La Fin des temps
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STRANGELines
STRANGELines

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1,0
Publiée le 2 septembre 2021
"LA FIN DES TEMPS : LE DERNIER NANAR DU CINEMA DU 20EME SIECLE.

Vous vous souvenez de ce fameux mixture dégueulasse que Jéricho avait préparé pour son petit déjeuner avant de mettre ses bottes pour le boulot ? Et bien ! C'est à ça que va ressembler "La Fin Des Temps".

Il y'a une morale (anti-chrétienne ?) assez roublarde/lourdaud qui prend véritablement son sens vers la fin du film (qui d'ailleurs on ne sait pour quelle raison ou peut-être que cette raison elle-même est in-consciente), et qui donne ceci : "si tu veux te suicider (pour rejoindre ta famille dans l'au delà), fait le dignement en affrontant le diable (là tu auras le salut éternel)".

Pour quelqu'un de ce rang qui commandite un assassinat en tout cas sans grande envergure pour le spectacle, fallait un temps soit peu se la jouer plus classe. Un clodo/prête alcoolique. Non mais sérieux ! Une pire façon, en tout cas, pour éliminer un homme de cette élite. Et le papy sensé effectuer l'opération n'est même pas fichue capable de se camoufler convenablement : dans tout l'immeuble, il a fallu qu'il soit à l'endroit le plus exposé que possible pour (prendre la fuite ?) se "cacher" de ces gardes rapprochés devenus en un rien de temps ses assaillants : une scène admirablement drôle, si l'on sait tellement, que le film essaye maladroitement de se livrer dans du spectaculaire gratuit, afin de surenchérir son personnage principal campé par un Arnold Schwarzenegger en proie au ridicule.

Son scénario inutilement alambiqué, aura tendance à jouer dangereusement sur des ellipses, et d'ailleurs on ne sait même pas si on devrait prendre cela pour des ELLIPSES ! rendant bêtement les choses plus compliqué qu'elles n'y paraissent : une manière de gourer/saborder l'intuition puis l'intérêt du spectateur et de le perdre au final.

Parce que même si c'est pas le cas (et dieu sait que c'est ici le cas), c'est pourtant bien ce que les prémisses de l'histoire nous laissaient comprendre.
On croirait au premier abord qu'il y ait une relation entre le "prêtre alcoolo" (en tout cas avant qu'il soit identifié comme tel) et l'homme baisé; et que ce dernier aurait commandité un crime contre le personnage (dont le diable a pris possession de son corps, et qui sera plus tard le protagoniste principal du film) qui se fera appeler durant tout le reste de ce film nanardesque : Satan ! Et pourquoi ? ... Sans doute, parce que l'homme baisé en question lui aurait voulu pour je ne sais quel(le) raison/dommage, et d'ailleurs personne ne sait pourquoi il lui aura voulu à ce point, au point de lui chercher des noises ? Mais hélas il n'en est rien. Le scénario ne va pas céder à cette caprice (trop facile ! ils se sont sans doute dit entre eux), et préférera changer la donne à notre insu, pour prendre une toute autre tournure encore plus capricieuse comme jamais !

