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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Un Sac De Billes" et de son tournage !

Deuxième adaptation

Il s'agit de la seconde adaptation du livre de Joseph Joffo, Un sac de billes, paru en 1973. Christian Duguay succède ainsi à Jacques Doillon, dont le film date de 1975. Le film avait connu un succès certain à l'époque avec plus d'un million d'entrées en salles.

Première approche

Ce sont les producteurs Nicolas Duval, Laurent Zeitoun et Yann Zenou qui ont contacté le réalisateur Christian Duguay après avoir vu son film Jappeloup avec Guillaume Canet. "Lorsqu’ils m’ont demandé si je connaissais Un sac de billes de Joseph Joffo, j’ai dû avouer que je ne l’avais jamais lu. En effet, le livre est assez peu connu au Québec. En le découvrant j’ai été frappé par la ténacité, la conviction et la force de cette histoire pleine d’espoir. C’est une épopée lumineuse, racontée du point de vue des enfants, sur le monde autour d’eux et sur la manière dont la réalité les rattrape", se remémore le cinéaste.

La figure du père

Christian Duguay a rencontré Joseph Joffo, avec lequel il a pu mettre le doigt sur une partie peu développée du livre : la figure du père. "Dans sa voix, j’ai compris ce qu’il y avait dans les entrailles du livre. Entre l’ouvrage, devenu mon livre de chevet, et ce que m’a raconté Joffo, j’ai entrevu le lien entre Joseph et mon cinéma ; on retrouve en effet le mythe du père dans tous mes films. La figure paternelle, pour moi, est céleste, elle apporte confiance. En revanche, dans le livre, le père est évoqué, mais il n’est pas la colonne vertébrale du récit", décrypte le réalisateur.

Spontanéité

Christian Duguay s'est éloigné du livre pour écrire le scénario de son film, et en a écrit la fin en milieu de tournage. "Je n’aurais jamais pu le faire sans avoir été témoin de ce qui se construisait entre les deux enfants", affirme le réalisateur.

Méthodes de travail

La directrice de casting Valérie Espagne a rencontré plus de mille enfants avant de tomber sur Dorian Le Clech et Batyste Fleurial, dont l'alchimie a particulièrement enthousiasmé Christian Duguay. Le réalisateur détaille sa méthode de travail avec les deux garçons : "Tous les soirs, je travaillais les scènes du lendemain avec eux pour bien marquer l’évolution de leur personnage. Il fallait que j’aie une confiance inouïe de leur part. J’ai aussi été considérablement aidé par Amour, la coach des enfants, qui est restée formidablement à l’écoute de mes demandes", se souvient-il. "Elle voulait que le texte soit naturel mais pas joué. Elle les faisait donc parler de leur rôle et réciter dans tous les sens, afin que le texte vienne naturellement et qu’il soit ressenti. Et à un moment donné, elle leur disait « oublie le texte et inspire-toi de la personne en face de toi ». Très souvent, les acteurs professionnels restent focalisés sur leur dialogue et ne prennent pas leur partenaire en considération. Ce n’était pas du tout le cas de Dorian ou de Batyste".

Le couple Patrick Bruel - Elsa Zylberstein

Au moment de l'écriture du scénario, Christian Duguay pensait déjà à Patrick Bruel pour incarner le père. "Patrick est devenu une évidence en cours d’écriture. J’attendais le bon moment pour lui proposer un projet. Il avait lu un premier jet du scénario et il avait été conquis. Très vite, une confiance s’est installée entre nous et il a été d’une générosité extraordinaire. Je lui ai montré les scènes avec Dorian qui l’ont bouleversé : je crois qu’il se projetait avec son propre fils. On a parlé de nos enfants, du livre, d’Un secret de Claude Miller et de ma perception du rôle. Et sa rencontre avec Dorian a été magnifique", confie le cinéaste. Si ce dernier craignait qu'Elsa Zylberstein soit trop jeune pour être la mère de jeunes adultes à l'écran, il s'est finalement ravisé : "En y repensant, j’ai pris conscience qu’à l’époque les femmes avaient des enfants très tôt : on n’est donc pas surpris qu’elle ait des garçons d’une vingtaine d’années. Je voulais qu’elle assume son rôle de mère et elle a été formidable".

Retrouvailles

Christian Duguay retrouve le compositeur Armand Amar et le directeur de la photographie Christophe Graillot, avec lesquels il avait collaboré pour Belle et Sébastien : l'aventure continue.

Sur le vif

Christian Duguay a opté pour une mise en scène fluide proche des acteurs au moyen d'une steadicam. Le réalisateur pouvait ainsi épouser leurs mouvements sans leur donner de cadre trop rigide.

Trompe-l'oeil

L'écrivain Joseph Joffo a servi de consultant sur le plateau de tournage, notamment pour la reconstitution de décors tels que le salon de coiffure à Nice. "D’ailleurs, il était tellement réaliste qu’une dame est entrée dans le salon – en réalité un restaurant aménagé – et qu’elle s’est exclamée : « enfin un salon de coiffure normal ! » On a bien ri !", s'amuse l'auteur.

Des enfants impressionnants

Joseph Joffo etait particulièrement impressionné par les enfants, "exceptionnels de conviction et de détermination. En plein hiver, avant la tempête de Nice, ils rentraient même dans l’eau sans problème", se souvient-il. Il leur a notamment parlé de son histoire, ceux-ci étant curieux de la véracité du livre : "Je leur ai dit que j’étais même en-dessous de la réalité car je souhaitais que le livre aille vers la vie en prouvant que les enfants avaient une chance de s’en sortir : il faut laisser l’espérance à ceux qui nous lisent, leur montrer qu’avec beaucoup de courage on peut survivre".

Complicité

Pendant les deux mois de tournage, Batyste Fleurial Palmieri et Dorian Le Clech ont noué une forte complicité. "Dès notre rencontre, nous nous sommes très bien entendus. Nous avons passé énormément de temps ensemble, et je considère Batyste un peu comme mon grand frère", confie le jeune Dorian.

Patrick Bruel bluffé

Ce sont les essais de Dorian Le Clech qui ont véritablement convaincu Patrick Bruel de jouer dans Un sac de billes. "J’ai été plus que bluffé… sidéré ! J’avais rarement vu un acteur de cette qualité", affirme l'acteur. "J’ai senti qu’il allait se passer quelque chose avec ce metteur en scène et ce film. Et ça s’est vérifié tout au long de cette aventure".

Lien familial

Elsa Zylberstein a une connexion particulière avec l'histoire de Joseph Joffo, qu'elle avait lue alors qu'elle était au lycée. "La famille de mon père, d’origine polonaise, est arrivée en France dans les années 30 et ils ont dû pendant la guerre se cacher près de Lyon. Du coup, l’histoire de Joseph Joffo a fait écho au parcours de ma famille", confie l'actrice. Elle ne manque pas d'y ajouter une anecdote surprenante : "Mon père connaissait les Joffo : il se faisait coiffer dans leur salon !".
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