle. Chacun paie au prix fort pour une faute qu’il n’a pas commise ou sans rapport avec la gravité de la sanction. La commisération pour tous les malheurs du monde (suicides et accidents des riches, répression et injustice à l’égard des pauvres) donne lieu à un chant dégoulinant filmé comme une pub pour Mondial Assistance.
    David G.
    David G.

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    3,5
    Publiée le 25 novembre 2012
    Un drame émouvant et poignant, malgré quelques longueurs et passages superflus. A voir.
    Carlito Sr
    Carlito Sr

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    3,0
    Publiée le 23 novembre 2012
    Comme "Amours Chiennes" et "21 grammes", un scénario un peu bancal, mais on se laisse tout de même emporté par le style de la mise en scène et le jeu des acteurs. A voir.
    Emmanuel Y.
    Emmanuel Y.

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    3,5
    Publiée le 8 novembre 2012
    Destins croisés poignants et surtout une photographie sublime, malgré qques incohérences. Très émouvant, hormis le couple pitt/blanchett peu crédible. A voir avec ou sans mouchoirs...
    nolan35
    nolan35

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    3,5
    Publiée le 2 novembre 2012
    troisième grosse réalisation pour Alejandro González Inárritu, après Amours Chiennes et 21 grammes, Babel est un autre destins croisés, consistant à réunir des personnages qui apparemment n'ont rien en commun et pourtant...une tentative d'homicide involontaire va les réunir. En-effet dans ce film, vont ce croisés : un couple américain au Maroc en conflit qui tente de se reconstruire, deux jeunes marocains chargés par leur pères de tuer les chacals avec un fusil et une adolescente chinoise malentendante et rebelle. Mais faire un film sur des destins croisés de façon dramatique n'est pas choses faciles et ça Inárritu l'a bien compris. Tout d'abord, pour qu'un film de ce type soit intéressants à suivre, il faut une histoire qui soit captivante, qui soit capable de nous interpeller en traitant de sujets intéressants, de notre société actuelle, qui nous concerne pour pouvoir s'identifier au protagonistes, ressentir ce que eux ressente et ça Inárritu, le réussit qu'à moitié. Car le film n'est pas aussi captivant que ce que j'avais imaginé, il prend vraiment son temps pour poser le cadre, pour présenter les personnages, beaucoup trop de temps, sur 2h20 de film, il faut attendre près d'une heures vingt pour que cela débute réellement, le reste est un peu mou du genou, pas assez d'enjeux dans cette première partie. Ça crée des longueurs, surtout à partir de 50 minutes car auparavant, on ne s'ennui pas trop, même pas du tous, les protagonistes nous sont peu à peu présentés, dans toutes (ou pas) leurs complexités, leurs problèmes ainsi que le pourquoi du comment. L'autre soucis qui handicape beaucoup le film selon moi, c'est que l'une des histoires m'a paru totalement inintéressante, c'est souvent le cas dans les destins croisés, on a toujours une préférence mais là l'une des histoires est assez inutiles. Et cette histoire c'est celle de la chinoise qui m'a déplut dans l'ensemble, j'ai pas aimé, j'ai trouvé son personnage chiant, sans trop de profondeur, j'ai pas réussi à comprendre ses actions, totalement démesuré à mon goût et puis le rapport qu'elle a avec les autres histoires est un peu mince, elle est pas assez impliqué dans la trame principale. Après les autres récits sont très bons, les touristes américains joué par Brad Pitt (excellent et plus ridé que jamais si on exclue Benjamin Button) et Cate Blanchett, très bonne mais qui souffre plus qu'elle ne parle, dommage qu'on les voit si peu alors que ce sont quand même LE centre de l'histoire avec peut-être aussi les deux jeunes marocains. Les acteurs qui incarnent ses deux jeunes hommes sont très bons, absolument rien à dire, leurs jeux respectifs est très naturel. Il y a aussi les enfants de ce couples qui sont restés en Amérique et qui vont assister bien malgré eux au mariage du fils de leur baby-sitter au Mexique, mariage qui va légèrement déraper (enfin c'est surtout le retour pour rentrer au States qui va s’avérer compliquer), la baby-sitter, les enfants ainsi que le neveu de celle-ci sont incarner par de très bons acteurs, Gael García Bernal jouent comme à son habitude très bien. Bref, au niveau des acteurs, rien à dire. Le soucis aussi réside sur la fin, dans ce genre de film, on a toujours l'impression que la fin est inexistante et bien Babel en est un bon exemple, on a l'impression que l'équipe du film avait passer trop de temps sur les 2 heures de Babel et en avait oublier de faire une fin, inachevée donc, mais c'est malheureusement souvent le cas dans les destins croisés, c'était à prévoir et Alejandro González Inárritu ne déroge pas à la "règle". Mais à part ça le film se regarde gentillement, on passe un agréable moment grâce aux acteurs, aux thèmes abordés toujours avec finesse ainsi que les émotions tout en justesse accompagnés d'une BO sympathique, le film ne peut que être un bon divertissement, en plus les paysages sont plutôt jolis. Un bon film donc mais qui peut quand même ennuyer certains.
    Cluny
    Cluny

