New York 1997
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468 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 mars 2019
Un univers particulier, très fouillé visuellement, avec des décors impressionnants, et un casting de gueules mémorables, plongées dans un western de science fiction âpre et passionnant. Autant d'ingrédients qui font de "New York 1997" un très intéressant film de genre.
James Cocody
James Cocody

19 abonnés 357 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2019
Avis personnel. A partir d'une idée que je trouve intéressante - et pas si saugrenue que ça selon moi! -, on se trouve en présence d'un produit assez rudimentaire mais, avec John Carpenter à la manœuvre, on peut se douter qu'il ne cherchait pas autre chose. C'est efficace et direct, bien sombre en style polar futuriste, pas trop tiré par les cheveux. Kurt Russel/Snake joue un peu les Rambo au service - forcé! - du gouvernement ricain mais ça va, on reste encore assez mesuré de ce côté-là aussi. Lee Van Cleef/Bob Hauk est un chef de police dans son style bien personnel de sérieux avant tout et Isaac Hayes/«Duc de New York» [l'îlot de Manhattan,-prison], quoique vêtu genre ultra-punk, hérite d'un rôle relativement (trop?) simpliste de maître incontesté des lieux qu'il joue (trop?) sobrement. Donald Pleasance est un Président des Etats-Unis fort impersonnel qui manque par trop de charisme pour moi. A lire le synopsis, on pourrait s'attendre à de la violence tous azimuts mais non. Ça cogne et ça tire bien de temps en temps mais c'est surtout le climat, la lumière et la bande-son qui évoquent une brutalité et barbarie plus latentes et suggérées que vraiment visibles. Les décors et les effets spéciaux sont très soignés et sont certainement pour quelque chose dans la qualité du résultat. Pour ceux qui aiment le genre, c'est un film sérieux qui ne gâche pas du tout le temps consacré à le regarder.
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2019
New York 1997 est une quête d’identité, porte à la lumière un condamné à mort, un pirate social qui vit en marge de tout système mais dont le nom semble tabou : on le nomme Snake, on le croyait mort. C’est dire que notre héros est une ombre au tableau de chasse d’une société qui l’a banni et dont il s’affranchira par un retournement final tout autant savoureux que symbolique : il retrouve l’adéquation avec son nom propre, délaisse ainsi le sobriquet de guerre l’associant à une machine à tuer. Œuvre anarchique qui laisse pourtant se dessiner, en réaction à la noirceur ambiante, un modèle utopique absent, le film de John Carpenter plonge son spectateur dans les entrailles violentes de tout système : le Mal – thématique de prédilection de notre cinéaste – laisse planer sa présence à chaque sinuosité urbaine, dans les ombres que génèrent les incendies, frappe là où on ne l’attend pas, jusque dans la bouche d’un président hypocrite. Car au-delà de mettre en scène l’une des meilleures traques que l’Histoire du cinéma ait connue, New York 1997 porte à l’écran la subversion incarnée d’un modèle politique comme unique moyen de survie : dans ce western urbain crépusculaire, Snake Plissken incarne la mise à mort des idéaux communautaires au nom d’un repli sur soi perçu comme seul mode de gouvernement viable. L’occasion, pour John Carpenter, d’offrir au cinéma un chef-d’œuvre, et au spectateur un brûlot hautement divertissant et réalisé de mains de maître.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 030 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2019
Brièvement entendu parler, ce film m’a d’abord attirer par son titre, normal. De plus, j’avais cru comprendre que c’était un très grand film du genre, raison de plus d’y croire. Finalement, déçu et décevant en tout point. En effet, ce film n’est que molasse et mièvrerie artistique. Un quartier de New York censé ressembler à un immense pénitencier, mais ou est-il donc ? Seul une muraille entourant l’île fait office de prison. Aucun garde à l’intérieur du complexe, des décors peu faramineux. Une direction artistique inexistante qui à fini par m’endormir et à accélérer. L’histoire est trop basique pour le genre et n’est pas assez bien exploitée pour être bien meilleure. Kurt Russell aura rater son rôle pour une performance ringarde. Un -12 ? Cette ..., mais il n’y à aucune violence, comment pouvez-vous noter de cette manière ? On s’endor tellement, tellement rien ne se passe. Le strict peu d’action se déroulant n’est pas accompagner de musique d'ambiance, donc aucun interrêt, j’en ai vu des films plus vieux que ça, et ils étaient 40 fois mieux artistiquement parlant. Pour finir, la scène d’arrivée du soit disant méchant du film dans sa voiture, mais enfin du son pour accompagner, mais un choix musical juste pourri. On est censé entendre un son légèrement ténébreux et au lieu de ça, on à une musique toute joyeuse. Non mais franchement, réaliser un film sans même respecter ces codes, une honte.
Cinéphiles 44

1 669 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2018
John Carpenter a aussi fait de bons vieux nanars. En 1981, il imaginait que Manhattan devenait une immense prison ghetto où vivaient trois millions de prisonniers en 1997. Victime d’un attentat, l’avion du Président des Etats-Unis s’écrasait dans la ville avec des documents ultra-secrets. Snake, un dangereux criminel est chargé de le sauver en échange de sa grâce, mais ne dispose que de 24h. Dans une ambiance apocalyptique, Carpenter installe un climat anxiogène et punk et offre à Kurt Russel l’occasion de jouer les gros bras. Mais le cinéaste emploi des acteurs secondaires et figurants de mauvaises factures et tout résonne comme une blague. Il n’y a qu’à écouter les bruitages poussifs et les dialogues de mauvais goûts. On fait tous des erreurs, mais on peut apprécier « New York 1997 » avec un second degré.
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Alexis C.
Alexis C.

