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    The Best Offer
    note moyenne
    4,2
    1249 notes dont 165 critiques
    22% (36 critiques)
    47% (78 critiques)
    21% (35 critiques)
    8% (13 critiques)
    1% (2 critiques)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur The Best Offer ?

    165 critiques spectateurs

    Lari Starque
    Lari Starque

    Suivre son activité 6 abonnés

    3,0
    Très bien joué avec un Geoffrey Rush excellent, très joli visuellement, l’art est partout, l’intrigue se perd assez vite et le temps devient long. Un twist final appréciable bien qu’attendu et sans réelle explication sur le mobile, inutile. Plus de détails sur mon blog :
    jimmyc
    jimmyc

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    5,0
    Giuseppe Tornatore signe " The Best Offer " et partage ici une oeuvre délicate où la sensibilité artistique est nimbée de merveilleux.... Il réalise ici une histoire d'amour inattendue d'un commissaire priseur, célèbre, riche, extrêmement raffiné et toujours ganté nommé Virgil Oldman ( Geoffrey Rush ) avec une cliente secrète et agoraphobe qui souhaite faire estimer la richesse de son vaste manoir..... Tout en découvrant les trésors inattendus que recèle la collection, il apprend à connaitre Claire de part sa jeune voix et audace.... Tout en continuant de démasquer l'historique contrefaçon d'une des seules faussaires de sexe féminin qui ait jamais existé et d'acquérir pour lui-même les plus beaux portraits de femmes du monde à ses propres ventes aux enchères par l'intermédiaire de Billy ( Donald Sutherland ), peintre médiocre qui est son ami.... Il suit également les conseils d'un autre camarade bourreau des coeurs et expert en mécanismes de toutes sortes pour attirer Claire de l'autre côté de la paroi peinte derrière laquelle celle-ci se réfugie depuis l'âge de quinze ans.... Des sentiments délicats vont naîtrent.... L'esthétisme de la mise en scène, toujours éclairé par un éclat singulier, apporte au récit une bouleversante déclaration d'amour.... Le cinéaste s'empare totalement de son sujet en apportant comme à l'accoutumée une note d'émotion mélangée à la noblesse des mots.... Après les récits siciliens, viscéraux " Baaria ", " Maléna " et les aventures anglophones, artistiques " La Légende du Pianiste sur L'Océan ", Giuseppe Tornatore dresse et dessine un portrait très attachant d'une relation amoureuse particulière et nuancée.... Le Maître Ennio Morricone offre harmonie parfaite à l'instar de toutes les collaborations passées avec le réalisateur et permet de par ses notes éclatantes une symbiose parfaite....
    Puce6386
    Puce6386

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    4,5
    Un magnifique drame italien de Giuseppe Tornatore, déjà réalisateur du chef d’œuvre "Cinema Paradiso". Un thriller romantique qui nous immerge dans le milieu mondain de l’art et de la peinture au travers d’une esthétique des plus appliquées. Le scénario est, quant à lui, surprenant et inattendu, et la musique est signée Ennio Morricone. Geoffrey Rush campe avec talent ce grand commissaire-priseur cynique et misanthrope. Une réalisation charmante, rigoureuse, emplie de finesse et de subtilité. Une oeuvre à la fois raffinée, énigmatique et machiavélique ! "Dans toute contrefaçon, il y a une touche d’authenticité" !
    jccat
    jccat

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    4,0
    Franchement je découvre ce cinéaste et je dois dire que mon choix c'est fait plutôt pas défaut, pour éviter les gros budgets américains du moment. Bluffé! par le film qui n'a pas eu de promo mais dont je vais assurer le bouche à oreille. Du bon cinéma, bonne histoire, bons acteurs, un final surprenant, nous sommes deux à avoir beaucoup aimé. Je serai désormais attentif aux réalisations de cet italien.
    tixou0
    tixou0

