Loufoque. Hilarant. Déroutant. Singulier. Délirant. Et donc proche de l'immersion dans un esprit en proie à un fantasme bien singulier, occasionnant quelques longueurs et absurdités potentiellement dommageables. Novateur cependant.
Chapeau au scénariste (Charlie Kaufman) car cette histoire se démarque sans conteste du classicisme de la grande majorité des productions américaines. Dire que ce film est original est un euphémisme. Quelle merveille ! Chapeau aussi aux acteurs : Cameron Diaz et John Cusack sont physiquement méconnaissables et sont vraiment formidables. Je n'oublie pas John Malkovich qui fait un numéro impressionnant. L'humour est omniprésent dans le film (autant dans les dialogues que dans le visuel de certaines situations). Un film à voir absolument.
que dire de ce film !! dans un premier temps au début du film je me suis dit qu est que c est que ce film ??complètement incompréhensible.. l un parle blanc l autre répond noir film ni queue ni tete.( un dialogue de sourd )... sur le coup j ai FAILLIT arrêter le film. mais bon me suis dit continuons a le regardé.. pourquoi pas !! et j ai bien fait car on fini par ce prendre a ce film qu il s'avère amusant et surtout avec un scénario très original peu commun .. c est pas chef d'oeuvre mais il est très intéressante a voir avec ces situations ambigus on passe un bon moment
Premier long-métrage de Spike Jonze, connu auparavant pour ses clips, Dans la peau de John Malkovich est un petit bijou de poésie, de drôlerie et de questionnement sur le sens de la vie. Cet ovni cinématographique est une réussite absolue, fourmillant de détails géniaux, surprenant à tout instant et qui nous embarque dans une histoire jouissive de bout-en-bout, sans aucun temps mort. Porté par un scénario bluffant de Charlie Kaufman, qui fait mouche partout où il passe, et des acteurs impressionnants (impossible de ne pas les citer : John Cusack, John Malkovich lui-même, Cameron Diaz, Catherine Keener, Orson Bean,...), ce film offre une vertigineuse réflexion sur l’identité, la célébrité et le talent. Extraordinaire de modestie grandiose.
À la base de ce film dingue, il y a un scénario génial écrit par Charlie Kaufman, dont on peut se demander si le mec était sous acide, tellement celui-ci part loin dans le côté loufoque et imaginaire. Servi par une interprétation grandiose, un film bourré d’idées délirantes, qui nous invite à une expérience folle, unique en son genre.
Parler d’ovni pour évoquer ce film ne me semble pas être un terme exagéré. Il est encore plus délirant que ce que son pitch pouvait présager et ce que j’avais imaginé. Ça part dans tout les sens; peut être un peu trop par moment certains rebondissements m’ont parus inutile et m’on fait penser à du remplissage. pourtant il y a dans ce bric à brac un réel sens et une vraie construction, il sait où il veut arriver. Les acteurs semblent s’éclater dans ce bordel ambiant de donne à fond et chose paradoxale arrive à rendre le délire crédible. Je n’ai pas aimé en revanche la photo très typée année 90 qui n’est pas au niveau du reste d’un film vraiment à part, amusant, malin et surtout follement original.
Il est difficile de faire plus original et pourtant il est parfaitement réussi. Le film parait étrange au départ, mais une fois dedans, on développe une fascination étrange. Les personnages sont tous singuliers et très originaux, aucun archétype classique et leurs développement est parfaitement orchestré. Je n'arrive pas à expliquer comment et pourquoi ça marche mais ça marche !
L’originalité de cette intrigue bizarroïde, drôle et dramatique, des protagonistes paumés, frustrés, cinglés, entre autres troublés par l’identité sexuelle. Ceci étant pas mal de voir ces acteurs et actrices parfaites tel Cameron Diaz, pour leurs rôles ambigües, trouvant un passage magico-fantastique dans l’immeuble réduit pour raison économique, ça donne des courbatures au dos qui mènera directement vers le tunnel John Malkovich. En entrant dans le cérébral reliant les yeux, la peau de l’impression d’être dans un jeux vidéo d’horreur, le coté bien étrange du thème de la comédie. La fin se termine en queue de poisson rallongée en supplément pour conclure de la déception.
Après avoir visionné ce film, je suis à la fois conquise, perplexe, déçue, intriguée, et certaine de ne pas avoir tout saisie de ce que voulait nous transmettre le réalisateur. Le film joue sur plusieurs cordes : amour, fantastique, contrôle, vieillissement, passion,.. Et j'en oublie certainement. J'avoue que le triangle amoureux est certainement ce qui a suscité le moins d'intérêt en moi, en revanche j'ai été fascinée par l'histoire autour de John Malkovich, et encore j'ai des milliers de questions ! Le film est captivant du début à la fin, on veut savoir vers quoi on nous emmène et je n'ai pas été déçue par le voyage de Spike Jonz. Le casting est bluffant, le scénario captivant et la bande originale plaisante. Ce fut une très belle découverte pour ma part, même si à la fin j'étais totalement perdue.
