Un Tramway nommé désir
Note moyenne
4,0
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175 critiques spectateurs

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Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2014
C est toujours un peu curieux de découvrir ce qui est réputé pour être un grand classique, j en attend toujours quelque chose d exceptionnel et au final je suis soit déçu soit encore plus enthousiasmé. Pour un tramway nommé désir c est plutôt le premier sentiment qui domine. Adapté d une pièce de Tenesse Williams j ai effectivement trouvé le film trop théâtral et ce sont les scènes qui se passe juste devant l immeuble que je trouve les plus intéressantes comme si sortir de l appartement nous permettait de reprendre notre souffle et d échapper à son ambiance étouffante. Ensuite cela a déjà été dis et redis le film vaut en grande partie pour la présence d un magnifique Marlon Brando totalement animal dégageant à la fois une puissance et une force rare mais aussi un côté félin et chasseur. Rien que pour ça le film vaut d être vu car oui c est bien une légende que l'on voit à l écran.
Real C
Real C

123 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2014
Voici un film qu'on m'a recommandé très fortement. Oui on me dit toujours ça car mes goûts en matière de films ne sont pas terribles selon pas mal de gens (ceci dit je préfère un bon petit film de super héro qu'une comédie qui me face plus sourire qu'autre chose ces derniers temps !). Sauf que l'a on s'attaque à du lourd. Marlon Brando ! Le Parrain quoi ! Dans un film culte ! Rien que ça ! Et multi-récompensé ! Ouais !!! Et au final ! Ben...On va voir ça !

Le film raconte l'histoire de Blanche, une femme fraîchement séparée qui vient rejoindre sa sœur Stella , mariée avec Stanley, un mari bourrin, irrévérencieux et beauf. Son arrivé va progressivement semer la zizanie dans un ménage qui auparavant tournait à peu près bien. Cependant, Blanche est aussi une femme mystérieuse cachant un passé flou.

Alors diagnostique du film, et ben... j'ai eu du mal à le noter aussi haut. Non franchement. Ce qui m'a fait changé d'avis, c'est la contextualisation du film. Il s'agit d'un mélodrame novateur qui pour l'époque dénotait, car il n'y avait avant ça aucuns films avec une telle tension sexuel montrée et donc on peut lui accorder ce mérite. Mais l'histoire en elle-même, bien qu'efficace, a assez mal vieilli, ce qui fait qu'il est avec les yeux actuels assez plats. Néanmoins elle reste intéressante grâce à la confrontation Marlon Brando (Stanley) / Vivien Leigh (Blanche). Autre chose qui lui permet de sauver, c'est le ton du film. C'est vraiment théâtral, les confrontations sont justes épiques par moments et la tension va crescendo jusqu'au climax final. Ce qui est aussi un bon point.