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    3,5
    Virgil Oldman possède une maison de ventes aux enchères publiques qui porte son nom. On suppose qu'il a plusieurs succursales, dans d'autres pays, mais la maison-mère est à Vienne (Autriche), sous environnement strictement anglophone.... (un poil étrange). Sexagénaire, Me Oldman (il tient le marteau lui-même) ne voit la gent féminine qu'en peinture(s) - il a su en effet tirer le meilleur parti de ses connaissances pour se constituer une collection remarquable de portraits de toutes époques, de femmes uniquement (collection qu'il complète le plus souvent grâce à un excellent ami, Billy Whistler, qu'il commissionne pour acheter pour lui à ses propres ventes en qualité donc de command - ce goût de la discrétion allant jusqu'à conserver l'ensemble des tableaux dans une pièce secrète de son hôtel particulier). Sa vie bien réglée de célibataire, esthète et habile homme d'affaires, est soudain bouleversée par une mystérieuse cliente, Claire Ibbetson, qui le fait venir dans son palais immense et délabré pour une estimation de succession. L'Italien Tornatore fait comme notre Leconte hexagonal : il réalise en langue anglaise, avec des acteurs anglo-saxons (l'Anglais Jim Sturgess, alias "Robert", un jeune homme plein d'entregent qui tient un atelier de réparations de toutes sortes et s'attaque à la reconstitution d'un automate trouvé en pièces détachées par Oldman dans le palais de Claire, tout en se rendant indispensable côté privé auprès du commissaire-priseur ; le Canadien Donald Sutherland, alias "Billy" ; l'Australien Geoffrey Rush, alias "Virgil"), ou au moins anglophone (la Néerlandaise Sylvia Hoeks, alias "Claire').... et c'est plutôt réussi. L'histoire mise en scène (qu'il a écrite également, seul) est à plusieurs niveaux, fonctionnant sur les faux semblants, en art, comme en amour (et même en amitié) - le tout formant un kaléidoscope que l'on n'apprécie et met en perspective que dans les dernières images, avec une fin poétique, sur l'air du temps... qui passe. Il y a quelques longueurs, certaines choses trop développées, d'autres au contraire insuffisamment (ou trop rapidement traitées), mais l'ensemble ne laisse pas indifférent, intrigue, puis séduit. Les acteurs tiennent parfaitement leur partie respective (mention spéciale à Donald Sutherland - même si son rôle n'est qu'épisodique), les images sont belles, les décors (presque uniquement en intérieurs) superbes, la musique du maître Morricone, et c'est une bonne introduction (l'intrigue psychologique mise à part) à "l'éternel féminin" en peinture, thème surabondant.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    S’il ne faut faire confiance à personne, Giuseppe Tornatore le montre mieux que personne avec The Best Offer. Geoffrey Rush nous dévoile ici, son meilleur rôle jusqu’à présent en incarnant un priseur maniaque et touchant. Prenant du début jusqu’à la fin, cette histoire d’escroquerie cachée et imbriquée dans une histoire d’amour étonnamment originale, The Best Offer est un thriller brillamment mené. Cependant, la chute, quoi que bougrement surprenante semble irréaliste. En y réfléchissant, on se demande comment tous les auteurs de cette supercherie ont pu trahir aussi facilement le protagoniste. The Best Offer est un film sur l’art, sur l’amour et sur la confiance porté par un casting brillant et une mise en scène luxuriante mais qui aurait nécessité une fin davantage explicative. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    De Giuseppe Tornatore, je connaissais surtout l'émouvant « Cinema Paradiso », je connaîtrais désormais « The Best Offer ». D'ailleurs, c'est bien sur la forme que le film fait la différence. Car si le scénario est plutôt habile, il se plaît surtout à tisser une toile « manipulatrice » que l'on voit venir très vite, d'autant que « l'explication » finale laisse quand même pas mal de zones d'ombre. Les relations entre les personnages sont souvent intéressantes, mais certaines auraient clairement gagné à être plus creusées (celle entre Virgil et Claire mais aussi entre Virgil et Billy). Cela limite la portée de l'œuvre, mais n'empêche : quelle orfèvrerie ! On a l'impression que chaque plan scintille tant le travail sur le cadre, les couleurs, les décors est somptueux, le cinéaste faisant constamment preuve d'une immense maîtrise technique, sans oublier le « maestro » Ennio Morricone à la musique, même si celui-ci a légèrement tendance à reprendre le thème d' « Il était une fois en Amérique ». Et c'est bien là que la différence se fait quant à l'intérêt que j'ai porté au film, d'autant que les dialogues sont au diapason : bien écrits, fins, élégants... Alors que je me serais sans doute vite ennuyé avec beaucoup d'autres réalisateurs, ici tout m'a paru plus vif, plus profond, plus touchant, certains sujets abordés ayant aussi, je l'avoue, une certaine résonance sur ma vie personnelle. Toutefois, l'œuvre perdrait aussi beaucoup de son intérêt si elle ne comptait pas un comédien hors-pair en la personne de Geoffrey Rush : cet acteur est immense et n'a malheureusement pas si souvent l'occasion de le montrer : c'est le cas ici : la très, très grande classe (sans parler des costumes!!). Bref, alors que « The Best Offer » aurait pu ressembler à tant d'autres titres, celui-ci parvient à se faire une jolie place grâce à un réel talent devant et donc surtout derrière la caméra, tout en ayant le mérite de nous familiariser un peu avec le milieu de l'art, finalement assez peu traité au cinéma : une belle surprise.
    ChroniqueMécanique
    ChroniqueMécanique

