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    Madame Solario
    note moyenne
    1,8
    108 notes dont 25 critiques
    répartition des 25 critiques par note
    1 critique
    1 critique
    3 critiques
    10 critiques
    4 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur Madame Solario ?

    25 critiques spectateurs

    tixou0
    tixou0

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    2,5
    Publiée le 26 août 2012
    Après "Nannerl, la soeur de Mozart" en 2010, véritable "monstruosité" historique (salmigondis de dates, lieux et personnages), où il dotait de dons qu'elle n'a jamais eus la soeur aînée du génie salzbourgeois dans le but cependant louable de parler de la condition féminine peu enviable au 18ème siècle, René Féret adapte pour le cinéma le roman "sulfureux" et longtemps anonyme, "Mrs Solario", écrit par l'Américaine Gladys Huntington sur le tard, largement autobiographique, et publié en 1956. La scène est 50 ans plus tôt, à une époque où quasiment tous les pays d'Europe étaient encore des monarchies (France exceptée), à une époque où la bonne société passait volontiers la fin de l'été sur les bords enchanteurs du lac de Côme, à l'hôtel ou chez des amis à villa (de nos jours, c'est George Clooney qui a l'habitude d'y rejoindre sa maison...). Aisance, calme et entre-soi, dans ce palace, jusqu'à l'arrivée de Mme Natalia Solario (née Nelly Ardent : elle a changé de prénom en passant du protestantisme au catholicisme et de nom en épousant un barbon sud-américain ayant accepté une union de convenance, et dont elle a récemment divorcé), suivie de peu par son frère Eugène, qu’elle revoit pour la première fois depuis longtemps. Ces deux-là en effet sont fauchés (la sœur un peu moins, ayant récupéré de son ex élégant l’intégralité de sa dot, mais contrainte à faire l’économie d’une camériste) et surtout scandaleux (la jeune femme s’est laissée séduire âgée de 15 ans seulement par le second mari de sa mère, Eugène a essayé de tuer ce dernier, avant d’être exilé au Chili d’où il revient à peine, après y avoir descendu toutes les marches de l’infamie et de la déchéance : voilà pour ce que la rumeur publique a pu colporter, mais le pire est à venir !). Le couple fraternel essaie d’asseoir sa position en tentant la carte de la séduction intéressée auprès d’un ménage franco-italien richissime et influent, lors même qu’une héritière belge tombe amoureuse d’Eugène, et qu’un ancien amant de Natalia, opulent comte russe, l’a suivie à Côme et cherche à la reconquérir. Cosmopolitisme à tous les étages, sans oublier d’y inclure le très jeune et naïf Lord Bernard Middleton (lui aussi épris de Natalia), sorte de récitant, qui ouvre et conclut le récit. Un film « à costumes », surtout dans la haute-société, cela nécessite un gros budget dédié – ici, ce poste, en dépit de la bonne volonté et de l’ingéniosité des costumières, est bien misérable, ce qui est évidemment dommageable en termes de crédibilité-même (où l’on voit aussi Mme Solario et son chaperon anglais quitter leur thébaïde cômoise pour Lausanne avec l’une un modeste sac de voyage, et l’autre une seule valise, usée..). Quid de l’histoire maintenant ? Plutôt (beaucoup trop) théâtrale au résultat : les dialogues sont bien écrits, mais le traitement romanesque manque singulièrement d’ampleur… cinématographique. Et bien sûr, la petite entreprise artisanale Féret (Mme à la production et au montage, les filles devant la caméra) péche comme dans le film précédent au niveau casting : Lisa Féret a fait quelques progrès par rapport à « Nannerl », où elle massacrait son rôle de Madame Louise en ânonnant (et elle est ici fort peu à l’écran, en Martha Leroy), mais Marie Féret a le rôle-titre (comme dans « Nannerl »), et l’avoir distribuée en séductrice (irrésistible et amorale) laisse rêveur, car la jeune femme (indépendamment de toute considération sur son talent, de toute façon très mince) n’a ni beauté, ni charme (à défaut du charisme nécessité par le personnage) ! Salomé Stévenin réussit beaucoup mieux, car « Missy » est crédible, incarnée par une beauté aussi peu conventionnelle que la sienne (visage anguleux), et la jeune actrice a un métier indéniable (elle étincelait d’ailleurs dans le « cru » Féret 2008 : « Comme une étoile dans la nuit », film généreux et inspiré, pour un propos sagement contemporain). M. Féret, de grâce, revenez à des sujets, non pas moins ambitieux dans leur finalité, mais moins exigeants en termes de moyens techniques !
    marc d.
    marc d.

