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Les Chiens errants
note moyenne
3,1
127 notes dont 25 critiques
16% (4 critiques)
16% (4 critiques)
8% (2 critiques)
12% (3 critiques)
20% (5 critiques)
28% (7 critiques)
Votre avis sur Les Chiens errants ?

25 critiques spectateurs

Antonin T.
Antonin T.

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5,0
Publiée le 14/12/2014
Ce n'est presque rien, c'est du cinéma humble, naïf même par moments, et pourtant tout ce qui fonde le cycle de l'existence, naissance, vie, mort, circule à travers cette guirlande de moments impressionnistes où l'ordinaire le dispute à l'unique. Ce n'est pas seulement le film de la maturité d'un grand cinéaste. C'est aussi ce qu'on pourrait appeler un film total, par l'ampleur de son propos, la hauteur de son ambition et la profondeur de son intuition. Le ravissement opère, les sens triomphent. Comment rêver plus belle dissolution ?
DenisGuadalajara
DenisGuadalajara

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4,0
Publiée le 04/02/2014
Tsai Ming-liang s'est surpassé sur ce film. Autant dans ses précédents films on pouvait s'accrocher à un semblant d'histoire et d'"action", autant sur celui là, la trâme est pratiquement inexistante et les longs plans fixes (le dernier dure plus de 15 mn) sur les personnages qui bougent à peine et ne parlent pas occupent une bonne partie du film. Par contre, ces plans sont d'une beauté et d'une intensité prodigieuse. Tout a été étudié (les cadrages, la lumière) à la perfection et on se retrouve à regarder des toiles d'exception. Sur ce film, Tsai Ming-liang privilégie donc l'esthétique sur le récit.......c'est le Sokurov taiwanais. Je conseille donc vivement d'aller le voir car regarder un de ces films est toujours une expérience cinématographique exceptionnel. Par contre, n'y allez pas trop tard le soir car en cas de fatigue, vous risquez de vous endormir devant ces magnifiques images....
QuelquesFilms.com
QuelquesFilms.com

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2,0
Publiée le 17/03/2014
Le générique de fin, simple défilé d'écritures blanches sur fond noir, doit être le moment le plus animé du film... Tout au long de sa carrière (Vive l'amour, The Hole, La Saveur de la pastèque, Visage, etc.), Tsai Ming-liang n'a cessé de cultiver un style terriblement statique et minimaliste. Ces Chiens errants (qu'il annonce comme son dernier long-métrage) présentent la quintessence de son art : dramaturgie restreinte, peu de dialogues, pas de musique, long plans fixes structurant une expérience du temps étirée à l'extrême... Le cinéma du réalisateur taïwanais a toujours du succès dans les festivals internationaux (ce film a ainsi reçu le Grand Prix du jury à la Mostra de Venise 2013) et plaît en général beaucoup à la critique qui y voit un art exigeant, hypnotisant ou fascinant. On peut aussi trouver cette radicalité artistique mortellement ennuyeuse et s'agacer de la posture d'esthète du cinéaste qui noie son propos à force de le diluer de la sorte. Cette dilution n'est pourtant pas inintéressante en termes de cohérence symbolique. Dilution dans le temps. Dilution tout court. Cette histoire est une histoire d'eau : ça pleut, ça ruisselle sur les murs jusqu'à créer de fantastiques moisissures, ça pleure, ça pisse... Tout va à vau-l'eau dans ce film et illustre le thème central de la déliquescence sociale : précarité, misère, solitude et désespérance au sein d'une société de consommation déshumanisante. Il y a par ailleurs une qualité graphique indéniable dans la composition de tableaux qui donnent à voir une sorte d'apocalypse urbaine, et du talent dans l'interprétation de Lee Kang-sheng, acteur fétiche du réalisateur. Mais concrètement, le parti pris stylistique de lenteur et de longueur étouffe et anéantit ces qualités. Un parti pris complaisant, qui défie péniblement les lois de l'attention, comme en témoigne l'un des derniers plans-séquences du film : une quinzaine de minutes interminables sur deux personnages figés et muets... Au secours !
marsenavril
marsenavril