Véritable "O.V.N.I." cinématographique, "Dans la Peau de John Malkovich" reste d'une originalité folle mixant à la fois comédie, drame social et fantastique. 1er long métrage du réalisateur "Spike Jonze" sorti en 1999, l'histoire complètement délirante s'avère très subtile et d'une intelligence indéniable (Surtout dans sa dernière partie). Ajoutez à cela des répliques croustillantes et des scènes cocasses remplies de quiproquos particulièrement délectables. Les interprètes principaux sont tous excellents, à l'image de "John Cusack" énorme dans la peau d'un marionnettiste "Loser", "Cameron Diaz" totalement transfigurée et méconnaissable en femme au foyer négligée et mal dans sa peau, "Catherine Keener" en secrétaire calculatrice aux mœurs douteuses, sans oublier l'iconique "John Malkovich" dans son propre rôle et hallucinant d'auto-dérision. Et pour une fois le sujet va jusqu'au bout de son concept et va même au-delà, questionnant notamment sur le mythe de la réincarnation et de l'âme humaine (Le final en laissera plus d'un bouche bée). Déroutant, ambigu, dramatique, drôle, décalé, les superlatifs ne manquent pas pour qualifier l'œuvre unique de "Spike Jonze" qui reste à l'heure d'aujourd'hui "Culte" pour toute une génération de cinéphiles et surtout sans équivalent !
C’est du grand, grand n’importe quoi du début à la fin, c’est vraiment, mais alors vraiment très bizarre mais c’est ce qu’il rend le film aussi excellent. Un film très particulier. A noter la performance de John Malkovich vraiment très bonne.
Ca, c'est un film très original, délirant, avec une super idée de scénario, surréaliste ! il ne ressemble à aucun autre. j'ai aussi aimé les thèmes traités : obstination de qqun, amour maladif, question du temps qui passe et de l'éternelle jeunesse, amour impossible, amour incongru, rêve de réussite...
Dans la peau de John Malkovich est un ovni cinématographique. Une oeuvre originale où bizarrerie s'enchaîne sans répit. C'est un cinéma qui partage 2 catégories : les réceptifs (dont je fais partie) et les autres. Spike Jonze nous signe ici son premier long-métrage, sorte de brouillon qui pose les bases de son imaginaire et de ses méthodes artistiques. Je retrouve notamment quelques pistes de réflexion dans sa dernière oeuvre Her qui, à l'époque, m'avait également interloqué tout en restant plaisant à l'oeil. Finalement, Dans la peau de John Malkovich propose les éléments identiques à Her qui servent/desservent l'oeuvre à mon sens. La réalisation est irréprochable, l'univers dans lequel le réalisateur tente de nous faire plonger est riche en détails nous poussant à parfois espérer un prolongement et un enrichissement de son univers notamment la ménagerie du personnage de Cameron Diaz (méconnaissable comme Phoenix dans Her finalement) ou encore le fameux 7ème étage 1/2. L'oeuvre fourmille en détails qu'il est très compliqué d'en faire ici, une liste exhaustive. Autre point majeur, c'est la réflexion irréelle de Spike Jonze très critique à l'égard de notre société : pour cela, la métaphore du marionnettiste est une excellente idée. Tout le monde souhaite se projeter et devenir quelqu'un d'autre : soit pour en devenir meilleur, soit pour trouver quelque chose qui nous manque dans notre propre vie. Philosophique, très émouvant (notamment le début du film dont les compositions théâtrales sont joliment réalisées) et paradoxalement réaliste; Dans la peau de John Malkovich est, je le reconnais volontiers, une oeuvre partisane et intelligente. Pourtant, je n'ai guère réussis à me divertir ou à entreprendre un second visionnage. Probablement, car son oeuvre est froide, surprenante au 1er visionnage, lassante au 2nd visionnage mais qui réussit tout de même un objectif de taille : interroger le spectateur sur sa propre existence.
Ce film est comme une vieille bagnole, il peine à démarrer puis il a du mal à s'arrêter. Il fait beaucoup de bruit pour pas grand'chose même si ce "pas grand'chose" est parfois, il faut bien le dire, un authentique génie de l'absurde, drôle et inventif. En vérité, il repose énormément sur la performance du fantastique acteur qu'est John Malkovich, un authentique génie du jeu et contrairement au film, il ne fait jamais défaut.
Car "Dans la peau de John Malkovich" a quelques difficultés à exploiter son concept de départ brillant et à le faire fructifier sur la durée. Plus le film avance, plus il se délite en absurdités au fil des circonvolutions d'un scénario casse-gueule auquel on adhère de moins en moins.
Les acteurs assument tous leurs rôles de caricature avec brio, sans doute transportés par la présence mirifique de Maître Malkovich, y compris la bécasse Cameron Diaz étonnamment supportable et toute jeunette ici.
Bref, passé l'émerveillement de ce délire assurément très créatif, le film n'a l'effet que d'un pétard mouillé par faute d'un manque de maîtrise de son développement.