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Dracula, prince des ténèbres
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note moyenne
3,5 183 notes dont 37 critiques
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dougray

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3,5Bien • Publiée le 12/01/2016

"Le Cauchemar de Dracula" fut, en 1958, l’un des premiers coups d’éclat des studios anglais Hammer. Une fausse suite ("Les maîtresses de Dracula") lui a été donnée deux ans plus tard, avec le retour de Peter Cushing en Van Helsing mais pas celui de Christopher Lee, ni même du personnage de Dracula (malgré le titre trompeur !). Il a, ainsi, fallu attendre 1966 pour voir, enfin, le retour du Comte et de son légendaire interprète dans un film qu’on pouvait redouter comme étant purement mercantile dans ses motivations… mais qui s’avère être une bonne surprise, qui a su prendre ses distances avec le premier opus. Il faut dire que, après un résumé des événements de ce premier épisode (images à l’appui), les scénaristes ont osé se passer de Van Helsing qui, certes, manque cruellement mais qui permet l’éclosion d’autres personnages… à commencer par celui de Dracula ! Rappelons que l’un des défauts majeurs du "Cauchemar de Dracula" était le traitement de son vampire star, pas forcément raté mais bien moins iconoclaste qu’on aurait pu l’espérer, notamment dans son dernier tiers. Ici, Dracula occupe incontestablement sa place de menace terrifiante, que ce soit avant sa résurrection (les villageois qui vivent dans la terreur au point de vouloir planter un pieu dans le cœur des morts récents, son château dont l’existence même est niée…) ou après son retour (en transformant chaque crépuscule en danger imminent). C’est, sans doute, la plus grande force de ce "Dracula, Prince des ténèbres" qui, par le biais d’une intrigue, de personnages archétypaux et d’une BO parfaitement adaptée (James Bernard à la baguette), parvient à retranscrire l’essence même du personnage dans l’imaginaire collectif, avec son statut de menace locale et son attirail habituel (les dents acérés, les yeux injectés de sang, la cape noire doublée de rouge, le cercueil…). A ce titre, l’histoire, ô combien habituelle dans les productions horrifiques, de ce groupe d’étrangers (ici des Anglais en voyage dans les Carpates) s’égarant à la nuit tombée a proximité du château de Dracula où ils vont être accueillis à "bras ouverts" pourrait faire sourire tant il apparaît caricaturale aujourd’hui mais elle s’inscrit parfaitement dans cette logique d’iconisation du personnage qui s’était fait un eu bouffer la vedette par Van Helsing jusqu’à présent. D’ailleurs, les futures victimes du Comte ne sont pas dénuées d’intérêt, à commencer par Barbara Shelley en belle sœur pénible et, surtout, l’excellent Francis Matthews qui campe un jeune héros insouciant et terriblement sympathique qui tranche avec les jeunes premiers falots qui pullulent habituellement dans ce genre de productions. Même la méconnue Suzan Farmer présente un intérêt tant son personnage de jeune épouse nunuche repoussent les limites de la cruchitude, ce qui est plutôt drôle à voir aujourd’hui. Il serait, par ailleurs, injuste d’oublier les prestations de Andrew Keir en prêtre protecteur, de Philip Latham en sinistre serviteur et de Thorley Walters en esclave du vampire (qui n’est pas sans rappeler le Reinfeld du roman). "Dracula Prince des ténèbres" est, également, l’occasion, pour la Hammer, d’enfoncer le clou de la représentation frontale de la violence, notamment, lors Spoiler: d'une scène d'égorgement assez rude (pour l’époque) où se déversent des litres de sang bien rouge, ce qu'on avait rarement vu jusque là… Idem pour la sexualité, certes plus évoquée que montrés ici mais qui commence à devenir un peu plus explicite Spoiler: (ah le déboutonnage de chemise de Dracula qui offre sa poitrine à sa victime…). Le film n’est, malgré tout, pas parfait et souffre, notamment, des stigmates de son époque, tels que des effets spéciaux parfois limites (voir les plans flous sur le château… même s’ils participent au charme de l’ensemble) ou, plus gênants, un rythme parfois discutable (voir la résurrection en plan fixe qui parait ne jamais finir… même si l’envahissement progressif par le fumée a une certaine gueule). Et puis, j’ai toujours un peu de mal avec la représentation de Dracula par Christopher Lee qui a le mérite de proposer quelque chose de nouveau par rapport à Bela Lugosi (qui avait figé, jusque-là l’image du vampire dans l’inconscient collectif) mais que je trouve quand même perturbant avec sa vulnérabilitéSpoiler: (voir son premier face à face avec Charles où il semble apeuré). Cette fragilité est, pourtant, plutôt bien vue puisqu’elle rappelle que le monstre à des faiblesses et n’est pas indestructible… mais elle tranche un peu trop avec la menace qu’il représente par ailleurs, ce qui manque un peu de cohérence, surtout pour un personnage censé être une icône privée de tout sentiment (je ne dirai pas la même chose si les scénaristes avaient fait le choix de s’intéresser aux tourments intérieurs du vampire, comme Coppola plus tard). Mais, mise à part ces quelques menus défauts, "Dracula Prince des ténèbres" est une réussite qui remplit parfaitement son rôle et qui est restée, à juste titre, comme l’une des meilleures productions de la Hammer.