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3,5
Publiée le 14/03/2014
Comme il se doit, et comme d'habitude, j'y suis allée en me renseignant le moins possible, simplement alertée par "Taiwan" et je ne sais quel signe laissant subodorer que ça pouvait être intéressant. Comme il se doit, je me suis à la fois copieusement ennuyée, tout en me laissant imprégner de sublimes images, comme il se doit, j'ai capté les signes d'une civilisation (?) qui secrète ses populations de laissés pour compte, les en marge, les ratés du système, les invisibles. Comme il se doit, je me suis dit que ce film devait captiver les Cahiers du Cinéma, ça n'a pas manqué, j'ai regardé après, ils sont dithyrambiques, et comme il se doit, je vois ce qu'ils veulent dire... Tout ça pour dire : certes, je me suis assez copieusement ennuyée, mais certes, aussi, je me suis laissée embarquer dans le regard de l'auteur sur les non lieux, la pluie, la zone, les paysages dévastés, les squats, les chiens, parce qu'il y a aussi des chiens errants. Ce film en forme de rêverie laisse une impression mitigée, certes, c'est chiant en direct, mais c'est bien aussi, ça envahit, ça imprègne, ça occupe. Et si c'était moins long ? je ne sais pas, j'ai toujours envie que ça soit moins long. Comme Bill Viola au Grand Palais. Mais peut-être que ça doit être long pour occuper tout l'esprit et tout l'espace. Et le plan final, on se demande, on se dit que ça devrait s'arrêter, à la fin... cette contemplation d'un paysage d'avant.. avant la dévastation, avant le monde industriel, avant le triomphe de l'humanité galopante et construisante. Bref, ce film chiant laisse des traces. Difficile de compter le nombre d'étoiles. 2* pour l'ennui ? C'est ce que j'aurais dit en sortant. Ou 5 *, pour l'ambition ? Va pour 3,5*.
greengreen
greengreen

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4,5
Publiée le 13/03/2014
Plus long qu'Apichatpong. Plus cool que Weerasethakul. Ici les plans fixes ne sont pas seulement contemplatifs, on entre dans la matière vécue des personnages. Finalement tout les genres cinématographiques pourraient être plus immersifs tournés ainsi. Sans attendre une progression rythmique vers un dénouement, ponctué de sentiments et d'actions, on aurait ce flux de moments réels. Face à l'écran, comme le protagoniste face à la fresque, chacun est renvoyé à soi-même et à ses propres options intérieures. Et finalement ce sont les personnages qui ont le plus d'humour qui s'en sortent le mieux.
Agnes B.
Agnes B.

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5,0
Publiée le 15/01/2015
Dans la puissance sereine du film, irradie une sorte de sagesse. Rarement on aura eu au cinéma la sensation d'un monde qui, dans son silence même, s'adresse à nous.
Flore A.
Flore A.

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1,5
Publiée le 13/03/2014
Ce film extrêmement âpre est une expérience assez radicale, avec des tableaux sublimes. Mais si l'esthétique est parfaite, le récit est quant lui clairement passé au second plan. Et c'est surtout l'ennui plus que l'émotion qui m'a gagnée en regardant ces plans fixes interminables où il ne se passe rien, notamment le dernier : plus d'1/4 h la même image (sublime certes),pas un mot et quasi aucun-mouvement, c'est ... long. N'y allez surtout pas fatigué ou vous risquez vous endormir...
Dandure
Dandure

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0,5
Publiée le 16/03/2014
Attention, cet avis contient des spoilers tels que :spoiler: à un moment, il pleut et comparé au reste du film, c'est presque une scène d'action. Réfractaires à la connnnnnnntemmmmmmmplaaaaaaaaationnnnnnnn et vas-y que je te colle des plans de 5 minutes sur un type qui mange du poulet, une femme qui grimpe sur un arbre ou des enfants qui se brossent les dents, passez votre chemin, fuyez ! Pour les autres, quelle aventure ! Film gris sur fond de terrain vague, de supermarché et de taudis, c'est peut-être l'histoire d'une famille sans abris et...peu importe. Malgré l'horripilante longueur des séquences, il y a trop peu d'indices à voir et à entendre pour se faire une idée précise. En attendant on peut essayer de ne pas décrocher de ce voyage aux pays des morts qui font semblant d'être vivants (et réciproquement ?). Le travail sur la lumière est exceptionnel, on n'avait jamais vu de couleurs aussi ternes. La bande sonore se limite aux bruits d'une ville qu'on ne voit pas. Bref, une belle fumisterie âpre et opaque qui pique les yeux jusqu'à faire piquer du nez. Moralité : l'incommunicabilité, ça ne passe pas.
Vareche
Vareche

