Fahrenheit 451
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114 critiques spectateurs

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 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2016
François Truffaut s'empare du roman de Ray Bradbury en adaptant "Fahrenheit 451", qui décrit un régime totalitaire où les pompiers n'éteignent pas le feu mais l'allume pour brûler les livres. Ce qui intéresse le cinéaste, c'est bien entendu la critique de la dictature mais c'est aussi l'objet détruit et ce que son extinction implique. Faire disparaître la littérature, c'est non seulement anéantir la matérialisation de la pensée mais c'est aussi empêcher les gens de réfléchir, de se faire leur propre avis sur ce qu'ils lisent. Même si le film a parfois tendance à tomber dans une dénonciation illustrative, en particulier dans les scènes avec le capitaine, il pointe les limites de cette propagande quand le chef des opérations met sur le même plan la philosophie, les encyclopédies, les grands romans du XIXème et "Mein Kampf" : on empêche le peuple d'accéder à toute forme de trace écrite et donc de savoir. L'émotion que procure le film réside dans les personnages qui luttent contre ce régime, que ce soit Montag et Clarisse ou bien cette femme qui refuse de quitter sa maison en feu. Ces personnages sont des résistants dans la mesure où ils tentent d'échapper aux autorités ou bien de les défier mais ils souhaitent aussi convaincre la population qu'elle est manipulée. Dans la plus belle scène du film, Montag lit quelques lignes d'un livre à sa femme et à ses amies quand l'une d'elles se met à pleurer. Ce que le gouvernement assène, c'est l'idée que la littérature rend les gens tristes; ce qu'affirme Montag, et à raison, c'est que si les mots font pleurer c'est parce qu'ils sont l'exact reflet de la réalité et de nos vies. Le film rend ainsi un vibrant hommage à la littérature, qui va prendre une dimension poétique dans un final sublime où les livres deviennent littéralement vivants et immortels. Efficace dans sa trajectoire scénaristique, ambitieux dans ses expérimentations formelles et émouvant dans son rapport aux personnages et à l'histoire, "Fahrenheit 451" est un film important de Truffaut, l'un de ses plus politiques.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 juin 2016
Sans conteste, c'est un film à voir, vraiment captivant en lui-même. On m'a souvent répété que c'était un chef-d'oeuvre, et c'est le cas. Après, il faut reconnaître que la trame qui sert tant à Truffaut vient de Bradbury, et c'est là qu'on doit commencer à comparer les deux.
L'essence même de l'histoire et ses morales sont bien respectées, dans un univers futuriste des années 60 qui participe grandement au charme du récit. A l'instar d'autres adaptations néanmoins, certains changements viennent soit étoffer, soit noyer quelques aspects. Le rôle de la jeune fille est considérablement accru au point de changer la fin. Exit la guerre qui détruit la ville, exit le chien-robot qui poursuit Montag lors de sa fuite, et surtout exit l'ami lettré qui ne sert plus à rien vu qu'on a développé le rôle de Clarisse, laquelle du coup n'est plus portée disparue suite à la rafle. Elle qui n'était qu'un déclencheur dans le livre devient l'alliée et le compagnon de fuite. La fin perd en profondeur nucléo-catastrophique mais gagne en poésie.
Film et livre apportent tous deux beaucoup. Le charme de l'image de Truffaut (son traitement excellent de la "Famille", le décorum de la brigade de pompiers, le train suspendu...) comble les manques descriptifs chez Bradbury, mais le livre apporte beaucoup plus en termes de réflexion et critique. Le livre va plus loin en abordant le thème de la Blitzkrieg (à peine frôlé dans le film) à laquelle tout le monde s'attend mais qui détruira finalement la ville, tout comme insiste beaucoup plus sur l'influence de la non-lecture sur la vie quotidienne.
Chacun a ses défauts, chacun ses bonus. Les deux se complètent et je recommande chaudement de ne pas se contenter d'un seul.

livriotheque.free.fr
Louis Lucas (romancier)
Louis Lucas (romancier)