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    4,0
    Publiée le 14 octobre 2012
    Alejandro Gonzalez Inarritu nous a habitué dans ses deux premiers films à ces scénarios habilement tricottés où des histoires apparemment sans rapports entre elles se révèlent interdépendantes. Ce type de narration est très en vogue actuellement, et Tarantino avec "Pulp Fiction", Soderbergh avec "Traffic" ou Paul Haggis avec "Collision" nous avaient déjà offerts des récits de ce type, sans oublier "Trois Enterrements" écrit par Gonzalo Arriaga, le scénariste de "Babel", déjà récompensé en 2005 à Cannes. Ici, il pousse encore plus loin la logique de cette écriture : dans le désert marocain, à la frontière américano-mexicaine et au Japon, quatre groupes de personnages vont voir leurs destins boulversés par un événement certes un peu plus violent qu'un battement d'aile de papillon. Jouant d'un montage parallèle entre ces quatre scènes, mais sans nous annoncer la désynchronisation des événements qui s'y déroulent, il souligne ainsi la communauté de souffrance de tous ces gens que pourtant tant de choses opposent. Babel, c'est le symbole biblique de l'incommunicabilité entre les peuples punis d'avoir voulu se croire égaux à Dieu, source de catastrophe et de division durable sur la Terre. Ici pourtant, les moyens de communications sont partout, depuis l'unique téléphone archaïque du bled jusqu'au G.S.M. avec visiophone pour permettre à Chieko de communiquer en langue des signes avec sa copine, en passant par la télévision qui répand dans le monde entier son incrimination des terroristes alors même que Susan n'a pas encore été évacuée. Mais dans ce village mondial, les ambulances n'arrivent pas à destination pour des raisons diplomatiques, les gardes-frontières passent les menottes aux réfugiés retrouvés dans le désert avant de s'occuper de porter secours à des enfants, et des policiers marocains tirent sans sommation sur un berger et deux gamins armés d'une pétoire. L'isolement et l'incompréhension se retrouvent à tous les niveaux, symbolisés par le personnage de Chieko, doublement enfermée dans sa colère et dans son handicap : les regards horrifiés des deux petits américains quand le neveu mexicain de leur nounou décapite un poulet, l'égoïsme des passagers du bus qui abandonnent Susan et Richard, et même le geste de ce dernier qui au moment de monter dans l'hélicoptère, répond à l'étreinte du guide marocain qui lui a offert asile en lui proposant une liasse de dollars. Même si l'épisode japonais traîne un peu en longueur, la durée du film ne se fait pas sentir, tant, comme dans les bons vieux mélos de Douglas Sirk, la progression inéluctable et implacable du malheur rythmée par un montage dynamique sucite la montée de l'émotion. Dans le film collectif "11'09"01", Gonzales Inarritu avait réalisé un court-métrage de 11 minutes de noir entrecoupé d'images quasi subliminales des corps chutant le long des tours jumelles sur une bande-son lancinante. Ici, il filme de façon époustouflante l'arrivée de Chieko dans la boîte de nuit, utilisant un champ contre-champ sonore, le vacarme de la techno atlernant avec le silence de la surdité, ce va-et-vient brutal dramatisant le rebondissement à venir. Au milieu de ce maelstrom de douleur et de violence, il sait aussi capter des moments de douceur : le rire des petits américains au milieu de la noce, la nounou mexicaine remettant sa belle robe 15 ans après sous les moqueries attendries de ses filles, quelques instants de répit grâce à un thé partagé entre Richard et son hôte. Sans concession pour les institutions, Gonzalez Inarritu montre ici sa tendresse pour ces personnages ballottés par le destin et offre quelques lueurs d'optimisme dans un film dans l'ensemble bien noir. http://www.critiquesclunysiennes.com/
    zinv
    zinv

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    4,0
    Publiée le 4 octobre 2012
    A l'instar de ses précédents films, Inarritu tisse une histoire dans laquelle plusieurs points de vue sont mis en relation pour former un ensemble cohérent. Ce concept inventif se justifie d'autant plus que ces points de vue adoptés sont répartis en plusieurs lieux du globe (Maroc, Mexique/Etats-Unis, Japon) garantissant ainsi l'impact universel que peut avoir un incident. spoiler: Cette portée mondiale est renforcée par le fait que les victimes immédiates soient américaines alors qu'indirectement on dénombre bien plus de victimes, mais non médiatisées.
    stingmatique
    stingmatique

