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    Once Upon a Time… in Hollywood
    Note moyenne
    4,1
    37 titres de presse
    • BIBA
    • CinemaTeaser
    • Critikat.com
    • Dernières Nouvelles d'Alsace
    • Ecran Large
    • Femme Actuelle
    • GQ
    • La Voix du Nord
    • Le Figaro
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Journal du Geek
    • Le Monde
    • Le Nouvel Observateur
    • Première
    • Rolling Stone
    • Transfuge
    • Voici
    • Culturebox - France Télévisions
    • La Septième Obsession
    • Le Dauphiné Libéré
    • Le Parisien
    • Le Point
    • Les Fiches du Cinéma
    • Les Inrockuptibles
    • Libération
    • Marie Claire
    • Ouest France
    • Paris Match
    • Positif
    • Télérama
    • Closer
    • La Croix
    • Télé Loisirs
    • Bande à part
    • Cahiers du Cinéma
    • aVoir-aLire.com
    • L'Humanité

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    37 critiques presse

    BIBA

    par Lili Yubari

    À travers le portrait de ces deux losers magnifiques et de leur amitié indéfectible, Tarantino rend un hommage drôle et tendre aux sans-grade de l'industrie du cinéma qui oublient leurs répliques, noyés dans l'alcool, aux troisièmes couteaux abonnés aux rôles du mec-qui-tombe-à-cheval-au-second-plan-dont-on-ne-connaîtra-jamais-le-nom.

    CinemaTeaser

    par Aurélien Allin

    Jamais le cinéma de Tarantino n'était apparu si ouvertement bouleversant.

    Critikat.com

    par Josué Morel

    L'un des films les plus accomplis et émouvants de Tarantino.

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Dernières Nouvelles d'Alsace

    par Nathalie Chifflet

    Une œuvre foisonnante, génialement cinégénique.

    La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

    Ecran Large

    par Christophe Foltzer

    "Once Upon a Time... in Hollywood" risque de diviser les fans de Tarantino. Et pourtant, il s'agit probablement de son film le plus sincère et le plus touchant depuis "Jackie Brown". Une ôde au cinéma en tant qu'échappatoire tout autant qu'un rappel à la dure réalité. Bouleversant, magnifique, chef-d'oeuvre.

    La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

    Femme Actuelle

    par Sabrina Nadjar

    Un grand Tarantino, d'une richesse rare.

    GQ

    par Maxime Joly

    Tout au long de "Once Upon a Time…", Quentin Tarantino décrit Hollywood comme un monde d’opportunités ratées et de fantasmes, avec un regard tour à tour mélancolique, admiratif et moqueur.

    La critique complète est disponible sur le site GQ

    La Voix du Nord

    par Christophe Caron

    Quentin Tarantino, plus désenchanté que d’habitude, rassemble un casting de folie pour évoquer une période-charnière de Los Angeles et de l’Amérique. D’une nostalgie touchante. D’une érudition totale. Et d’une audace folle !

    La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

    Le Figaro

    par Eric Neuhoff

    Le réalisateur revisite le cinéma américain des sixties avec un œil acéré et beaucoup d’ironie.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

    Le Journal du Dimanche

    par Barbara Théate

    [...] un film à la démesure de son génie créateur. Foisonnant, joyeux, virtuose et furieusement nostalgique.

    Le Journal du Geek

    par Henri Lahera

    Avec Once Upon a Time in Hollywood, Tarantino convertit une nouvelle fois l'essai, et montre (contre son gré?) de vrais signes de maturité. Lettre d'amour à une époque fantasmée, cette série de digressions souvent humoristiques laisse infuser une mélancolie nouvelle dans sa filmographie.

    La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek

    Le Monde

    par Jean-François Rauger

    Mais si Once Upon a Time in… Hollywood constitue le chef-d’oeuvre de son auteur, c’est parce que l’on devine qu’à cette construction symbolique se mêle une série de sentiments personnels où Tarantino se dévoilerait lui-même intimement.

    Le Nouvel Observateur

    par Nicolas Schaller

    Oubliez le Tarantino radoteur et complaisant des « Huit Salopards » : voici son grand film sur le cinéma, nourri par son savoir encyclopédique et habité par ses souvenirs de gamin alors âgé de 6 ans.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Première

    par Guillaume Bonnet

    Alors, quand les grilles de la villa s’ouvrent au petit matin, il ne faut y voir nul révisionnisme, nulle consolation, juste l’évocation douloureuse de ce qui n’est pas, de ce qui n’est plus, de ce qui n’a pas été. Une élégie. Un songe de nuit d’été, laissant une traînée de regrets tristes à l’instant du réveil. Non, vraiment, ce n’est pas un Tarantino comme les autres. Et non, on n’est pas là pour rigoler.

    La critique complète est disponible sur le site Première

    Rolling Stone

    par Sophie Rosemont

    Tourné au cœur de la Mecque du cinéma, un grand film tragi-comique, ultra référencé et absolument jouissif. Du très beau Tarantino.

    La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

    Transfuge

    par Jean-Christophe Ferrari

    Il n'empêche : par son ampleur méditative, son stoïcisme laidback et une virtuosité (presque) jamais gratuite, "Once Upon a Time... in Hollywood" s'impose comme un film hors-norme.

    Voici

    par A.V.

    Une balade drôle, sentimentale et mélancolique dans le Los Angeles des sixties.