Bref, ce film culte est quand même bien, seulement il est dommage que l'histoire en elle-même ne soit pas aussi passionnante, mais c'est peut-être un jugement subjectif de ma part. N'empêche c'est quand même bien de revoir des films de plus de 60 ans d'âge pour voir le chemin qu'a pris le cinéma pour en arriver jusqu'à maintenant. Je me demande s'il y a eu un remake de ce film ,car ça aurait pu être bien qu'il fasse une version réactualisée et moins soft de ce film.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2015
Marlon Brando, quel Apollon ! Le charisme du type est hallucinant, on ne voit que lui tellement il accapare l'écran. Elia Kazan m'avait déjà fait rêvé avec James Dean dans East of Eden, et y arrive presque avec Un Tramway nommé Désir mais le coté un peu trop théâtral à fini par m'agacer ... La pression monte de minute en minute, comme Vivian Leigh et la folie de son personnage qui nous saute au visage assez violemment ( le passé de cette dernière fait froid dans le dos ... ). Mais voila, ce film prend un sacrée coup de vieux avec les années !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 septembre 2014
Un film qui à été rendu classique par l'incroyable jeu d'acteur de Viven Leigh (récompensée par un oscar) et surtout de Marlon Brando qui est ici vraiment révélé! Les thèmes traités dans ce film (sexe, violence,...) sont nouveau pour un film de 1951, voila aussi une surement un des raison de son succès. Cependant, je trouve que le film manque cruellement d'intrigue ce qui fait que ce film est assez dur a suivre sans s'ennuyer. Ce film est sans aucun doute un grand classique, mais un classique quelque peu désuet que je conseille en particulier aux cinéphiles qui souhaite parfaire leur culture cinématographique!
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2014
Un film fascinant qui marque par la puissance de son interprétation et ses personnages complexes, mais aussi par sa réalisation. Elia Kazan adapte Tennessee Williams avec un talent incroyable et fait de cette pièce de théâtre un véritable bijou de cinéma. La mise en scène joue en permanence sur la lumière, et le noir et blanc est un outil absolument magnifique dans les mains du réalisateur. Celui-ci sublime donc totalement la pièce en lui donnant une épaisseur assez incroyable. Le film est toujours sur le fil du rasoir, les personnages sont au bord de l'explosion et l'émotion est présente de bout en bout. Finalement il s'agit là d'un film bouleversant sur la dépression et l'incompréhension des autres face à un mal terrible qui ronge de l'intérieur. L'interprétation de Vivian Leigh est époustouflante : l'actrice est habitée d'une folie permanente qui glace le sang et fend le cœur. Face à elle, Marlon Brando est extraordinaire de brutalité, un monolithe, objet sexuel absolu et surtout symbole d'une société dissolue, amorale et perverse. Bref, un bout d'histoire du cinéma à voir absolument.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2014
Grosse attente et grosse déception. Considéré comme un chef d'oeuvre ... !? Kazan et Brando ont tourné "Sur les quais" sur une toute autre galaxie alors. Ce dernier est pour moi le chef d'oeuvre des deux hommes. Dans le tramway vous apprécierez la mise en scène et la beauté bestiale du jeu de Marlon Brando, c'est malheureusement tout ...
Romain Z
Romain Z