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    4,0
    Rigoureux et raffiné dans la forme, charmant et surprenant dans le fond, voici un film à l'image de son héros. Porté par de remarquables acteurs, "The Best Offer" est un drame romantique filmé comme un thriller dont le parfum machiavélique rappelle parfois celui de "Vertigo" d'Hitchcock. C'est bien connu, l'amour est capable de bouleverser le cours d'une vie et de chambouler la nature profonde d'un individu. Dans "The Best Offer", un vieux marchand d'art hypocondriaque, cynique et solitaire campé par l'excellent Geoffrey Rush va l'apprendre à ses dépends. Lui qui vit une romance passionnée avec une impressionnante collection de toiles de maîtres, voit son quotidien automatisé être perturbé lorsqu'il est chargé d'estimer les biens d'une mystérieuse jeune femme tout aussi effrayée par les rapports humains que lui. Dès lors, il n'aura de cesse de vouloir libérer cette étrange princesse du donjon où elle vit volontairement recluse. Elle, cette Vénus qui personnifie son goût immodéré pour le beau et le rare. Elle, cette oiseau en cage qui va réveiller en lui des sentiments qu'il ne croyait être que contrefaçons. La partie de cache-cache pleine de tension sexuelle qui s’amorce alors attise autant la curiosité du personnage principal que celle du spectateur, très vite séduit par cette romance peu conventionnelle et jamais mielleuse, peuplée de protagonistes complexes et attachants joués par des acteurs en grande forme (dont le trop rare Donald Sutherland). Giuseppe Tornatore peint son œuvre avec soin et épure. Sous son pinceau, la photographie éclaire parfaitement les tableaux, véritables personnages du film, et le scénario, malin, distille une intrigue vénéneuse, offrant une brutale et diabolique rupture de ton en fin de parcours qu'Hitchcock lui-même n'aurait pas renié. Le tout servi par une musique du maestro Ennio Morricone. Le réalisateur du cultissime "Cinema Paradiso" nous adjuge ici une belle œuvre. Faites une offre, vous ne la regretterez pas !
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 222 abonnés Lire ses 1 025 critiques

    0,5
    Les personnages ne sont pas attachants, c'est inintéressant, ça piétine et l'ennuie s'installe inexorablement.
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

    Suivre son activité 93 abonnés Lire ses 278 critiques

    2,0
    Qui de mieux que Geoffrey Rush pour interpréter un dandy qui escroque les plus riches (et bêtes le plus souvent)? Dans ce film chacun à sa phobie : alors qu'il à des tiroirs à gants grands comme des armoires (pour l'"hygiène"), il rencontre une jeune femme qui est, quant à elle, atteinte d'agoraphobie. Ils se toisent, se méprisent, et commencent même par s'apprécier... Et par s'aimer, bien sûr. Il y'a de la passion dans la réalisation, mais peu d'animations ni de surprises réellement troublantes qui accompagnent un suspense tiré par les cheveux, qui tente de nous surprendre en plaquant des idées abracadabrantes qui sont, en fait, des sources d'ennuis. Rajoutez à cela une fin soûlante et un casting qui sonne faux. On s'attend à beaucoup et on a rien au bout du tunnel. Dépitant!
    Aspro
    Aspro

