New York 1997
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    Note moyenne :   3,4 pour 3518 notes dont 284 critiques  | 
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    Kill-Django
    Kill-Django

    8 abonnés | Lire ses 297 critiques |

      4.5 - Excellent

    "New York 1997" est un film presque parfait. En éffet, les dialogues, scènes d'actions, les décors, les acteurs, tout ici est juste splendides. Mais le film a quand même légèrement prit un coup de vieu, mais légé.

    Ajoutée le 07 févr. à 21h07
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    Charles Rossignol
    Charles Rossignol

    8 abonnés | Lire ses 785 critiques |

      3.5 - Bien

    Film de science-fiction de 1981 se projetant 16 ans en avant, certes sombre, mais ne justifiant absolument plus - avec la violence banalisée de nos jours - une interdiction aux moins de 12 ans. Le rôle de Snake Plissken sied tout à fait à Kurt Russell, et j'ai grandement apprécié l'atmosphère créée par John Carpenter.

    Ajoutée le 31 janv. à 04h34
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    Li-Po
    Li-Po

    3 abonnés | Lire ses 47 critiques |

      1.5 - Mauvais

    J'avais déjà vu la suite de cet opus: Los Angeles 2013 et il m'avait déçu au-delà de tout; celui-ci, bien que d'un autre année et d'une autre ville, se situe dans la même veine: film ambitieux mais totalement raté. Que le "grand" Carpenter se plante deux fois de suite peut étonner mais le ratage est à mes yeux incontestable. Scénario éventé, héroïsme de pacotille, rythme qui s'essouffle, suspens qui ne" nous fait jamais vibrer, effets attendus, convenus... que de gâchis! Résultat: une œuvre plutôt kitsch, qui ne surprend ni ne fascine, dont on connaît d'avance le déroulement: l'ennui est profond. La musique (du réalisateur lui-même!) est affligeante de platitude, de décalage, de banalité; Kurt Russel tente en vain de jouer les mauvais garçons en adoptant sans cesse des grimaces et des rictus destinés à le rendre redoutable. Et bien que le film ne soit pas long, il paraît pourtant l'être! comme quoi, malgré l'adage, certains mauvais moments ne sont pas vite passés!

    Ajoutée le 24 janv. à 18h54
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    Creloutre
    Creloutre

    26 abonnés | Lire ses 580 critiques |

      1.5 - Mauvais

    Quelqu'un aurait-il la gentillesse de m'expliquer pourquoi autant de spectateurs semblent encenser ce film? Parce qu'après mure réflexion et après même avoir lu quelque unes de ces canonisation et cinématographiques , cette sanctification me parait obscure et totalement insensée. Serrait-ce la notoriété de John Carpenter, l'un des piliers et maîtres du cinéma d'épouvante américain, qui aurait fait de ce film une relique du cinéma science-fiction, le propulsant au rang des chef d’œuvres? Parce que selon moi (vous l'aurez très vite compris), ce film est un belle et grosse daube odorante, un vieux mollusque informe et boiteux, vieillot, à l’odeur nauséabonde et avariée. Rien n'est à sauver, toutes les facettes du brûlot sont hideuses et inintéressantes au possible. Le scénario, maigrichon et archi kitsch, sert de vague prétexte afin de mettre en scène un New-York dévasté, une ville-prison ou grouillent les pires ordures, dans la misère et le vice. L'atmosphère que dégage les décors cartons est sensiblement ratée. La mise en scène, faussement inquiétante et travaillée, n'est en fait qu'une succession de plans très mal habillements montés, affichant une esthétique malhonnête et sans une once d'originalité. Les personnages sont creux, au même titre que leurs dialogues et péripéties. Quelle honte d'afficher des stars pourtant talentueuses telles que Lee Van Cleef et Ernest Borgnine. Kurt Russel, Alias Snake, est aussi expressif et attachant qu'une pelle. La présence du chanteur Soul Isaac Hayes est dispensable, pour ne pas dire inutile. La mayonnaise ne prend vraiment pas et c'est de déception en déception que nous amène ce triste nanar, pour un final aussi conventionnel que prévisible. "New York 1997 " aurait pu être une grosse blague s'il n'avait pas le culot de se prendre au sérieux. Une prouesse de médiocrité et d'ennui qui ne passionnera clairement pas les foule et dont le principal intérêt réside certainement dans la copieuse poitrine d'Adrienne Barbeau.