- Primo : Le prêtre alcoolique/sniper et l'homme en question n'ont en fait aucun lien ! Même si c'est ce que laissait sous-entendre ce scénario bordélique. À moins que l'on soit assez crédule pour adhérer à ce gribouillage artistique de premier ordre.
- Secundo : bizarrement ! le prêtre (s'appelle Thomas d'Aquin. C'est pas un peu choquant non ! Qu'une telle pauvreté imaginative existe encore ?) s'est en réalité coupé la langue avant sa rencontre l'opposant à Schawarzy. Pardon je voulais dire à Jéricho, qui de plus, est manifestement toujours ''endeuillé'' par la perte de sa femme et de sa gosse, que le scénario nous épargnera d'entrer dans les profondeurs de cette tragédie au cœur de son personnage principal en prise à des démons du passé.
Le scénario cherchera en cela à convaincre son spectateur de ce vécu tragique - vu les conditions "précaires" auxquelles son protagoniste est exposé - lui qui était sur le point de passer l'arme à gauche avant d'être repêcher par l'irruption d'un collègue de travail... Sans quoi il n'y aurait pas de film. Se défendant devant son ancienne collègue de la police qui va jusqu'à remettre en cause son idée d'avoir parlé au prêtre en question (qui pourtant n'avais manifestement pas de langue)... Allant jusqu'à le soupçonner de trop forcer sur la bouteille au vu de cette perte déplorable (Non mais quel toupet ! )... Et retenez vous bien : Le prêtre alcoolique en question avait en réalité en sa possession des visions de l'avenir.
Une façon pour le scénariste de dire : il crève (le pion) en laissant derrière lui des indices menant les deux héros (Jéricho et Chicago) à la tanière du fameux prête, où il découvriront (bingo !) D'autres indices faisant mention d'une fin apocalyptique puis les relier (re-bingo !) sur les traces d'une certaine Christine (en proie à des... cauchemars ? Visions de plus en plus récurrentes qui viennent troubler son quotidien. Sans oublier son thérapeute ?/Le père ? Kovak (dont le jargon psychologique (un peu neuneu) semble tout droit sorti des contes pour blaireau : le s** n'a pas du tout l'air de s'en soucier pour autant))... Et le scénario ne va jamais prendre la peine d'expliquer pourquoi un prêtre alcoolique voudrait s'en prendre à un gars du Wall Street, au vu de ces approches scénaristiques fumeuses déroutantes (parce que c'est trop demander pour eux de faire un thriller tout bonnement comestible, qui prend le temps de bien exploité ses idées, vu que tous les ingrédients étaient réunis pour faire de "La Fin Des Temps" une réussite juste salutaire), qu'il préfèrera nous laisser songer à une banale idée... une idée somme toute bête ! qu'il va par la suite s'en charger "d'expliciter" au fur et à mesure qu'il avance).

S'appuyant sur des éléments dispersés ça et là qui font souvent échos à un grand brouillard laissé derrière son personnage. Tellement sa subtilité dans la nuance ne transparaît jamais sur l'écran. Son protagoniste a comme l'impression de ne pas trop s'en faire pour autant, même si à plusieurs reprises le scénario fait exagérément mention de son penchant pour l'alcool qui, pourtant, ne se fait même pas sentir.
La vérité est que le scénario s'attèle à dépeindre des personnages dépossédés/désincarnés de leur essence propre, pour ne tirer parti que sur des éléments disparates auxquels ils sont accolés. Ce qui trahit, par conséquent, leurs identités respectives.

Et c'est lorsque les choses commencent véritablement à devenir intéressantes que de son protagoniste se met à faire des intrusions fumeuses/maladroites qui vous sortent littéralement de tout le reste (avec des répliques, genre : "nous n'aurions pas dû venir nous réfugier ici" (l'église); ou par exemple : "si Satan existe, pourquoi votre dieu ne fait rien"... Parlant comme si l'idée de la foi lui était complètement étrangère).

Et à supposer que l'église croit (et dieu sait qu'elle y croit) aux visions du prêtre alcoolique-ment nommé Thomas d'Aquin, parce que c'est ce que le scénario -d'après les dires du prêtre (Udo Kier) à Jéricho- laisse sous-entendre. Dans ce cas pourquoi elle (L'église) ne fait aucun effort pour retrouver Christine (si l'on sait que Christine est indirectement liée à la survie/l'extinction de l'humanité), alors qu'elle (L'église) se dit pourtant être aux services de Dieu ? Est-ce de la malhonnêteté artistique (des signaux lancés envers et contre l'église) où tout simplement de l'ignorance ? Parce qu'apparemment toutes les portes semblent se refermer sur notre ami Jéricho qui, d'après la tournure des évènements, semble céder à ses anciennes pulsions d'enquêteur afin de résoudre le mystère qui se cache derrière les intentions d'un prêtre alcoolique qu'il vient "d'assassiner" (drôle d'histoire). Et la nonchalance de certains personnages "sensés", ne serait-ce un temps soit peu faire le "nécessaire", semble aboutir à une léthargie générale dans la sphère de la croyance (exception faite de ces chevaliers retranchés du Vatican plus ''déterminés'' comme jamais dans leur mission d'éliminer Christine).
Envoyant des signaux au spectateur quant à l'avenir du personnage principal qui, certainement, endossera encore une fois et contre toute attente : le rôle du "commando sauveur" de la femme en détresse, et qui d'ailleurs aux répliques assez foireuses, genre : "entre votre foi et mon glock 9mm, je préfère mon glock" ou "je peux combattre ce type avec une arme bien réelle"...

