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    L'Ennemi de la classe
    note moyenne
    3,8
    136 notes dont 28 critiques
    4% (1 critique)
    64% (18 critiques)
    25% (7 critiques)
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    28 critiques spectateurs

    Pablo V.
    Pablo V.

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    4,0
    Un film de qualité. Certains y voient un message pro-autorité, conservateur. Ce n'est pas la lecture que j'en ai. Le but n'est effectivement pas de dire que "tout est noir" ou que "tout est blanc", que le professeur porte l'entière responsabilité de l'évènement, mais il n'est pas pour autant "blanchi". Il interroge cependant sur la manière politique (au sens large) dont chacun va interpréter le drame : la plupart des élèves répètent régulièrement leurs "analyses" ("c'est à cause du nazi", "c'est à cause de tout le système"; "nous subissons trop de pressions") dont rien n'indique qu'elles sont fausses. Mais elles ne prennent pas en compte la totalité des causes et on s'interroge alors en filigrane sur l'ensemble des responsabilités du mal être de l'adolescente qui s'est suicidée ; puis sur leurs méthodes de révoltes vis-à-vis de l'enseignant. Le film pose sûrement davantage de questions qu'il n'apporte de réponses. Mais il pose les bonnes questions, avec un bon jeu des acteurs adolescents et de l'enseignant, une bonne complexité psychologique des personnages, chacun avec leurs spécificités. Le tout dans un huis-clos un peu austère, mais on ne lâche rien pendant 2 heures. Je le conseille pour sa qualité technique, et également pour le débat qu'il induit.
    gaut zila
    gaut zila

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    4,5
    Dans un lycée, une élève se suicide après l'arrivé d'un nouvel enseignant, bien plus stricte et sévère que les autres. Ses camarades font immédiatement le rapprochement et accuse le professeur. Alors que le lycée tente d'étouffer l'affaire au maximum, les élèves, eux, jugent que c'est tout le système scolaire qui est responsable et vont peu à peu se révolter. Le sujet du suicide chez les jeunes, pour diverse raisons, est malheureusement de plus en plus fréquent, et l'idée de la traiter à travers un film est assez bonne en sois. Encore faut il le faire bien. Le scénario est très bien écrit, on sent bien la tension monter peu à peu, les dialogues sont naturels et les réactions, ambiances, et personnages sont très réalistes ( à l’exception du premier de la classe ). Luka est au départ un personnage très attachant, mais qui va changer peu à peu pour au final devenir assez agaçant. C'est tout l'inverse de Tadej, que je ne supportais pas au début, puis qui est devenu de plus en plus attachant, particulièrement vers la fin, où on ne peu s’empêcher de le prendre en pitié. La meilleur copine de Sabina et petite amie de Luka, est également très attachante et surtout très naturelle. Pour en revenir au premier de la classe qui se moque totalement de ce qui arrive, son personnage n'est pas naturel, ça sonne faux dans son jeu c'est dommage. J'aime bien Nik, le dernier de la classe complètement à l'ouest, il est assez amusent et ajoute une touche ( bien qu'infime ) de légèreté au film. Les acteurs, majoritairement amateurs, s'avèrent être excellents à touts les niveaux. J'aime beaucoup Igor Samobor, qui arrive a rendre son personnage très attachant malgré tous les efforts du réalisateur pour le rendre détestable. Le réalisateur justement, Rok Bicek fait du très bon travail en arrivant à recrée une atmosphère réaliste et moderne, sans longueurs ni répétitions. Et quand on sait que c'est son premier long métrage, on se dit qu'il ira loin l'artiste. Seul petit problème agaçant, la caméra qui tremble, mais c'est vite oublié. A l'arrivée, le film est excellent sans être un chef d'oeuvre, et fait réfléchir sur les relations prof/élèves et les jugements, parfois injustes et faciles, dont ils peuvent faire l’objet.
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Venu de Slovénie, L'ennemi de la classe est le premier film de Rok Bicek, qui a tourné plusieurs courts-métrages, et a choisi pour son premier long de retranscrire des événements qui se sont produits dans son propre lycée, après le suicide d'une jeune fille. Prix du public au Festival d'Angers 2014, entre autres récompenses, le film a un propos universel autour du sujet du système éducatif. L'ennemi de la classe se révèle captivant parce que ce huis-clos scolaire -on est toujours entre les murs- réussit à s'affranchir des clichés dans cet affrontement entre élèves et professeurs, surtout l'un d'ailleurs, personnage énigmatique, sévère et apparemment sans émotion, qui devient tête de turc. Deux mondes qui ne se comprennent pas donc mais qui sont traversés par des courants contraires dans chaque camp. Bicek ne cherche nullement à jouer au moraliste, la sécheresse de son propos n'est qu'apparente, l'émotion est canalisée mais elle parvient à s'échapper, à différents moments. Un film sous tension, vraiment intéressant, qui pose plus de questions qu'il n'apporte de réponses. Mais de cela, un film n'en a aucune obligation.
    velocio
    velocio

