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The Cut
note moyenne
3,7
280 notes dont 51 critiques
20% (10 critiques)
29% (15 critiques)
31% (16 critiques)
14% (7 critiques)
6% (3 critiques)
0% (0 critique)
Votre avis sur The Cut ?

51 critiques spectateurs

yuchi-k
yuchi-k

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5,0
Publiée le 17/01/2015
Quelle claque ce film ! On retrouve le dada de Fatih Akin, s'intéresser à des sujets dérangeants, décalés. Avec le génocide des Arméniens, il place la barre très haut, le plus haut possible (Fatih est citoyen allemand d'origine turque) et comme nos amis de Charlie, il risque la mort. Car en Turquie, en cette année 2015 qui marque le centenaire du génocide, le génocide des Arméniens, ça passe aussi bien qu'une caricature du prophète vue par un intégriste musulman. Les qualités intrinsèques du film justifient un 4. La scène de la mise à mort jusqu'à tort boyaux..., la salvation dans la savonnerie d'Alep, le rire retrouvé avec Charlo, l'assimilation au juif aux Etats-Unis, l'accueil du Klu Klux Klan, le rôle exemplaires des femmes, la fin avec un dénouement sur une note d'espoir, ça fait tout de même beaucoup de scènes appelées à devenir cultes. La musique répétitive limite hard rock est attachante, un peu comme l'harmonica dans Il était une fois dans l'ouest, sauf que là, il n'y a pas de vengeance, seulement un road movie insensé et interminable pour retrouver les siens. Il y a un clin d'oeil permanent au western dans ce film, c'est curieux. J'ajoute 1 étoile de prime de risque et de courage, ça fait 5. Les Inrock avec 1 étoile et la Croix avec 1 étoile ont la trouille, de la buée dans leurs lunettes ou quoi ?
Alain T.
Alain T.

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5,0
Publiée le 15/01/2015
Ce film n'est pas simplement un long métrage servi pour un spectateur en manque d'action.... C'est une oeuvre donc je m'abstiendrais de prendre en compte ce qui pourrait déplaire au spectateur moyen adepte de film hollywoodien. Ce film est une première pierre marquant la construction d'une future paix entre l'Arménie et la Turquie sur un fond de reconnaissance de l'injustice subie par les arméniens lors du génocide mais également sur l'existence de civils turcs justes parmi la nation. Le réalisateur mais un point d'honneur a rappeler cela. Cette oeuvre retrace l'histoire d'un simple civil arménien dans l'empire ottoman donc irréprochable de quelconque trahison envers l'empire ottoman. Le réalisateur s'efforce de montrer le bouleversement de la vie d'un simple civil arménien en 1915 donc d'essayer d'intéresser les turcs au sort injuste qu'ont subi les arméniens mais rappel aussi que tous les turcs ne sont pas coupable et qu'il existe des justes. En effet on est immergé dans la vie de Nazareth sans explication sur la raison des mesures prises contre les arméniens, on nous parle pas de chiffres non plus.. Pas de polémique, une simple immersion et on vit le drame vécu par Nazareth et chacun se fait son idée après mais l'appel à la compréhension est lancé. En somme ce film n'apprend rien de nouveau à l'arménien mais est plutôt un appel au peuple turc de prendre conscience de ce qu'a enduré l'arménien moyen innocent en 1915 et à se poser les bonnes questions. C'est un appel à la desolidarisation des turcs du génocide en prenant exemple sur le turc juste présenté en modèle. En cela c'est une oeuvre et risque de marquer l'histoire de la Turquie et de l'Arménie si elle a l'effet escompté... ( c'est une critique assez politique car encore une fois c'est bien plus qu'un film, c'est une oeuvre sur le génocide de surcroit réalisée par un réalisateur aux origines turques)
Frédéric P
Frédéric P

