Mon AlloCiné
    Northwest
    note moyenne
    4,0
    479 notes dont 73 critiques
    4% (3 critiques)
    53% (39 critiques)
    34% (25 critiques)
    8% (6 critiques)
    0% (0 critique)
    0% (0 critique)
    Votre avis sur Northwest ?

    73 critiques spectateurs

    Edgar L.
    Edgar L.

    Suivre son activité 155 abonnés Lire ses 175 critiques

    2,5
    En termes de réalisateurs danois, il faut reconnaître qu'on est de mieux en mieux servis : Thomas Vittenberg nous avait offert "La Chasse" en 2012, Tobias Lindholm son "Hijacking" cet été, et aujourd'hui c'est au tour de Michael Noer d'arriver sur le devant de la scène avec un long-métrage sur la vie d'un gang de Copenhague. Nordvest est un quartier populaire et multi-éthnique de Copenhague dans lequel se déroule l'action principale du film. Le film nous permet de découvrir un nouveau Danemark à travers une plongée de ce quartier, qui loin de l'image idéaliste qu'on peut parfois s'en faire, nous apparait ici comme un pays avec des problèmes très proches de ceux de notre pays. On y découvre ainsi une guerre des gangs en mode nordique, impitoyable et sanglante. On y suit le parcours de Casper, un jeune homme de 18 ans, qui vit avec sa mère, son frère et sa soeur dans ce quartier malfamé. Pour sa survie, il va se lancer dans les petits délits et larcins, un petit jeu qui va le mener dans un engrenage plus que dangereux. Il collabore avec Jamal, le loubard du quartier auquel il refourgue régulièrement le matériel qu'il a volé. Persuadé que celui-ci le roule dans la farine et ne le paie pas assez, il va très vite chercher d'autres moyens de faire fortune. C'est ainsi qu'il va se mettre à traiter avec Bjorn, un ancien taulard qui va l'entraîner dans son milieu fait de prostitution, deal, et crimes en tout genre. [...] Une émotivité poignante pour un film froid et glacial. On regrette une mise en scène parfois douteuse, et une réalisation parfois trop brute. En 2010, Michael Noer avait réalisé "R." en collaboration avec Tobias Lindholm, un film sombre dont l'histoire se déroule dans une prison. Aujourd'hui, il nous offre un film réaliste tout aussi sombre mais auquel on peut reprocher une trop grande brutalité, et un manque de soin quant à l'image. Dommage, car l'intention était plus que bonne !
    Cathedrale
    Cathedrale

    Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 166 critiques

    3,5
    L'ombre encapuchonnée navigue d'une pièce à l'autre de la demeure, déployant furtivement son bras agile afin d'saisir les objets qui l'intéressent. Casper - famélique fantôme au regard d'acier- assure. Il dépose ses sacs remplis de camelotes aux pieds de deux caïds, chargés de tout revendre, mais le jeune homme veut plus - sa meuf paye les consos. Il fricote alors avec le crime organisé : un rail de poudre dans le museau plus tard, le voilà propulsé dans la cour des grands, tirant in extremis sa chair, son sang, à l'arrière de son scoot fumant. Brouillage ethnique, flingues percutants et joutes verbales, Northwest se drape d'un classicisme assumé, s'échinant tout de même à produire quelques instants de rage pure, collant les deux frangins de près; une alchimie fragile prend forme, barrant la route à toute figure féminine. Ce monde hostile distribue les coups dans la gueule comme Bjorn les billets sales, les petits bras de la gamine ont beau serrer son cou, la vie ne lui fera pas de cadeau . Les poumons éclatés, le froc souillé de merde, l'esprit en vrac, l'objectif s'recroqueville doucement au pied de sa propre tombe, vaguement conscient de la mélasse dans laquelle il s'est fourré.
    Puce6386
    Puce6386