9 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2016
Roman d'anticipation devenu culte, Fahrenheit 451 place le lecteur dans une société futuriste et répressive où la lecture est devenue un crime contre l'humanité et la proie des pompiers qui ont pour mission de dénicher et de brûler tous les exemplaires possibles. Adapté au cinéma en 1966 par François Truffaut, le roman de Ray Bradbury a gardé ses éléments constitutifs mais s'éloigne régulièrement de l'histoire originelle emmenée ici par le duo d'acteurs Oskar Werner / Julie Christie. Celle-ci interprète deux rôles, celui de l'épouse de Montag, Linda et celui de Clarisse, la jeune femme qui va permettre au personnage principal de sortir de son aliénation mentale. spoiler: Plutôt que de jouer la surenchère technologique qui risquait du coup de subir la patine du temps, Truffaut privilégie un futur réaliste et réalisable en termes techniques, se concentrant exclusivement sur l'aspect répressif de la société ; se rapprochant du même coup du 1984 de George Orwell en insistant sur la main-mise des écrans-murs et sur la lobotomisation qu'ils exercent sur les habitants de la maison
. Le cinéma de Truffault est riche d'idées, de trouvailles visuelles et sonores qui demeurent aujourd'hui encore d'une redoutable modernité. La grande réussite de ce film repose cependant en grande partie sur les épaules d'Oskar Werner, déjà à l'affiche du précédent film du réalisateur, Jules et Jim, qui livre une prestation impressionnante de sobriété, restituant bien la lente prise de conscience de son personnage. L'autre atout de ce film est son accord parfait avec les idées véhiculées par le roman de Bradbury qui sont d'ailleurs aujourd'hui on ne peut plus réelles à l'image du pouvoir d'abrutissement de la télévision, cet écran qui, dans notre société actuelle vide littéralement l'esprit des gens en les gavant d'images dénuées d'intérêts mais enclines à mieux contrôler leur esprit. spoiler: Dans le film de Truffaut, les murs-écrans poussent les habitants à traquer Montag, aujourd'hui un matraquage d'informations télévisuelles suffit à créer des animosités envers une catégorie de la population.
Ce film qui a réconcilié le réalisateur avec la science-fiction comme il l'explique d'ailleurs dans les bonus, suffisamment fournis dans l'édition DVD. spoiler: Autre détail d'importance, le cinéaste a largement personnalisé l'histoire à travers notamment le choix des livres qui ont été brûlés, choisissant des œuvres célèbres mais aussi des auteurs qu'il apprécie ainsi que des revues françaises comme Les cahiers du cinéma. On peut aussi remarquer le clin d’œil à l'auteur à la fin du film lorsqu'un des 'Hommes-Livres" se présente comme étant Les chroniques martiennes de Ray Bradbury.
Sans pouvoir rivaliser avec le livre, ce film réussit néanmoins son pari en évitant l'adaptation fidèle - que Bradbury jugeait d'ailleurs impossible - et en privilégiant une vision personnelle de l'histoire.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2016
Je n'ai pas lu le roman mais il est certainement mieux. Le film ne me donne cependant pas envie de le lire. Il doit offrir bien des similitudes avec "1984" de Georges Orwell. ici, le film est figé dans les années 60. L'intrigue n'offre qu'une présence légère. Effacée par des personnages sans saveur. La musique rappelle celles des films de Hitchcock. Il y a d'ailleurs la présence d'un hall d'entrée qui n'est pas sans rappeler celui de "Psychose" et la scène de l'escalier. Plus récemment sur l'incinération des reliques de notre temps, j'ai préféré "Equilibrium" qui comprend de meilleurs agents (Ici, des pompiers... Bof) et plus d'action. La société décrite a quelque chose d'intéressant. Un film pour réalisateur et scénariste, je trouve. Pour le public, j'ose dire qu'il a vieilli.
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2015
Adaptation du célèbre roman de Ray Bradbury. Même si c'est loin d'être le meilleur film de Truffaut, Fahrenheit 451 se laisse regarder. On sent peut-être une influence de Hitchcock, jusqu'à avoir son compositeur. Le film a bien vieilli, mais ça ne choque pas, en revanche question mise en scène il est peut-être déjà plus juste. Si on nous décrit une société totalitaire qui se sert de l'absence de culture du peuple pour le dominer, l'ensemble manque malgré tout de force. Le message est présent, mais loin d'être aussi percutant que dans le livre. Ceci dit l'abrutissement par la télé-réalité et l'omniprésence des gadgets sensés faciliter notre vie, mais finalement nous rognant peu à peu notre liberté et notre esprit d'initiative, sont plutôt bien rendus. La fin est également vraiment intéressante. Du coup on pardonnera quelques longueurs.
Régis L.
Régis L.

