Fight Club
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2 985 critiques spectateurs

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Bertrand Pimpin
Bertrand Pimpin

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 mai 2025
La premiere règle est que vous oublierez ce film très malsain et malaisant. On est dans le subversif 100% cliché dont la violence n amène rien. Message délivré de façon lourdingue et puéril.
Orisky
Orisky

29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2025
Ce genre de film qui sort du lot. Un ovni. Ce genre de long métrage que l’on pourrait comparer à Shining de Kubrick ou dès la sortie, le film est mal reçu, incompris, et qui avec le temps devient sympas, grandiose et puis finalement culte. Fight Club est un classique personnel en plus d’être interprété par un Brad Pitt en plein prime.
Elian
Elian

66 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 avril 2025
Film encensé d'un côté, critiqué de l'autre, moi, je suis de ceux qui ont détesté.
Malgré plusieurs essais, impossible de le regarder en entier en une fois. Je l'ai pas !
Tom Lechaux
Tom Lechaux

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 avril 2025
Toute un univers ce film. Plot twist innatendu. Dénonce des addictions et des maladies dans une société de consommation
Alexandre
Alexandre

4 abonnés 412 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2025
Je sais que Fight Club est souvent considéré comme un film culte, adulé par toute une génération pour sa critique du consumérisme et son ton subversif. Pourtant, malgré toutes les éloges qu’il reçoit, je suis ressorti de mon visionnage avec un sentiment assez mitigé. J'avais beaucoup entendu parler de ce film, parfois même avec une certaine pression sociale de l'aimer, mais au final, l'expérience ne m’a pas vraiment convaincu.

Le début m’a intrigué : l’esthétique sombre, le rythme nerveux, Edward Norton en narrateur désabusé, tout cela fonctionne bien. Il y a une vraie ambiance, une tension palpable, presque hypnotique. Mais plus l’intrigue avance, plus j’ai eu l’impression que le film se perdait dans un discours qui veut en faire trop. Oui, le message sur la société de consommation, la virilité toxique et la quête d'identité est pertinent... mais j’ai trouvé la manière de le traiter parfois trop poseuse, voire prétentieuse. Comme si le film criait à chaque scène : "Regarde comme je suis profond."

Je reconnais l’énorme travail de mise en scène de David Fincher, c’est indéniablement bien réalisé, avec des choix visuels marquants et une narration originale. Brad Pitt crève l’écran, et son duo avec Edward Norton fonctionne très bien. Mais au-delà de la forme, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages ou à me sentir vraiment concerné par ce qu’ils vivent. Le film m’a laissé froid, comme si tout était trop stylisé pour être sincère. Et puis, ce fameux twist final (que beaucoup encensent) m’a paru un peu forcé, voire artificiel.

Je comprends l'impact qu'a pu avoir Fight Club à sa sortie, et je ne nie pas son importance dans l'histoire du cinéma moderne. Mais avec le recul (et peut-être avec un regard moins influencé par le mythe), je n'ai pas ressenti l'étincelle que tant d'autres décrivent. C’est un film intéressant, certes, mais pas aussi brillant qu’on le dit. En tout cas, pas pour moi.
Alex560
Alex560

5 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2025
David Fincher signe avec Fight Club un film coup de poing qui bouscule les conventions du cinéma hollywoodien. Adapté du roman de Chuck Palahniuk, le long-métrage nous plonge dans une spirale nihiliste où se mêlent critique du consumérisme, crise existentielle et violence cathartique. L’esthétique sombre et le montage nerveux renforcent cette immersion dans un monde où la rébellion prend des allures d’exutoire radical. Dès les premières minutes, la narration cynique et acérée du protagoniste (Edward Norton) capte notre attention, nous entraînant dans son errance mentale et physique.

Le duo formé par Edward Norton et Brad Pitt fonctionne à merveille. Pitt incarne un Tyler Durden charismatique, anarchiste et insaisissable, qui fascine autant qu’il effraie. Norton, quant à lui, compose un personnage plus fragile, pris dans l’engrenage de cette amitié toxique et en quête de sens. Helena Bonham Carter, en Marla Singer, apporte une touche de chaos supplémentaire avec son personnage imprévisible et troublant. Les dialogues ciselés et l’alchimie entre les acteurs renforcent l’impact psychologique du récit.