Culture Geek

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4,0Très bien • Publiée le 23/02/2015

Bon alors là, on va entrer dans une phase de la Hammer que je n'apprécie guère. Après deux "Dracula" qui étaient des chef-d'oeuvre, on ne va pas se le cacher, et un volet, parmi les deux, sans l'emblématique Christopher Lee, il fallait bien que le pessonnage revienne. Et sachant que deux films auparavant, le grand Peter Cushing s'en était débarassé, comment justifier son retour? Par une raison que seuls les scénaristes de films d'épouvante ont assez d'imagination pour inventer. Une question se pose alors : le niveu est-il toujours le même? Non, et c'est pour cela que j'ai commencé mon article ainsi : parce que la Hammer, avec ce film, entre dans une mauvaise période pour elle, dans le début de sa fin, si vous préférez. En effet, dès lors elle commencera à décliner, à perdre son souffle, à descendre dans mon estime. Et c'est dommage, parce qu'après tant de chef-d'oeuvres et de films magnifiques ( "Le Chien des Baskerville", les premiers "Frankenstein" avec Lee et Cushing ), cela fait mal que de voir une lente déchéance débuter. Parlons donc du film, à présent que la situation est énoncée. En fait, "Dracula, prince des ténèbres" est vraiment un bon, pour ne pas dire un très bon film. Pourquoi dis-je alors qu'il a initié la déchéance de la Hammer? Parce que l'on comprend à présent que ce personnage n'est plus qu'un moyen de faire du fric, et surtout parce que le niveau n'est plus du tout le même. Ainsi, plus de poésie, plus de sensualité, seulement peur et frissons, sang et baroque. Déja, plus de Peter Cushing. Me demandez pas où il est passé, je n'en sais rien. Peut-être n'avait-il plus envie d'interpréter son rôle de Van Helsing? Qui sait? Le résultat étant qu'il manque terriblement, et qu'aucun acteur de ce métrage ne parvient à l'égaler ne serait que d'un millième. Ils n'ont pas son charisme, c'est évident, et n'ont pas du charisme du tout, en fait. Ils jouent assez bien, c'est sûr, mais rien de bien extraordinaire. Après les excellents castings des deux premiers volets de la saga, celui ci ne peut faire que pale figure. En fait, il manque tellement qu'il y a un vrai vide parmi les acteurs : le héros n'a pas assez de présence, comme je vous l'ai déja dit, et ne ressors pas assez pour que l'on s'arrête sur son cas et que l'on se dise : "Lui, il a la classe", ou encore "Dracula est mal". Et justement, il est là le problème, il vient de Dracula. Dans le précédent film, Lee ne maquait pas du tout, et ici, alorsqu'il revient en trombe, on ne le montre pas assez, il fait effet de figure, de second couteau. On le montre à peine, si peu que l'on se demandera vite pourquoi le film porte son nom. Pour attirer les foules? C'est clair. Ansi, notre ami le Dr Acula ( la référence est évidente, n'est-ce pas? En tout cas, elle vous laisse une idée du film dont on parlera très prochainement ) est complètement relayé au second plan : il n'a pas une seule ligne de dialogues dans le film, et c'est à peine si l'on entend le son de sa voix glaciale. Attention, il n'en demeure pas moins impressionnant et ultra charismatique, mais Dracula n'est à présent plus qu'un démon venu sur Terre pour sucer du sang : plus de sensualité, on ne peut pas s'y attacher, et finalement, on ne désire plus qu'une seule chose : qu'il meure. On ne peut donc pas s'y attacher, au grand inverse du chef-d'oeuvre de Coppola, quand même paru à peu près trente ans plus tard. Ainsi, "Dracula, prince des ténèbres" ( un titre finalement correct pour l'approche du personnage ) ne se concentre plus que sur l'horreur et l'épouvante : exit le côté humain et érotique du vampire, il n'est plus qu'une bête enragée à détruire. Mais il faut quand même l'avouer, sa part d'épouvante est clairement réussie, et j'irais jusqu'à oser prétendre que ce film est le plus terrifiant de la franchise. Vraiment, je ne plaisante pas, j'en ai eu des frissons, et il m'est arrivé de sursauté à demi. Et non, je ne suis aps facile à impressionner. En fait, c'est surtout grâce à la mise en scène, vraiment excellente, et à la bande sonore, aussi parfaite qu'oppressante. Elle offre une aura de terreur dans le château d'Acula et dans la pièce où l'on se trouve. Très efficace, elle réutilise avec succès et talent la recette de la Hammer, et nous permet de rentrer dans le mythe du vampire. Niveau écriture, c'est pas trop mal, mais j'ai personnellement trouvé la première partie de l'intrigue Spoiler: ( celle de l'exposition des personnages et de leur arrivée dans le chateau ) bien plus réussie que celle où Dr Acula tente de libérer la femme, complètement ratée et, à mon goût, inintéressante au possible, car bien trop longue. Les décors sont toujours aussi beaux, avec un petit plus pour le château, mieux fait que par le passé. La fin a vraiment mal vieilli, et franchement, on se passera sans soucis du sang rose, parce que c'est vraiment ridicule. Globalement, voilà un troisième épisode assez solide, bien que souffrant d'acteurs trop peu charismatiques, excepté Lee et son majordome, qui a une sacré gueule. Mais l'ambiance oppressante demeure, aujourd'hui encore, d'une grande efficacité. A voir si vous aimez le genre, il en vaut le coup.