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    4,0
    Le cinéma a souvent exploré le monde de l’éducation scolaire mais peu de films ont montré de façon aussi juste et honnête que "L’Ennemi de la classe" les problèmes qui ne manquent pas d’exister entre des jeunes en pleine construction et leurs professeurs, des adultes chargés de leur apporter le savoir dont ils auront besoin tout au long de leur existence. Des problèmes qui, de génération en génération, ne cessent de grandir, toute forme d’autorité apparaissant de plus en plus, à tort ou à raison, comme de l’autoritarisme. Comment gérer au mieux la coexistence entre élèves et professeurs, tel est le thème majeur de l’Ennemi de la classe ? Une grande sévérité ? Une bienveillance pleine de sympathie ? Une des grandes forces de Rok Biček, c’est d’avoir traité ce sujet sans aucun manichéisme, sans chercher à imposer un point de vue aux spectateurs.
    Zoé B.
    Zoé B.

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    3,5
    On connait tous un prof d‘anglais ou d’espagnol qui ne parle à ses élèves que dans la langue qu’il a la charge d’enseigner. L’immersion ça s’appelle, une pédadogie plutôt efficace. Mais en Slovénie, pays encore marqué par la guerre et son annexion de fait par le Reich, un prof d’allemand qui s’obstine à ne parler qu’allemand joue gros. Pour peu qu’il soit raide et austère, comme Robert, le personnage principal de "L’Ennemi de la classe", et revendique un minimum de discipline, il s’expose à se faire traiter de nazi, l’injure suprême. Robert est professeur remplaçant. Il reprend en cours d’année le poste d’une collègue partie en congé maternité. Il a une haute idée de son métier, il pense qu’être élève, c’est un devoir, pas seulement un droit. Il n’a aucun goût pour les petits accommodements que pratiquent ses collègues pour acheter la paix en classe, et il ne fait strictement rien pour être aimable. Une personnalité âpre et sévère comme ce lycée n’en a sans doute jamais vu. Alors lorsque Sabrina, une de ses élèves de terminale, se suicide, toute la classe se révolte : il est forcément le responsable de la mort de leur camarade. Rok Bicek, dont c’est le premier long-métrage, filme cet affrontement sans manichéisme et ne ménage personne, ni le professeur, ni la bande d’ados qui l’accuse - aussi fougueuse que disparate. Ni la communauté éducative - enseignants et parents d’élèves - quand l’affrontement quitte le huis-clos de la classe. Subtil et sans apprêt, réalisé caméra à l’épaule – ce qui donne un petit flottement à des cadres par ailleurs très sûrs - « L’Ennemi de la classe » s’avère un film d’une portée universelle : Comment, lorsqu’il lui faut affronter l’incompréhensible, l’inacceptable, un groupe a besoin de la figure du bouc-émissaire.
    Daniel C.
    Daniel C.

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    4,5
    Voilà un film, qui vient autrement questionner la question du discours du maître. Il y a d'abord eu Whiplash, qui n'hésitait pas à verser dans la maltraitance, à recourir à l'humiliation pour permettre l'émergence d'un réel talent.Ici Le professeur d'allemand est réellement allemand. Cela va jouer contre lui, en en faisant potentiellement un nazi. La question posée est celle du niveau d'exigence des enseignants vis-à-vis de leurs élèves et de la matière, qu'ils enseignent. "Sanctionner" les apprentissages est souvent confondu avec la sévérité et l'autoritarisme. Dans ce film, le professeur renonce à toute séduction, à toute démagogie. Il ne cherche pas à engager le dialogue avec ses élèves, il entend les contraindre à se prononcer, à exercer leur engagement dans une pensée construite et argumentée. Il prend le risque d'être impopulaire. Fellag, dans "Monsieur Lazhar" incarnait un enseignant, qui disait à l'un de ses élèves, en lui mettant une tape derrière la tête : "un peu de tenue!" Là où dans Whiplash, le sadisme est banalisé, dans "L'ennemi de la classe", ce sont les circonstances, qui sont tragiques. Le caractère trop direct de l'enseignant dans le traitement des faits lui attire des projections très négatives de la part de ses élèves. Mais, il n'est pas sadique et n'est pas mu par une dynamique perverse. Il vise l'autonomie de pensée de ses élèves, ne cherche pas à exercer son emprise sur eux. Un film à voir.
    barbarafels
    barbarafels

