Mon AlloCiné
The Lost City of Z
Séances Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Photos VOD
Blu-Ray, DVD Musique Secrets de tournage Box Office Récompenses Films similaires News
note moyenne
3,8
1072 notes dont 132 critiques
10% 13 critiques
39% 52 critiques
26% 34 critiques
17% 22 critiques
5% 7 critiques
3% 4 critiques

132 critiques spectateurs

Trier par
Critiques les plus utiles
Guristorion

Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 13 critiques

4,0Très bien
• Publiée le 20/03/2017

Ce film plonge le spectateur en pleine immersion dans la peau de Percy FAWCETT, un aventurier britannique ayant passé sa vie à tenter de trouver une cité perdue enfouie dans la jungle brésilienne. Au fil des années, cette quête inassouvie tourne à l’obsession, et c’est bien là que réside tout l’intérêt du film. En effet, sa raison d’être est d’avantage d’insister sur la psychologie de l’aventurier plus que sur l’aventure elle-même. Le pari est plus ou moins réussi, même si on était en droit d’attendre un peu plus du jeu d’acteur de C. HUNNAM.

Paulo Jorge L.

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 9 critiques

1,5Mauvais
• Publiée le 07/03/2017

J'ai été déçu par le nouveau film de James Gray "The lost city of Z", vu hier soir dans le cadre du Luxembourg City Film Festival. Ce que j'ai aimé, c'est d'être plongé dans l'effervescence du festival, avec plein de passionnés aux yeux luisants, dans la merveilleuse salle de la Cinémathèque. Mais le film. Décevant, car laborieux et désincarné. Son plus gros problème : la très mauvaise interprétation d'un peu tout le monde, mais en particulier de Charlie Hunnam dans le rôle principal, celui du Major Fawcett. Sorry, il est censé être illuminé, habité par une vision proprement folle et destructrice, et on n'y croit jamais, on ne ressent jamais rien d'autre en lui que la pénible mécanique d'un acteur qui essaye de nous convaincre mais n'y arrive pas. Et comme la narration est articulée autour de cette soif d'aventure et de gloire qui habite le personnage, le ronge et engendre de la souffrance autour de lui, notre intérêt retombe très vite, dès les premières dix minutes. Et ça s'étire encore sur 2h20, ennuyeuses jusqu'au bout. Car en plus la mise en scène est mollassonne, plate, hyper-académique, même quand on est en pleine jungle. On pense à Werner Herzog, à Francis Ford Coppola, à Terence Malick, à John Boorman et même à Steven Spielberg et son Indiana Jones, mais juste pour se dire que, contrairement à ceux-là, James Gray ne parvient pas à nous faire sentir la forêt, la nuit fauve, la moiteur, le vertige, l'effroi, la peur, le mystère, l'enivrement, la luxuriance, la folie, le choc des cultures. Tout ça est absent de ce film qui se veut appliqué, consciencieux, petit-bourgeois. Déjà The Immigrant m'avait paru balourd et faible, ce nouvel opus confirme que James Geay est l'un des réalisateurs les plus surestimés du moment.

http://paulolobo.blogspot.lu/2017/03/the-lost-city-of-z-james-gray.html?m=1

closer444

Suivre son activité 246 abonnés Lire ses 568 critiques

2,0Pas terrible
• Publiée le 15/03/2017

Comment comprendre l’engouement critique quasi dithyrambique pour cette épopée laborieuse et sans saveur qui procure davantage d’ennui que de sensations fortes ou d’émotion. James Gray qui n’a pourtant pas son pareil pour filmer New York et la faune interlope qui la peuple, que ce soit dans des polars feutrés («The Yards » ou le sublime « La Nuit nous appartient ») ou des drames intimistes ou romantiques forts (« Two lovers » ou « The Immigrant ») échoue complètement en essayant de se renouveler. Il réalise ici un rêve en adaptant la quête de sir Fawcett à la recherche d’une cité perdue au fin fond de l’Amazonie. Et il ne semble ici pas du tout à l’aise, « The Lost City of Z » étant une grosse déception plutôt plombante. Son nouveau long-métrage alterne péniblement scènes d’exploration dans la jungle et scènes en Angleterre où l’officier tente de convaincre sa hiérarchie de la véracité de ses dires et sa femme de le laisser partir. Les premières ne parviennent jamais à rendre compte de la difficulté de ces expéditions et se ressemblent toutes. On a l’impression qu’elles ont été filmées au ralenti et nous plongent dans une torpeur certaine. Faire le choix de l’anti spectaculaire est une gageure mais celle-ci aboutit à un film au rythme neurasthénique dont les deux heures nous paraissent interminables. Quant aux scènes prenant place dans la civilisation, elles sont plus intéressantes mais semblent attendues. Seuls les duels verbaux entre Fawcett et sa femme ou son fils sont intéressants en montrant la dualité du personnage principal entre son rêve et sa famille. Au final, on a l’impression que toutes les scènes se répètent pour un désagréable effet de redondance et cette épopée qui aurait pu se révéler palpitante est, au final, terriblement ennuyante et soporifique. La mise en scène, molle et désincarnée, donne au film un aspect suranné voire daté dans le mauvais sens du terme. Charlie Hunnam se débrouille bien pour porter le film sur ses frêles épaules mais Robert Pattinson, pourtant éclairé dans ses choix artistiques post-« Twilight » semble perdu et fait ce qu’il peut avec un second rôle peu approfondi. « The Lost City of Z » brasse beaucoup de thèmes (la paternité, le besoin de reconnaissance, …) mais échoue à nous faire vibrer sur un sujet pourtant passionnant. Voilà un film décevant et poussiéreux dont on ressort attristé.