11 abonnés 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 décembre 2018
Le chef d'oeuvre de Carpenter! Au delà du film d'action/science fiction à la sublime direction artistique, il s'agit d'un véritable pamphlet de la politique américaine. L'atmosphère très sombre est du meilleur effet tout comme la magnifique musique. Un must du genre!
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2018
Un Carpenter décevant un héros type beauf américain avec tous ses clichés plus nuls les uns que les autres à l air de s ennuyer ferme et nous ennuie aussi. Un scénario totalement non crédible des second rôles nuls et une musique médiocre bref un vieux nanar à fuir
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 décembre 2018
Film d’atmosphère. C’est super réussi. Mais l’ambiance est largement plus à la hauteur que le sujet même si on lui reconnaît un style proche de Lynch et assez proche de « soleil vert » avec cependant une vrai bande-son années 80!!!!
Yoann C
Yoann C

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2018
snake plisken. tout simplement un film énorme.même en 2018 le film se laisse regarder avec un grand R. des acteurs, une eambiance et une musique tout simplement génial. LE classique du film d'Anticipation
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 597 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2018
Film culte de John Carpenter , avec un Snake Pliseen héros anarchiste comme Bruce Willis avec John McClane mais surtout l homme sans nom de la trilogie du dollar de Sergio Leone dont Carpenter est fan (clin d’œil avec lee van cleef au générique célèbre truand ) Kurt Russel devenu icône avec ce film incarne Snake Plissen. L acteur s est inspiré de Mad Max de George
James Cameron est responsable des effets spéciaux.
Le scénario bien que partant sur une idée originale de dictature avec une ville prison est au final décevant . Les expressions de Kurt Russell sont stéréotypées. Et les combats ou fusillades sonnent faux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 juillet 2018
un super film s-f avec un petit côté dystopique! assez réaliste et plein de suspens! l'un des meilleurs film de son époque selon moi.
thrashiffanneau
thrashiffanneau

22 abonnés 214 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juillet 2018
Image sublime, plans parfaits, musique à suspens et un scénario vraiment imaginatifs, tout ce qu’on attend d’un film de John Carpenter quoi ! Mais le truc c’est que contrairement à ces autres films là le film d’action qu’on attend avec une grande énergie n’est pas là ! Les 24 heures passent d’une traite et l’action est quasi inexistante, on s’endort trop vite par la mollesse du film, même si le voyage au bout de l’enfer de Snake reste palpitant et terriblement efficace !
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2018
Que ce soit dans sa vision d’un futur sale et glauque, son héros badass, ses décors, sa musique... "New York 1997" est marquée par les années 80. Il a beaucoup vieilli avec ses scènes d’action mollassonnes mais les enjeux fonctionnent et les personnages sont marquants.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 mai 2018
La meilleure des ambiances musicales dans la vague des années 80 par le metteur en scène passé maître de l’horreur, c’est le top niveau qui s’incruste dans l’action, un scénario bien fait ficelé, une opération de sauvetage du Président, cible d’un accident d’avion perdu et pris en otage dans les confins de la zone de non droit où sévit les pires de l’espèce criminelle, Kurt Russell/Snake Plissken, le dur à cuire chef de guerre rebelle et homme de la situation qui inspire, en guest star l’acteur du Western spaghetti qui ne peut être que du lourd, le visuel est comme dans un jeux vidéo d’arcade.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2018
Les films de Carpenter se ressemblent tous, mais sont tous différents. Derrière chaque thème qu’il aborde, chaque menace qu’il brosse, de spectres de pirates en roadster hanté, de virus alien en cauchemar d’auteur, de fantômes chinois en fils de Satan, il y a toujours sa patte, brute, accrocheuse, fauchée, inventive, rustre et pourtant si appliquée. En salles à l’aube des eighties, la même année qu’Evil dead et Au-delà du réel, excusez du peu, le cinquième du metteur en scène reste à ce jour son plus grand succès en France. Il le doit en partie à son budget, enfin correct, mais surtout parce qu’il est le témoin d’un temps, et plus précisément d’un style : si Blade Runner sera bientôt porté aux cimes de la cybernétique, New York 1997 en restera le pendant punk ultime. Sous les arpèges poisseux joués à quatre mains avec son éternel complice Alan Howarth, le réalisateur nous plonge dans l’enfer d’une ville sacrifiée, déserte, en ruines, abandonnée au crime. On parcourt ses rues glauques au milieu d’une meute de prisonniers retournés à l’état sauvage, on devine le corps dirigeant corrompu à l’abri dans ses hautes tours, et puis surtout, on suit ce rude anti-héros tout de cuir qui ne voit que d’un œil et ménage sa salive. Kurt Russel, ex de chez Disney, voulait changer d’image. Il trouve là l’écrin d’or rouillé dont il n’aurait pu rêver.
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