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    4,0
    Pour avoir travaillé dans un collège, les événements racontés dans ce film me semblent bien trop improbables pour que je puisse donner une meilleure appréciation à ce film. Entre autre les rapports prof-élèves et même principale-élèves empreints de beaucoup d'affectivité et un cadre très souple... Mais en Slovénie c'est peut-être différent ? Par contre j'ai été embarquée dans l'histoire tout de suite, les acteurs jouent avec un réalisme vraiment épatant, surtout les ados ! Et puis les portraits psychologiques, et ce film nous en offre une large palette !, sont d'une justesse et finesse d'esprit magnifique, tellement réalistes. J'aurais peut-être juste aimé, moi aussi, comprendre pourquoi Sabina s'est suicidée... mais finalement ce n'est pas le propos du film ! C'est toute la montée de la haine contre ce professeur d'allemand (qui m'a réellement touchée, pauvre homme se débattant sûrement avec un passé lourd et une sensibilité refoulée, et qui tente désespérément de coller à l'image de la dignité qu'il s'est construite), qui l'est. C'est très bien décrit, très bien présenté, les deux heures passent sans problème, mais je pense que 5 minutes de plus, pour approfondir la personnalité de l'élève meneur qui a un réel problème avec l'autorité et beaucoup de peur n'auraient pas été de trop. C'est finalement un des personnage principaux par l'énergie qu'il insuffle aux autres, et il n'a pas assez de consistance. Tellement bien décrit que j'étais plus dans un sentiment de lourdeur et de difficulté à la fin du film, et c'est seulement avec quelques minutes de recul que j'ai pu accéder à la beauté qui y figure malgré tout, parce qu'il y a quelques belles, très belles scènes, très touchantes, très justes (encore une fois) et que ce sont finalement des sentiments nobles qui sont à la racine de ce drame.. Sentiments nobles poussés à l'extrême, idéalisme, qui déforment et amplifient ce que chacun ressent et pense être juste, avec en plus les blessures inconscientes individuelles, qui se dévoilent à la fin, lorsque chaque élève répond à la question du professeur, chacun avec une réponse déconcertante, sa vision très perso, son vécu et sa projection. Et tout ça finalement, c'est tellement humain...........
    LBDC
    LBDC

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    3,5
    [...] On s’imagine au début, car le film prend clairement cette direction, que l’on assistera à une progressive réconciliation; que chacun finira par apprendre de l’autre, que tout cela finira main dans la main, dégoulinant de bons sentiments… Pfff. Déjà-vu. Ennui à prévoir. SAUF QUE NON. À la faveur d’un acte aussi surprenant qu’hors champ, le film continue sa lancée haineuse, sans intention de calmer le jeu. Pire – ou plutôt mieux – l’unité étudiante éclate littéralement, chacun acquérant subitement une personnalité, et surtout des enjeux dans cette histoire. Le réalisateur/scénariste Rok Bicek semble à ce moment, patauger dans sa propre écriture. Pendant cette partie, ou l’attention se porte de façon très détaillée mais équivalente sur chaque individu, le film ne semble jamais savoir quelle direction prendre, qui suivre, qui mettre au premier plan et pourquoi… Une confusion qui s’installe doucement en nous, surfe à la limite de l’ennui… Mais ce serait une nouvelle GRAVE ERREUR que de s’arrêter là. Car dans sa dernière partie, Rok Bicek s’amuse à nous faire réaliser que ce qu’on prenait pour des fautes scénaristiques, pour des maladresses de réalisation, était en fait partie du processus destiné à embrouiller le spectateur, à l’image de ce qui se déroule à l’écran [...] L'intégralité de la critique, sur Le Blog du Cinéma
    I'm A Rocket Man
    I'm A Rocket Man

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    1,5
    J'ai été très déçu par ce film ! Autant le début m'a emballé et semblait confirmer tout l'espoir que j'avais en lui, autant la fin est insupportable. Leur rébellion adolescente m'a fatigué au plus haut point et le scénario s'essouffle trop vite et vraiment j'ai eu un mal de chien à le terminer. C'est très réaliste et c'est ce qui fait tout le charme du film mais j'ai trouvé les élèves trop pénibles et l'intrigue un peu creuse ! Une vraie désillusion !
    Loïck G.
    Loïck G.

