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Aulanius
227 abonnés
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3,0
Publiée le 14 février 2024
Vu que je suis en plein dans ma période nostalgique de David Lynch, je me suis dis que j'allais me refaire un de ses premiers films qui va bientôt avoir 30 ans. On retrouver bien son style avec une histoire originale, un environnement bien à lui, des personnages divers et variés, un bon choix de musique et du mystère. Dans l'ensemble, ça reste plutôt sympa surtout pour un film aussi vieux. Cependant, par rapport à l'époque ou je l'avais vu, j'ai été un peu déçu de manière générale. Déjà, j'ai pas spécialement aimé la prestation d'Isabelle Rossellini qui est moyenne. De plus, j'ai trouvé certaines scènes un peu longuettes et un peu répétitives. En fait, je pense que deux heures, c'est un peu trop long et que l'on aurait pu enlever environ trente minutes. Donc "Blue Velvet" reste un long-métrage sympa mais on est pas au niveau du génie de "Mulholland Drive". 13/20.
Rarement déçu par la folie de David Lynch, je dois bien avouer que son Blue Velvet me laisse pantois. Avec son point de départ intrigant à souhait et son atmosphère mystérieuse, on s’attend comme d’habitude avec Lynch à se triturer les méninges et être promener tout du long. Seulement Blue Velvet est une expérience différente, assez violente et perverse mais surtout sans véritable profondeur. On cherche à comprendre, on croit avoir compris, puis finalement on a très bien compris car l’ensemble est très simpliste et autant dire que si l’on n’est pas prêt à analyser philosophiquement chaque scène, on risque de passer un moment peu ragoûtant et assez longuet. On reste surpris tout de même par les interprétations bien barrées de l’ensemble du casting mais le surréalisme ambiant et les délires sans véritable sens ont vite raison du spectateur avisé. Je n’ai pas spécialement adhéré à Blue Velvet et le malaise l’a finalement emporté sur le mystère qui n’en est au final pas vraiment un, une bien étrange pellicule de la part de Lynch.
“And I still can see blue velvet through my tears”./ “Et je peux voir encore le velours bleu à travers mes larmes » La fin de la mélodie « Blue velvet" que chante Dorothy illustre parfaitement ce film « néo-noir » ( ?°), dérangeant et à la fois sublime; Critiqué à sa sortie, à la fin des années 80’ pour sa sexualité masochiste et sa violence, il n’a pas le même gout 30 ans plus tard, après tant de hardcore et de violence visionnés depuis lors Ceci dit, David Liych fait une lecture en abyme « d’Alice aux pays des merveilles » pour en faire « Jeffrey au pays du puritanisme le plus noir des US « ,spoiler: (livre qu’on referme si naïvement à la fin)
C’est ainsi qu’Isabella Rossellini est aussi sublime, charismatisme et envoutante que Lauren Dern est énervante dans son jeu excessif de midinette pleurnicharde des années 60 un petit air d' « Almodovar » sans amour du féminin et de ses sentiments
On ne reste pas indifférent généralement aux films de Lynch. Ici, on ne fait exception à la règle, avec ce film noir qui flirte avec le concept des series B, plutôt gore. On retrouve l'acteur fétiche de Lynch, McLachlan encore tout jeune ou presque, qui forme un joli couple avec L. Dern qu'on retrouvera plus tard dans Jurassic Park notamment. Le début est sympa, avec une ambiance très américaine des années 80, qu'on retrouve beaucoup dans les films de Lynch. Ensuite on plonge dans le film noir, gore, qui m'a un peu moins plus malgré un D. Hopper qui fait très peur. L'enquête policière est le fil rouge du film mais le réalisateur se focalise sur d'autres thèmes, la sexualité, la séduction, la peur etc...
Un bon vieux film qui garde toute sa fraicheur malgré les années. L’histoire d’un garçon un peu trop curieux et fasciné et qui se retrouve plongé dans le monde troublant d’une bande de grands malades. Filmé avec brio, le scénario déroule ses scènes érotiques, glauques, violentes et angoissantes, laissant monter en crescendo le suspense. Un grand film du non moins grand David Lynch. J’ai bien aimé les courtes scènes de mise en contraste et symétriques, au début et à la fin : les fleurs aux couleurs vives, sur fond de ciel bleu azur et, les pompiers, qui font coucou, genre « circulez, y’a rien à voir ».
Lynch propose un thriller au point de départ intrigant, mystérieux puis, tout s'effondre. Comment adhérer à un tel récit tortueux, désordonné, avec une telle violence gratuite?! Les dialogues résonnent mal, les situations sont aménées sans cohérence.