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 319 critiques

    4,0
    "Dans chaque contrefaçon, il ya quelque chose de réel», disent-ils. Avec Giuseppe Tornatore on comprend mieux le romantisme et l'illusion d'un film. Reconnaitre des contrefaçons nécessite des compétences réelles. Commissaire Priseur Virgil Oldman est un maître dans l'art de les identifier, un homme qui peut repérer un trésor caché sous des couches de saleté . Son génie, cependant, l'a laissé seul et irascible, impatient avec les défauts des autres. A la fin de chaque jour, il rentre chez lui à s'asseoir dans une salle secrète avec les seules femmes qu'il ait jamais aimé - les beautés inestimables capturés dans des peintures. Virgile, qui a toujours été plus à l'aise avec l'interprétation d'un artiste , se retrouve progressivement obsédé par une femme qu'il ne peut pas voir, mais dont il est convaincu est quelque part dans la maison. Une partie du métier de faussaire consiste pas simplement à dupliquer les images mais aussi à reproduire les traits que l'on trouve dans l'original. Le film de Tornatore fait un usage habile de cliché cinématographique pour conduire les téléspectateurs en erreur. Ceci est magnifiquement réalisé , avec une cinématographie magnifique avec lesquels nous sommes facilement distraits de détails révélateurs. La seule mauvaise note, c'est les explosions de tempérament de la femme mystère qui traînent parfois en longueur, et sont un peu exagéré Un film inegal mais envoutant ,surprenant ,sinueux avec une musique d'Ennio Morricone impeccable 4/5
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Bien que sonnant très "British", ce film est en fait italien et c'est une totale réussite. Le scénario est digne de Hitchcock et l'évolution de la relation entre Virgil et Claire est proprement géniale. Comment arnaquer en beauté un commissaire priseur maniaque et sûr de lui, misanthrope et misogyne, faisant référence dans le monde de l'art et capable de discerner sans erreur le vrai du faux ? Réponse : en mettant dans ses pattes une femme mystérieuse qui n'est finalement (en apparence) pas très différente de lui. L'arnaque est montée de façon magnifique et il tombe dedans de son plein gré, sans se douter de rien. C'est excellent. Les acteurs sont très bons et bien à leur place. Tous des inconnus de moi, à part bien sûr l'ineffable Donald Sutherland. Belle découverte de Jim Sturgess (semble-t-il pas parent avec John...) et de Sylvia Hoeks (une vraie beauté, dans un rôle mystérieux et chaotique à souhait). Comme quoi, un bon film, c'est avant tout un bon scénario, mais joué par de bons acteurs, c'est un sacré "plus". On a ici les deux : je recommande chaleureusement, malgré une longueur un peu excessive...
    Jean Caupin
    Jean Caupin

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 25 critiques

    2,0
    Bof. Le seul intérêt que je trouve à ce film c'est de voir un commissaire priseur de génie dans son travail méticuleux et passionnant. Son univers ? C'est l'art sous toutes ses formes physiques. Son talent ? Dénicher des chefs d'oeuvre oubliés. Son secret ? Se les accaparer par la tromperie. Le reste, l'histoire d'amour improbable entre ce commissaire priseur du 3ème âge et une jeune cliente mystérieuse traîne en longueur et est aussi captivante que le vol d'une mouche. C'est embêtant parce que cette pâle romance constitue les trois-quart de cette oeuvre bancale et un brin pompeuse. Même la surprise finale, bâclée, ne sauve pas les meubles de cette oeuvre où l'art se résume à la collection de notre expert amouraché.
    christine D.
    christine D.

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    1,0
    Un acteur principal insupportable, une histoire tirée à la ligne comme ça ne devrait pas être permis et qui ne décolle jamais, un scénario absurde. A quoi se raccrocher ? Je me le demande encore ?
    Patrick S.
    Patrick S.

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    2,5
    Tournatore hésite entre Dan Brown, hitckcock et Dino Risi et "âmes perdues". Le résultat est bancal. Et même si on n'a pas forcément prévu exactement la fin, on est guère surpris. Un film maniériste et sans âme.
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