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4,5
Publiée le 14/01/2015
Fatih Akin est le premier cinéaste turc à réaliser un film traitant du génocide des Arméniens de 1915, premier grand génocide du XXe siècle. C'est déjà un grand courage à saluer tant le négationnisme est répandu dans son pays d'origine. On sait l'entreprise extrêmement difficile. Le sujet du film d'Atom Egoyan "Ararat" était justement l'impossibilité de faire un film sur le sujet. On est très vite en dessous de la réalité comme les déportés d'Henri Verneuil dans Mayrig qui semblaient faire du trekking dans le désert. Seul Henrik Malian dans Nahabed avait réussi à nous communiquer quelquechose en prenant le sujet par l'aspect conséquences. Des survivants mutiques ayant perdus leur famille reconstruisaient un couple après le Grand Crime. Par l'intermédiaire d'un pommier perdant allégoriquement ses fruits roulant et flottant dans un océan on comprenait la tragédie de la dispersion. Ici, nous suivons le destin d'un Arménien de Mardin en 1915 au Dakota du nord en 1923. Plusieurs messages dans l'espace et le temps. Akin a expliqué que 1923 était un message adressé à la République de Turquie dont est la date de fondation officielle. Le film n'explique pas que le génocide des Arméniens en constitue le crime fondateur mais le suggère par juste ce découpage temporel. Le passage par le sud des Etats-Unis, Minneapolis et le Dakota du nord sont une occasion de tisser des fils vers d'autres persécutions (ku kux klan, antisémitisme, Indiens d'Amérique). Comment représenter le génocide lui-même ? Akin essaie de balayer plusieurs aspects afin de respecter l'historiographie. Le versement des recrues arméniennes dans des bataillons de travail avant leur liquidation, la déportation des femmes, enfants et vieillards vers le désert de Syrie, l'extermination par des unités de tueurs de l'Organisation Spéciale constituées par des droits communs libérés de prison, le viol des femmes et l'enlèvement des enfants récupérés par des tribus bédouines ou kurdes, le travail de leur récupération par des missionnaires danoises. Enfin les camps du désert de Syrie véritables mouroirs. La scène du camp de Ras-el-aïn est poignante. Les égorgements des hommes résonnent étrangement avec l'actualité récente. Ce qui manque c'est le nombre, le réalisateur a peut-être voulu montrer que les caravanes de déportés ont été déjà décimées en route puisqu'on est à l'extrême sud-est du peuplement arménien et de l'itinéraire de déportation mais cela est difficile pour le spectateur de se représenter l'ampleur du crime. Difficile aussi de comprendre le rôle des autorités de l'état. L'apparition de l'adjoint du gouverneur de Diyarbakir à la frappante ressemblance avec le vrai Docteur Réchid est le seul élément suggérant l'implication de l'Etat. La seconde partie se concentre sur la recherche des enfants perdus du héros devenu muet jusqu'en Amérique. C'est Tahar Rahim qui l'interprète. Les personnages parlent vraiment arménien, turc et arabe et non anglais comme dans d'autres films. Un film courageux à voir plus intéressant que l'intemporel Winter sleep.
Elise A.
Elise A.

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5,0
Publiée le 17/01/2015
Il fait quoi la critique de la presse qui brille si peu avec 2 étoiles ! Elle attend comme pour Charlie Hebdo, que le réalisateur allemand d'origine turque, Fatih Akin se fasse tuer pour lui tresser des lauriers et lui dérouler le tapis rouge, lui qui a osé brise le tabou et les menaces de mort ? ça c'est pour l'exemplarité du film. Pour la qualité du film, je reproduis la citation de Martin Scorsese, excusez du peu ! je l'ai lue dans un dépliant à disposition du public dans le ciné le Mélies de Montreuil, un ciné adorable. "The Cut est une réponse profondément personnelle à un fait tragique. Une authentique épopée, d'une grande intensité et d'une beauté absolue. Ce film est très précieux pour moi." Je pense que la note du public est bien plus réaliste que celle de la presse. Moi, je décerne 5 étoiles à ce film, qui mérite la qualité de Chef d'oeuvre. Je pense que Martin Scorsese en aurait décerné au moins 4 d'étoiles, voire 5.
Arm M.
Arm M.

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5,0
Publiée le 17/01/2015
C'est un chef-d'œuvre !!!! Le film est très Émouvant, magnifique, Et époustouflant. À voir et à revoir. C'est un film qui a été très bien réalisé, Où toute à été respecté: l'époque, Les personnages, les lieux ainsi que les langues. Sachant que le réalisateur s'est battu durant 8 ans Pour pouvoir réaliser ce film, et n'oubliant pas Que depuis ce film ça vie est en danger, il mérite Un oscar. Un grand BRAVO
Jean D.
Jean D.

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5,0
Publiée le 15/01/2015
Je suis consterné par les avis de la presse (ce n'est pas la première fois malheureusement !) et un peu moins par ceux du public, qui trouve à ce stade, le film "bien" sans plus. Moi ce film, je pense que c'est un "chef d'oeuvre", dans la veine d'America America d'Elia Kazan. Le scénario, les décors, les plans, les lieux, la bande-son, cette pression, cette rage, cette ténacité, cette oppression qui irradie le spectateur du début à la fin, c'est du grand cinéma. On finit en plus sur une note d'espoir, ce qui est bon. Les tentatives de films sur le génocide des Arméniens ont été peu nombreuses et personne n'avait réussi jusqu'à présent, à réaliser selon moi une oeuvre globalisante. On l'a enfin. " Ce que l'oeil ne voit pas, ce que l'oreille n'entend pas, ce qui n'est monté au coeur de l'homme, voila ce que Dieu apporte à ceux qui L'aime". En changeant Dieu par Fatih Akin, la formule sonne toujours juste, et cette fois plus modestement mais dans le même esprit à l'adresse de la critique presse. Chapeau à Fatih, car le film est juste, très bien documenté, équilibré, efficace alors que le sujet est miné et si immense que c'est un vrai défi de prétendre s'y attaquer. Fatih est à la hauteur bon sang, ça saute aux yeux, à moins d'avoir une poutre devant l'oeil. Un conseil : n'écouter personne et aller le voir !
bornemiza
bornemiza