La mise en scène de Fincher est redoutablement efficace : plans millimétrés, éclairages contrastés et effets spéciaux subtils servent un propos critique sans jamais tomber dans la démonstration gratuite. La bande-son, portée par les Dust Brothers, accompagne parfaitement cette descente aux enfers, avec une atmosphère électrisante et hypnotique. Chaque scène est pensée pour nourrir le mystère et le malaise, nous préparant à un twist final magistral.

Si Fight Club frôle la perfection, il m’a toutefois dérouté par son message ambigu et son discours parfois interprété de manière erronée. On peut y voir une apologie de la violence, alors que le film propose une satire mordante de la masculinité toxique et du capitalisme. Malgré tout, il reste une œuvre incontournable, à la fois viscérale et intelligente, qui continue de marquer les esprits plus de 20 ans après sa sortie. Un classique indémodable du cinéma moderne.
joker5150
joker5150

17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2025
Un des meilleurs films de sa génération , Fight club nous plonge dans l'univers d'un monde anticonformiste ou les protagonistes nous forcent à le voir différemment et a y prendre parti ( même l'ambiance parfois poisseuse nous parait plaisante )

Pour moi un chef d’œuvre incompris lors de sa sortie en 1999 . Heureusement qu'il à su s'imposer en tant que film culte par ses spectateurs au fil du temps.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2025
Fight Club de David Fincher, enfin je découvre ce grand film du cinéma et il y a un peu de déception.
David Fincher offre une mise en scène vraiment très bien, avec un casting super, de belles images... Là dessus, rien à dire.

Mais là où j'ai été un peu déçu c'est simplement l'histoire du film. Malgré son côté complexe, si on prend du recul, à la base on parle juste d'un gars qui aime se battre, qui dit que ça fait du bien, qui va en emmener un autre et va créer un club consacré à cela. À partir de là, le film est quand même intéressant, mais avant d'arriver à Brad Pitt qui incarne Tyler Durden, on doit quand même se taper 15-20 min de mise en contexte. Le film met vraiment pas mal de temps à bien démarrer et heureusement que j'avais en tête que : "c'est un chef d'œuvre, tkt ça va venir et ça va être incroyable". Et heureusement aussi que je le découvre au cinéma. Chez moi j'aurais lâché assez rapidement
spoiler: Pendant ce début, on a un narrateur qui nous explique sa situation... Et au bout de quelques minutes, je me suis rendu compte que je n'aimais pas tellement les films qui font ça. Ça m'a rappelé "Les Affranchis" que j'avais vraiment que très peu aimé lors du premier visionnage. Je préfère le "show don't tell". La voix d'un narrateur c'est bien, ça fonctionne mais à force j'en ai un peu marre et t'a souvent trop d'infos à emmagasiner. Par contre pour "Les affranchis" au deuxième visionnage, je l'ai trouvé très bien mais ça n'ira je pense jamais au delà et jamais jusqu'au chef d'œuvre comme tant de monde le qualifie.

Et là on en vient aux points forts du film. David Fincher nous tabasse d'informations sur notre personnage principal spoiler: et comme le dit notre narrateur à la fin du film, ce dernier avance et le spectateur n'a pas vu l'info passer (ou un truc du genre).
spoiler: C'est bizarre mais je ne me suis posé la question que tard dans le film, on ne connait pas le nom de notre personnage principal et on s'en fout en fait
. Là est le génie de Fincher, il nous emmène dans une narration et nous manipule en quelques sortes à travers les paroles que l'on entend. spoiler: Car oui notre personnage principal et Tyler sont une et même personne.
Tout sort de sa tête. Mais on a quand même tellement de choses que au premier visionnage on ne peut comprendre que difficilement. Malgré les quelques explications à la fin, ce n'est que la partie immergée de l'iceberg.
Fight club est pour moi après ce premier visionnage, un film juste "bien". Et je pense que lors d'un deuxième visionnage, je l'aimerais beaucoup plus et me rendrait compte du film incroyable que je viens de voir.
On a aussi la question de l'engagement sur la destruction du monde de la finance qui est mis en avant, mais pour moi c'est pas assez développé et toute cette mascarade de "fight club", je n'en ai toujours pas trouvé le sens, à part que le mec a trouvé une alternative aux câlins et pleurs pour être heureux. C'est quand même un film qui reste assez violent et ça me dérange un peu. La violence en sois ne me dérange pas si elle a un sens et j'ai une multitude de films violent que j'aime énormément mais où la violence est censé. Dans Fight Club, bon... J'aurais peut être trouvé un sens lors du deuxième visionnage.
Taahz
Taahz