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    4,5
    Publiée le 25 juin 2013
    Adaptant un roman culte des années 50, René Féret raconte avec une belle économie de moyens la confession ultime d’une vieille dame rongée par sa jeunesse volé film tire son charme suranné du décalage entre l'élégance des manières et la violence des enjeux affectifs. L'héroïne, en effet, a un passé mouvementé et son frère, un jeune homme farouche (Cyril Descours, magnétique), vient soudain semer le désordre. Entre eux, contre le reste du monde, un amour interdit ,incestueux se révèle, se raconte par petites touches ferventes et discrètes... C'est ce couple « d'aventuriers », étrangers à la société et à la morale, qui rend le film étrangement attachant.
    Aspro
    Aspro

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    1,5
    Publiée le 26 juillet 2013
    Une période étouffante dont les décors superbes sont beaucoup plus intriguants que les personnages qui les habitent, madame Solario est décevant ,du scénariste-réalisateur-producteur René Féret, Une fois de plus, avec sa fille dans le rôle principal, offrant une magnifique toile de fond pour des portraits de riches décadents. Le livre en 1956 a provoqué une petite sensation quand il a été publié , d'une part parce que l'auteur était anonyme (Huntington ne se révéla une fois le succès arrivé), et d'autre part parce que ses représentations de l'inceste, le viol et le suicide parmi un groupe de vacanciers dans la croûte supérieure C'était quelque chose d'une rareté à l'époque. Cependant, les tabous ont été brisés. Situé dans le magnifique lac de come vers 1907, l'intrigue se passe du point de vue d un jeune aristo britannique, Bernard (Harry Lister Smith) pour la soi-disante enchanteresse Natalia Solario (Marie Féret), dont il tombe rapidement sous le charme, seulement il finit par apprendre que la madame discrete recèle des secrets très sombres. Si les protagonistes ressemblent à une liste de blanchisserie pleine de clichés , ils sont à peine élevés par un style laconique qui tend à garder les émotions à bout de bras, avec les acteurs récitant leurs dialogues comme s'ils lisaient le code de la route. Certes, de telles techniques de distanciation ont été souvent utilisée par l Bresson ou Rohmer, mais le film n'a ni la grâce cinématographique de l'ancienne ni la moralité légère de ce dernier, et ses représentations de convoitise, malgré l'angle de l'inceste, m' a à peine lever un sourcil. Quant à l'héroïne éponyme, elle est appelé à jouer des moments «beau» et «magnifique», mais en réalité, a à peu près autant de charisme qu' une boîte de carton. C'est sans doute le résultat d'un choix de Féret, qui, comme tout le reste dans ce one-man-band production aux côtés de sa fille, la femme du directeur est crédité à la fois comme rédacteur en chef et co-producteur, tandis que le film a été auto-produit par leur propre distribution , certainement limités. Ce que Féret parvient à capturer sont les plus magnifiques paysages du lac de Côme et ses nombreuses villas qui sont baignés dans une lumière naturelle or qui est amplifié par l'utilisation d'une pellicule 16mm. Ceci, remplis d'antiquités, des intérieurs mauve-taillées,un escalier en marbre magnifique . Finalement un film plutot terne 1.5/5
    conrad7893
    conrad7893

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    1,0
    Publiée le 19 juillet 2013
    film d'époque très très ennuyeux soporiphique les acteurs ne sont pas justes histoire d'inceste, de tromperies, de scandales au début du XIX à fuir
    ninilechat
    ninilechat