Atmosphère malsaine et SM pendant tout le film. J'ai apprécié la tension du début et la "différence" mais elle a fini par me lasser. Ça ne m'étonne pas que ce soit David Lynch ! spoiler: Mulholland m'avait fait le même effet. . Grosse intrigue de départ mais difficulté à s'en sortir d'une façon aussi magistrale. Ça capote, tant pis. 3,1/5
Bien que je dois reconnaître la singularité des acteurs de ce film (notamment celle de Kyle MacLachlan, présent dans plusieurs films de David Lynch), les scènes traînent et l'ont si perd.. Si l'intrigue du départ semble déboucher sur une enquête policière, le spectateur se retrouve devant des scènes plus lugubres les unes que les autres.. On connaît David Lynch pour l'authenticité de ses films mystérieux et déconstruits, celui-ci ne m'aura pas spécialement convaincu.. Je retiens cependant la très belle Bande Originale (particulièrement "In Dreams" de Roy Orbison)
Si Elephant Man est certainement le film de David Lynch le plus simple à appréhender, Blue Velvet est sûrement la meilleure porte d’entrée pour découvrir le vrai style du cinéaste. En effet, ce quatrième long-métrage est son premier film se situant à une époque contemporaine (il est difficile de dater Eraserhead à cause de son étrangeté intemporelle) comme le feront les suivants. L’ambiance et les personnages sont typiques de la suite de la carrière de Lynch. Mais ce qui rend ce film plus facile d’accès pour un nouveau venu dans cet univers est que, même si on y trouve des éléments un peu bizarres, la narration reste très classique. Ainsi, des spectateurs n’adhérant pas à la complexité narrative qui caractérisera le cinéaste à partir de Twin Peaks : Fire Walk with Me (à l’exception d’Une histoire vraie) pourront apprécier l’histoire de Blue Velvet malgré ses excentricités. En outre, ce film marquant le véritable point de départ du style du cinéaste dans le cinéma professionnel (les conditions de tournage d’Eraserhead étant très particulières) est également celui où débute une collaboration capitale pour le cinéaste, à savoir celle avec celui qui deviendra son compositeur attitré : Angelo Badalamenti ! Sa musique, alternant thèmes sombres, légers et reprises de chansons populaires (Blue Velvet de Bobby Vinton ou In Dreams de Roy Orbison), renforce l’atmosphère si particulière qui est caractéristique de l’univers du cinéaste. Ce dernier bénéficie, de plus, d’un casting aux petits oignons : les nouveaux venus Isabella Rosselini, Laura Dern et Dennis Hopper rejoignent dans le casting Kyle MacLachlan, Dean Stockwell, Brad Dourif, tous trois étant déjà présents dans Dune, et le fidèle Jack Nance. L’ensemble peut donc être vu comme une espèce de matrice du reste de la carrière du cinéaste (et en particulier de Twin Peaks) et le rend très important dans sa filmographie même s’il n’atteint peut-être pas l’envoutante beauté d’un Mulholland Drive.
Très bon film que ce Blue Velvet, qui est un beau représentant du cinéma de David Lynch selon moi. A l'image du personnage de Jeffrey, Lynch montre que dès qu'on creuse un peu à s'intéresser aux autres, on ne peut retrouver que des histoires sordides et de la perversion. Il en ressort un thriller sombre et complètement envoûtant grâce à la superbe mise en scène et l'ambiance sonore. J'ai malheureusement dû regarder le film en VF et je la trouve assez peu expressive ce qui a peut être réduit mon appréciation de Blue Velvet mais franchement, ça reste un très bon film que je ne peux que recommander.
Un film de Lynch avec un style et cinématographiquement des qualités visuelles et sonores, à l’atmosphère envoutante et quelque peu prenant (disons à suspens). Mais aussi un film étrange, au scénario qui n’a rien de passionnant (et qui n’est pas super crédible (spoiler: cambriolé une inconnue parce qu’elle serait peut etre en contact avec un meurtrier, logique !)) au rythme saccadé et aux personnages délirants (spoiler: femme ayant des relations sexuelles avec son cambrioleur, parrain de la drogue à moitié demeuré, … ), bref un ensemble lychéen. On aime ou on n’aime pas mais certains défauts sont quand même bien là.
Que dire... Le film commence bien, est prometteur grâce à une belle réalisation et une belle direction de la photo mais très vite le scénario devient complètement débile et se transforme en fantasme pour adolescent tordu. très déçu en vue de la réputation qu'à ce film, ce ne sera pas la première fois, ni la dernière j'imagine...
Le film , le plus nul que j'ai vu au cinéma . Le film est tellement mou , ennuyant , l'histoire tellement nul , que je me suis retenu pour ne pas sortir avant la fin du film au cinéma ( Ayant payé la place ) .
David Lynch nous offre un Thriller qui fonctionne bien avec des acteurs convaincants et une histoire intéressante, qu'on aime suivre et qui nous offre certains moments de gêne plutôt maîtrisés. L'ambiance du film dégage une tension qui est presque présente durant tout le métrage. On dirait presque un Thriller de De Palma dans l'inspiration.