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5,0
Publiée le 20/01/2015
Excellent film ! On sort de la salle sonné par cette fresque passionnante. Un film historique, un road movie, un drame : l'histoire de cet artisan arménien, m' a touché en plein cœur et je ne suis pas le seul d'après les réactions que j'ai pu voir dans la salle. Certes, le film peine a prendre son élan. Mais une fois pris, malgré quelques baisses de régime comme dans une course de fond, l'émotion prends aux tripes jusqu'au générique de fin, et même après ! Des scènes très dures succèdent à d'autres plus légères, pour composer, au final, un film équilibré, très émouvant, très puissant. Tahar Rahim réalise ici une prestation magnifique dans un rôle très exigeant. Rares sont les acteurs français capables d'en faire autant. Une fois encore, les critiques professionnels en attendaient trop : The cut n'est pas The pianist de Polanski. Ce film n'est pas parfait, loin s'en faut, mais de là à le descendre comme ça, il y a un pas qui n'aurait pas du être franchi. Il faut saluer l'audace du réalisateur et de la production à sortir un tel film. En cette période où la liberté d'expression est mise à mal, aborder le génocide arménien, mérite les 5 étoiles.
gg84
gg84

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4,0
Publiée le 20/01/2015
Dimanche en fin d'après-midi, je me suis dirigée dans un cinéma (seulement 11 à Paris) pour regarder le film The cut. Avant tout, et parce que c'est aussi ça être artiste, je tenais à remercier Faith Akin d'avoir eu le courage de réaliser un film sur le génocide arménien, d'avoir pris position. Un siècle après 1915, il est menacé de mort. The cut à le mérite de nous instruire sur le premier génocide du 20e siècle tue par les médias, les programmes d’histoire, certains gouvernements internationaux et le gouvernement turque. Je salue également Tahar Rahim d'être sortie d'une certaine zone de confort et d'avoir fait un choix audacieux de personnage. C'est à chaque citoyen de soutenir ce film en allant le voir et en participant au bouche à oreille pour qu'il reste à l'affiche, afin que chacun puisse connaître son Histoire.
dagrey1
dagrey1

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4,0
Publiée le 18/01/2015
Plaute écrivait: l'homme est un loup pour l'homme. En ces temps sombres d'obscurantisme, je tire mon chapeau à Faith Atkin, d'origine turque, pour ce film bouleversant tellement contemporain qui nous rappelle le triste sort de la minorité arménienne durant la première guerre mondiale à l'image de ce que peuvent connaitre certains minorités de la région aujourd'hui. Le film est fort, violent par moment et on suit avec beaucoup d' émotion les pérégrinations de Tahar Rahim, l'interprète de Nazareth, qui tient là son plus beau rôle depuis le prophète. Un film qui fait réfléchir à l'heure où la Turquie est de moins en moins laique, the cut comme Midnight express, ne lui fera certainement pas une bonne publicité. The cut est l'autre grand film de ces dernières années sur les heures terribles de l'histoire avec the city of life and death!
2IRIS
2IRIS

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5,0
Publiée le 16/01/2015
Bravo Fatih Akin, il a eu l'audace de réaliser un film sur le génocide arménien, alors qu'il est d'origine turc. C'est un Charlie! il est menacé de mort (il s'en doutait, mais il l'a quand même fait).C'est déjà une raison suffisante d'aller voir ce film, qui pour moi est magnifique, allez le voir en masse pour le soutenir comme vous le faite pour Charlie, c'est un geste citoyen. il n'y a pas que des horreurs dans ce film, il y a un turc qui sauve un arménien, un arabe qui l'héberge à Alep...il y a de l'espoir, les images sont belles, la musique aussi et les personnages sont très bons, ils parlent arméniens, turc, arabe et non anglais.
Corinne M.
Corinne M.