    Culturebox - France Télévisions

    par Jacky Bornet

    En accumulant griefs et fulgurances éparses, Quentin Tarantino semble avoir voulu réaliser un grand film malade pour stigmatiser le malaise hollywoodien de l’époque.

    La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

    La Septième Obsession

    par Olivier Père

    "Once Upon a Time… in Hollywood" est un film où le cinéma est partout, où tous les artifices du cinéma sont réunis et utilisés pour raconter une histoire en forme de fable.

    Le Dauphiné Libéré

    par Jean Serroy

    La façon dont il traite la question, comme il l’avait fait pour Hitler et sa sinistre entreprise, vaut son pesant de violence épouvantable, mais qui n’est peut-être pas exactement celle que l’on croyait. Pas de doute ! il était une fois, à nouveau… Tarantino.

    Le Parisien

    par La Rédaction

    Un scénario plein d'humour, de nostalgie et de suspense, une reconstitution phénoménale du Los Angeles de la fin des années 60, une manière inouïe de mélanger personnages fictifs et réels, de grands comédiens - Al Pacino est aussi de la partie - formidablement utilisés à contre-emploi : quel film virtuose !

    La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

    Le Point

    par La Rédaction

    Mélancolique, drôle, violent, foisonnant, ce voyage chez les sans-grade de l'industrie du rêve reste fascinant par la perfection de ses finitions.

    Les Fiches du Cinéma

    par Nicolas Marcadé

    Orchestrant un ping-pong entre la vie et le cinéma, la mélancolie de DiCaprio et le génie comique de Brad Pitt, Tarantino signe un film personnel, ludique, émouvant et redoutablement intelligent sur la sortie de l’enfance.

    La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

    Les Inrockuptibles

    par Jacky Goldberg

    Si "Once Upon a Time in America", le grand récit proustien du maître de Tarantino, Sergio Leone, carburait à l’opium et au ressouvenir, cet "Il était une fois" se shoote plutôt au cannabis : drogue par excellence de la coolitude et du temps qui coule. Il s’agit ici de faire durer le plaisir avant la fin inéluctable, de retarder au maximum la chute du paradis.

    La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

    Libération

    par Clélia Cohen

    [...] une ode à Los Angeles reconstitué dans sa gloire vintage avec un amour infini, sans recours aux trucages numériques, parsemé d’enseignes et de néons aux frontons des restaurants et cinémas pas forcément mythiques [...], que Tarantino prend plaisir à regarder s’allumer à la tombée du soir, comme autant de vestiges archéologiques pour cette ville née de nulle part sur un lopin de désert peu de temps après la fin de la ruée vers l’or.

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Marie Claire

    par Emily Barnett

    Est-il un pro de l'épate ou le meilleur transcripteur de l'Amérique ? Tel un petit garçon doué de talents d'illusionniste, Tarantino nous tient en haleine plus de deux heures [...].

    Ouest France

    par Gilles Kerdreux

    Surprenant et enthousiasmant.

    Paris Match

    par Yannick Vely

    Tout le film est une ode au cinéma, à ceux qui le font, à ceux qui l'imaginent comme des enfants dans une cour de récré et bien sûr à ceux qui regardent les films, qu'ils soient projetés sur un mur (mais en 35mm) ou dans une salle de cinéma (sublime séquence avec Margot Robbie-Sharon Tate).

    La critique complète est disponible sur le site Paris Match

    Positif

    par Yann Tobin

    [...] pas le grand oeuvre testamentaire que son titre laissait présager, mais un film inégal, léger, mélancolique et parfois intensément jouissif.

    Télérama

    par Jacques Morice

    Déclaration d’amour à une époque bénie jetant ses derniers feux, ce neuvième film impose une nonchalance inédite. Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, Tarantino séduit.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Closer

    par La Rédaction

    Passé l’émerveillement de la reconstitution de l'âge d'or d'Hollywood et la composition impeccable de Brad Pitt et Leonardo Dicaprio, ce Tarantino pour cinéphiles s'étire en longueur.

    La Croix

    par Céline Rouden

    Jubilatoire mais inégal, le dernier film de Quentin Tarantino est un hommage du réalisateur à l’âge d’or d’un certain cinéma sur le point de disparaître.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    Télé Loisirs

    par Emilie Leoni

    Un voyage cinéphile, déroutant et onirique, violent et mélancolique, mais qui n'est pas sans défauts.

    Bande à part

    par François-Xavier Taboni

    En 1969, un acteur et un cascadeur croisent les parcours de Sharon Tate et de la « famille » Manson. Sur un sujet des plus délicats, Quentin Tarantino signe un film trop long, complaisant, mais parcouru de fulgurances et de splendides numéros d’acteurs.

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    Cahiers du Cinéma

    par Joachim Lepastier

    Que Tarantino imagine ses ringards cools sauver son monde fantasmatique, soit, mais qu’il apparaisse comme le sauveur du cinéma américain alors qu’il a de moins en moins à en dire nous laisse plus que perplexes.

    aVoir-aLire.com

    par Julien Dugois

    La déclaration d’amour que Tarantino fait à l’industrie hollywoodienne contemporaine de la libération sexuelle des années 60, n’est une surprise pour personne. Ce qui est plus étonnant, c’est qu’il le fasse à travers le personnage d’un acteur au bord du burn out, et qu’il refuse d’assumer qu’il parle de lui.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    L'Humanité

    par Vincent Ostria

    (...) rien de personnel ni de profond dans cette vision éclaboussante de la société du spectacle réduite à des tics et des gimmicks.

    La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
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