Dracula, prince des ténèbres
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GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2010
Un excellent film d'épouvante, avec Christopher Lee dans le rôle du terrifiant compte Dracula (ça le changera de d'habitude) énigmatique, puisque très silencieux, même muet a vrai dire. Pour nu film de cette époque il est assez angoissant et intéressant. L'intrigue et le scenario sont assez simples mais l'ensemble est très bien maintenu et il en résulte un tres bon film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juin 2008
Le seul film de vampires qui m'a fait peur...(en meme temps quand je l'ai vu j'avis 8 ans).Le film a une super musique.
Même si "La Hammer production" a tourné pas mal de daubes j'adore cette maison de production.Elle faisait peur au moins
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2016
"Le Cauchemar de Dracula" fut, en 1958, l’un des premiers coups d’éclat des studios anglais Hammer. Une fausse suite ("Les maîtresses de Dracula") lui a été donnée deux ans plus tard, avec le retour de Peter Cushing en Van Helsing mais pas celui de Christopher Lee, ni même du personnage de Dracula (malgré le titre trompeur !). Il a, ainsi, fallu attendre 1966 pour voir, enfin, le retour du Comte et de son légendaire interprète dans un film qu’on pouvait redouter comme étant purement mercantile dans ses motivations… mais qui s’avère être une bonne surprise, qui a su prendre ses distances avec le premier opus. Il faut dire que, après un résumé des événements de ce premier épisode (images à l’appui), les scénaristes ont osé se passer de Van Helsing qui, certes, manque cruellement mais qui permet l’éclosion d’autres personnages… à commencer par celui de Dracula ! Rappelons que l’un des défauts majeurs du "Cauchemar de Dracula" était le traitement de son vampire star, pas forcément raté mais bien moins iconoclaste qu’on aurait pu l’espérer, notamment dans son dernier tiers. Ici, Dracula occupe incontestablement sa place de menace terrifiante, que ce soit avant sa résurrection (les villageois qui vivent dans la terreur au point de vouloir planter un pieu dans le cœur des morts récents, son château dont l’existence même est niée…) ou après son retour (en transformant chaque crépuscule en danger imminent). C’est, sans doute, la plus grande force de ce "Dracula, Prince des ténèbres" qui, par le biais d’une intrigue, de personnages archétypaux et d’une BO parfaitement adaptée (James Bernard à la baguette), parvient à retranscrire l’essence même du personnage dans l’imaginaire collectif, avec son statut de menace locale et son attirail habituel (les dents acérés, les yeux injectés de sang, la cape noire doublée de rouge, le cercueil…). A ce titre, l’histoire, ô combien habituelle dans les productions horrifiques, de ce groupe d’étrangers (ici des Anglais en voyage dans les Carpates) s’égarant à la nuit tombée a proximité du château de Dracula où ils vont être accueillis à "bras ouverts" pourrait faire sourire tant il apparaît caricaturale aujourd’hui mais elle s’inscrit parfaitement dans cette logique d’iconisation du personnage qui s’était fait un eu bouffer la vedette par Van Helsing jusqu’à présent. D’ailleurs, les futures victimes du Comte ne sont pas dénuées d’intérêt, à commencer par Barbara Shelley en belle sœur pénible et, surtout, l’excellent Francis Matthews qui campe un jeune héros insouciant et terriblement sympathique qui tranche avec les jeunes premiers falots qui pullulent habituellement dans ce genre de productions. Même la méconnue Suzan Farmer présente un intérêt tant son personnage de jeune épouse nunuche repoussent les limites de la cruchitude, ce qui est plutôt drôle à voir aujourd’hui. Il serait, par ailleurs, injuste d’oublier les prestations de Andrew Keir en prêtre protecteur, de Philip Latham en sinistre serviteur et de Thorley Walters en esclave du vampire (qui n’est pas sans rappeler le Reinfeld du roman). "Dracula Prince des ténèbres" est, également, l’occasion, pour la Hammer, d’enfoncer le clou de la représentation frontale de la violence, notamment, lors spoiler: d'une scène d'égorgement assez rude (pour l’époque) où se déversent des litres de sang bien rouge
, ce qu'on avait rarement vu jusque là… Idem pour la sexualité, certes plus évoquée que montrés ici mais qui commence à devenir un peu plus explicite spoiler: (ah le déboutonnage de chemise de Dracula qui offre sa poitrine à sa victime…)
. Le film n’est, malgré tout, pas parfait et souffre, notamment, des stigmates de son époque, tels que des effets spéciaux parfois limites (voir les plans flous sur le château… même s’ils participent au charme de l’ensemble) ou, plus gênants, un rythme parfois discutable (voir la résurrection en plan fixe qui parait ne jamais finir… même si l’envahissement progressif par le fumée a une certaine gueule). Et puis, j’ai toujours un peu de mal avec la représentation de Dracula par Christopher Lee qui a le mérite de proposer quelque chose de nouveau par rapport à Bela Lugosi (qui avait figé, jusque-là l’image du vampire dans l’inconscient collectif) mais que je trouve quand même perturbant avec sa vulnérabilité spoiler: (voir son premier face à face avec Charles où il semble apeuré)
. Cette fragilité est, pourtant, plutôt bien vue puisqu’elle rappelle que le monstre à des faiblesses et n’est pas indestructible… mais elle tranche un peu trop avec la menace qu’il représente par ailleurs, ce qui manque un peu de cohérence, surtout pour un personnage censé être une icône privée de tout sentiment (je ne dirai pas la même chose si les scénaristes avaient fait le choix de s’intéresser aux tourments intérieurs du vampire, comme Coppola plus tard). Mais, mise à part ces quelques menus défauts, "Dracula Prince des ténèbres" est une réussite qui remplit parfaitement son rôle et qui est restée, à juste titre, comme l’une des meilleures productions de la Hammer.
burrows28
burrows28