9 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2015
Un chef d'oeuvre. François Truffaut réalise un beau film de science-fiction. Un plaidoyer contre les livres autodafés. Une excellente adaptation du roman de Ray Bradbury.
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2015
C'est vraiment et sans doute avec la chambre verte le film le plus marginale de François Truffaut, son premier film en couleur et son unique dans la langue de Shakespeare. Un long-métrage de science-fiction dont le cinéaste est assez étranger et cela se ressent qui malgré sa sobriété a semble t'il mal traversé les dégâts infligés que le temps lui même ne pardonne pas. Certaine scène d'intérieur m'ont parfois fait penser à Orange Mécanique de Kubrick.

Très difficile de faire un film d'anticipation quand on s’appelle Truffaut malgré que j’acclame ce choix aventurier, courageux et plein d'audace. Dans Fahrenheit 451, les thèmes évoqués sont la dénonciation des dangers du conformisme, de l’oppression des populations face à la censure de la liberté d'expression dites surtout celle des livres.

On pourrait comparer les pompiers et leurs sociétés à la Gestapo comme pendant l'occupation et ce film est un hymne aux livres et aux goûts qu'ils procurent à chaque mot, chaque syllabe et chaque phrase.

Je ne pourrais pas juger l'adaptation n'ayant pas lus le livre. Je pense tout de suite en le visionnant aux médias et a cette société actuelle qu'on pense en voyant ce film et aux dangers qu'elle encoure aujourd'hui.

Ce n'est pas un chef-d'oeuvre c'est certain mais un très bon film qui a su me captiver et forcer une attention par son message et le plus important est là.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2015
Ayant beaucoup apprécié le livre, j'étais curieux de voir comment allait se débrouiller pour adapter à l'écran cet excellent livre (que je conseille énormément). Et bien c'est un peu une déception car le film fait trop daté alors que l'histoire est censé se passer dans le futur; la photographie est fade, la mise en scène a mal vieilli, idem pour les effets spéciaux de fin qui sont ratés comme ceux de Robocop 3. Néanmoins si je mets ce 3/5 c'est parce que c'était un exercice compliqué d'adapter un roman dystopique, ce n'est pas très facile. Truffaut y arrive bien, il a de bonnes idées, notamment avec la télévision ou certaines scènes. De plus, le film est globalement respecté même si il manque le personnage de Faber... Le célèbre cinéaste arrive parfaitement à faire passer le même message que Bradbury et la scène finale est assez belle
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2015
François Truffaut est un très bon cinéaste. Ici, il met en scène un bon film ambitieux et très philosophique. L'histoire de ce film, tourne autour d'un monde qui a basculé dans l'anarchie la plus totale. Des pompiers, donc des représentants de la loi, sont chargés d’arrêter toutes personnes ayant en possessions des livres. Un pompier du nom de Montag , rencontrera une femme qui lui ouvrira les yeux sur la lecture des livres. Ce qu'il découvre changera à jamais sa vie. " Fahrenheit 451" est un bon film de science-fiction dystopique, qui manque parfois de rythme et c'est long. Pas Extraordinaire cette univers, peut être pour l'époque mais aujourd'hui, ça a perdu son charme. Toutefois son développement reste intéressent. François Truffaut est inventif. Il fait quelques allusions à l'histoire des années 30 avant-guerre. Comme par exemple, les livres qui se font brûlés par les pompiers et une allusion à l'année 1933. Lorsque qu'Adolf Hitler devient chancelier de l'Allemagne et ordonne que l'on brûle tout les livres qui pourraient nuire la société Nazi. Ensuite, les tenues vestimentaires des pompiers ne sont pas sans rappelés, les tenues vestimentaires des officiers de la Gestapo. Enfin, une dernière analyse que je pourrais dire sur l'univers du film. Quelques petites références sont tirés du roman, " Ravage" , de René Barjavel. Notamment, le train suspendu sur une poutre creuse, une référence que François Truffaut a décidé d'incorporé, pour renforcé le coté " high-tech" de son univers. Les acteurs sont bons. Oskar Werner est convaincant. Très bon dans la peau de son personnage. Julie Christie joue un double rôle. Elle joue Linda , la femme de Montag et joue Clarisse , la jeune femme que Montag rencontrera dans le film. Convaincante jusqu'au bout. " Fahrenheit 451" est un bon, pas un chef-d’œuvre mais, il sait retenir l'attention.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2014
Le chef d'oeuvre de science-fiction de François Truffaut inspiré du célèbre roman anticipation de Ray Bradbury. Ce film est en quelque sort un plaidoyer pour encourager les spectateurs à lire les livres au lieu de les ignorer. Les livres étaient autodafés pendant la seconde guerre mondiale à cause de la dictature qui régnait en Allemagne qu'on appelait le Troisième Reich.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2014
Faute de moyens, la reconstitution ne fait pas complètement adhérer à l'histoire. Tout a mal vieilli. On ne comprend pas tout. Le style de Truffaut -dans sa période où il essaie grossièrement de copier Hitchcock, allant jusqu'à lui emprunter son musicien- à l'aise dans les histoires sentimentales a du mal à s'illustrer dans le genre thriller d'anticipation. Nous ne sommes jamais loin du grotesque. De plus, quelle complaisance lorsqu'il filme les livres en train de brûler ! Le message est asséné avec un énorme manque de subtilité ! A éviter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 juillet 2014
Les romans de Bradburry sont comme les films de son copain Ray Harryhaussen. Malgré les années, ils gardent leur magie et surtout leurs qualités ne ternissent pas. Si François Truffaut ne m'a jamais vraiment emballé avec "Jules et Jim" ou bien les aventures "d'Antoine", mais avec ce film de SF tiré d'une nouvelle si compliquée à adapter, il m'a coupé le souffle. Il maîtrise parfaitement son sujet, ses acteurs et l'ambiance particulière, sombre de cette histoire. Un Truffaut surprenant comme la prestation extraordinaire de ce dernier dans "Rencontre du troisième type".
vive-le-cine123654789
vive-le-cine123654789