Ne sachant pas comment occuper le diable dans sa promenade journalière, le scénario "ressuscite" le prêtre alcoolique-ment nommé Thomas d'Aquin (parce qu'aucun élément du scénario ne faisait jusqu'ici mention qu'il s'en est tiré de façon in-extremis ! - de cette balle de révolvers en plein... On ne sais même pas) cette fois en face à face contre le diable (à la main facile, et d'ailleurs -au passage- facilement mis en rogne par l'imperfectibilité humaine) qui lui enlèvera finalement le souffle, puis crucifier tout en haut du plafond de sa chambre d'hôpital. Et s'il y'a une chose que je n'arriverai jamais à pardonner aux responsables de ce spectacle clownesque, c'est lorsque le médecin précipité sur les lieux du crime du prêtre en question se mettait à traduire les gravures en latin laissées sur le corps de ce dernier : une stratégie économiquement favorable pour le scénariste, afin de balancer encore une fois les deux blaireaux sur une autre piste hasardeuse et d'allonger la peine pour le public. Parce que si l'on voit les nombreuses détours inconcevables auxquelles le scénariste s'est expressément permis de faire avant de passer vers le nécessaire : retrouver les traces de Christine, nous nous accordons légitimement le droit de penser que le film aurait moins souffert en longueur (vu les nombreux raccourcis qu'il pouvait facilement emprunter). Et c'est Chicago, retenez vous bien, qui se permet de taquiner son collègue Schawarzy (pardon Jéricho) d'être parfois presque compétent. C'est agaçant !
Et re-retenez vous : c'est là que le film commence à être un tantinet intéressant.

Les scènes d'action (pfff) sont quasi inintéressantes, si l'on sait qu'elles n'ont rien de neuf à proposer sur le plateau, plutôt que de provoquer du bruit et de la casse, pour ensuite s'effondrer dans une ambiance policière où le scénario continue sur sa lancée, avec des enchaînements de révélations foireuses (surprenantes !) : Le père de Christine qui épouse l'infirmière (aux intentions mesquines) de l'hôpital du coin après le décès de sa femme, qui plus est la même Dame qui a assisté les médecins à la naissance de Christine...
Et les dialogues semblent tellement se pencher sur les anecdotes, qu'on a quelquefois l'impression que "La Fin Des Temps" est un film qui raconte un autre film. Ils sont d'une platitude assommante (effrayante au passage) si l'on sait que le scénario n'a rien à raconter sur les personnages, réduits à de simples archétypes, n'arriveront jamais à transporter loin ! l'imagination du spectateur dans ce grand tourment collectif produit par Hollywood !

Tel un dialogue de sourds, le scénario préférera adopter dans la plupart des contextes une attitude belliqueuse plutôt que la finesse. Comme si Peter Hyams, nous semble-t-il, aurait opter pour une mise en abîme involontaire de son propre œuvre. Parfois, quelques répliques se verront comme une tentative secrète "d'autoflagellation".

Comme si son scénario dans son évolution général, aurait réprimé ses instincts les plus sensés, qu'il échange involontairement contre tout ce qui est par nature contre-productif. Et au final, il finira toujours par déconstruire tout ce qu'il était sur le point de construire. Bref ! il passe sans cesse du coq à l'âne.

La scène de rencontre opposant Jéricho au diable joue sur des longueurs atrocement lourdes à digérer. Elle n'arrivera jamais à rehausser l'intensité des enjeux à un niveau souhaitable - elle va toujours là où l'attend le moins. Et s'accorde sur une finalité trop balisée... au possible trop convenue. Créant expressément une faille pour déjouer les attentes du spectateur qui devine à l'avance vers où tout cela va aboutir.

Et sa manière un peu désuète à tirer sur La foi qu'il remet sans cesse en cause, a de quoi nous faire sortir de tout le reste : le film semble secrètement promouvoir la possibilité d'une philosophie de vie nouvelle, pour un nouvel empire, voire un nouvel ordre mondial qui bannit dans ses aspirations l'idée ou la croyance en un dieu devenu obsolète !