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4,0
Publiée le 07/04/2014
Abec Tsaï Mingh Liang difficile toujours de savoir à quoi s'en tenir, aprés l'arithmétique et austères visages, son trés classique Et là bas quelle heure est-il? , celui-ci s'affirme un peu comme un pendant aux oeuvres de Jia Zhang Ke. Lumières et couleurs magnifiques pour cerner une réalité frontale, un décorum de nature vivante cotoie dans une proximité d'espace neuve, un chaos urbain, quasi toujours intra-muros. Comme chez le maître chinois, la beauté de la forme sert un mélodrame social (ici familiale) mais qui très vite se reprend sur les sentiers d'un fantastique assumé, la différence vient d'une pose moins spectaculaire, moins lyrique chez Liang, qui opte toujours pour un recul, un peu comme Pedro Rodrigues. C'est la distance qui sépare les personnages de ces films de leur possible, les ramenant souvent à des désirs mythologiques. Lointain parent de The Hole, les Chiens Errants s'avance plus lestement sur les chemins d'une dramaturgie connue. Il y a des enjeux entre les personnages qui ne dépendent plus du hasard, ils constituent une famille dont on ignorera tout, et tout le renouveau pour le cinéaste c'est de filmer cette unité qui se maintien alors que le monde s'effondre. Une unité factice dans un monde, un décor qui lui est bien réel. Si la première partie sans psychologisme regarde la vie d'une famille de SDF, la seconde ramène à un instant où quelque chose a dû se jouer. Ce quelque chose est bien montré par le cinéaste (2 très long pan séquence) mais il ne répond pas aux attentes de la dramaturgie, il ne fait que retrouver ce qui a pu détruire deux êtres, ce qui en a réuni trois autres et qui a laissé le dernier au bord de l'eau. Ce n'est rien qu'une logue histoire, trés ancienne, dont seule subsiste un décor qui en a gardé la memoire et le sens. Toutes les explications du récit se sont fixés dans des murs, dans des vitres, sur des ombres. Ce n'est pas une histoire de fantôme, mais de ruines.
Loïck G.
Loïck G.

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1,5
Publiée le 13/03/2014
Un film aussi ennuyeux que le quotidien triste de ces deux enfants et de leur papa, qui tente de conserver la tête hors de l’eau. Une succession de longs plans fixes par un cinéaste qui donne dans le regard plastique au détriment d’une narration cinématographique qui ne laisse entrevoir qu’une infime partie du sujet envisagé : la déshérence de cette famille dans Taipei pluvieux, nocturne, ennuyeux. Dommage qu’un tel thème, bien souvent abordé au cinéma, sombre ici dans une mélancolie ronronnante. Pour en savoir plus
Julien D
Julien D

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3,0
Publiée le 17/03/2014
Se sachant mourant et donc en train de réaliser son ultime film, Tsai Ming-liang a décidé d'avoir recours à l'approche la plus contemplative que puisse permettre le cinéma pour dépeindre, non sans une certaine poésie mélancolique, la misère humaine, et en particulier celle de ses compatriotes taïwanais. Le quotidien, dans les zones les plus défavorisés de Taipei, de cet homme à la rue, contraint de faire un métier éreintant et dégradant pour répondre aux besoins les plus élémentaires ses deux enfants, qui sera perturbé par l'apparition de femmes aux intentions mystérieuses, se présente sous forme de plans fixes, et pour la plupart immobiles, et donc facilement assimilables à des tableaux, d’une incroyable beauté esthétique, tant en matière de lumière que de rendu sonore, qui nous immergent de façon radicale dans leurs conditions de vie si inhumaine qu’elles justifient son titre occidental. Evidemment cette succession d’images figées et muettes peut, malgré leur qualité technique, vite fatiguer, voir même agacer, un public peu habitué à un montage aussi étiré mais la magie de la suspension du temps opère (en particulier dans les deux derniers plans qui durent à eux-seuls plus d'un quart d'heure que l’on ne voit pas passer), ce qui fait du film une expérience cinématographique hypnotique dont l’austérité s’accorde à merveille avec le caractère éprouvant du drame humain qu’elle relate.
DX333
DX333

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5,0
Publiée le 22/04/2014
Chef-d'oeuvre ! Un film très dur autant par la forme que par le fond. Ne le regardez pas fatigué ! Le rythme est extrêmement long, et insoutenable... Mais pas seulement pour cette raison...
Medolag
Medolag

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1,0
Publiée le 13/04/2014
Quel ennui !! Déchiffrez les critiques professionnelles : une beauté plastique = tableau= plans fixes d'une durée indéterminée= ennui dans un musée on détermine soi m^me le temps dédié à une oeuvre ici nous sommes captive une seule alternative FUIR la salle A coup le souffle= nous sommes morts d'ennui donc inerte comme ces personnes qui égrainent le temps à ne rien faire. Une économie de moyens Pas de montage pas de scenario Pas de dialogue Une capture de bande son de vile à trouver sur Internet. LE VIDE SIDERAL Le cocktail de la Mostra de Venise devait être bien dosé.
Kinopoivre
Kinopoivre

