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Mission
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note moyenne
4,1 3844 notes dont 288 critiques
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wiltm

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4,5Excellent • Publiée le 16/05/2015

Le film malgré ses bientot 30 ans n'a pas pris une ride. Les images de faune sont superbes couronnées d'une musique légendaire. Merci pour ce grand spectacle

Mephiless s.

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 27/04/2015

Mission est une oeuvre historique incroyable tellement son propos est fort et presque toujours d'actualité, malheureusement. Les qualités de ce film sont multiples, paysages magnifiques, excellente mise en scène, Jeremy Irons et Robert De Niro sont géniaux, la morale est pertinente et devrait servir pour tout le monde. Certaines scènes sont tellement fortes en émotions Spoiler: La mort du père de Gabriel, regardé par Mandoza, les chants des jeunes amérindiens... Ce film est un hymne à la tolérance et au respect de l'autre... N'oublions surtout pas de mentionner la superbe musique du maestro Morricone qui signe une partition brillante (une fois de plus). Sublime...

7eme critique

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4,5Excellent • Publiée le 16/04/2015

Très soigneusement réalisé par Roland Joffé, "Mission" nous délivre un beau message au cœur de son sujet poignant. Incarné par un duo prestigieux (De Niro/Irons), le film n'oubliera pas non plus d'emballer le tout d'une merveilleuse composition musicale signée Ennio Morricone, ainsi que d'une sublime photographie. "Mission", derrière son combat et sa cause juste, se fera rapidement une place dans la catégories des "Inoubliables" du cinéma.

heathledgerdu62

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 12/04/2015

Un chef d'oeuvre qui réunit deux grands acteurs : Jeremy Irons et Robert DeNiro dans une épopée contre l'exil de la religion en Amérique du Sud. Ce film a reçu la palme d'or en 1986. Magnifique, sublime. La bande originale est juste fantastique et merveilleuse.

WalterDiBobyLapointe

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 18/02/2015

Malgré le fait que l'on peut lui trouver des défauts, "Mission" reste un chef-d’œuvre. Certes, Roland Joffé, pour son deuxième film seulement, a une réalisation un peu naïve notamment pour les scènes de guerre à la fin où l'on sent que ce n'est pas sa spécialité. Je trouve aussi que la première partie est bien plus intense que la seconde ; elle nous gratifie de sublimes moments d'émotion assez rares dans la pureté qu'elles dégagent (je pense surtout à la scène où le père Gabriel joue du hautbois pour la première fois dans la jungle, et la rédemption dans la douleur et les larmes de Rodrigo). On ne peut pas éviter de parler de la bande-son composée par le génie incontestable des musiques de films. Ici, Morricone a réussi à lui seul à sublimer le film de sorte à ce qu'il reste, pour moi, un chef-d’œuvre. C'est en grande partie grâce au talent d'Ennio Morricone que l'immersion est parfaite, sensiblement éprouvante et émouvante. On ne peut pas rester de glace face à ces quelques notes jouées au hautbois, aux chœurs purs et vibrants des Indiens, à tous ces sons orchestrés à l'unisson, mélange de tension et d'infini. Peut-être bien que le compositeur signe sa plus belle œuvre dans "Mission"... L'histoire en elle-même - que l'on accusera de propagande chrétienne parce-que la teneur du film nous aura échappé - est un fait historique avéré, dur, probablement injuste mais raconté avec brio, bien mis en scène et envoûtant avec ces paysages inextricables, humides, violents, sournois, brumeux, et porté avec grâce par Jérémy Irons et Robert de Niro qui signent des prestations hors du commun. Oui, ça s'appelle défendre un film et ses valeurs. En vérité, il n'y a pas grand chose à dire quand la beauté inexplicable d'un film nous touche à ce point. On essaye, par les mots, à chercher des explications, des raisons, mais peut-être vaut-il mieux en rester là, car "Mission", avec ses défauts - infimes - et ses qualités - immenses - est livré avec une sincérité déconcertante et bien rare aujourd'hui. Une palme d'or loin d'être usurpée.