Minimisant expressément dans son sillage certains enjeux en parallèle mis en suspens, parce que les protagonistes ne donnent jamais l'impression de s'inquiéter pour autant de ces fameux chevaliers retranchés du Vatican - une autre menace planante (au dessus de Christine) auquel ils ne pouvaient malheureusement pas négliger. Le spectateur se verra assaillie par cette imprudence scénaristique évidente :
- Primo : Jéricho "savait" pertinemment que ces fanatiques de la foi retranchés du Vatican ne devraient pas être prises à la légère. Couplé à cela le fait évident (cette fois pour le spectateur) que ces chevaliers retranchés ont toujours en substance le "monopole de la raison", même si leurs relations avec L'église semblent se fourvoyer des principes classiques (malgré les cachotteries perpétuelles insensées du Vatican ?! laissées en arrière plan... Et on se demande bien quel a été l'intérêt pour le scénariste de laisser le spectateur dans le brouillard ? Sachant pertinemment que ce dernier ne comprend absolument rien de cette langue étrangère... Alors qu'on sait d'emblée que c'est toujours le Vatican ?! qui tire les ficelles).
- Secundo : ce sont ces mêmes chevaliers retranchés qui ont perpétré cette tentative d'assassinat de Christine.
Car même si le protagoniste ne sait que peu de cette brigade d'hommes tordus, il aurait facilement deviner (avant de se précipiter) que L'église ne constitue plus un endroit sécuritaire pour la charmante demoiselle, Christine.

Après enlèvement de Christine, le scénario continue d'enchaîner de si belle les facilités scénaristes, couplé à des choix hasardeux toujours aussi décevant, jusqu'à ses dernières volontés. Et qui va les en empêcher ? Personne !

En somme "La Fin Des Temps" aura été un rendez-vous plein de déceptions qui, au lieu de nous émerveiller ne serait ce que convenablement, nous traine dans des marécages sombres.
Son climax dans l'église a été malgré tout (dieu soit loué) plus que charitable en spectaculaire - malheureusement trop courte. Il n'empêche que ce court instant de grâce, seul, ne suffira pas à racheter toutes ces bavures ou devrions nous même dire ce gauchissement scénaristique insoutenable !

PS : fallait garder cette vision de la famille de Jéricho rien que pour lui. C'était pas nécessaire d'y associer Christine (même si ce sont ses "facultés" qui lui permettent une telle vision). Le pauvre, il n'a presque eu un seul moment d'intimité avec lui même durant tout le film. Alors pour le bien de tous, fallait juste garder cette vision intime (pure) rien que pour lui.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 avril 2021
Tout à fait divertissant quoique abaissé par de nombreux poncifs, la fin des temps de Peter Hyams, c'est le film d'action à l'américaine, avec des explosions à gogo, un acteur principal qui n'a plus besoin de faire ses preuves et un Gabriel Byrne à contre emploi, qui, loin d'un Al Pacino dans le rôle de Satan, parvient tout de même à faire le job, jusqu à un final, convenu, certes, mais très réussi sur le plan esthétique avec de très bons effets spéciaux, qui restent un des atouts majeurs de ce long métrage.
Le côté qui coince un peu, à mon sens, c'est cet opportunisme de la toute fin de 1999, juste avant l'an 2000 où les fantasmes les plus grandiloquents sur la fin du monde allaient bon train, et ce dont le film surfe un peu caricaturalement avec la venue de L'antéchrist et l'anéantissement du genre humain...
Manichéen, certains diront à juste titre, oui, et axé sur le christianisme qui polarise toute la place dans la projection de " La fin des temps", ça aura sûrement hérissé le poil de certains et faire crever de rire d'autres, ce que je conçois.
Reste à mon sens, qu'il faut prendre ce film pour ce qu'il est : un blockbuster avec un budget considerable, deux pointures pour tenir le film ( merci Arnold ) et donc, un divertissement tout à fait correct comme seul en outre Atlantique ils savent le faire.
Michael
Michael