2 abonnés 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2025
Film culte de David Fincher, pamphlet sévère de la culture de surconsommation occidentale, récit fabuleux et poétique à l'ambiance verdâtre, humide et sale.

La narration est intelligente et propose l'un des plus grands plot twists de l'histoire du cinéma.

La réalisation maîtrisée donne les clés de compréhension pour le spectateur attentif.

Le duo Edward Norton / Brad Pitt fonctionne parfaitement.

La seconde partie du film aborde le sectarisme religieux, dont les proportions dépassent son prophète, à la manière de Dune.

Un film à voir plusieurs fois pour en saisir les subtilités.
Arthur Shelby
Arthur Shelby

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2025
Classique absolu.
Une violence sans arrêt marqué par Brat Pitt mélangé à un calme angoissant du personnage principal.
Le film est marquant, il reste dans les esprits c’est ce qui fait de lui un incontournable
rocky6
rocky6

47 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2025
J'ai longtemps attendu avant de visionner ce film "culte". Et je ressors de ce visionnage avec une impression mitigée. Alors oui Brad Pitt nous sort une des plus belles prestations. Le scénario est plutôt habile et réserve un twist assez mémorable. Mais il y a aussi une ambiance malsaine et une violence assez gratuite qui finit par lasser. Donc au final j'ai apprécié certaines choses mais je n'ai pas adoré ce film qui n'est pour moi pas le meilleur de film de Fincher. Je lui préfère, et de loin, "Seven" ou même "The Game"
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 887 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2024
Première règle de "Fight Club" : un réalisateur au top de sa forme.
Sortant de 2 films ayant marqué les années 90, David Fincher était sur une pente ascendante de sa carrière. Et au vu de la sortie de cette œuvre culte pour toute une génération, je pense que l'on peut même parler de son apogée. Pourtant, notre metteur en scène n'a pas réussi à totalement convaincre lors de la sortie de son film, le projet ayant reçu des critiques assez virulentes pour l'époque. Et globalement, on peut tenter de comprendre ses retours, car quand on s'attarde vraiment sur le style de ce projet-ci, on se rend compte que David Fincher a poussé les curseurs à fond. Dès la scène d'introduction, nous remarquons une esthétique vraiment particulière, avec cette approche du narrateur (qui est le personnage principal) et une caméra extrêmement mobile. Celle-ci s'avérait extrêmement intéressante pour l'époque, car dans un cinéma qui explore le début du numérique, notre réalisateur a parfaitement su utiliser ses innovations. La caméra passe donc à travers les murs, les effets numériques ajoutent du mouvement à certaines scènes (la présentation de l'appartement) ou bien apportent des séquences difficiles à imaginer sans cela (le faux crash d'avion). Via cette technique, David Fincher souhaite nous plonger au sein des pensées de notre héros, et sa caméra permet de parfaitement suivre celles-ci, au point que cela en soit même déstabilisant pour un public peu familier à cette approche.
Deuxième règle de "Fight Club" : un scénario simple en apparence.
Plongé au sein de la vie du narrateur, on se rend vite compte de quelque chose d'assez évident : le scénario n'a rien d'exceptionnel en apparence. Quand on regarde la manière dont le récit se déroule, on voit que les choses racontées sont simples. On suit la vie d'un homme banal, qui vit une vie banale. Cependant, une chose interpelle notre attention : notre héros n'a pas de prénom. Simplement appeler "le narrateur", c'est un détail qui peut clairement empêcher certaines personnes de rentrer dans ce film. Cela peut donner l'illusion que le long-métrage se fiche complètement de son héros, et qu'il n'est pas important. Mais la raison de ce choix est pourtant tout autre, car le narrateur peut simplement représenter n'importe qui ! En se lançant dans le visionnage, qui ne s'est pas reconnu, sur au moins l'un des éléments de la vie de ce dernier ? Que ce soit le job énervant et redondant, le côté renfermé de cette vie, l'appartement extrêmement classique, la routine qui s'installe, etc... L'histoire fait en sorte de placer ce narrateur au centre du récit, dans l'optique de pouvoir toucher énormément de spectateurs, et que cela puisse parler à tout le monde.
Troisième règle de "Fight Club" : des thématiques variées, et encore d'actualité.