Kloden

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3,0Pas mal • Publiée le 28/01/2015

La première chose que, très étrangement, je vais retenir de Mission, c'est que ses quarante premières minutes contiennent déjà un arc narratif dont la force est au moins équivalente à ce que bien des films prennent toute leur durée, et un climax appuyé, pour développer. La rédemption de Robert de Niro en mercenaire esclavagiste est sublime, très sobrement amenée. Elle fait partie de ces histoires qu'on a déjà vues, mais que je trouverais pourtant toujours trop rares, d'hommes que la douleur a rendus à eux-mêmes. Spoiler: Ainsi, le meurtre passionnel de son frère (Aidan Quinn, qui avec Légendes d'Automne, n'est décidément pas gâté par ses frères de cinéma) substituera, dans le coeur du personnage du grand De Niro, l'amour véritable à une affection non moins forte mais dont l'égoïsme finira par le faire plonger. Très simplement, Roland Joffé rappelle comme il est bon d'accompagner les passions d'une sensibilité véritable à chaque coeur qui bat autour de nous, d'un amour qui embrasse tout et donne autant qu'il prend. Et c'est ce que ces peuples autochtones, cette Nature, et la bonté d'un Jeremy Irons transfiguré, matérialisent si bien. Peut-être aurais-je quand même préféré une photographie un peu plus solaire, et quelques plans plus contemplatifs, pour donner à The Mission un peu plus de la fibre animiste qu'on sent le traverser trop imperceptiblement (sans pour autant que j'aurais souhaité le voir tomber dans les excès que je trouve à un Terrence Malick, bien sûr). Quoi qu'il en soit, le film dérive ensuite vers une portée bien plus politique, s'attachant à dénoncer les incohérences de nos ancêtre occidentaux et leur colonisation à deux vitesses, avec ses appels à l'autorité divine pour justifier des crimes on ne peut plus humains. Si le tout est très intelligent, jamais outrancier, et parait bien documenté, c'est quand même là que le film m'a quelque peu lâché. Je lui trouve un manque de souffle regrettable pour une telle fresque historique, le genre se devant à mon goût de rendre la grandeur et le désespoir de l'époque d'une façon un peu plus appuyée (Le Dernier des Mohicans restant pour moi la référence en la matière). Si je pardonnais le manque d'animation du Christophe Colomb de Ridley Scott, auquel Mission m'a aussi beaucoup fait penser, c'est bien parce qu'il contait avant tout l'effondrement d'un rêve individuel et accompagnait sa relative lenteur d'une certaine mélancolie. Qu'importe, en l'état je retiendrai davantage la fibre humaniste, le casting et la subtilité de ce film, étonnament apaisant malgré la dureté de son récit. Se dire que des hommes comme Irons ont existé ou qu'ils existent peut-être encore, voilà sans doute ce qui me réconforte. Le simple fait que certains, comme Roland Joffé, mettent tant d'ardeur et de conviction à les imaginer, d'ailleurs, prouve combien il git de compassion dans une humanité qui n'est jamais aussi belle que quand elle combat sa laideur. Inspirant.

zomboulou

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 28/01/2015

Film audacieux qui s’empare d’un sujet sensible et le traite avec brio. Comme un grand vin, un film qui vieillit bien et n’a jamais été aussi actuel dans son propos. A voir et revoir pour tous les amoureux de belles images… et pour tous les autres aussi. http://lumierenoireblog.com/2013/04/01/mission/