26 abonnés 554 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2021
Un film. Divertissant sans plus.
Cette fois Schwarzy affronte le diable et doit l empêcher de devenir père pour éviter l apocalypse. On comprend donc que le scénario ne va pas être très crédible. Non content de cela les scénaristes ont rajouté deux complications la future mère est désignée et la procréation doit avoir lieu la nuit du réveillon de passage à l an 2000 entre 23h et minuit...
On comprend très vite que si l on veut tenir jusqu au bout du film il faut oublier le scénario et se contenter de suivre les scènes d action relativement bien mise en scène
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2020
Techniquement, il n'y a pas grand-chose à reprocher au film, qui soigne la finition et les effets spéciaux. Il est juste un peu dommage d'avoir opté pour un scénario certes tendance à l'époque mais capillotracté en diable (oui, je sais, je joue la facilité) avec des justifications qui font lever les yeux au ciel ou qui prêtent à sourire. En tout cas, ce cher Arnold change un peu sa partition ordinaire, Gabriel Byrne incarne une opposition de choix, et le spectacle est assuré presque de bout en bout.
Le Guerrier
Le Guerrier

97 abonnés 566 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2020
J'ai bien aimé ce film...L'antagoniste principal est ici Satan, qui est revenu sur Terre sous forme humaine mais en un peu amélioré (le personnage a une force herculéenne et est extrêmement résistant), et il est aidé par des sbires. Ce qui m'a frappé ici c'est le fait que Satan est quasi inarrêtable; le chemin vers Christine (dont il veut s'emparer pour réaliser ses desseins) semble ne pas pouvoir être interrompu au vu de l'étendue de sa force...Face à lui se dresse un Arnold Schwarzenegger encore très en forme, surpuissant (maniement des armes, force physique, absence de peur face à la mort) bien décidé à aider Christine à lui échapper afin d'éviter le déchaînement de l'apocalypse sur Terre...En fait, on a ici affaire en définitive à un film qui ressemble beaucoup à Terminator 2 (certains diront un "sous-Terminator 2"), le synopsis est le même (au lieu d'un robot on a Satan) et plus on avance plus on a des scènes d'action spectaculaires associées avec force d'effets pyrotechniques...Après, on a tout de même aussi un coté religieux (églises, prêtres, culte satanique, crypte) qui donne une identité propre à ce film (mais je ne crois pas qu'on puisse réellement dire qu'il est au cœur de l'histoire)...Donc on a en définitive un film divertissant, cohérent, avec un Schwarzenegger très en forme, qui affronte un Satan très bien pensé, et des combats dans les tréfonds de New York...après, pour un budget de 100 millions de dollars de l'époque ils auraient pu faire un peu mieux, le film n'est pas un film mythique comme ont pu l’être pas mal de blockbuster de cette même période, mais c'est quand même un bon film qui se laisse très bien regarder...
killerice
killerice

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2020
La fin des temps était censé être LE film sur la fin du monde par rapport au contexte de l'époque,tous les ingrédients étaient présent,la date de sortie,Arnold en tête d'affiche contre le Diable(bonne prestation de Gabriel Byrne),il y avait juste le Réalisateur qui faisait un peu erreur de casting malgré quelque bon films comme Timecop ou The Relic mais finalement la mise en scène reste assez correct,bien fidèle aux films d'action des années 90,je ne le dirais jamais assez mais cette période me manque énormément.
Donc certes un scénario assez simpliste mais on peut retenir pourtant plusieurs scènes sympas comme celle de l'affrontement dans le métro,le combat de rue ou même la scène du flashback de sa famille que j'ai adoré.
Je me rappel,c'était le premier film d'Arnold que j'allais voir au ciné(je mets de coté Batman et Robin),il a une saveur spécial car sans être le meilleur de Schwarzy,cela reste un film agréable à regarder et il dévoile le coté le plus humain d'Arnold à mon sens.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2020
Certes, l'éternelle lutte du Bien contre le Mal peut prendre de nombreuses formes... mais aucune ne sera jamais aussi loufoque et improbable que celle imaginée par Peter Hyams dans « La fin des temps ». Le scénario ne fait pourtant pas vraiment dans l'originalité en se contentant de nous resservir la sempiternelle arrivée de l'Antéchrist sur Terre. L'idée surprenante est plutôt de faire coïncider son avènement avec le réveillon du 1er janvier 2000 et de faire protéger la pauvre victime, non consentante, par... Arnold Schvarzenegger himself ! Du coup, il est bien évident que le discours perd nettement en psychologie et en profondeur mais que l'action gagne tout autant en distributions de baffes et effets pyrotechniques en tout genre. Il faut bien reconnaître que le résultat est d'une bêtise affligeante... mais se révèle suffisamment divertissant pour retenir l'attention. Forcément, il faut également prévenir les grincheux et les ecclésiastiques de tous crins que la profondeur théologique n'est pas au rendez-vous. Le Diable (pourtant vraiment très méchant) en prend « plein la poire » pendant un peu plus de deux heures et s'est souvent (involontairement) drôle. Alors, à vous de voir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 août 2019
Ce film met en évidence la force du malin... comment il peut vous guetter de la naissance au moment qui lui sera opportun. Sa facilité à changer d'apparence, s'emparer des esprits, à vous séduire pour vous rallier à sa cause, allant à proposer même de retrouver des êtres chers perdu tout cela pour traquer sa proie...
Mais il met également en évidence toute la foi de l'église catholique qui a pour son protecteur St Michel.... en effet Satan a une nouvelle fois péri par l'épée de st Michel !
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2018
2,5 étoiles - La fin des temps