heathledgerdu62

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 08/10/2014

Un chef d'oeuvre d'épouvante avec le terrifiant Christopher Lee dans le rôle du célèbre vampire. Un trésor de la collection des films de la maison de production Hammer. Un grand classique d'horreur à vous frissonner de peur et d'angoisse. Une atmosphère angoissante et malsaine.

zaza123PARIS

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4,0Très bien • Publiée le 21/04/2014

excellent film. des effets spéciaux très réussis pour l'époque et de l'action surtout dans la 2ième partie du film. les gens sont beaux et parlent bien, les femmes sont élégantes, les hommes sont chevaleresques. c'est le genre de film à ne pas voir après un american pie!!

Ricco93

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4,0Très bien • Publiée le 28/12/2013

Troisième épisode de la série Dracula par la firme britannique Hammer, Dracula, prince des ténèbres présente la particularité de ne faire apparaitre Dracula qu'à la moitié du film. Choix heureux car il permet de créer un suspense et surtout une atmosphère envoutante. Etrangement, ce sont les séquences avec Dracula qui sont les moins réussis. En effet, il n'est ici représenté que comme étant le mal absolu et ne possède donc aucune subtilité. Il ne prononce d'ailleurs pas un seul mot pendant tout le film (Christopher Lee prétend d'ailleurs que c'est lui qui a pris la décision de supprimer ses dialogues, vu leur piètre qualité). Le reste du métrage est, quant à lui, très réussi grâce à une réalisation très soignée mélangeant une photographie créant une atmosphère typique de la Hammer, de très bons effets spéciaux (la renaissance du comte) et une violence caractéristique du studio britannique. Un film très réussi procurant un grand plaisir de fantasticophile.

Shephard69

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4,0Très bien • Publiée le 08/12/2013

L'un des films de vampires que j'ai préféré, nettement moins érotique que "Dracula" de Coppola, avec une mise en scène minutieuse qui fait beaucoup penser à "Rosemary's baby" de Polanski. Les ficelles du genre sont utilisées à la perfection, la photographie est sublime et Christopher Lee est tout simplement impeccable dans un rôle mutique. Très bon film qui a plutôt bien vieilli.

Thibault F.

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4,0Très bien • Publiée le 08/09/2013

Un des meilleurs Dracula de la Hammer! Une histoire terrifiante avec un Christopher Lee au sommet de son art avec un effet scénaristique des plus fascinants, le fait qu'il ne prononce aucune parole durant tout le film. Un pari fou et risqué mais qui finalement rend bien! Les décors sont fabuleux (l'esprit gothique, le château isolé, la taverne rassurante), les personnages intelligents (pour une fois...). Si le schéma reste classique, on prend un malin plaisir à regarder ce film des années 60 et puis, mince, c'est quand même Terrence Fisher, un réalisateur talentueux!

