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    Blue Velvet
    note moyenne
    3,9
    4578 notes dont 287 critiques
    30% (86 critiques)
    33% (95 critiques)
    13% (38 critiques)
    12% (35 critiques)
    7% (21 critiques)
    4% (12 critiques)
    Votre avis sur Blue Velvet ?

    287 critiques spectateurs

    Woodyalleniste13
    Woodyalleniste13

    Suivre son activité 35 abonnés Lire ses 33 critiques

    5,0
    Publiée le 9 avril 2013
    L’univers de David Lynch est un cadeau fait au cinéma et plus encore aux cinéphiles. A ce jour, je ne connais aucun réalisateur – vivant – capable de transcender et de captiver le spectateur comme il a l’habitude de le faire. Et ce « Blue Velvet », qui marque la première collaboration de Lynch et de l’incroyable Kyle MacLachlan, n’échappe pas à la règle. Souvent considéré comme étant le Lynch le plus accessible, « Blue Velvet » s’inscrit dans la digne lignée des autres œuvres du réalisateur. En effet, si l’histoire semble s’offrir de manière plus fluide au spectateur, il n’en demeure pas moins, comme toujours chez ce cher David, complexe, symbolique et énigmatique. Face à une œuvre telle que « Blue Velvet », on peut, évidemment, se contenter d’une lecture que je qualifierais - sans dédain - de terre-à-terre, mais, personnellement, je considère que c’est lorsque la trame narrative de Dorothy Vallens (I. Rossellini, magnétique) et Frank Booth (D. Hopper, plus pervers que jamais) fait écho avec celle de Jeffrey Beaumont (K. MacLachlan, déjà comme un poisson dans l’eau dans l’univers de Lynch), quand le velours bleu vient couvrir le tabou familial que le film atteint son intensité maximale et qu’il déploie toute sa force évocatrice. Formellement le film est également une merveille indiscutable : le jeu des couleurs est irréprochable, le travail de l’image épouse le contenu du récit et le velours recouvre chaque plan. De même toutes les prises de vue de l’appartement de Dorothy depuis l’armoire d’où Jeffrey l’observe sont d’une précision incroyable, les aller-retours caméra soulignent parfaitement ce jeu du chat et de la souris, du voyeur qui se retrouve observé à son tour et la musique, toujours en lien étroit avec le rêve chez Lynch, habite le film et fait raisonner pour longtemps, dans nos esprits captivés, ce « Blue Velvet » de Bobby Vinton. Le casting, typiquement Lynchien, s’avère lui aussi sans fausse note et si K. MacLachlan est une nouvelle fois parfait, le prix de la meilleure performance du film revient sans conteste à Dennis Hopper qui signe-là l’interprétation la plus angoissante et la plus troublante de sa carrière. Pour résumer, avec « Blue Velvet », David Lynch confirme qu’il est un des rarissimes cinéastes qui enrichissent à chaque œuvre le 7e Art. Une masterpiece en somme !
    bou77
    bou77

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    4,0
    Publiée le 11 août 2012
    Réalisé par David Lynch (Elephant Man & Mulholland Drive), "Blue Velvet" est un film noir de qualité. Le film raconte l'histoire d'un étudiant du nom de Jeffrey qui trouve une oreille humaine coupée, par terre. Il l'apporte à un détective l'oreille et se lie d'amitié avec la fille de ce dernier. Ensemble, ils vont essayer de résoudre cette affaire. Le film entraine le spectateur dans un milieu malsain, pleins de pervers sexuelle et de gens atteints. David Lynch a fait un bon travaille de réalisation et le bande originale est de qualité. Les acteurs jouent très bien surtout Denis Hopper qui incarne le rôle de Franck, malade psychopathe fétichiste.
    Alain D.
    Alain D.

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    4,0
    Publiée le 8 novembre 2014
    D'entrée, la BOF est superbe (Blue velvet version originale de Bobby Vinton de 1963). L'action se passe dans les années 80 à Lumberton petite ville lambda des USA, apparemment très calme. Kyle MacLachlan incarne le rôle principal de Jeffrey Beaumont. Cet adolescent et sa petite amie Sandy, curieux de vérité, cherchent à résoudre le mystère de l'appartement de LINCOLN Street ? Ils ne manqueront pas de découvrir des choses cachées. Des séquences surréalistes d'un monde bizarre, des personnages mystérieux : Dorothy Vallens, la chanteuse sensuelle et maso, jouée par l'envoutante Isabella Rossellini. Des personnages déjantés : Frank, le pervers psychopathe, campé par un incroyable Dennis Hopper. Le scénario est extrêmement complexe, mais aussi sophistiqué que macabre. Cette histoire déroutante, obscure et fascinante, nous plonge dans une ambiance mystérieuse et malsaine. Le suspense ne vous lâche pas un instant, les coups d'éclats ne manquent pas. David Lynch nous propose ici un film décalé, une mise en scène sublime, des gros plans savoureux. Attention aux âmes sensibles, les scènes violentes, voire pornographiques, risquent de choquer les non avertis. Toute l'habileté de la réalisation réside précisément dans les limites atteintes dans ce fabuleux thriller noir.
    landofshit0
    landofshit0