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0,5
Publiée le 05/04/2014
Je suis satisfait : nous ne sommes qu’au 4 avril, et j’ai déjà trouvé le film le plus con de l’année. Jusqu’alors, je pensais que ce serait "Les enfants rouges", mais non, car ce film-là possède au moins un semblant de scénario, même mal raconté. Et que le jury du festival de Venise lui ait attribué son grand prix me laisse de glace, l’évidence est là : Tsai a perdu tout son talent. Les caractéristiques du style de Tsai sont connues : longs plans-séquences avec une caméra qui bouge très peu (ce qui est reposant), dialogues rares, absence de musique, tournage dans Taipeh, la capitale de Taiwan (à une exception près, son précédent film, une commande du Louvre, "Visage", filmée en France avec des vedettes françaises, et un bide noir), un personnage central déséquilibré, toujours interprété par Kang-sheng Lee, qui n’est PAS acteur et n’est apparu que dans un seul film d’un autre réalisateur (en l’occurrence, une réalisatrice), actes jamais motivés, et une omniprésence de l’eau, soit visible sous forme de pluie, soit audible via des bruits de tuyauterie. Pourquoi pas ? Mais ici, ces caractéristiques sont exacerbées jusqu’à la caricature et l’exaspération du spectateur ; et Tsai nous refait le coup de la fin de "Vive l’amour", quand une fille, sur un banc dans un parc, pleurait durant une bonne dizaine de minutes. De ce festival de vide prétentieux, je ne donnerai que trois exemples. Lee gagne (mal) sa vie en portant, immobile à un carrefour, une pancarte faisant de la publicité pour de l’immobilier. Il est filmé en compagnie d’un autre homme, en plein vent, dans le vacarme de la circulation, nul ne fait attention à eux, et ils ne parlent pas. Cette scène revient trois ou quatre fois et dure plusieurs minutes, la caméra restant vissée au sol. Lors de la dernière, spoiler: elle s’approche pourtant de Lee, qui entonne un chant patriotique et se met à pleurer. La deuxième scène est plus sybilline : Lee s’est introduit dans le réduit sordide où un père vit avec ses deux enfants. La petite fille s’est procuré au marché spoiler: un chou très gros, l’a maquillé pour le faire ressembler vaguement à un personnage, et elle l’a installé à côté d’elle dans leur lit. Les enfants dorment, et le père n’est pas là. Lee entre, est fasciné par le chou maquillé, il l’embrasse, puis l’« étouffe » longuement sous un coussin. Dès qu’il estime que le chou est mort, il le déchiquète et le dévore interminablement, car le chou est énorme. Et lorsque le légume est à demi-consommé, il se met à pleurer. Bis repetita placent. Cette scène dure plus de dix minutes, en plan fixe là encore, et sans dialogue. La troisième scène montre Lee et une fille, debout, immobiles au centre d’une très grande pièce en ruines. Ils ne disent rien et respirent très fort. De temps à autre, spoiler: Lee boit au goulot d’une fiole minuscule, et son visage rougit de plus en plus, tandis que la fille commence à pleurer. Au bout d’une dizaine de minutes, la caméra change de point de vue et les filme de dos. Alors la fille s’en va, et Lee reste immobile encore trois ou quatre minutes, puis il se décide à sortir lui aussi, mais la caméra continue de filmer la pièce vide durant deux ou trois minutes supplémentaires, jusqu’au générique de fin. Je ne doute pas que ce sommet du cinéma doit plaire énormément à Jean-Marc Lalanne ; peut-être moins à Éric Neuhoff. Vous sortez de là pour précipiter sur n’importe quel blockbuster avec Bruce Willis, Schwarzy ou Stalonne. Ces trois-là devraient supplier Tsai de les engager pour son prochain chef-d’œuvre.
Akureyri.68
Akureyri.68

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1,0
Publiée le 26/03/2014
Long, lent, sombre et inutile Les mots me manquent alors je pense que je vais me contenter de plagier Tsai Ming-liang, le réalisateur, qui a introduit cette projection avec un bon humour et une grande dérision de lui-même. Pour introduire le propos, je dirai qu’il se revendique de Godard, Truffaut et Fassbinder. « Il vaut mieux aller aux toilettes avant le film, mais si vous y allez pendant, quand vous reviendrez, ce sera le même plan », et c’est bien la réalité ! Un film sombre, selon lui, et je confirme également ! « En Asie, mes films de plaisent pas, on les trouve trop lents ». S’ils le disent…je ne comprendrais pas qu’on mette leur avis en doute ! Tsai Ming-liang a achevé son intervention par ceci : « si vous n’aimez pas le film, dîtes-le ». Voilà qui est fait !
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