Alexarod

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3,0Pas mal • Publiée le 11/01/2013

Évidemment ça a vieilli, bien ou mal selon les goûts, pour ma part c'est plutôt mal, et bien sur je préfère celui de Coppola, plus romantique, plus actuel, moins vieux... Néanmoins cette version m'a plu quand même. Déjà c'est assez fidèle au roman de Bram Stocker, faut le chercher parfois mais ça ne s'éloigne pas trop. Ensuite c'est très bien filmé, les effets sur les yeux de Christopher Lee notamment, on ne voit plus ça maintenant et c'est dommage. Le suspens tient au fait qu'on attend avant de voir Dracula, ça me rappelle du Hitchcock avec "Fenêtre sur cour" où on sait ce qui va arriver, mais le fait d'attendre avant d'enfin voir Spoiler: le meurtrier et le face à face rend le film meilleur. Ce n'est plus d'actualité, puisque tout s'obtient de suite, mais cette subtilité est appréciable. Pour le reste c'est plaisant, les décors sont sympas, l'intérieur du château surtout, c'est coloré et sans superflu ; pas d'effets spéciaux, cela peut être un atout, la musique colle très bien à l'époque et aux actions (on peut deviner ce qui se passe rien qu'en écoutant). Au niveau du jeu d'acteur, des dialogues, du rythme et de la mise en scène on sent que le temps a passé, si on apprécie le style tant mieux, pour ma part ça a parfois du mal à passer. Espérons que Lee n'était pas payé à la ligne de texte car il n'en a pas une, cependant ses dents (très bien faites d'ailleurs) devaient le gêner. Les mouvements sont un peu saccadés et les longueurs parsèment le film, mais on a différents temps ainsi, typique encore mais barbants de temps en temps (surtout que les scènes d'action ne sont pas légions). Au final je dirai que les fans de films anciens devraient y trouver leur compte, ceux de Christopher Lee non car il n'apparait que peu (et en parle jamais). La fin est mauvaise, soyons honnête, pour le reste c'est sympa, sans plus. PS : je n'avais pas remarqué les métaphores sexuelles dans le film, ça donne un autre éclairage, je le reverrais, mais je monte à 3 étoiles seulement, car ça reste rébarbatif sur pas mal de points.

Malevolent-Reviews

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3,0Pas mal • Publiée le 03/01/2013

Six ans ont passé et Christopher Lee, afin d'aider ses amis de la Hammer, décide de revenir dans le rôle qui a fait de lui une superstar : le Comte Dracula. Absent du précédent film, le géant britannique retrouve sa célèbre cape, toujours dirigé par Terence Fisher qui nous livre pour ce troisième opus un film finalement assez bancal, faisant de ce retour fracassant un piètre épisode. En effet, outre le fait de ramener le personnage par le biais d'une résurrection scénaristiquement ridicule, c'est surtout dans des soucis de mise en scène que l'on sera amèrement déçu, le scénario étant aussi classique que palpitant... Car si Christopher Lee revient, Peter Cushing part, laissant un sacré vide parmi les défenseurs du bien et se voit remplacé par le moine Sandor, plus bourru et plus expéditif. Comme si cette absence ne suffisait pas, c'est celle de notre vampire qui est également écourtée, le retour de Lee étant au final peu réussi : n'apparaissant qu'à la moitié du film pour n'y figurer qu'une dizaine de minutes, l'acteur se brouille légèrement avec le scénariste et préfère rester muet durant toute la bobine, transformant son personnage alors charismatique et distingué en un suceur de sang animal. De plus, quelques incohérences viennent noircir quelque peu l'œuvre (la fameuse résurrection ou encore la mort un peu bête de Dracula, désormais incapable de se changer en chauve-souris) tandis que la plupart des héros manquent cruellement de charisme, devenant tout au plus du gibier oubliable. On passera également sur la fin bâclée et quelques longueurs énervantes pour se concentrer sur le point fort du long-métrage : les scènes dites choc. Nombreuses, à l'époque irrévérencieuses, elles conservent aujourd'hui encore toute leur efficacité comme la glaçante séquence du sacrifice humain pour ranimer le Comte ou encore l'extermination de la belle-sœur de notre héros changée en vampire, d'une puissance remarquable. La réalisation toujours aussi fantastique de Terence Fisher y est donc pour beaucoup. En somme, Dracula : Prince des ténèbres n'est pas le meilleur film de la saga mais reste un bon film d'épouvante des années 60. http://www.malevolentreviews.fr/film-draculaprincedestenebres/2079

Grouchy

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4,0Très bien • Publiée le 25/11/2012

Retour de Fisher dans la suite des méfaits du vampire, le film n’est pas aussi novateur ( si on peut dire ) que le premier opus de la saga, mais n’est pas décevante grâce à ses décors, sa lumière, sa réalisation et ses acteurs, le scénario est facile bien entendu, bien que saupoudré de psychanalyse. Film de qualité pour la Hammer.

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