    Suivre son activité 102 abonnés Lire ses 302 critiques

    3,5
    Ce film remarquable va poser bien des questions, et soulever bien des débats autour de l’éducation, de l’autorité, émanant de la part d’un homme que rien ne semble ébranler. Ce professeur d’allemand est remplaçant dans une classe d’élèves bien sympathiques au demeurant, mais qui ne vont pas accepter le changement de ton que va leur imposer ce personnage hors du commun. Un sujet d’autant plus douloureux et vif qu’une élève mettra fin à ses jours. Le déclencheur d’une révolte sourde qui petit à petit va prendre le pas sur la raison. Igor Samobor dans le rôle-titre est absolument fabuleux, tout à fait dans la lignée du Billy Bob Thornton de la série Fargo. La pression du système scolaire peut-elle expliquer à elle seule l’émergence d’un totalitarisme esseulé ? On est alors proche de la dictature, ce que semble incarner le personnage de Samobor qui se remet à peine en question malgré tous ses silences pesants, et cette photo qui discrètement l’accompagne. On n’en saura pas beaucoup plus. Dommage que le cinéaste appuie de plus en plus là où ça fait mal, il se torture lui-même. La fin n'en finit pas, mais le film est fait, et plutôt bien . Pour en savoir plus
    Alexis D.
    Alexis D.

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    4,5
    Un très bon drame avec des acteurs vraiment talentueux. Dans un lycée, une élève se suicide après l'arrivée d'un nouvel enseignant, bien plus strict et sévère que les autres. Ses camarades font immédiatement le rapprochement et accusent le professeur. Alors que le lycée tente d'étouffer l'affaire au maximum, les élèves, eux, jugent que c'est tout le système scolaire qui est responsable et vont peu à peu se révolter. Le sujet du suicide chez les jeunes, pour diverses raisons, est malheureusement de plus en plus fréquent. Le scénario est très bien écrit, on sent bien la tension monter peu à peu, les dialogues sont naturels et les réactions, ambiances, et personnages sont très réalistes (à l’exception du premier de la classe). Le film est excellent sans être un chef d'oeuvre, et fait réfléchir sur les relations prof/élèves et les jugements, parfois injustes et faciles, dont ils peuvent faire l’objet
    islander29
    islander29

    Suivre son activité 294 abonnés Lire ses 1 131 critiques

    3,5
    un film intéressant, pour voir la complexité des sentiments et des rapports de force ,dans une classe, et à fortiori dans une école…..Complexité est un mot faible, on peut parler de corruption hiérarchique….Chacun doit faire entendre sa voix, plus fort que le voisin, l'élève que le prof, le prof que la direction, etc....Le film est bien réalisé, très sérieusement et sobrement….Il n'y a aucun chichi….On n'est presque dans a "représentation théâtrale...Coup de chapeau donc aux acteurs (élèves, profs, directrice, parents d'élève) et à la mise en scène….L'histoire très sombre montre une histoire de harcèlement, mais des cas comme celui là existe par centaines malheureusement, dans toutes les écoles, ce n'est donc pas un cas particulier, mais un état des lieux….Si vous voulez aussi savoir ce qu'est Dallas, et son univers impitoyable, je vous conseille ce long métrage qui dégage plus de philosophie que d'émotions...Ce sera le tout petit reproche…..
    nikolazh
    nikolazh

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 816 critiques

    3,0
    Une histoire plutôt intelligemment portée et bien écrite dans son évolution, même si on meurt d'envie de débarquer au milieu de cette classe d'ado hystérique donneurs de leçon - qui deviennent eux mêmes les fascistes qu'ils pensent dénoncer - pour distribuer des claques (ce qui n'est pas très constructif). Bref, un film qui remet en perspective les choses et met en évidence le danger des groupes qui se radicalisent en auto entretenant leur haine et en l'amplifiant en boucle, se fermant à toute aide et avis extérieur (le film rappelle de ce point de vue "La Vague"). Un sujet plus que jamais d'actualité... Effrayant.
    Marcel D
    Marcel D

    Suivre son activité 81 abonnés Lire ses 10 critiques

    4,5
    Un film très juste, pas manichéen. Des acteurs dans le ton de ce huis-clos, avec un prof intransigeant mais pas dans l'excès. Ca fait du bien de voir des films éloignés du bling bling d'Hollywood... ah, si seulement les distributeurs nous offraient plus de films comme ça...
    lugini
    lugini

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    5,0
    Film magistral. Les adolescents passent d'un univers surprotégé à un monde où ils doivent se responsabiliser.La transition est extrêmement difficile pour eux car les enseignants les ont habitués à une éducation copain-copain et d'un seul coup, ils se retrouvent face un enseignement adulte-adulte.
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