https://www.facebook.com/cinemapassion4444/

Franz96

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 8 critiques

0,5Nul
• Publiée le 17/03/2017

Série Z pas perdue. Bien loin de moi la volonté de mettre en cause le talent de James Gray dont je partage le plébiscite critique et public en dépit de réserves face à de possibles accents mélodramatiques à mes yeux excessifs comme par exemple ceux de Two lovers. Il ne faudrait pas pour autant, au nom de ce talent attesté par la qualité majoritairement reconnue à la plupart de ses films, que James Gray reçoive un traitement particulier comme d'autres avant lui pour des raisons analogues. Ce traitement est l'impunité critique. Tout se passe comme si réussir plusieurs fois abritait de tout échec. Se met en place un bouclier de bienveillance protecteur renforcé par l'usage de lunettes compassionnelles qui empêcheraient désormais toute objectivité. Tim Burton, Woody Allen, Clint Eastwood, Night Shyamalan (que la constance dans le ratage a fini par être sanctionnée -avant une actuelle miraculeuse renaissance ?-), Pedro Almodovar... sont quelques représentants de ces artistes protégés par la grâce d'indéniables réussites. On peut expliquer cette irrationalité apparente par la difficulté de lutter contre la passion idolâtre que le cinéma excelle à nourrir ou de faire simplement l'aveu qu'un amour pour un réalisateur a été trahi. Cette difficulté se complique chez les critiques de la presse officielle d'enjeux et d'intérêts économiques croisés qui ne favorisent pas la liberté d'opinion. Ce préambule libère le cri qui m'enrage : Quel film raté que "The lost city of Z" ! Quel insurmontable ennui que le visionnage de cet interminable objet indigeste. Je ne vois rien qui puisse être sauvé tant s'accumulent les traits d'un navet parfait. Les acteurs d'abord. Tous sans exception semblent atteints d'une paralysie partielle qui empêcherait la manifestation d'expressivité émotionnelle ou de tout geste doté d'une mobilité à peu près ordinaire. Le scénario ensuite. La métamorphose de cet officier avide de réussite en explorateur porteur d'une mission civilisatrice universelle est complètement invraisemblable. L'indifférence portée au fondement historique de cette fameuse city of Z ôte à l'intrigue même du film toute plausibilité et tout intérêt. De là, un écueil de fond plus redoutable encore : L'impossibilité de toute compassion vis-à-vis de ce héros. Son sacrifice d'une vie de famille décrite comme idyllique au nom d'un invraisemblable motif devient le symptôme d'une insondable stupidité, doublée d'une profonde irresponsabilité paternelle (3 enfants l'attendent toute leur vie) et couronnée par une ambition sociale indéfendable. Dès lors, l'abdication de l'épouse pourtant portraiturée comme une féministe d'avant garde renforce le ridicule de l'ensemble. Par malheur, le spectacle ou l'action ne fournit aucune compensation à moins de s'extasier devant l'apparition éphémère de quelques bébêtes et de paysages dignes d'un banal jardin exotique. Enfin, il y a la mise en scène. Là, le traitement linéaire de 2h20 est intellectuellement pénible et physiquement épuisant. Dès lors, l'ambition artistique pourtant estimable de certaines reconstitutions échoue à séduire pour s'épuiser dans le ridicule. En outre, et paradoxalement la traduction de la durée de l'action réelle, étendue sur 20 ans, est un échec. Certes, les acteurs se rident mais uniquement sous l'effet du maquillage, car le temps, interminable dans la salle de cinéma est absent à l'écran. Trois expéditions successives en Amérique du sud sont restituées comme on fait ses courses à l'épicerie du coin et leur immatérialité les fait sombrer dans l'irréalité. La dernière de ces expéditions, censément, l'acmé, l'apogée, l'apothéose sensible et esthétique du film m'a trouvé dans la plus parfaite indifférence endormie. Je peine à choisir le terme le plus propre à qualifier la fin qui mêle père et fils dans une destinée commune. Je vous laisse donc le choix du terme : 1) stupide 2) irresponsable 3) ridicule 4) tristement risible. Ci et là, vous pouvez tromper votre ennui si vous êtes joueur, en relevant d'autres symptômes de ce film malade : l'application invraisemblablement scolaire de certains raccords, le piteux "twist final", la pesanteur d'incrustations de texte en guise de label "histoire vraie". Symptômes que le marteau, outil avec lequel ce film semble avoir été fabriqué n'est pas le plus indiqué. Allez, de la légèreté pour finir : laissons la city of Z à sa perdition pour s'écrier : si elle est morte, vive le roi, le roi (pas si) Kong ! "Kong : skull island", autre film d'aventure mais dans la catégorie "blockbuster" si souvent déconsidérée, demande bien moins de bienveillance pour en apprécier la réussite formelle et finalement, par comparaison, l'intelligence. Vive le cinéma ! Franz | latlas.paris