    Ajoutée le 24 janv. à 18h22
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    Natgui
    Natgui

    3 abonnés | Lire ses 131 critiques |

      4.5 - Excellent

    Malgré un crash amputé au maximum et des ponts à mobilités réduites « New-York 1997 reste palpitant de bout en bout. La grosse pomme naguère prospère devenue un camp retranché est représentative de l’échec cuisant d’un site spéculatif éradiqué parallèlement par sa propre antithèse, la prolifération d’exclus. Une fois de plus la perception d’un futur extrêmement pessimiste est appréhendée un peu trop tôt. Ceci ne prive pas pour autant le processus d’une activation plus lointaine mais inévitable. Tout est effrayant, galbé pour un surhomme fuyant en permanence une meute affamée. Cette course contre la montre dans ce parc thématique monstrueux formate un instinct de survie progressant mètre par mètre avec comme unique alliée l’activation de ses propres règles. La quête d’un président narcissique détenu par un rival cloisonné offre la possibilité à un exclu de démontrer qu’il possède encore une moralité. Le but inconscient ou non étant de se reconstruire dans une mission suicide contraignant un dédaigneux à aller de l’avant. Snake Plissken distant d’un monde auquel il ne participe plus, parachuté malgré lui dans un enfer régi par la force et l’inconditionnel prouve avec un corps et un esprit au top que l’on peut atténuer une insensibilité en se parant d’une authenticité reformatée. Un premier pas perceptible vers une réinsertion plus en phase avec ses possibilités physiques. L'éventualité de se pourvoir d'une fonction indispensable à un équilibre, être utile tout en restant maître d'une décision finale et de ses conséquences. En 1988 « Escape From New-York » obtint curieusement un gros succès en Pologne pays à l’époque non touché par ces constats alarmants comme quoi les peurs les plus intuitives ont parfois des terres promises surprenantes.

    Ajoutée le 15 janv. à 13h21
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    batsup
    batsup

    22 abonnés | Lire ses 1549 critiques |

      4.5 - Excellent

    Autrefois refuge des nantis, New-York devient une prison de haute sécurité où se trouve confinée la lie de la nation. Ce postulat brillant et subversif, Carpenter l’exploite avec une admirable maîtrise qui fait étalage de son talent visuel (beauté des décors urbains décatis plongés dans la nuit), formel (mise en scène au cordeau dans un scope splendide) et narratif (économie minutieusement réglée du récit). Au coeur d’un casting inspiré, Kurt Russell campe avec classe le personnage ambigu de Plissken, formidable satire des sempiternels héros de film d’action.

    Ajoutée le 31 déc. à 23h55
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    Moorhuhn
    Moorhuhn

    18 abonnés | Lire ses 310 critiques |

      4 - Très bien

    John Carpenter sur ce que j'ai vu, j'aime beaucoup. The Thing est un super film d'horreur à l'atmosphère bien angoissante et Halloween possède une ambiance qui a su me combler. J'en attendais beaucoup de New York 1997 et ce film a su répondre à mes attentes même si hélas il subsiste encore quelques imperfections. Bien sûr quand on pense à NY1997, on pense à Snake Plissken. Ca fait vraiment plaisir de voir ce genre de personnages, celui-ci est totalement unique, un ancien héros de guerre cynique à tendance anarchiste tombé dans le crime et responsable d'une mission périlleuse au sein de Manhattan qui est devenue une île-prison dans ce monde gangrené par la criminalité qui consiste à récupérer le président des USA et les documents qu'il porte sous peine de mourir. Bandeau à l'oeil, cheveux longs, son unique oeil transperçant et glacial, des mimiques, des répliques cultes... Ce mec est l'apologie du mec BADASS! Kurt Russell est génial, j'adore cet acteur et son personnage couillu, loin de toute morale, ça fait vraiment plaisir de le voir évoluer à l'écran. Le reste du casting est aussi remarquable, Donald Pleasence, Harry Dean Stanton, Ernest Borgnine, Lee Van Cleef, Isaac Hayes... Que du beau monde! Les personnages sont remarquablement interprétés et sont intéressants, aucune morale, aucune fierté, de l'être humain sous sa forme la plus primaire, à la recherche de sa survie et de son propre profit. La mise en scène de Carpenter demeure sobre et efficace. La reconstitution de la ville reste relativement convaincante, les décors le sont aussi mais ça accuse quand même son âge. Certaines scènes ont bien vieilli mais quelque part, ça contribue au charme du film. L'atmosphère du film est unique aussi, c'est sombre, un peu glauque sur les bords et le ton du film, noir et teinté de quelques pointes d'humour, m'a comblé. New York 1997 dans sa globalité reste du très bon divertissement et pas con du tout. Il subsiste quelques incohérences et scènes un peu ratées (la dernière scène avec le planeur), mais l'ambiance séduit. La BO est également culte, j'aime aussi bien Carpenter en tant que réalisateur qu'en tant que compositeur. J'aime me repasser le thème principal en boucle, d'ailleurs je le fais en écrivant cette critique... Ca m'inspire tout en me remuant. J'ai vraiment beaucoup aimé ce New York 1997, son esprit m'a séduit et je serais bien partant pour voir la suite LA 2013 même si elle paraît moins bien côtée que son prédécesseur. Culte!