OrLebSca 21

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 20/01/2015

Pourquoi la palme d'or obtenue par Mission en 86 a t-elle fait scandale ? Ici, on détient un chef d'oeuvre historique, parfaitement maîtrisé par les interprètes qui forment un casting de choix : - Robert De Niro, comme d'habitude, soigne avec brillo son rôle, ici celui d'un mercenaire inhumain (Rodriguo Menzoza) qui lui colle à la peau. Très immersif, il image excellemment l'homme qui veut souffrir pour vivre sa rédemption (Spoiler: pour le meurtre de son frère ). - Jeremy Irons, impeccable et propre dans un rôle de prêtre jésuite (Frère Gabriel), nous fait vivre la puissance du pardon, de la non-violence, et la foi. Peu importe notre religion, on se doit se s'émerveiller face à tant de conviction qui se traduit par une soif d'amour envers ceux qui ont besoin d'aide (Spoiler: ici les peuples Guaranis qui sont des autochtones exploités pour la traite d'escalve en Amérique du Sud ). - On découvre aussi un jeune Liam Neeson, dans un rôle d'apprenti missionnaire, pourrait-on dire, encore frêle mais possédant une certaine énergie et implication dans la-dite mission. - Moins médiatisé mais tout aussi important, si ce n'est plus, il faudra citer Ray McAnally (Cardinal Altamirano) en apparence sobre et inexpressif, mais pour justement représenter l'autorité, et celui qui est sensé trancher du problème qui est l'objet principal du film : Spoiler: faut-il ou non poursuivre les missions jésuites ? Bref, on détient un film réellement immersif, superbement filmé dans les décors sombuteux de la jungle d'amérique du Sud, avec de magnifiques thèmes du très grand Ennio Morricone (dont celui joué à la flûte dans la fameuse scène de "la rencontre avec les peuples autochtones" très humanisante). Ou encore "On earth as it is in heaven" avec ses fameux choeurs, à la connotation effectivement religieuse, sa mélodie enjouée, et les percussions qui ne sont pas sans rappeller les musiques flokloriques de certains peuples. On découvre aussi, sous l'angle de vision du Cardinal, qui est en découverte sur ces terres exotiques, les guaranis manipulés par les portugais et les espagnol pro-esclavagistes pour effectuer des labeurs d'une part; et d'autres part les guaranis occidentalisés par les jésuites et les anti-esclavgistes pour contribuer à leur donner une image plus "humaine". On entendra ainsi de superbes chorales et sopranos de guaranis pour impressionner le cardinal, évidement Spoiler: chose qui sera réussie . Au niveau des émotions véhiculées par les différents principaux interpètes; on pourra citer la colère, la vengeance, le pardon, l'amour, la force, la foie. Ce film est indéniablement à conseiller pour n'importe qui, quel que soit sa confession bien sûr ! et ce pour tous les arguments cités plus hauts et surtout car ce film est hu-ma-ni-sant, en plus d'être sérieusement documenté sur les années 1750 ! Quelques soit vos priorités, ce film est indéniablement à placer dans votre vidéothèque. Spoiler: Cette critique n'en serait pas une si on ne citait pas la scène finale, bouquet d'émotions, lorsqu'on mesure la puissance de l'amour de frère Gabriel et qui continu de marcher en portant une relique sous les balles des portuguais. Certains y verront une référence à la scène du Christ portant sa croix sous les injures du peuple. Toujours est-il que frère Garbriel meurt d'une balle, et qu'un guarani ramasse la relique, qu'il porte, en continuant de marcher. Et cette scène triste mais magnifique est rendue d'autant plus intense qu'on la découvre de l'angle de Rodriguo (Robert de Niro) agonisant d'une blessure par balle. Il y aurait encore beaucoup à citer, comme des phrases puissantes et intellectualisantes prononcées tout le long du film. Par exemple, il y a l'adage de conclusion du Cardinal. Mais une explication écrite ne saurait qu'enrayer la beauté auditive à laquelle nous sommes amener à succomber lorsqu'on le découvre de soit même.