https://latlas.paris

rollioni

Suivre son activité 191 abonnés Lire ses 1 527 critiques

4,0Très bien
• Publiée le 15/03/2017

une fresque lente et intemporelle....James Gray garde tout son talent ici pour nous entretenir d'autres choses que de gangsters, l'exploration de l'Amazonie au début du 20ème siècle.....Il nous raconte l'histoire d'un explorateur anglais de 1905 à 1925..... Le film est d'une beauté sépulcrale, notamment les rencontres dans les villages indiens où les seules lumières naissent des feux de bois, clair obscur souvent.....Le film retrouve les ton propres à James Gray, et chose peu évidente parvient à nous rendre attachant les indiens, personnages magnifiques et dont il semble que nous ayons beaucoup apprendre....Le scénario va et vient entre l'Amazonie et l'Angleterre, et diffuse d'abord de la lenteur, du temps posé dans de magnifiques paysages.......Il y a aussi quelque chose d'envoutant dans l'utilisation de "La mer" De Debussy qui semble prendre possession des âmes , quelles qu'elles soient.....Un film à message qui véhicule des valeurs essentiels et une mise ne scène brillante.....Seul hic, amateurs d'émotions fortes passez votre chemin......Le films est une déclaration d'amour à l'Amazonie et à ses indiens.....Terence Malik aurait peut être pu être inspiré par le sujet.......Je conseille, c'est majestueux

LeCinephileHeureux L.

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 3 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 15/03/2017

Pour moi, ce film est juste génial ! Le réalisateur propose beaucoup de très bonne idées dans sa réalisation, et les acteurs jouent tous magnifiquement bien. Le film est très posé, vraiment le film est vraiment très agréable a regarder. Les musiques quand a elles, sont vraiment très belle et elles accompagnent très bien le récit. Vraiment une réussite ! :) !

jeff21

Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 120 critiques

1,0Très mauvais
• Publiée le 17/03/2017

L'idée d'adapter le livre paraissait à elle seule une bonne idée. Tout pouvait faire un très bon film.Mais rien n'est vraiment bien rendu :ni l'obstination de l'explorateur, ni la découverte de terres lointaines, ni les voyages interminables pour aller découvrir d'autres terres, ni le mode de vie des indiens, ni la cruauté de la jungle amazonienne. Tout est terne, plat, insipide sans émotion ni poésie. Vide. James Gray ne signe pas le meilleur de ses films.

Le Bod's

Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 178 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 15/03/2017

Mise en scène envoûtante, casting impeccable, photographies superbes... Entre épopée grandiose et conte intimiste, James Gray nous transporte aux confins de la psychologie humaine avec virtuosité. "The Lost City of Z" est assurément la bombe cinématographique de la semaine !

http://www.lacritiquerie.com/critique-the-lost-city-of-z-de-james-gray/

cleothelittlecat

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 9 critiques

4,0Très bien
• Publiée le 26/03/2017

Percy Fawcett, militaire et cartographe de formation, est envoyé en Amazonie pour dessiner la frontière du Brésil et de la Bolivie. Très vite, il cesse de s’intéresser à sa mission première et découvre que la jungle est habitée par des populations inconnues. Une véritable fascination pour ce "désert vert" l'envahit et il n'aura de cesse de vouloir découvrir cette civilisation. Si le film peut sembler un peu académique au début, il nous saisit dès les premières images de jungle. Nous sommes embarqués avec les personnages dans une végétation aussi belle que dangereuse, et chaque retour dans notre société est un brutal retour à la réalité. Un très beau film d'aventures, dont le final est brillamment réussi. On reste imprégné par la chaleur humide de l'Amazonie quelques minutes après le générique.

Adelme d'Otrante

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 16 critiques

4,0Très bien
• Publiée le 26/03/2017

A l'aube du XXe siècle un explorateur britannique et humaniste part à la recherche d'une cité perdue et fantasmée dans la jungle amazonienne. Le film prend son temps pour installer décor et action puis petit à petit le héros s'enfonce dans la forêt emportant avec lui le spectateur, notre corps devient moite, notre vision se trouble, nous semblons baigner dans une douce torpeur. Ce film m'a beaucoup fait penser à "Apocalypse Now" dont il est le miroir sur bien des points, ces deux quêtes au-delà du fleuve se ressemblent beaucoup. Les 20 dernières minutes sont magistrales, nous offrent ce que le cinéma a de plus beau et démontrent à quel niveau de maitrise se situe James Gray. Juste à côté de Francis Ford.

Les meilleurs films de tous les temps
Back to Top