    Ajoutée le 19 déc. à 16h43
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    sable-fin
    sable-fin

    0 abonné | Lire ses 35 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Super film, superbe ambiance, superbes acteurs. Que dire de plus ? Certainement l'un des tout meilleurs films de John Carpenter.

    Ajoutée le 18 déc. à 17h41
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    Nico2
    Nico2

    37 abonnés | Lire ses 1120 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    En 1997, Manhattan est devenu une immense île-prison ou trois millions de détenus sont organisés en bandes rivales. A la suite d'un attentat, l'avion du Président des Etats-Unis se crashe dans le pénitencier. Le chargé de sécurité Bob Hauk décide d'envoyer un prisonnier pour le récupérer. Ce détenu s'appelle Snake Plissken. Lâché à l'intérieur, il doit se frayer un chemin en évitant les loubards et les cannibales qui peuplent Manhattan. Snake n'a que quelques heures pour récupérer le président, éviter un incident diplomatique catastrophique et surtout... désamorcer les mini-bombes qu'on lui a implantées dans le corps à son insu. Certes, Manhattan n'est toujours pas devenu une île-prison mais New York 1997 n'en demeure pas moins un film d'aventures efficace et prenant reposant en grande partie sur le charisme de son personnage principal : Snake Plissken, antihéros anarchiste obligé d'aider un système auquel il est opposé en échange d'une remise de peine. Kurt Russell est excellent dans ce qui reste comme son rôle le plus célèbre. Carpenter maîtrise son œuvre comme toujours et soigne particulièrement l'atmosphère, préférant la suggestion pour mieux distiller l'angoisse, mais n'ayant pas peur de donner la part belle à l'action lors de certaines scènes d'anthologie, dont un combat de boxe et une course-poursuite finale mémorables. Carpenter utilise le divertissement pour mieux faire passer un message sur la discrimination sociale et le sécuritarisme sans pour autant paraître lourd. Les seconds rôles ne sont pas en reste : le regretté Isaac Hayes est un méchant original et charismatique et Harry Dean Stanton est excellent comme à son habitude. Divertissant et intelligent à la fois, New York 1997 est un film qui procure beaucoup de plaisir et un film visuellement et artistiquement maîtrisé de bout en bout, confirmant que John Carpenter est définitivement un des plus grands cinéastes de son temps.

    Ajoutée le 16 déc. à 23h11
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    Dawasta
    Dawasta

    4 abonnés | Lire ses 126 critiques |

      2.5 - Moyen

    Un film un peu vieillot (30 ans quand même) et avec des longueurs. Très Mad Max dans le genre futur apocalyptique. Les décors et l'ambiance glauque quant à eux n'ont pas vieillis. Il faut reconnaitre que le scénario est pas mal pour l'époque... Par contre la performance des acteurs est très médiocre, et certains personnages sont tout simplement inutiles! L’intérêt de ce film est surtout de connaitre ce héros atypique qu'est Snake Plissken. (Moyen)

    Ajoutée le 11 déc. à 18h47
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