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Jen Djarin
10 abonnés
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4,0
Publiée le 6 décembre 2024
Bien plus établie que le premier, mais souffrant quand même de quelques problèmes de rythme, ce film reste très sympathique. Ce que j'ai le plus adoré, c'est l'introduction des gadgets de Q avec sa mallette d'espion qui est juste trop cool et parfaitement utilisée au cour du film. Le film est aussi bien mieux structuré que le premier film, exploitant parfaitement la ville d'Istanbul et sa culture pour en faire des scènes très sympathiques (l'attaque des russes sur le camp gitan est vraiment un gros moment de bravoure), même si on est pas sans problème de rythme. La première partie semble durer bien plus longtemps qu'elle ne le devrait alors qu'il se passent trop de choses dans les 20 dernières minutes. Tania est plutôt une Bond girl assez efficace, notamment dans sa relation avec Bond qui évolue progressivement. J'aime aussi beaucoup Grant qui est presque le méchant principal du film. Il n'est pas qu'un simple porte-flingue, il est surtout un homme de l'ombre qui sait manipuler aussi qu'il peut tuer. Le seul problème dans tout ça, c'est qu'on le voit en tant que spectateur, donc voir Bond ne rien constater peut-être vite frustrant, même si leur combat dans l'Orient-Express est encore aujourd'hui super prenant et impactant. Je pense aussi que cette version de Blofeld, dont on ne voit jamais le visage, mais qui impose la peur aux autres, doit être ma préféré de toutes. Kronsteen et Klebb marche correctement en seconds de Blofeld, mais c'était une mauvaise idée de donner spoiler: un rôle actif à Klebb pour la fin (même si cela permet de donner un rôle conclusif pour Tania). Ce combat dans l'hôtel est ultra ridicule, et quitte à ce que le personnage meurt tué par Tania,, il aurait mieux valu que ça ait lieu dans l'Orient-Express, histoire que cette fin ne sorte vraiment pas de nulle part.
Mais globalement, le film aurait dû s'arrêter dés qu'ils sortent de l'Orient-Express, tant le 20 dernières minutes me paraissent dispensables. Ah oui, et c'est un truc récurent dans les James Bond de Connery, mais spoiler: on a encore un personnage de soutient qui meurt de façon presque oubliable avec Kerim (que je trouvais pourtant très sympathique et plutôt drôle) et sa mort est à peine évoquée par la suite, et ne semble avoir aucun impact sur Bond. Et ça, c'est le genre de truc qui ne m'aide pas du tout à prendre le James Bond de Sean Connery en sympathie.
un James Bond réussi emmene par le flegme de Sean Connery , c 'est bien ficele, bien joue et incontestablement Sean Connery reste le meilleur dans le role
James Bond est en mission à Istanbul pour la récupération d'un lecteur de déchiffrement soviétique...mais la mission ne se passera pas comme prévue .
MES AMIS M'APPELLENT JAMES BOND - 007 à Tatiana Romanova
spoiler: Deuxième James Bond de Sean Connery , deuxième de Terence Young à la réalisation , premier de Desmond Llewelyn en tant que futur Q (il tiendra ce rôle jusqu'en 1999 - exception de Vivre et Laisser Mourir en 1973) .
spoiler: Sean Connery offre une de ses meilleurs prestations dans le rôle . Coté allié Ali Karim Bey est joué par Pedro Armendariz un des meilleurs alliés de 007 dans les films , rejoignant les Milos Columbo (Rien que pour vos yeux 1981) et autres Marc Ange Draco (au service secret de sa majesté 1969) .
spoiler: Les méchants sont plus subtils pas de mégalomane avide de pouvoir cette fois-ci entre Lotte Lenya en colonel Rosa Klebb , le numéro 1 caché derrière un fauteuil (jusqu'à On Ne vit Que Deux Fois en 1967 où son visage sera découvert) , Robert Shaw est Donald Red Grant un ennemi de choix tout à la fois psychotique et physique , Kronsteen est joué par Vladek Shebal , et Morzeny par Walter Gotell (futur général Gogol entre 1977 e 1987 dans la même saga) . Ils sont les protagonistes d'un plan machiavélique .
spoiler: Coté James Bond Girls Tatiana Romanova est jouée par Daniela Banchi , secretaire de l'ambassade d'URSS à Istanbul , très belle James Bond Girl et future transfuge à l'Ouest .