Film spectacle qui sait capter l'attention. On ne s'ennuie pas et l'action est plutôt bien menée (même si la seconde partie faiblie en suspens et bascule un peu trop banalement dans les effets spectaculaires). C'est du stimuli basique (genre Hollywood-gore commercial), simple et efficace. Film qui capte donc l'attention de notre hypothalamus, sans provoquer une overdose d'hormones psychédéliques, ni pendant ni après.
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2018
L'histoire est débile mais amusante et l'action est super. Plein d'acrobaties, feux, plosions et poursuites. La reproduction du diable est toute une affaire avec un protocole complexe et n'est possible qu'une fois tous les 1000 ans.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 781 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2018
Alors là je préviens je ne vais pas être très objectif !! Ce film est franchement nul avouons-le, le scénario est nullissime, certaines scènes frisent le ridicule, les acteurs sont pour la plupart bien mauvais (Gabriel Byrne en diable ??!! j'ai déjà connu mieux...) mais bon il y a Schwarzie alors forcément mon coeur l'emporte sur la raison !! Ce n'est pas le meilleur qu'il a fait j'en conviens mais encore une fois j'ai pris beaucoup de plaisir à le revoir et j'ai apprécié son rôle et son jeu !! Quel acteur, quel charisme et il remonterait n'importe quel film à lui tout seul !! Arnie on t'aime !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 janvier 2018
Si Rambo 3 est le plus mauvais film de Stallone. La fin des temps est la plus grosse daube de Schwarzy. Ce film est scenaristiquement nul, très mal interprété il n'y a aucune action et les effets spéciaux sont dignes d'une série Z. Ce film est creux et inintéressant.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 décembre 2017
Sorti à la fin de l'année 1999 et surfant bien maladroitement sur la peur de fin du monde à l'approche du nouveau millénaire, un film d'action aux forts relents de navet bourrin, mal écrit, une sorte de plaisir coupable ridicule mais divertissant. Probablement l'une des pires prestations que j'ai pu voir d'Arnold Schwarzenegger mais le long-métrage qui me permit à l'époque, lors du premier visionnage, de découvrir l'excellent et charismatique Gabriel Byrne. Un ensemble qui ne demande aucune réflexion, à prendre au second degré, risible mais passable.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2017
Un film purement commercial qui sortait juste avant l'an 2000, de façon à faire peur aux plus naïfs. Une fille est poursuivie par le Diable qui veut se reproduire avec elle. 3 jours avant le passage au nouveau millénaire, les bons, les méchants et Jericho (Arnold) lui courent après
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 septembre 2017
31 décembre 1999, la fin du monde est imminente ! Les adversaires de notre bon vieux Schwarzy étant toujours trop faibles, c'est face au diable en personne qu'il se confrontera cette fois-ci (incarné par le talentueux Gabriel Byrne). La peur du passage à l'an 2000 se livre en image de façon fantastique ; un peu bébête, un peu exagéré, et difficilement convaincant, on pourra aisément se passer de cette fin des temps où Schwarzy, comme à ses habitudes, viendra une fois de plus sauver le monde avec ses flingues et ses biceps.
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