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    3,5
    Publiée le 1 septembre 2012
    Quelle mouche a donc piqué René Feret, que l'on connaît plutôt comme un cinéaste du quotidien et des petites gens, pour qu'il porte au cinéma le roman culte de Gladys Huntington, tout à la fois vieillot dans son environnement et sulfureux dans son sujet? A priori, il n'était pas du tout l'homme de la situation; et la seule explication que l'on trouve, c'est qu'il a voulu mettre en valeur la beauté intemporelle de sa fille, Marie Féret, qu'il filme en impressionniste. Marie Feret, sous ses canotiers aux ruchés de dentelle, semble peinte par Manet et, bien que ses prunelles soient plutôt bleu marine, elle a le regard noir de Berthe Morizot. Souriante, quand on la regarde, puis morne et toute plongée dans son désert intérieur dès lors qu'elle se retrouve seule, elle est magnifique. Dans l'extrême raffinement des costumes, dans la méticulosité des décors, c'est tout le début du siècle précédent, insouciant et charmant à la Renoir, et en même temps étouffant, que Feret restitue. Ça passe dans un hôtel élégant des rives du lac de Côme, où une société cosmopolite villégiature, fréquentant aussi les non moins distingués occupants des villas voisines. Entre deux tours de valse et trois tours de vélo, une visite de château et une partie de canotage, on flirte et on cancane. Ellen /Natalia pense qu'on ne sait rien d'elle? Mais si, on sait bien qu'elle a été surprise avec son beau père, et que son frère a tiré sur celui çi. Le beau père n'a pas porté plainte, mais Eugène (excellent Cyril Descours!) a été exilé au Chili. Et c'est bien lui qui revient, charmeur, manipulateur, maléfique. De quoi exciter l'imagination de ce microcosme désoeuvré.... Il y a un couple désassorti dont la femme est toute prête à céder à Eugène, et le mari, à Natalia; il y a comte russe sanguin et follement amoureux; une petite chipie d'héritière belge (Salomé Stévenin) qui aimerait tellement retenir Eugène; et le narrateur, un jeune lord anglais, à peine sorti de l'adolescence, prêt à tout lui aussi pour sauver cette femme mystérieuse.... mais, victime et bourreau, elle disparaîtra avec Eugène. Ils emmèneront ailleurs leur couple passionnément incestueux et iront ailleurs faire d'autres victimes parmi les papillons mondains attirés par leur beauté. Fiulm démodé? Complètement! Raison de plus pour aller le voir? Car il faut du culot par se placer ainsi, délibéremment, en dehors du it cinéma.... Ne ratez pas ce film élégamment pervers
    gemini-hell
    gemini-hell

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    3,0
    Publiée le 9 septembre 2012
    Souvent récitatif, statique dans son mode narration, ce « Madame Solario » n’est pourtant pas déplaisant. Il faut aimer ce type de film hors des modes et des codes imposés pour lequel René Féret a su bien rendre l’atmosphère insouciante vécue par les représentants d’une classe sociale fortunée en villégiature sur les bords du lac de Côme en cette aube du vingtième siècle, aux dépens des passions et des drames qui se nouent parmi ses personnages principaux. En jeune premier au physique charmeur, Cyril Descours assure et demeure l’atout gagnant d’un large casting où il faut également souligner le beau rôle tenu par Salomé Stévenin. Il faudrait néanmoins que René Féret se rende compte une fois pour toutes que l’amour paternel peut rendre aveugle : en effet, ni Lise, fort heureusement peu présente à l'écran, ni surtout Marie, incarnant (ou du moins tentant de l’incarner) l’héroïne principale ne convainquent (et je reste poli). Le maillon faible vous avez dit ?
    Bernard S.
    Bernard S.

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    0,5
    Publiée le 27 août 2012
    Un film dramatiquement nul : mal filmé (on est au bord du lac de Côme), mal joué (à part Salomé Stévenin qui a du se demander ce qu'il est venu faire dans cette galère), dialogues lamentables. Bref j'ai quitté la salle au bout de 45 minutes.. Faire honneur au cinéma. N'allez pas voir ce film
    nefastodelirio
    nefastodelirio

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    0,5
    Publiée le 3 septembre 2012
    Mal joué, mal filmé, ennuyeux, acteurs/actrices nuls/es (ou mal dirigés?), bref...
    Lalec
    Lalec

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    2,0
    Publiée le 24 août 2012
    L'histoire en soi n'est pas inintéressante. Adaptée du roman de Gladys Huntington, on retrouve dans ce film une ambiance de la bourgeoisie du début du XXe siècle plutôt bien rendue à l'écran. Ajoutons à cela de jolis costumes et décors et vous n'aurez pas totalement perdue votre soirée. Pour le reste, la déception est assez grande, notamment dans les dialogues et la succession de scènes mises bout à bout mais surtout dans le jeu des acteurs, ce qui aurait dû être encore plus soigné que tout autre chose dans ce film, l'essentiel de l'intrigue ou de l'intérêt résidant justement dans les rapports et le jeu entre les personnages. Surtout Mme Solario. Cette jeune femme intrigante, froide mais à la fois sensuelle est censée posséder un pouvoir de séduction sur les hommes hors du commun. Le jeune anglais, le comte russe, le marquis, son frère, tous sont sous le charme. Hélas, le jeu et la présence de l'actrice principale sont bien loin de réunir toute la palette attendue pour un tel personnage. Doublement hélas car l'actrice principale n'est autre que la fille du réalisateur. Si Marie Féret s'en sortait plutôt bien dans Nannerl, la sœur de Mozart et qu'on pardonnait au réalisateur de l'avoir choisie certainement sans casting, ici c'est plus difficile. Quelle lourdeur, quelle lenteur, quel jeu statique. On arrive pas à y croire. Et c'est bien dommage car à côté d'elle il y a deux très bonnes interprétations, celles de Salomé Stévenin et Cyril Descours. L'erreur ne vient donc pas de la direction d'acteurs mais bien du casting. D'ailleurs la petite sœur de Marie dans la vie et seconde fille du réalisateur, Lisa, a un peu le même jeu que son aînée dans Madame Solario, mais le rôle étant moins important et l'actrice plus jeune, on lui pardonne plus facilement. Mais j'avoue avoir eu ma dose avec les filles Féret avec la dernière scène du film. La caméra s'arrête alors longuement sur une petite fille dans un train. Vraiment longuement et sans grande justification. C'était sans connaître le nom de cette petite fille au générique.... Léone Féret ! La 3e fille du réalisateur ! Tout cela est donc bien dommage car René Féret sait faire des films de qualité avec peu de moyens. On le sent attaché à ses histoires comme à ses personnages, mais il faut repenser le choix de ses acteurs et ouvrir les castings à d'autres personnes que son cercle familial....
    jfjaillot
    jfjaillot