    Suivre son activité 405 abonnés Lire ses 908 critiques

    3,0
    Un thriller dramatique, âpre et intense, qui nous emmène côtoyer les bas-fonds de la petite délinquance danoise. La mise en scène est appliquée, les acteurs sont crédibles et le ton est juste. Le scénario n'est pas sans rappeler bon nombre de réalisations issues du cinéma social britannique, leader dans le genre. Un drame familial pertinent et efficace qui s'apparente également au film scandinave, "Oslo, 31 août", sans en atteindre la beauté !
    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 121 abonnés Lire ses 1 610 critiques

    4,0
    Impossible de ne pas penser à la trilogie "Pusher" de Nicolas Winding Refn tant celle-ci partage de points communs avec "Northwest": le sujet, le pays de l'action, l'esprit et l'ambiance. Loin d'une histoire de gangs sensationnelle, pleine de règlements de compte et de fusillades, l'accent est mis ici sur la psychologie des personnages et la manière qu'a le petit délinquant de quartier à s'intégrer dans une organisation criminelle. Ce thriller dramatique saura vous faire vibrer de diverses émotions. Je le conseille.
    Vutib
    Vutib

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 701 critiques

    4,0
    Northwest est une nouvelle offrande du cinéma indépendant européen, réalisée par le danois Michael Noer. Dès les premiers instants, l’ambiance est donnée : oui, ce film est très froid, résolument réaliste et à la mise en scène bien brute. L’action se focalise sur le destin d’un jeune, Casper, côtoyant le milieu du vol, du trafic de drogue et la prostitution afin de subvenir aux besoins de sa famille. Par un fâcheux hasard, il va mener son petit frère Andy dans ce tourbillon de dangers et de crasse. La performance de ces casse-cous malgré eux est vraiment bonne, et de manière générale l’ensemble des acteurs témoignent d’un naturel incroyable, à en faire pâlir la plupart des stars Hollywoodiennes. Ce film alterne entre moments chocs et très nerveux et passages plus sereins. Une véritable tension va s’installer et grandir au fur et à mesure que les deux jeunes dégringolent dans le vice, se retrouvant confronté aux faces les plus ténébreuses de la vie urbaine. L’atmosphère suffocante de ce film est fascinante, de même que son aspect très réaliste. La violence est surtout morale et l’on s’accroche avec étonnement à ce portrait de la décadence humaine. « Northwest » vous offrira quelques très beaux plans. Le final est, quant à lui, décapant. Pas besoin de tergiverser davantage, Michael Noer signe là une œuvre puissante, aussi glaciale que les landes neigeuses du Danemark.
    hugojiraon
    hugojiraon

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 253 critiques

    4,0
    Un film poignant et tellement réaliste que ça en est vite très effrayant et que c'est dur de prendre du recul devant . L'acteur principal est vraiment très crédible et bien que paraissant assez insensible devient rapidement attachant . La manière dont les images défilent sous nos yeux rappelle évidemment "pusher" , avec une tension permanente , des silences mal à l'aise , des scènes chocs plus ou moins prévisibles , une descente aux enfers . J'ai pris une claque
    ffred
    ffred

    Suivre son activité 331 abonnés Lire ses 2 110 critiques

    4,5
    De Vinterberg à Von Trier, le cinéma danois fait partie de ce cinéma nordique qui s'est imposé en Europe comme un cinéma exigeant et rigoureux, ancré dans le réel. A part ces deux grands maitres (qui s'écartent peut être maintenant de ce qui faisait la base et la singularité de ce cinéma), régulièrement quelques pépites nous parviennent. Tel ce Northwest, deuxième film de Michael Noer. Tendu et glacial comme la lame d'un couteau. La crise, la pauvreté et la débrouille touchent aussi le Danemark. La peinture sociale des bas fonds de Copenhague est...
    LUET M
    LUET M