109 abonnés 621 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2014
En voilà un film super intéressant. Une histoire vraiment super chouette qui nous montre l’importance des livres dans notre société, et même de l’écriture en général. Car c’est ce qui choque dès les premiers instants du film : à part ces pauvres livres allant à l’autodafé, il n’y a absolument rien d’écrit nulle part. Tout n’est qu’image, symbole ou nombre. On retiendra la bande-dessinée sans bulles, la télévision omniprésente et abrutissante (le film a déjà presque 50 ans) ou encore le téléphone dans toutes les pièces. Il manquerait plus que l’ordinateur, et c’était bon. On se retrouve dans une société qui a repoussé les livres et qui nous fait énormément penser à notre société actuelle, quand on lit partout que les jeunes générations lisent de moins en moins. Va-t-on arriver un jour à une société décidant de détruire les livres plutôt que de les conserver ? Les arguments avancés par les pompiers (qui ont fini par oublier leur utilité première) peuvent se trouver de nos jours et fait écho à une société instaurée dans la peur. Certaines des répliques sont assez percutantes ( spoiler: comme celle où le capitaine déclare qu’il faut tout brûler, en tenant dans la main Mein Kampf
). Une histoire vraiment super bien foutue et menée, même s’il reste quelques incohérences ( spoiler: comment savent-ils lire si les livres sont interdits ?
). Les acteurs sont globalement bons, notamment Oskar Werner qui réussit parfaitement à retranscrire l’évolution de son personnage. Sur le plan technique, une musique très en accord de la part de Bernard Herrmann ; des décors superbes et une mise en scène que j’ai adorée avec de nombreux plans magnifiques et des scènes géniales. Le montage est également très bon et efficace. Bref, un film contre-utopiste des plus efficaces, vraiment très intéressant et que je conseille vivement à tous !
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mars 2014
Le film souffre d'un malentendu, ce n'est pas un film de SF, c'est une fable. Dans ce film on veut à la fois trop en dire (voir le véritable catalogue de livre brûlés qu'on nous propose) et pas assez, on n'entre jamais dans cette univers où tout est artificiel y compris les personnages, les méchants ne le sont pas assez, les autres n'ont pas assez de profondeur, on n'éprouve aucune empathie (le sort de la bibliothécaire brûlée parmi ses livres nous laisse froid), l'histoire passionne peu et la fin frôle le ridicule. Reste quelques idées, la caméra de Truffaut et la musique de Bernard Herman, mais bof.
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2014
N'ayant pas lu le livre, je ne porterai pas de jugement sur l'adaptation. Néanmoins, le film me donne une impression d'inachevé. Sans doute en attendais-je autre chose. Certaines scènes semblent inutiles quand on prend le déroulé de l'histoire en son entier. spoiler: Ainsi, le collègue de Montag qui paraît espionner ce dernier et le voit à plusieurs reprises en infraction... pour finalement ne rien faire puisque c'est la propre femme de Montag qui le dénoncera!!
Pour une société dont la rigidité est mise en avant, ça la fout mal, non? De la même manière, le final est intéressant mais amené de façon un peu abrupte. En fait, Fahrenheit 451 me semble être un film compartimenté, aux enchaînements plats. Pas le meilleur Truffaut, loin de là.
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