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Le goût des merveilles
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Le goût des merveilles" et de son tournage !

Idée du projet

"Il se trouve que, pour des raisons familiales, l’autisme est un sujet que je connaissais un peu. Ma femme étant psychologue, elle a elle-même travaillé avec des enfants autistes. Elle m’a raconté des anecdotes qui ont retenu mon attention", explique Eric Besnard. Le réalisateur s'est ensuite documenté sur l'autisme et au fil de ses recherches, il s'est vite rendu compte qu'une personne atteinte du syndrome d'Asperger pourrait lui permettre de travailler sur différents thèmes lui tenant à coeur.

Une rencontre importante

Pour enrichir son scénario, Eric Besnard a lu de nombreux témoignages sur l'autisme et a rencontré des psychologues comme Chantal Lheureux-Davidse, qui travaille auprès d'enfants autistes. Le réalisateur lui a présenté les caractéristiques du personnage de Pierre (hypersensible, rapport très proche avec la nature, génie mathématique) afin qu'elle le conseille et le mette sur la bonne voie.

Un titre qui a du goût

Le titre fait référence au fait de redécouvrir le bonheur après la disparition d'un être cher, mais aussi aux gâteaux Les Merveilles et à leur goût.

Pas d'évolution

Lors du premier jet du scénario, Eric Besnard a commencé à construire un polar, avec une intrigue compliquée, mais il s'est vite aperçu que cette version ne s'approchait pas de sa première idée. Le réalisateur a alors "recommencé en construisant le film sur la conscience d’avoir un personnage qui n’évolue pas. Soit exactement le contraire de tout ce que conseille le manuel des castors juniors de la scénarisation."

Un personnage extraterrestre

Une fois son scénario terminé, le réalisateur du Goût des merveilles s'est remémoré le film Starman de John Carpenter qui raconte l'histoire d'un extraterrestre honnête découvrant le monde. Eric Besnard le compare en quelque sorte avec Pierre : "Mon personnage est honnête, franc, direct. Il n’a pas d’intérêt pour l’argent et ne ment jamais. C’est un extraterrestre…"

Préparation pour le rôle

Pour préparer son rôle d'une personne souffrant du syndrome d'Asperger, Benjamin Lavernhe a regardé des documentaires sur ce sujet et lu de nombreux témoignages, notamment ceux de Daniel Tammet, Josef Schovanec et Mary Temple Gradin, tous trois atteints d'autisme. L'acteur a aussi rencontré la psychologue Chantal Lheureux qui lui a parlé de ses patients et décrit leur comportement (langage, musicalité de leur voix, leurs tics...). Cette rencontre lui a donc permis de mieux comprendre comment se mettre dans la peau d'un autiste.

Tournage dans la Drôme

Pour les 35 jours de tournage (du 18 août au 1er octobre 2014), Eric Besnard et son équipe ont choisi comme décor la Drôme, notamment les villes de Nyons, Montélimar et Piégon, et le village de Villedieu, dans le Vaucluse. Le metteur en scène a sélectionné ces endroits pour leurs paysages ruraux et leur caractère agricole et austral. Eric Besnard voulait surtout une région solaire où il pouvait matérialiser la lumière.

Choix des couleurs

"Je voulais rester dans les couleurs de la nature et garder une palette simple, en bannissant les effets de publicité ou de saturation. Très vite, j’ai décidé que le protagoniste allait voir le monde comme à travers des lunettes de soleil polarisées qui densifient les contrastes de couleurs sans les dénaturer", explique Eric Besnard. Le réalisateur désirait avant tout matérialiser la lumière.

Un café prisé

Eric Besnard a tourné quelques scènes de son film dans le Café du centre, à Villedieu, pendant environ trois jours. L'établissement a déjà servi de décor il y a trois ans pour le long-métrage Trap for Cinderella, le remake de la version franco-italienne sortie en 1965.

Présentation en festival

Le 12 novembre 2015, Le Goût des merveilles sera présenté au Festival du film de Sarlat en même temps que Un Coup à prendre, réalisé par Cyril Gelblat, avec Manu Payet et Audrey Lamy.

Mère pour la deuxième fois

Dans Une famille à louer de Jean-Pierre Améris, Virgine Efira jouait aussi le rôle d'une mère élevant seule ses deux enfants. Cette fois, elle ne fait pas la connaissance de Benoît Poelvoorde, mais de Benjamin Lavernhe qui interprète un homme atteint du symptôme d'Asperger, une forme d'autisme.

Virginie Efira et la romance

Comme elle le prouve une nouvelle fois avec Le Goût des merveillesVirginie Efira est très familière du genre cinématographique de la comédie romantique puisque dans sa filmographie on compte des titres comme Caprice, 20 ans d'écart, La Chance de ma vie ou encore L'Amour c'est mieux à deux.
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