23 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2008
Ce film ne fait plus peur aujourd'hui,mais à l'époque,ca devait etre autre chose.J'ai vraiment aimé ce film.Mais je trouve dommage que le grand Christopher Lee ne soit plus présent dans ce film.
Bobby Sander
Bobby Sander

68 abonnés 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2015
N'attendez pas d'action ou de frissons intenses. C'est un délice baroque, somptueux, prenant et sans longueurs. Sa froideur et son goût morbide "simple" m'ont charmé. Vraie réussite, en revanche la fin fait désuet (il tombe dans l'eau... yahou!). C'est même un vilain point noir, surtout qu'on s'arrête subitement !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 février 2008
Les films de la Hammer ont eu certes beaucoup de succès dans les années 50-60 revolutionnant le cinéma fantastique d'après guerre, mais ont aujourd'hui assez mal vieillis. Dracula prince des ténèbres en est l'exemple meme.Mais il ne faut pas regarder ce film pour avoir peur, il faut le voir au second degré, pour se divertir...Mention spéciale "au plus grand dracula de tous les temps" dixit Térence Fisher,Christopher Lee,dégoulinant de talent,alors qu'il ne prononce pas un mot du film...Si ça c'est pas la classe...
AMCHI

6 946 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2007
Peu effrayant et assez convenu pourtant ce Dracula, prince des ténèbres m'a beaucoup plu avec son ambiance gothique, son atmosphère inquiétante et mystérieuse. C'est efficace et solide, c'est bien mené et le récit quoique peu originale fonctionne à merveille ; les péripéties s'enchaînent sans temps morts. Très divertissant à voir.
thethythy
thethythy

30 abonnés 434 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2012
Réalisateur fétiche de la Hammer Film Productions (maison de production anglaise spécialisée dans les films d'épouvantes grand public qui a connu son heure de gloire dans les années 50-60), Terence Fisher réalise un Dracula pas ridicule mais manquant de mordant. On s'endort en effet un peu devant une intrigue trop convenue et parfois invraisemblable. On y trouve les spécificités plastiques de la maison de production à petit budget : couleurs criardes et décors de cartons peu en rapport avec le temps diégétique. Dracula est interprété par un Christopher Lee assez caricatural comme les autres personnages d'ailleurs. Bref, si tout ceci permettait quand même de contenter les foules de l'époque, ce n'est plus le cas maintenant. Il reste certes une certaine nostalgie pour ces films mals fichus vus dans notre enfance.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 décembre 2007
Bof bof bof
Il est vrai que c'est Dracula, mais pas très terrifiant. Le trucage qui se voit le plus est le sang, mais là, c'est bel et bien du ketchup, meme un peu rosé. Bon, j'accorde 2 étoiles parce que l'in terpretation de Lee est assez convaincantes mais le scénario est plutôt plat. La musique, oui, assez dans l'ambiance ce qui donne quand même un petit frissons parfois mais très bref.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2007
Cette suite du célèbre "Cauchemar de Dracula" entraine le spectateur dans un suspense haletant grace à la réalisation de Terence Fisher qui mise sur des décors baroques, une atmosphère toujours inquiétante et une interprétation sans faille. Barbara Shelley et Christopher Lee sont impeccables, on pourra regretter l'absence de Peter Cushing dans ce classique du genre qui reste un des meilleurs films de la Hammer.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2007
Christopher Lee reprend pour la deuxième fois la cape et les canines du célèbre comte des Carpates dans ce volet des plus correct qui plairat à tous les amateurs du genre et de la Hammer en particulier avec un parfum un peu viellot qui ne fait qu'accentuer son charme. On pourra juste regretter que van helsing alias Peter Cushing ne soit pas de la partie.
Bruno65
Bruno65