La musique est de John Barry - le thème de Matt Munro .
VOUS ETES CONNAISSEUR EN VIN SANS DOUTE MAIS C'EST VOUS QUI ETES A GENOUX - DONALD GRANT
spoiler: Un James Bond particulier , pas de plan de domination mondiale le deuxième 007 est une immense course poursuite entre Istanbul et l'Italie - Venise . L'Orient Express joue un rôle de choix dans l'intrigue , en effet c'est là où Bond se rend pour son évasion d'Istanbul .
spoiler: L'action n'est pas oublié explosion d'hélicoptère , course poursuite en bateau , combat à l'intérieur d'un compartiment de train - le meilleur combat de la saga entre Grant et 007 .
Les décors sont imposants je retiens le bateau du SPECTRE la partie d'échec du début .
Coté gadget une mallette explosive et saignante , un fusil à lunette , bon début pour la période des gadgets .
JE VAIS METTRE MON PLAN EN PLACE IMMEDIATEMENT ET IL N'Y AURA AUCUN...ECHEC - KRONSTEEN
Bons Baisers de Russie est le bijou d'espionnage pure de la saga , un ROAD MOVIE Bondien déjà à cette époque James Bond peut aussi faire de l'espionnage pure . Avec un des meilleurs méchants (avec Max Zorin , Jaws , Carver , 006 et le Chiffre) Donald Red Grant Robert Shaw the best . C'est aussi un Bond très 60...1963 le film permet une plongée dans cette époque . Savourez ce moment d'espionnage avec Bond .
« Bon Baisers de Russie », le second volet de la saga "007 James Bond", est appréciable pour ses qualités d'espionnage classique et le charisme de Sean Connery dans le rôle-titre, ainsi que pour le développement de certains éléments emblématiques de la série. Le film se distingue par son intrigue plus élaborée que le premier opus et son contexte de Guerre Froide, offrant un cadre d'espionnage plus convaincant. Les scènes d'action, notamment dans le train et la poursuite en hélicoptère, sont parmi les points forts du film. Néanmoins, des longueurs et un rythme parfois lent, affecte l'intrigue. « Bon Baisers de Russie » est un film important dans l'évolution de la franchise James Bond, marquant le début de nombreux éléments qui deviendront caractéristiques de la série. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Deuxième volet mettant en scène le personnage crée par Ian Fleming, Bon Baisers De Russie, à nouveau réalisé par Terence Young, est un long-métrage moins qualitatif que son ainé. L'histoire se déroule en pleine guerre froide et nous fait suivre l'agent 007 qui se voit confier comme mission de faire passer à l'Ouest une jeune femme russe ainsi qu'un lecteur de déchiffrement conçu par les Soviétiques. Seulement, cela s'avère être un piège tendu par l'organisation vaincue dans le premier opus qui entend bien venger la mort du Dr No et s'emparer du lecteur. Ce scénario nous embarque dans une intrigue hélas peu passionnante pendant près de deux heures qui se font largement ressentir. Après une brève introduction prometteuse débouchant sur un générique d'ouverture sensuel et affriolant très esthétique, la suite n'est malheureusement pas à la hauteur. En effet, il faut attendre près de trois quarts d'heure pour enfin avoir droit à la première véritable scène d'action, ce qui est évidemment beaucoup trop tardif. La suite des événements ne fait pas mieux puisque le récit est vraiment avare en péripéties. Le rythme est particulièrement lent et même les échanges de coups de feux et les courses poursuites sont molles. Résultat, on s'ennuie pendant une bonne partie de ce récit très verbeux, peu intéressant, et à l'enjeu mal défini, comportant beaucoup de longueurs au sein même de ses scènes. On retrouve tout de même avec plaisir le personnage de James Bond toujours incarné par un Sean Connery gentleman et séducteur, en plus d'éliminer avec sérénité ses ennemis à l'aide de gadgets sympathiques. Le reste de la distribution est elle très peu marquante hormis la femme qu'il doit ramener jouée par la séduisante Daniela Blanchi. Mais le duo fait malheureusement face à aucun véritable antagoniste. En effet, les ennemis sont des sbires sans charisme, ni personnalité. Cela est grandement regrettable de ne pas avoir de véritable méchant. Du coup, les relations entretenues par tous ces individus ne procurent aucune émotion et leurs échanges sont beaucoup trop pompeux. La faute entre autre à des dialogues peu inspirés et un humour moins mordant. Si le fond est une déception, le film se rattrape grandement grâce à sa forme tout simplement impeccable. La réalisation de Terence Young se veut particulièrement soignée. Le cinéaste possède un véritable sens de la mise en scène et celle-ci évolue dans des lieux chics et des environnements variés nous faisant traverser plusieurs pays. Ce visuel qui nous fait voir du paysage est accompagné par une b.o. toujours aussi bonne signée John Barry. Ses compositions sont dans le ton de l'action mais c'est bien le thème reconnaissable crée par Monty Norman qui est le plus percutant. Cette mission s'achève sur une fin au goût de réchauffé, venant mettre un terme à Bons Baisers De Russie, qui, en conclusion, est un film formellement remarquable mais scénaristiquement inabouti, faisant de lui un métrage correct mais dispensable.