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    2,0
    Publiée le 10 juin 2013
    Bleu velvet est le tournant de la filmographie de Lynch il y impose ses obsessions cinématographiques. Seulement l'intrigue de Blue Velvet n'a rien d'envoutante ni de passionnante. Le film possède une atmosphère,malheureusement qui est bien peu prenante.
    Puce6386
    Puce6386

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    3,0
    Publiée le 18 janvier 2014
    Un thriller à la fois cauchemardesque et envoûtant, dans lequel David Lynch gratte le vernis d'une Amérique puritaine et tranquille, trop belle et trop lisse, pour en laisser apparaître les pires travers. Le réalisateur impose son style unique et soigne ici ses cadres, en proposant des tableaux d’une beauté saisissante. Une réalisation, cependant, déséquilibrée, avec une part importante de bizarre, de folie et de malsain, pas toujours compréhensible. Un film malgré tout assez intelligent et stupéfiant, qui surprend par ce contraste drastique entre les deux mondes qu'il expose !
    Caine78
    Caine78

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    2,5
    Publiée le 4 novembre 2007
    Un film étrange, qui laisse certes une réelle impression après son visionnage, sans pour autant nous convaincre totalement. Alors qu'on peut en effet être séduit par de nombreux aspects, notamment vers le début du film, on a en revanche un peu plus de mal à rentrer dans toutes les obsessions Lynchéennes se promenant dans ce film. En effet, les scènes "érotiques" n'apportent au final pas grand chose, et nuit plus à l'oeuvre qu'autre chose. Toutefois, il faut reconnaitre à Lynch un réel pouvoir de création, avec des enjeux esthétiques des plus intéressants et souvent très réussi. A noter de plus une interprétation de qualité, notammment l'excellent Kyle MCLachlan qui aurait sans douté mérité une carrière bien plus développé. Intéressant donc, sans être toutefois emballant.
    Film-Man
    Film-Man

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    4,5
    Publiée le 7 juin 2014
    Blue velvet est un film énigmatique, étrange et génial. Esthétiquement, c'est juste superbe (comme tous les films du génial Lynch), la bo est superbe même si les meilleurs moments sont quand il n'y a pas de musique, ce qui rend ces scènes très angoissantes, les acteurs jouent très bien, etc. Ce film est impossible à décrire, c'est juste du Lynch quoi, du très grand Lynch même.
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

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    4,0
    Publiée le 17 mars 2014
    Après l'échec commercial de "Dune" David Lynch retourne dans un style plus intimiste avec "Blue Velvet", marquant un tournant dans sa filmographie en terme de réalisation. L'histoire, Jeffrey (Kyle MacLachlan) trouve une oreille humaine dans un terrain vague, il décide de mener son enquête avec Sandy (Laura Dern) et de fil en aiguille ils vont remonter la piste jusqu'à une mystérieuse chanteuse de cabaret Dorothy Vallens (Isabella Rossellini). Jeffrey se prend alors d'un désir pour elle, ne se doutant pas du danger qu'il encourt. Ce film montre une autre facette de David Lynch, à l'esthétisme plus édulcoré s'inspirant des années 50 avec une réalisation nouvelle qui deviendra sa marque de fabrique. "Blue Velvet" n'a pas la dimension extrasensorielle de "Eraserhead" ni la profondeur de "Elephant Man", mais il n'en reste pas moins énigmatique, avec une ambiance unique. On pourrait voir ce film comme un polar sombre et romantique à la fois, la mise en scène atypique du réalisateur voit réellement le jour et il gardera ce style pour ses films suivants. La musique joue un rôle très important dès les premières minutes, on entends ce morceau "Blue Velvet", sonnant très rétro, comme si l'on avait toujours connu cette mélodie, elle est reprise plusieurs fois dans le film, gravant de manière imperméable notre mémoire sélective. C'est d'ailleurs la première collaboration avec Angelo Badalamenti qui signera les bandes originales de tout les autres films de Lynch (à l'exception de son dernier "Inland Empire"). Kyle MacLachlan est la grande révélation de ce long métrage, son deuxième après sa première expérience mitigée dans "Dune", il colle parfaitement avec le cadre que Lynch voulait donner à son œuvre, le passage du statut de jeune candide à celui d'homme. Les seconds rôles sont également excellents, avec notamment un Dennis Hopper magistral en fou furieux psychopathe et une Isabella Rossellini en envoûtante muse masochiste. Bien que "Blue Velvet" soit extrêmement novateur, il reste tout de même moins captivant que ces précédents films (à l'exception de "Dune" qui est un peu à part), bien que tout soit mît en œuvre pour, il manque tout de même un petit quelque chose que je ne saurais expliquer pour en faire réellement un chef d'œuvre. Dans tout les cas "Blue Velvet" reste forcément très bon et est à voir rien que pour son originalité et son ambiance si particulière.
    Florian Malnoe
    Florian Malnoe

    Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 288 critiques

    1,5
    Publiée le 15 mai 2016
    Je n'ai pas retrouvé la patte lynchienne du scénario tortueux et éclaté dans ce "Blue velvet", ni une ambiance singulière, là c'est plat et linéaire et par moment, on est d'avantage dans le n'importe quoi, que dans le mystique envoûtant. Quant au suspense on repassera aussi. J'ai essayé deux fois pour voir si ça allait me plaire mais non.
    Hugo.Mattias
    Hugo.Mattias

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    3,5
    Publiée le 29 juillet 2018
    Le 4e film de Lynch, mais le premier à mettre en place son univers de façon aussi exhaustive. On trouve même des scènes, plans ou décors qui seront repris dans les films suivants. On retrouve surtout le thème de prédilection de Lynch: la lutte de l’amour contre les forces du néant. Ici ça prend la forme du passage de l’adolescence (« it’s a strange world) à l’âge adulte (« where is my dream? »). La signature de Lynch (à partir de ce film justement), c’est de rendre concrètes et matérielles les manifestations de l’inconscient qui d’habitude restent sous-jacentes, en créant un système de signes qui fait le lien entre le réel et le rêve /cauchemar. Malheureusement ici, le système de signes est moins sophistiqué et plus statique que dans Twin Peaks ou Mulholland drive, du coup certaines excentricités passent moins bien. Ça reste un très bon film, ambitieux et très personnel.
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 344 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    4,0
    Publiée le 1 mars 2014
    Œuvre dérangeante signé David Lynch, "Blue Velvet" s'avère brillant. Il décrit minutieusement la cruauté et l'horreur cachées sous la surface d'une Amérique lisse et propre, si ce n'est pas forcément très subtile, c'est fascinant, l'atmosphère régnant tout le long du film est envoutante, mystérieuse et captivante. Les personnages incarnés par Laura Dern (déjà très belle) et Kyle MacLachlan sont attachant en jeune gens naïfs. Dennis Hooper est inoubliable en tueur-kidnappeur fou et Isabella Rossellini intrigante en chanteuse de cabaret à la merci de Dennis Hooper. Le scénario est bien construit, le suspense tient tout le long du film, certaines scènes sont mémorable, à l'image du début du film, quand l'oreille est découverte jusqu'aux superbes scènes avec Hooper. Tout le long on est intrigué, c'est vraiment du grand art de la part de Lynch. La musique est parfaite, allant souvent bien avec le récit. Un très bon film, envoutant et captivant, du grand Lynch.
    xlr8
    xlr8

    Suivre son activité 41 abonnés

    5,0
    Publiée le 11 décembre 2015
    Je m'étais longtemps interdit de voir Blue Velvet, faisant une espèce de grève car je ne comprenais pas pourquoi ce film avait coiffé au poteau La mouche au festival d'Avoriaz. Je ne le comprends toujours pas après l'avoir vu. C'est un chef d'oeuvre mais pas du fantastique, plus du surréalisme. Ce film demande la participation du spectateur pour être apprécié, et mérite alors plusieurs visionnages. Je me suis retrouvé à m'interroger sur les symboliques proposées par Lynch, me demandant si je n'en loupais pas certaines : les contrastes, comme les images idylliques du début, le ciel bleu, les jardins impeccables, le pompier qui salue, images ternies par le malaise du père du héros, ou comme Sandy la blonde et innocente jeune fille opposée de Dorothy la brune sulfureuse perturbée et perturbante. Tout au long du film, on se pose des questions, on est sous tension, notamment une tension sexuelle, parfois subtile en jouant sur des symboles, parfois beaucoup plus crue. On rit aussi de certaines situations (ah la rencontre entre Sandy et Dorothy). Finalement, c'est une bonne chose que je ne l'ai pas vu trop tôt, je n'aurais pas été assez mur pour l'apprécier. Je le déconseille donc à ceux qui veulent se reposer l'esprit ou se détendre.
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1546 abonnés Lire ses 8 697 critiques