60 abonnés 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2007
Long-métrage de bonne tenue avec un récit bien mené et un rôle de Dracula qui va comme un gant à Christopher Lee,mais ce film datant,les scènes "sanglantes" ne font plus vraiment sursauter,et les interprètes féminines surjouent.Il y a un certain stylisme,mais la mise en scène j'ai trouvé qu'elle manquait de vitalité.Mais ceux qui aiment les films de vampires,y trouveront leurs comptes.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2007
Deux couples en provenance d’Angleterre décident de se rendre dans la ville de Carlstadt. Sur leur route, ils croisent le château d’un certain Comte Dracula. Sans la moindre méfiance, ils se font inviter à dîner et à passer la nuit avant de reprendre la route. Pourtant, dans les environs, chacun sait que la province des Carpates est loin d’être sure, surtout que Dracula rôde, à la recherche de proies. Pris au piège, ils vont devoir déjouer ses plans afin de rester en vie, mais face à ce redoutable suceur de sang, il ne restera que peu de rescapés au final.
Grands fidèles de la Hammer, le réalisateur Terence Fisher, à qui l’on doit entre autres Le Chien des Baskerville (1959) & La Nuit de la grande chaleur (1967) et l’acteur Christopher Lee, qui, durant sa longue carrière (toujours prolifique) aura interprété à 11 reprises le Comte des Carpates, tous deux nous donnent rendez-vous pour un nouvel opus, suite au très réussi Le Cauchemar de Dracula (1959). Ici, l’histoire continue de plus belle avec Dracula - Prince des ténèbres (1965), en intérieur comme en extérieur, le réalisateur joue avec les lumières et les acteurs en profitent pour faire des jeux d’ombres, rendant les scènes encore plus sombres et angoissantes.
Une adaptation très réussie, côté scénario et trucages, qui pour l’époque, sont assez bluffant !
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2022
Suite directe du « Dracula » de 1958, « Dracula, Prince of Darkness » est en réalité le troisième film du cycle Dracula de la Hammer. Le second étant « The Brides of Dracula », dans lequel on retrouvait Van Helsing interprété par Peter Cushing, mais où le comte vampirique n’apparaissait pas, faisant mentir le titre.
Ici, pas de Van Helsing. Les héros sont un groupe de candides touristes britanniques qui décident de visiter les Carpates. Malgré un environnement sinistre, des avertissements explicites, et des événements étranges, ils ne trouvent rien de mieux à faire que de loger dans le château de Dracula. Ce qui va évidemment provoquer sa résurrection !
Résurrection qui deviendra d’ailleurs un gimmick des films de la Hammer, chaque suite imaginant un nouveau moyen de faire revenir le vampire, puis de le terrasser, et ainsi de suite…
Le film se divise en fait en deux parties. La première voit nos andouil… ahem nos protagonistes aboutir à la fameuse résurrection. Le vampire n’apparait donc pas, mais paradoxalement c’est le meilleur morceau du film. Terence Fisher exploitant plutôt bien l’intérieur gothique du château, la musique inquiétante, et la menace mystérieuse (puisque Dracula est mort, on ne sait pas vraiment d’où va venir le danger). Tandis que Philip Latham campe un inquiétant serviteur.
La seconde partie, plus classique, voit Dracula s’attaquer aux touristes survivants dans les Carpates. C’est sympathique et Christopher Lee pète toujours la classe en vampire, à défaut d’être un tueur vraiment efficace. Mais il faut avouer que c’est bien moins inspiré que le « Dracula » de 1958 (malgré quelques éléments repris du roman de Bram Stoker). L’ambiance gothique étant plus limitée, avec des décors souvent naturels. Et puis il y a cette gestion très étrange du jour et de la nuit, certaines séquences soi-disant nocturnes étant tournées en nuit américaine peu discrète.
Enfin, le film est connu pour une célèbre anecdote : Christopher Lee ne prononce pas un seul mot dans son rôle ! L’acteur prétend que ses dialogues étaient tellement mauvais qu’il préféra jouer uniquement en gestuelle. Le scénariste prétend qu’il n’avait en fait écrite aucun dialogue pour le vampire. La vérité se situe quelque part entre le maillet et le pieu ?
rogertg2
rogertg2

34 abonnés 762 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2007
Un film complètement loufoque et sans le moindre intérêt, qui ne nous donne aucun frisson. Beaucoup de longueurs et même passablement ennuyeux malgré la performance de Christopher Lee en Dracula.
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