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4,5
Publiée le 20/01/2015
Tres beau film à voir sur grand écran et en VO! Sans pathos ni horreur ni manicheisme, le realisateur nous plonge dans l'avant le pendant et l'apres génocide armenien avec des acteurs magnifiques ainsi que les paysages! Tres belle histoire aussi d'amour paternel! Un film engagé à soutenir en effet!
Wilma P
Wilma P

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4,0
Publiée le 19/01/2015
Un film qui ne plait pas a la critique j'y vais' eh bien j'ai bien fait, une remarquable épopée très bien filmée, des paysages magnifiques, des interprètes justes et emouvants, Tahar Rahim époustouflant dans un rôle muet tout est dans le regard. Pour aimer ce film il faut connaître un peu l'histoire du monde , un peu long parfois mais ça passe. A voir pour les amateurs de grands films
Anne M.
Anne M.

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4,5
Publiée le 18/01/2015
Le destin individuel d’un arménien dans l’Empire Ottoman de 1915 à 1923, Nazaret Manoogian. Son périple du Proche-Orient jusqu’à Cuba et les Etats-Unis pour retrouver ses filles. Le génocide arménien, évoqué est très présent dans la première partie du film. Les massacres de masses ne sont pas mis en scène. Nazaret en effet, enlevé à sa famille en 1915 et obligé de travailler pour les Ottomans, sera fait prisonnier parce qu’il refuse de se convertir à l’Islam. Il échappe de peu à une exécution puis va fuir jusqu’à Alep. En chemin il croise d’autres victimes des ottomans et traverse un terrible camp de déportés arméniens en Syrie. S’il reste en vie, c’est essentiellement grâce à des rencontres salutaires avec quelques bonnes personnes qui lui viennent en aide ou l’épargnent. Tahar Rahim donne à son personnage une lumière de bienveillance qui lui permet de toujours rester humainement digne. C’est un film que je conseille vivement, très courageux (un des rares films sur les arméniens du début du 20ème siècle) et détaillé, remarquable pour cela.
Damien L.
Damien L.

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4,5
Publiée le 27/01/2015
Film bizarrement très peu diffusé en salles alors qu'il aborde un sujet très complexe avec intelligence. Si la trame du film porte sur le génocide arménien, il ne faut pas céder à l'imminence du centenaire de ce terrible évènement pour réduire le film à ce sujet. Fatih Akin choisit de prendre de recul et d'éclairer le génocide arménien d'un autre évènement tragique et qui a également ses controverses historiques et politiques, celui du massacre des Indiens d'Amérique. Pour moi la volonté d'Akin de dresser un parallèle entre ces deux histoires transparaît dans la scène de viol dont est témoin le personnage principal Nazareth (interprété par un grand Tahar Rahim) lorsqu'il se trouve aux Etats Unis à la recherche de ses filles. Commis par un Américain sur une Indienne, ce crime réveille le traumatisme de celui auquel Nazareth avait assisté lorsqu'un soldat ottoman s'était jeté sur une Arménienne. Fatih Akin parvient ainsi à universaliser sa critique des peuples qui en arrivent à nier l'humanité d'un autre, les forçant à se déplacer, si ce n'est à les déporter. Ce n'est donc pas un documentaire et je trouve donc dommage d'avoir voulu afficher des dates alors que l'approche est thématique, universelle et non chronologique.
ffred
ffred

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1,5
Publiée le 21/01/2015
En 2010, Fatih Akin nous avait offert l'une des comédies les plus réjouissantes de l'année avec Soul Kitchen. Il nous revient aujourd'hui avec ce drame ayant pour toile de fond le génocide arménien par les turques en 1915. Malheureusement, à vouloir trop en faire, il passe complètement à côté de son sujet. L'histoire est pourtant forte et édifiante. Elle aurait eu besoin d'une mise en scène grandiose, si ce n'est virtuose, pour peindre la grande fresque que nous étions en droit d'attendre et pas cet académisme de carton pâte. On a beaucoup de mal à s'attacher au personnage principal, pourtant pas si mal interprété par Tahar Rahim dans un rôle quasi muet. Il lui arrive tous les malheurs du monde (et bien plus encore) mais on a du mal à ressentir un semblant de compassion ou d'empathie pour lui. L'ensemble est un brin trop manichéen et manque cruellement de puissance, de souffle épique et surtout d'émotion, qui ne pointera le bout de son nez qu'à la toute fin. Trop tard donc. Le réalisateur allemand d'origine turque, quitte l'Allemagne contemporaine pour quelque chose de certainement très sincère mais qui ne décolle jamais. C'est vraiment dommage car il y avait matière pour faire un grand film. A l'arrivée, on y croit pas une minute et on s'ennuie beaucoup. Et on ne fait qu'espérer que le calvaire de ce pauvre homme s'arrête très vite et le notre avec lui...
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