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    4,0
    Publiée le 3 octobre 2012
    Le realisateur signe un film choc , qui restera en memoire ! On suite differentes aventures qui au final se relie d'une certaines maniere... Le film possede de beaux moment tres fort en emotion mais il donne aussi des moments de faiblesse , le film se tire un peu trop et quelques sequence sont un peu ''inutile'' mais le film reste absorbant , jusque qu'a la fin ou en resort boulverse .
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 2 octobre 2012
    Inarritu et son fidèle scénariste et producteur Guillermo Arriaga sont les spécialistes des films dits « à tiroir » ou en « poupées russes » qui font se rejoindre lors du climax final plusieurs histoires qui a priori n’avaient aucune relation entre elles. Le coup d’essai d’ « Amours chiennes » (2000) s’est transformé en coup de maître. Le procédé a été repris depuis par d’autres sans jamais atteindre la même maîtrise hormis le grand Sidney Lumet qui pour son dernier travail avait montré qu’on ne la lui faisait pas. Si les trois histoires d’ « Amours chiennes » se déroulaient au Mexique, cette fois-ci les deux compères ont choisi d’internationaliser le propos en couvrant la planète entière, passant successivement du Maroc au Japon en passant par le Mexique. L’histoire de la petite étudiante japonaise sourde muette en quête de la normalité à travers sa sexualité naissante semble un peu plaquée artificiellement sur les trois autres fortement imbriquées les unes dans les autres. Inarritu et Arriaga ont sans doute atteint là les limites du procédé, pas toujours évident à rendre parfaitement harmonieux. Ce n’est pas trop grave tant l’affaire centrale des jeunes marocains criminels par mégarde est captivante et en dit long sur la domination financière des pays occidentaux sur le reste de la planète. Qui a indirectement armé les deux jeunes bergers si ce n’est un occidental venu chasser le mouflon dans les montagnes de l’Atlas ? Inarritu et Arriaga dénoncent clairement cette colonisation qui ne veut plus dire son nom mais qui perdure bel et bien sous d’autres formes. Le couple formé par Brad Pitt et Cate Blanchett se sortira sans trop de mal de cette mésaventure touristique sur fond de crise matrimoniale mais la gouvernante mexicaine qui a dû s’adapter avec les moyens du bord à l’absence de ses employeurs finira expulsée des Etats-Unis. Les entrelacs des quatre récits sont parfaitement détricotés par le duo qui introduit en sus des décalages temporels harmonieusement agencés. Le choc est moins brutal que pour « Amours chiennes », le procédé narratif étant désormais connu mais la portée humaine du propos montre qu’Inarritu a encore plein de choses à mettre dans ses films qui allient tout à la fois le grandiose et l’intime. Une qualité rare de nos jours.
    Olivia C.
    Olivia C.

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    4,0
    Publiée le 26 septembre 2012
    J'ai trouvé ce film vraiment excellent, sublime. J'ai été touchée par chaque famille, si différente et dont le destin pourtant est lié. C'est une belle leçon d'humanité qui montre que nous avons tous besoin les uns des autres.
    camvilm
    camvilm

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    4,5
    Publiée le 29 août 2012
    Un film tout simplement magnifique, qui vous emporte dans le monde, vous fait découvrir la dureté de certains pays, le malheur de pauvres gens et de personnes aisées... Une histoire qui en mêle plusieurs, qui se croisent et l'on découvre un lien entre chaque vie tout au long du film. Comme quoi, le monde est petit, et n'est pas si rose qu'on peut le croire.
    Timdu26
    Timdu26

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    4,5
    Publiée le 19 août 2012
    Une caméra silencieuse, discrète, sobre qui nous raconte ces trois histoires liées, bercées par une musique pure, belle, simple et complexe à la fois. Une histoire interpretée par des acteurs incroyables qui offrent des scènes très émouvantes, qui offrent une profondeur à leur personnage, complexe à l'intérieur mais simple à l’extérieur. Babel est un grand film chorale.
    Racle Nature
    Racle Nature

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    3,0
    Publiée le 29 septembre 2012
    Un bon film, j'ai pas été déçu, 4 histoires parallèles racontée pendant tout le film, un peu long à expliqué mais ça vaut quand même le coup d’aller voir ! Brad Pitt est bon ainsi que tout les acteurs, le rythme est pas très lent, on sent que le film avance bien et malgré les histoires racontée différemment et pas forcément au moment près, le film reste cohérent. Un film à voir.
    Tseg59
    Tseg59

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    4,0
    Publiée le 16 août 2012
    Bon film, j'aime beaucoup ce genre de réalisation d'histoire en parallèle qui se rejoignent !
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