L'objectif de cette approche est donc assez clair, car elle permet de mettre en place les différentes thématiques qui vont parcourir le film. Si l'introduction nous présente une routine extrêmement banale, qui parle à tout le monde, le reste du récit tente d'appeler à quelque chose de plus. À partir de ce moment-là, énormément d'éléments peuvent être racontés, car il y a beaucoup d'interprétations à la thématique qui englobe le projet. Mais si on doit se concentrer sur le point de départ, le film exploite simplement l'idée d'une vie en dehors de ce cercle classique et régi par la consommation de masse. Amenant notre narrateur à vivre une vie aperçue comme marginale, avec cette maison coupée du monde et cette activité illégale, le long-métrage ne cherche pas forcément à nous dire de prendre les armes et d'aller détruire le capitalisme. Le but est simplement d'exprimer cette idée de se saisir de sa vie et de tracer son propre destin, loin de ses casses. C'est pour cela que le film a raisonné, et raisonne encore, chez un public assez jeune, et même parfois en marge. À cet âge-là, c'est typiquement le genre de thématiques qui nous parle, nous avons envie de nous sortir du système qui nous opresse. Malgré tout, le film a un sous-texte assez intéressant sur la difficulté de cela. L'idée même du Fight Club expose celui-ci, avec cette violence à outrance. Mais on le voit également au niveau de plein d'aspects du film. Je pense notamment à la scène où le narrateur se fait brûler la main, qui est un symbole assez clair de cette idée de vivre la douleur pour se sentir en vie, même si cela est difficile.
Quatrième règle de "Fight Club" : des personnages plus complexes que prévus.
Au travers de ses idées, le film permet donc d'étoffer ses concepts, notamment au niveau des personnages. Forcément, au fur et à mesure que le récit avance, nous allons davantage nous sentir proches du narrateur, nous reconnaissant de plus en plus dans son parcours. Sa relation avec Tyler sera le point central du film, même si la conclusion pourra en étonner certains. spoiler: L'idée de dire qu'il n'existait pas et qu'il n'était qu'une partie de la conscience du narrateur était audacieuse, mais cela fait sens. Comme tout le film est de son point de vue, on accepte parfaitement ce retournement. Et cette idée explore simplement le fait que Tyler représente la partie qui sommeille en chacun de nous, mais que l'on peut parfaitement retenir, par peur de s'écarter de la voie qui nous est tracée.
Cependant, j'avoue avoir également apprécié le personnage de Marla. Elle a beau ne pas représenter grand-chose, elle sert énormément le récit. La relation qu'elle tiendra avec le narrateur sera donc assez intéressante, car là où il la rejette au début du film, il va de plus en plus se montrer proche d'elle. Leur évolution sera donc prenante, et elle servira parfaitement le propos global.
Cinquième règle de "Fight Club" : des acteurs parfaits dans leurs rôles.
Par conséquent, je pense que nous pouvons saluer la performance des acteurs du film, ceux-ci ayant fait un excellent travail pour donner vie à cet ensemble. Edward Norton est évidemment le plus remarquable, celui-ci se dévoilant au fur et à mesure du film. S'il paraît peu vivant au début, il se lâchera par la suite, avec quelques scènes vraiment mémorables (le renvoi). Brad Pitt formera un superbe alter ego à ce dernier, car il sera toujours animé d'une décontraction folle, qui va très bien à son personnage. Mais on peut également citer la superbe Helena Bonham Carter, que j'ai vraiment trouvée excellente.
Sixième règle de "Fight Club" : un montage parfaitement découpé.
Et pour pouvoir donner vie à tout cela, je dois dire que le montage aide énormément. Que ce soit pour une question de rythme, le récit n'ayant que très peu de temps mort, ou comme une façon d'embellir le style du projet. Cela se fait par les apparitions furtives de Tyler au début du film, qui symbolisent le fait qu'il a toujours été là, et qui sera expliqué bien plus tard dans cette sublime scène au cinéma. Ou bien par le côté très dynamique de l'enchaînement de certaines scènes, qui permet d'exprimer la thématique principale de l'œuvre de manière visuelle.
Septième règle de "Fight Club" : une ambiance sombre et en marge.
Le montage accentue donc le côté irrévérencieux du projet, celui-ci cherchant avant tout à être en marge de ce que nous voyons d'habitude au cinéma. Par sa photographie jouant sur des couleurs crades, par une bande-son dans ce thème et grâce au fait de tourner la plupart des scènes de nuit, l'atmosphère finit par prendre. Le film se joue de cette idée, celle d'être un exutoire dans sa forme et dans son fond, comme une représentation éloignée des projets habituels d'Hollywood. Ce film joue clairement le rôle du mauvais garçon, et il le fait très bien, jusqu'à son final.
Huitième règle de "Fight Club" : un final devenu culte.
Terminant sur une débauche de sentiments et d'explosions, cette fin est rapidement devenue culte. Que ce soit par la musique qui accompagne ses images, par le jeu calibré de nos acteurs ou par cette image de fin absolument magnifique, on retient cette conclusion. Certes, elle va loin, et je ne pense pas que le film cherche donc à nous inviter à faire de même. Mais comme je l'ai déjà précisé, le film cherche à être un exutoire et une source d'inspiration. Et globalement, cette dernière scène remplit parfaitement ce rôle.
Pour conclure, un pur chef-d'œuvre.
Anakin Skywalker
Anakin Skywalker