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    1,5
    Publiée le 27 août 2012
    Certains acteurs transcendent les films, d'autres les sauvent. Dans "Mme Solario" nous sommes face à un cas de figure très rare puisque c'est l'actrice qui fait couler la barque (faut dire que la barque n'était pas très stable !) Pas grand chose à sauver dans ce film...ah si les costumes !
    Nadine A.
    Nadine A.

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    1,0
    Publiée le 24 août 2012
    J'ai vu ce film en avant-première pendant mes vacances, c'est la première fois qu'un film me déçoit autant! Mais pourquoi avoir choisi une actrice qui n'en était pas une : froide, inexpressive, trop jeune pour le rôle, en un mot nulle! Les autres ne valaient pas mieux! J'ai perdu mon temps pendant 1h30! Pas d'action, pas de sentiments, pas de suspense. On ne sait pas pourquoi mais il y a des scènes chantées?????N'allez pas voir ce film....
    fasskinder
    fasskinder

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    0,5
    Publiée le 24 août 2012
    voilà un film complétement raté... c'est un cas d'école, ils devraient l'étudier à la Femis... tout ce qu'il ne faut pas faire !!!
    fantee
    fantee

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    5,0
    Publiée le 12 septembre 2012
    Ce film est magnifique. Quelle vulgarité dans les propos des autres critiques ! Ca se voit tout de suite qu'ils ne sont pas assez délicats pour apprécier ce genre de cinéma. Qu'ils aillent revoir batman ! Ca m'énerve de lire autant d'inepties, de gens qui ne savent rien faire à part baver partout leur ressentiment. Et puis, quelle méchanceté envers l'actrice principale. Je l'ai trouvé formidable, au contraire, toute en retenue et hypnotisante. Elle est très belle. Bon courage au réalisateur et à toute son équipe. J'attends le prochain film avec impatience.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 474 abonnés Lire ses 3 538 critiques

    2,0
    Publiée le 3 août 2013
    Un film dont l'esthétique première (décors et costumes) frappent d'entrée, l'élégance de la reconstitution et la beauté du lac de Côme souligne le soin apporté au cadre. On pense évidemment à de grands classiques, comme "Le Guépard" (1963) de Luchino Visconti mais aussi à "Chez les heureux du monde" (2001) de Terrence Davies où, plus proche dans le style recherché "Chambre avec vue" (1986) de James Ivory... Malheureusement ce film familial (René Féret s'autoproduit et fait travaillé sa famille) n'arrive jamais à créer le malaise ou la passion, de romanesque on ne constate que l'écrin. La mise en scène classique mais aussi et surtout l'interprétation sont engoncés comme dans un corset ; rien ne respire rien n'effleure l'émotion et surtout le romantisme passionnel pourtant évident et nécessaire à une telle histoire. On a soigné les décors/costumes à tel point qu'on en a oublié le plus importent, le force des sentiments à retranscrire. Si certains acteurs manquent cruellement de présence et d'incarnation (une bonne moitié) il est aussi question de la direction d'acteur. Un gros potentiel mais lorsque l'amour comme la chair sont faibles le film comme son histoire en deviennent tout fades.
    JCOSCAR
    JCOSCAR

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    2,0
    Publiée le 23 août 2012
    Madame Solario est histoire dramatique romanesque. Le décor est magnifique, les images sont belles mes le reste est fade...
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