James Bond aux enjeux très faibles, sans moment de bravoure mémorable à l'exception d'une fin un peu plus dynamique, "Bons baisers de Russie" est presque tout du long plus proche d'un film d'espionnage traditionnel mollasson que d'un 007. Il n'y a que le personnage de Bond, tombeur macho de superbes filles capable d'une bonne phrase dans les moments les plus saugrenus, qui nous rappelle qu'on est dans un film de la franchise en devenir. Côté scénario c'est le minimum syndical - on a même du mal à comprendre le plan du Spectre -, ça a terriblement mal vieilli et la réalisation est très lambda même si on peut retenir trois bonnes scènes (le combat dans le train, la poursuite en bateaux et celle avec l'hélicoptère), donc autant dire que pour moi qui ne suis pas particulièrement fan de la franchise je n'y ai pas trouvé le minimum que j'en attendais. A choisir, je préfère encore le mal aimé "Au"service secret de sa majesté".
Je le trouve moins bien que le 1er film. Nous y retrouvons les premiers gadgets dan ce film. Le début est le même que Dr-no, bureau, aéroport, voiture.
La scène de la bataille de gypsy est je trouve exagéré par moment ce n'est pas naturel et mal joué. Je trouve également le film un peu long parfois.
Sorti en 1963, « Bons baisers de Russie » est le deuxième opus de la saga James Bond. Terence Young le réalise à nouveau, après le succès inattendu de « Dr No ». Une nouvelle phase semble acquise avec celui-ci. Un épisode dans lequel le personnage prend davantage d’ampleur, incarné avec maestria par Sean Connery. Il s’agit d’un vrai film d’espionnage doublé d’un contexte politique tendu. L’ambiance de guerre froide est beaucoup plus creusée et importante. Enfin c’est le mythe James Bond qui s’installe de plus en plus avec ses codes et ses ennemis comme l’organisation SPECTRE. On fera mieux par la suite, mais il s’agit d’une étape importante dans la saga.
Après un prmier opus qui a bien introduit la saga, sa suite réussit à nous présenter des éléments plus intéressants qui resteront dans les anales jusqu'à aujourd'hui encore : des gadgets, plusieurs lieux à visiter, plus d'action, Spectre et une James Bond Girl forte. Mais malgré tout, le film traîne parfois en longueur. Sean Connery reste toujours aussi charismatique et se débrouille toujours. Robert Shaw est un antagoniste mémorable et ça me fait bizarre de la voir dans un autre rôle que celui de Quint dans "Les Dents de la Mer". Daniela Bianchi est aussi bien développée et introduit bien les femmes fortes. Le film est bien construit, la musique est toujours culte et l'histoire est sympa et colle à la réalité de l'époque (à savoir la Guerre froide). Et le plus dingue, c'est qu'ils ont su garder jusqu'au bout spoiler: secret le visage de Blofeld. En revanche, il y a plusieurs cuts qui sont visibles.
"Bons Baisers de Russie" est, comme pour beaucoup de film, suite qui a su faire mieux que son prédecesseur. Le film se rapproche mine de rien de la réalité.
Dans ce deuxième opus de la période EONS, James Bond se rapproche encore un peu plus de ce qui a fait le personnage au cinéma.
Son ADN est présent avec les voyages autour du monde, les enjeux de destruction ou l'organisation SPECTRE qui se dessine.