    4,0
    Publiée le 3 mars 2008
    Grand prix au festival d'Avoriaz 1987 pour ce cauchemar éveillé qui nous plonge dans un monde étrange et tènèbreux!Dans chacun de ses films,David Lynch affirme son attirance pour les petits déraillements du quotidien!Dans "Blue Velvet",l'intrigue commence comme une enquête policière.Mais furtivement l'anormalitè s'impose!Et le décor de carte postale d'une petite ville amèricaine dèvoile la monstrueuse relation sado-masochiste d'une chanteuse de cabaret interprètèe par une hallucinante Isabella Rossellini,d'un gangster dèment campè par un tordu Dennis Hooper et d'un excellent Kyle Mac Lachlan au jeu nuancé!Un film superbe à la fois vénéneux et fascinant avec en prime la magnifique chanson "Blue Velvet" interprètè par Bobby Vinton...
    ElAurens
    ElAurens

    Suivre son activité 39 abonnés Lire ses 585 critiques

    1,5
    Publiée le 2 juillet 2011
    Blue Velvet un chef-d’œuvre, je suis mort de rire, plus le film avance plus on se fait chier et vu que le film est très long... J’ai adoré Elephant Man et Mulholland Dr, deux films géniaux, mais là non. Même l’atmosphère n’est pas réussie, dans Mulholland Dr elle est exceptionnelle, là on ne ressent rien, même pas une seule scène angoissante, on somnole simplement. Plusieurs scènes sont insupportables, comme toutes celles avec Dennis Hopper, qui est particulièrement irritant d’ailleurs. Au final je retiens quoi, d’avoir perdu mon temps devant un film surestimé qui frôle la niaiserie plus d’une fois. Lynch est de plus en plus un mystère pour moi, son talent est incontestable, mais si je n’avais pas vu les deux films que j’ai cité plus haut, je me demande ce que je penserais de lui. Un film à classer avec Lost Highway, c’est-à-dire dans la catégorie des films malsains ou le fond est encore pire que le contenue.
     Kurosawa
    Kurosawa

    Suivre son activité 226 abonnés Lire ses 359 critiques

    5,0
    Publiée le 15 février 2016
    On serait tenté de réduire "Blue Velvet" à une intrigue policière bien ficelée et à une poignée de personnages atypiques. Si le film ne possède pas la structure déroutante de "Lost Highway" ou de "Mulholland Drive", il maintient une zone indécise quant à la délimitation du rêve et de la réalité, un trouble qui doit à l'effet de boucle de travellings avants et arrières sur la fameuse oreille (dans laquelle se déroulerait le film ?) et à des personnages qui prennent conscience de l'étrangeté de leurs actions. Le film brise sans cesse sa prétendue linéarité par des dialogues et des situations qui interrogent la logique de la diégèse ("Where is my dream ?" se demande Sandy ; Frank qui insinue un rapport de domination à Jeffrey en répétant les paroles de "In Dreams" de Roy Orbsion, écoutée précédemment dans une scène culte : "In dreams I walk with you / In dreams I talk to you / In dreams you're mine all the time / We're together in dreams, in dreams" ), dont le vertige n'est pas seulement cérébral mais aussi émotionnel. Car "Blue Velvet" rappelle que Lynch est avant tout un cinéaste sentimental, capable de faire naître une émotion par un bref mouvement de caméra, une musique ou un contraste entre lumière et obscurité. Maîtrisant à la perfection tous les codes de genres, le cinéaste mêle avec une constante imprévisibilité l'horreur, le film noir, la comédie, inévitablement liés à une pluralité de tons, sans toutefois que le film paraisse lourd. La légèreté du film tient justement à la rigueur de son scénario, lequel dévoile constamment des surprises, et à une certaine liberté narrative qui permet de s'arrêter sur des moments singuliers qui dévoilent tour à tour un érotisme, un charme et une angoisse propres au cinéma de Lynch. Empruntant beaucoup au conte, "Blue Velvet" confronte ses personnages - certains sont d'ailleurs particulièrement ambigus - à leurs peurs les plus profondes, car c'est seulement en allant au bout du cauchemar qu'ils pourront entrevoir la lumière. Un film sublime, perpétuellement inventif et capable à la fois de vous couper le souffle et de vous faire monter les larmes aux yeux. Magique !
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