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 184 critiques

    4,5
    Ce nouveau petit bijou du cinéma danois n’est pas sans rappeler le premier de la trilogie ‘Pusher’ de N. W. Refn. Il n’est certes pas très innovant au niveau du scénario. Mais Michael Noer démontre tout son talent, caméra à l’épaule, à montrer avec un réalisme implacable la descente fataliste, inéluctable d’un jeune délinquant de Copenhague. Il ne moralise pas, ne prend pas parti, se contente uniquement de suivre de près les choix d’un jeune adulte d’un quartier pauvre devant remplacer le père absent, afin de faire vivre sa famille, par la petite criminalité. Petit cambrioleur talentueux exploité au départ, homme à tout faire pour une organisation criminelle ensuite, dans laquelle il embrigadera son frère audacieux, Casper voit les ennuis s’accumuler comme Frank dans ‘Pusher’, jusqu’à l’étouffement. Noer a en revanche une vraie patte, une mise en scène stylisée mais réaliste à tous moments, où l’ambiance est moins oppressante que dans le film de Refn et surtout moins froide car l’espoir demeure jusqu’à la fin. A la manière d’un Haneke dans ‘Funny Games’, il joue également beaucoup sur le hors-champ, ce qui rend le film absent de toute violence gratuite et d’obscénité. Ce parti pris est très efficace et renforce le suspense de plus belle jusqu’au dénouement superbement filmé.
    Mondocine
    Mondocine

    Suivre son activité 61 abonnés Lire ses 173 critiques

    3,5
    Pour : Un thriller dramatique nordique radiographiant une fois de plus les bas fonds de la petite délinquance danoise prise dans les mailles des filets d’une plus grande sans pitié et les mécanismes de fonctionnement de ce sombre monde cruellement fataliste. Une œuvre percutante à la violence sèche qui évolue conjointement avec son humanité tragique empreint de noirceur terrible, dans un ensemble suffocant d’une maîtrise étourdissante et porté par un duo de frangins impressionnants d’existence magnétique à l’écran. Contre : Northwest a un peu de mal à se dépêtrer de ses nobles références (la trilogie Pusher) et s’inscrit finalement dans une tradition à laquelle il n’apporte pas grand-chose de neuf si ce n’est ses qualités intrinsèques évidentes, alors que son propos personnel peine à clairement se dessiner et se définir au-delà de la simple chronique.
    Minh V
    Minh V

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 662 critiques

    3,5
    Non il ne s’agit pas encore du biopic de l’enfant de Kim & Kanye, Northwest désigne un quartier difficile de Copenhague. On y découvre le destin de 2 frères qui le sont aussi bien à l’écran que dans la vie réelle et qui vont se retrouver pris en étau entre 2 gangs. Un scénario qui n’a donc rien de très éblouissant. Là où la première réalisation du danois Michael Noer séduit davantage c’est avec son duo de comédiens amateurs mais apportant justement une véritable vitalité à l’ensemble. S’il ne marquera les esprits, ça devrait largement rassasier l’appétit des spectateurs amateurs du cinéma nordique.
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 515 abonnés Lire ses 1 381 critiques

    3,5
    Le scénario de Northwest n'a en soi rien d'original : l'itinéraire d'un jeune malfrat qui, en changeant d'"employeur" glisse de plus en plus vers le crime, n'ayant qu'un seul souci en tête : l'argent. Documentariste, Michael Noer situe parfaitement la géographie de l'action : dans les quartiers multiethniques et défavorisés de Copenhague. Le film impressionne par son souci d'authenticité sociale, les familles y sont disloquées, et par la nervosité de sa mise en scène qui utilise les plans à l'épaule sans en abuser. Deux frères jouent les rôles principaux et leur complicité autant que leur aplomb devant la caméra ajoutent encore une touche une réalisme. Northwest qui n'a contre lui que de ne pas savoir comment se terminer est de la race de certains films britanniques : rageurs, étouffants et pertinents.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 618 critiques