9 abonnés 229 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 décembre 2024
Bof, vraiment pas mon truc, je comprend le message que David Fincher essaie de nous divulguer etc, mais c'est pas le genre de film que j'aime regarder. Je suis assez déçu de David Fincher, moi qui adore ce réalisateur, j'ai pas dutout adhéré au film, j'ai rien aimé, j'ai aucun point positif au film, pour moi c'est juste un non. On part dans un délire psychopathe avec une ambiance glauque, des thèmes abordé abasourdis, je comprend pas la gloire de ce film, pourquoi des gens le qualifie de chef d'œuvre, chacun son opinion après tout. Le plot twist est nul et on y croit pas dutout, vraiment un des plot twist les plus raté que j'ai vu, un peu déçu de la prestance de Bradd Pitt et d'Edward Norton. Pourtant vraiment je vous assure que j'ai compris ce que le réalisateur et le film en général a voulu nous dire et nous raconter, point par point, mais c'est juste vraiment pas mon truc, le message peut être bon et nous faire réfléchir mais d'une bonne manière c'est-a-dire que ca ne devrait pas être un fléau pour le spectateur de regarder le film malgré qu'on soit d'accord avec ce que le film propose et ici c'est le cas malheureusement, j'ai passé les pires 2 heures de ma vie, j'ai jamais accroché a aucune scène, le départ était super lent chaque minute était un calvaire pour moi, ce film n'est juste pas pour moi et je voudrais qu'on respecte mon avis, car c'est subjectif !
Florentrossi839
Florentrossi839

52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2024
Un film qui te fait réfléchir autant qu’il te choque. Edward Norton est parfait en mec perdu, et Brad Pitt en Tyler Durden est juste inoubliable. Le scénario est plein de surprises, et la critique de la société est toujours d’actualité. La réalisation est sombre et stylée, et cette fin… impossible de la voir venir. Un film à découvrir si on aime les intrigues qui sortent des sentiers battus
willem lnwlmn
willem lnwlmn

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 décembre 2024
Fight Club montre un imbécile qui n’utilise que la violence, croyant que cela va résoudre tous ses problèmes. Le scénario est un cliché basique, simpliste et tellement vide .

Et le Tyler Durden....(brad pitt)
(Inspiré par l’esthétique surf des années 90, entre puberté américaine et mode australien décontractée, où l’on glorifie la rébellion sans fond ni réflexion) 藍... ridicule.....
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