"Bons Baisers de Russie", ce sont des enjeux prenants donc forcément un bon scénario.
Cette histoire suit un rythme soutenu, ce qui évite de perdre le spectateur, même celui du XXIème siècle.
À l'inverse, d'autres choses ont très mal vieilli : James Bond est inutilement violent, souvent goujat et parfois dérangeant dans sa relation avec les autres personnages.
Le traitement réservé à la James Bond Girl est lui aussi terrible : on a affaire à une nunuche alors qu'elle est censée être une agente.
Les mouv' sont stupides, le personnage est naïf, les dialogues sont creux. Rien ne va dans la caractérisation de ce personnage.
Il faut avouer que les femmes ne sont pas très bien servies dans ce film : le combat entre deux gitanes par exemple est ridicule.
Néanmoins, passé ces défauts, le film est un bon divertissement et mérite vraiment le coup d'oeil.
« spoiler: Du vin rouge avec le poisson, j'aurais dû me méfier. »
Dans la deuxième mission de 007 mettant en vedette Sean Connery, SPECTRE tente spoiler: d'opposer les services secrets britanniques et soviétiques dans une partie d'échecs qu'ils croient infaillible .
Mais c'est sans compter sur spoiler: le flair de James Bond, l'aide de son vieil ami Ali Kerim Bey, chef de la branche du MI6 à Istanbul, et les véritables sentiments de l'agent soviétique Tatiana Romanova .
La course-poursuite au spoiler: dispositif cryptographique Lektor – qui pourrait faire des ravages dans le monde – pour empêcher SPECTRE de l'acquérir se poursuit à bord d'un train reliant Istanbul à Sofia, puis Belgrade et enfin Zagreb. Où Bond s’empare d’un camion qui est poursuivi jusqu'à Trieste par un hélicoptère, avant une confrontation finale sur des vedettes rapides de Trieste à Venise .
C'est dans la Reine de l'Adriatique que la spoiler: mission de James et Tatiana se termine avec succès, après qu'Ali ait malheureusement perdu la vie en Yougoslavie .
Sean Connery incarne James Bond avec toujours autant d'assurance, tandis que le charme de Daniela Bianchi s'accorde parfaitement avec Tatiana Romanova, et que Pedro Armendáriz est exubérant et attachant dans le rôle d'Ali Kerim Bey.
Le style de mise en scène de Terence Young est modeste et efficace, et Ted Moore a remporté le BAFTA Award de la meilleure photographie.
Comme pour tous les films des années 1960, ce qui frappe avec Bons Baisers De Russie, c'est la lenteur, l'omniprésence de la musique et les cascades à taille humaine. Le spectateur du XXIe siècle est habitué à ce que tout aille vite (trop ?), que la musique (surtout les basses) se contente de soutenir l'action et que les cascades soient gigantesques. Pourtant Sean Connery dégage une classe inimitable. Il se bat sans en faire des tonnes. Son charme fonctionne instantanément auprès des femmes qu'il croise. Disons-le, il est irrésistible et elles n'essaient même pas de lui résister ! Sur le plan de l'intrigue, les choses sont simples. Le Spectre rôde (il est fait référence à Dr No), faisant se rejeter les Russes contre les Anglais et vice-versa. Côté technologie (rappelons aux plus jeunes qu'en 1964 le smartphone n'existait pas), James Bond dispose d'une voiture équipée d'un téléphone. Q prend son temps pour lui présenter ses gadgets, ce qui nous laisse aussi le temps de les découvrir, puis d'en apprécier l'usage plus tard dans le film. On appréciera aussi les vues magnifiques sur Venise et sur Istanbul. James empruntant d'ailleurs une barque dans la Citerne Basilique en sous-sol près de la cathédrale Sainte-Sophie, que l'on retrouve dans Inferno (mais c'est une autre histoire). À (re)voir avec plaisir, en acceptant de ralentir le temps d'un film.
Scénario cohérent & un suspense maitrisé sur le jeu du chat & de la souris. Réalisation parfaite, scènes d'actions réussite dans des décors superbe. Sean Connery incarne avec brio & talent l'agent 007. Un excellent cru.
Un James Bond d époque guerre froide très bien fait avec une réalisation efficace et rythmée. Sean Connery royale avec le sourcil en l air donne du corps au personnage de Bond . Scénario planté dans la période et l action bien menée.