    4,0
    Nordvest, le titre original du film, est un quartier populaire pauvre et multiethnique de Copenhague. Casper, jeune homme de 18 ans, y vit entouré d’une famille aimante : son frère de 16 ans, sa toute jeune sœur et sa mère. Les fins de mois sont difficiles, donc l’argent qu’il ramène de ses larcins permet à toute la famille d’améliorer l’ordinaire. La mère ferme les yeux tant que son fils ne risque pas sa vie. Mais Casper rentre en contact avec une pointure du banditisme local. Il prend du grade le petit et choisit aussi les risques inhérents. Dans cette spirale, il va même finir par entraîner son frère. Reparti du Festival international du film policier de Beaune avec le Prix du Jury et celui de la Critique ; il est clair que ce film noir est implacable, haletant, tendu et bourré d’adrénaline. Avec ce film, le cinéma nordique et plus particulièrement danois prouve son énorme vitalité. Comparé à son compatriote Winding Refn, Gustav Dyekjaer Giese ancre son polar rude et sec dans une réalité sociale défavorisée. L’originalité de ce cinéma, sur le thème hyper exploité de l’histoire de petits délinquants pris dans un engrenage dépassant leur imagination, provient d’une certaine consistance donnée aux personnages. Un fond social à la Dardenne collé sur un thriller, c’est la patte danoise ; le traitement de la psychologie des personnages demeure tout de même plus effleuré que chez les belges. La mise en scène nerveuse et viscérale nous prend de la première à la dernière minute. Le scénario est aussi sacrément bien ficelé. La mécanique de la descente aux enfers est hyper crédible et progressivement oppressante. Le réalisateur ne perd pas son temps avec des scènes inutiles ; tout sert l’intrigue. Efficacité. Chaque acte engendre des conséquences ; la succession des événements apparait donc comme autant de passages obligés vers le drame. La mécanique est peut être même un peu trop bien huilée et donc parfois prévisible. Classique mais horriblement efficace porté par des acteurs qui n’ont pas l’air d’en être et montée en pression remarquable en font un film à voir absolument. Le grand film n’était pas loin.
    Loul G
    Loul G

    Suivre son activité Lire ses 6 critiques

    4,0
    Poignant. Moins délicat que Ken Loach dans ce genre de cinéma "social". Northwest montre une face de Copenhague que nous ne connaissons pas formellement. Loin de ses quartiers touristiques et du "charme du nord", se cachent des gens, de vraies personnes. Le personnage principal, Casper, nous balade dans les rues, squares, appartements, gite de brigands et de prostitués. Un peu jeune pour jouer les caïds et endosser des responsabilités familiales... Il perd pied et le monde autour de lui s'engouffre.
    Truman.
    Truman.

    Suivre son activité 138 abonnés Lire ses 1 364 critiques

    4,0
    Northwest c'est l'histoire de Casper un jeune qui vit dans un quartier difficile et qui fait des petits cambriolages pour un type qui le paye une misère et le prend pour un con . Un jour il rencontre Bjorn et ira bosser avec lui comme proxénète et vendeur de cocaïne car ça rapporte beaucoup plus . Malheureusement l'ancienne bande pour qui il travaillait n'aime pas ça et les ennuis vont commencer a venir amenant alors une spirale de violence qu'il voulait éviter a tout prix . On y découvre la vie de ce jeune qui voulait tout faire pour aider sa famille et qui va malgré lui entrainer son frère dans la voie de la délinquance . Il ne cherchait que de l'argent et le bonheur de sa soeur et de sa mère mais il trouvera aussi la drogue, la prostitution et la peur . On suit ce déroulement de violence qui monte peu a peu sans jamais la montrer et pourtant le film reste percutant et tenace en nous prenant aux tripes dans certaines scènes d'une véritable intensité . La réalisation est excellente utilisant une caméra au poing et une photographie qui rend le tout très naturel ceci intensifie le rendu des scènes et coté acteurs rien a dire tous aussi bon les un que les autres avec même une touche d'émotion quand on est dans la famille ou l'univers change radicalement . Nothwest est une plongée percutante dans la délinquance Danoise ou la violence monte d'un cran de plus en plus extrême jusqu’à un final des plus magistral . Une critique social dans un réalisme foudroyant, pour offrir non pas un film qui s'amuse avec la déchéance mais qui la dénonce . Un portrait de la jeunesse en quête d'argent a n'importe quel moyen, juste réussit en tout point .
    Kilian Dayer
    Kilian Dayer

    Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 516 critiques

    3,5
    Le jeune cinéaste, Michael Noer, s’inspire sans s’en cacher de l’œuvre, en trois parties, de Nicholas Winding Refn. Oui, Northwest est en quelque sorte un pendant de la trilogie Pusher, une fresque sociale relativement violente et malsaine qui illustre de la criminalité insoupçonnée qui ronge les bas-fonds de la capitale danoise, Copenhague. Nordvest est le nom du quartier multiethnique, à comprendre cité, le plus pauvre de la ville. Ici évolue toute une ribambelle de jeunes truands en herbe, côtoyant la criminalité plus poussive de quelques trafiquants, maquereaux et assassins du cru. Si le récit suit le destin de deux frères typiquement danois, Michael Noer profite de l’occasion pour tisser sa toile autour de la sous-société de son pays, réputé si sécuritaire, si développé. Comme l’avait fait Refn auparavant, comme l’a fait Espinosa en Suède avec Easy Money, le réalisateur travail aussi froidement que son œuvre est d’un réalisme saisissant. Bienvenue en voyoucratie. Pour autant, si la mise en scène est parfaitement adaptée, si l’ambiance est hautement immersive, une certaine déception est de mise. Le malaise tient sans aucun doute à la trop froide approche des personnages par le metteur en scène. Si Noer tente tant bien que mal d’humaniser les deux frères dans la tourmente, il ne parviendra pas à faire d’eux les pendants de Frank, Milo ou encore Johann de la trilogie Pusher ou d’Easy Money. Difficile pourtant de juger ce fait avéré comme un réel défaut, pourtant le manque d’attachement ne transcendera pas le drame qui se déroule sous nos yeux en quelque chose de mémorable, de réellement trépidant. De plus, la critique sociale à laquelle se livre le cinéaste est partiellement éculée du fait que d’autres avant lui en ont fait le tour, avec une certaine manière en plus. Oui, l’on semble maintenant connaître sur le bout des doigts la recette du film noir scandinave. Pour autant, c’est toujours un plaisir de s’imprégner de cette froideur nordique lorsque vient le moment de faire des enfants du pays des délinquants, des gangsters. Oui, si les scandinaves brillent de mille feux dans le domaine du polar, du thriller, à l’écran comme sur le papier, il semble indéniable que le film noir est l’une de leurs autres qualités narratives. Si ici l’impact n’est que mitigé en regard aux espérances, la bande-annonce notamment, avouons que le travail de Michael Noer reste, dans une certaine mesure, tout-à-fait honorable. Oui, n’ayant rien réellement inventé, n’ayant fait que poursuivre l’œuvre de ses congénères, le cinéaste, prometteur, aura livré un film relativement solide malgré ses quelques aléas. L’on imagine facilement le réalisateur prendre de l’ampleur dans un avenir proche, d’autant que son tout premier film, R, réalisé conjointement avec Tobias Lindholm, le réalisateur de Hijacking, fût un succès critique incontestable. Si j’attendais d’avantage de Northwest, je ne suis pas réellement déçu pour autant de cette petite fresque criminelle danoise, très réaliste, très crue, tranchant cruellement avec l’univers souvent trop romancé, trop lisse, des productions américaines similaires dans leurs sujets. Pour autant, l’attachement aux personnages est ici difficile malgré le drame que l’on sent poindre entre les deux frères. Touchant, relativement peu, au final. Dommage, de ce coté là que Michael Noer n’est pas été aussi performant que derrière sa caméra, là ou il a très bien travaillé sa mise en scène. Réalisateur à suivre et film à découvrir sans la moindre hésitation. 14/20
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top