Kilian Dayer

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4,0Très bien • Publiée le 15/07/2014

La Palme d’Or à Cannes en 1986 n’est pas l’unique pamphlet engagé du cinéaste Roland Joffé. Ce n’était donc pas une surprise, à l’époque, qu’un tel réalisateur s’attaque aux conflits religieux et politiques lors de l’annexion, au 18ème siècle, de l’Amérique latine par les colons européens. Pour autant, les enjeux de Mission ne sont pas uniquement axés sur la domination chrétienne envers les indigènes, le film dénonçant bien d’avantage la division au sein de l’Eglise romaine, ou encore, le partage difficile des contrées découvertes entre espagnols et portugais. Il est dès lors captivant de se pencher le temps d’un métrage sur l’histoire qui traça les frontières des nations sud-américaines. Film historique d’abord, puis drame social, Mission n’est qu’une peinture critique d’un fait politico-religieux qui orienta tout un continent dans les élans qui sont les siens aujourd’hui. Subjuguant. Intrinsèquement, le film de Joffé n’est pas un haut fait de divertissement. Rien n’est ici palpitant, ni même réellement surprenant. Pour autant, le cinéaste travail si consciencieusement que l’on en oublie parfois qu’au casting, des vedettes hollywoodiennes s’octroient les rôles principaux. L’on sent immédiatement l’alchimie entre histoire et fiction. Impeccablement tourné, Mission s’impose très honnêtement comme une très grande réussite du film historique moderne, d’autant qu’à l’heure actuelle, la version restaurée de l’œuvre de 1986 est tout simplement sublime. Plus intéressant encore que les enjeux de l’histoire, voilà les paysages luxuriants des confins argentins, paraguayens et brésiliens, ou le point de confluence n’est autre que les mythiques chutes d’Iguaçu. Les formidables chutes en question sont sublimées par la direction artistique de Joffé, mises en valeur par un travail visuel de toute grande qualité. La jungle profonde qui accueil la mission jésuite est elle aussi admirablement filmée, sans tricherie. N’oublions pas qu’un grand pourcentage des protagonistes du tournage auront vécu le calvaire dans l’enfer vert. Si Mission est certainement, et c’est peu de le dire, le film le plus impersonnel dans la filmographie de Robert De Niro, c’est parce qu’ici la star se voue entièrement à son réalisateur. Si le charisme de l’acteur est toujours le même, pas d’individualisme aux contours. L’interprète signe là une performance majeure, une de plus, sans éclipser le moins du monde ses compagnons de tournage, dont l’excellent Jeremy Irons, ici tout de même un peu naïf en tant qu’acteur. L’on notera accessoirement que Mission est aussi l’une des premières vraies apparitions d’un acteur solide de maintenant, Liam Neeson. Casting impeccable, photographie somptueuse, récit captivant pour peu que le sujet intéresse, manque au final qu’un zeste d’énergie pour que le film de Roland Joffé fasse vraiment partie des grands classiques du cinéma, catégorie auquel le film prétend. Certes important historiquement, le film n’a pas toujours le rythme physique qu’il devrait avoir. Oui, alors que l’on se prépare à une bataille finale épique en pleine jungle sud américaine, voilà que la séquence, dans l’idée très réussie, manque sincèrement de panache, de rythme. Bien que le raid des forces colonialistes portugaises et espagnoles soit révoltant, Roland Joffé manque à plusieurs reprises ses séquences d’action, d’une mollesse parfois étonnante. Pour ne pas faire la fine bouche, soulignons que le cinéaste fût très ambitieux qu’il sera finalement parvenu à réaliser un film important, un film historique captivant qui sans trop écorcher la maison de dieu, soit l’église, n’est pas pour autant très tendre avec elle. Enfin, en 1986, personne ne pouvait se permettre cette offense. 16/20

robinferand

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 14/07/2014

Un film absolument magnifique! Le duo Irons De Niro exceptionnel. Chef d'œuvre sur une bande originale d'Ennio Morricone

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