14 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2014
A l'extraordinaire densité du matériau littéraire et dramatique de la pièce de T. Williams, Kazan adosse une mise en scène éblouissante de rigueur et de limpidité ,ou la musique réminiscente et invasive figure la Folie qui vient.
En gage de fausse mauvaise idée Kazan fait le pari de conserver le corset théâtral et parvient ainsi à harmoniser et faire fusionner la prodigieuse prestation de son trio de comédiens, en un unique et somptueux chant funèbre d'ou surgit à peine voilé derrière les termes du conflit entre Blanche et Stanley et la lecture bien-pensante des honnêtes gens , le spectre encombrant et grimaçant de la Lutte des Classes...
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2016
Œuvre théâtrale de Elia Kazan, "Un Tramway Nommé Désir", adapté d'une pièce de Tennessee Williams nous raconte l'histoire de Blanche Dubois arrivant chez sa sœur enceinte Stella à la Nouvelle-Orléans et son mari rustre Stanley. Ce dernier est persuadé que Blanche leur cache des choses sur son passé et la perte de patrimoine familiale. Puis viendrons plusieurs rebondissements souvent bien pensés, jusqu'à nous offrir une fin inattendus et réussi. La première chose qui frappe, c'est Marlon Brando, tout simplement excellent qui livre une prestation hors du commun, entre charisme et sexualité prosaïque il est fascinant, et sa façon de crier "Stella !" restera mémorable. Outre Brando tous les acteurs sont parfait, c'est la force du film, Vivien Leigh, Kim Hunter et Karl Malden sont impeccable, et au passage ils seront trois sur quatre à remporter l'oscar pour leur interprétation (Actrice et second-rôle) et c'est Brando, celui qui crève l'écran qui sera le seul à ne pas l'avoir (Bon, sachant que cette année-là c'était le géant Humphrey Bogart qui le reçu, ce n'est pas grave). Avec comme arrière fond le jazz et principal thème la folie "Un Tramway nommé désir" fascine et captive, l'atmosphère sombre et parfois machiste est prenante, sublimé par un superbe noir et blanc. Kazan fait des merveilles en faisant presque plus de théâtre que de cinéma, et les décors sont réussi. Superbe.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 février 2014
Un tramway nommé Désir est culte. On comprend pourquoi quand on voit Brando. Je ne suis pas gay, mais avec de la bonne volonté, il aurait ptète réussi à me convaincre. Mais au-delà de la présence incroyable de Brando, il y a Vivien Leigh. J'ignore si je suis aussi misogyne que Stanley Kowalski, mais le personnage de Leigh m'énerve à un point où, moi aussi, j'aurais péter des trucs contre les murs tellement j'aurais eu envie de la frapper. Avec ce rôle elle détient la palme de l'actrice la plus insupportable que j'ai pu voir au cinéma, loin devant Scarlett Johansson et Brigitte Bardot. Grace à son personnage, le film dégage une atmosphère terriblement oppressante et glauque, soulignée par une musique jazz on ne peut plus dans le ton, où le mensonge plane avec lourdeur sur les épaules de Stanley qui ne supporte pas plus que moi les chichis mièvres de la soeur de sa femme.
L'ennui, c'est que je ne saurais dire si le fait que l'on n'éprouve absolument aucune pitié pour Blanche est recherché. Par ailleurs, sait-on si Stanley a vraiment violée Blanche ? J'éprouve plus de pitié pour Stella (Kim Hunter), incapable de quitter un connard misogyne impulsif et violent, que pour Blanche, dont des les manières de princesse et le mépris pour le vulgaire me hérissent le poil.
Enfin, mis à part la performance des acteurs, il n'y a vraiment rien d'exceptionnel du côté de la réalisation de Kazan, qui réalise un film finalement assez plan plan, c'est le cas le le dire. C'est à se demander si le film n'est pas culte uniquement pour ses acteurs et son scénario avec du cul dissimulé façon Code Hayes.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 février 2014
Elia Kazan orchestre sa petite troupe de luxe de façon sobre et élégante respectant une dimension de tragédie sociale chère à Tennessee Williams. On plonge directement dans une Amérique sombre et profonde perdue dans un misérable quartier français de la Nouvelle-Orléans délabré et ravagé par l’alcool. L’entaille douloureuse qu’a laissée la guerre ne cicatrise pas. C’est dans cette ambiance d’angoisse lourde et corrosive que l’on va découvrir Blanche Dubois, professeur de littérature anglaise qui vient rendre visite à sa sœur Stella et découvrir son beau-frère, le bestiale Stanley Kowalski (Marlon Brando). Le personnage de Vivien Leigh reflète l’élégance et le raffinement français pour mieux caché un manque d’affection certain, une peur profonde de voir apparaitre des rides aux coins de ses yeux et un passé douloureux. Ce séjour, d’abord temporaire, s’éternise à mesure que l’on prend conscience des problèmes que Blanche cherche à fuir en se réfugiant dans un romantisme outré et luxueux qui ne tarde pas à agacer son nouveau beau-frère. Et c’est dans ce sens que le personnage de Blanche Dubois vient s’opposer directement à celui de Stanley Kowalski, leurs fréquents face à face dans le film donnent l’impression que Vivien Leigh (Blanche Dubois) se serait égaré dans la cage d’un fauve. Insensible à la poésie et à l’élégance de Blache, Kowalski réponds par son manque de délicatesse qui semble être en lui une seconde nature, et une violence sauvage. Hurlant à travers son taudis, Kowalski est un beauf à la démarche nonchalante, alcoolique et macho, pourtant si émouvant. C’est un personnage auquel on a envie de s’identifier car il faut le reconnaître que Stanley dégage une classe inexplicable. Vêtu d’un t-shirt baignant de sueur devenu célèbre, Marlon Brando réalise une performance qui mélange violence, vulgarité mais aussi sensualité et charisme difficilement critiquable bien accompagné par la musique d'Alex North, avec son blues brillant de toute la séduction frelatée. Le personnage de Stanley Kowalski fait désormais écho au nom de Marlon Brando de façon indélébile.
Vivien Leigh offre tout aussi une interprétation remarquable et fascinante. Son personnage de duchesse exigeante, terrifié à l’idée de ne plus pouvoir séduire aucun homme est tout à fait étonnant. Toujours motivée par le désir égoïste d’être admiré comme une star de cinéma, comme si elle voulait être un fantasme pour ceux qui la regarde. Une façon pour elle de la rassurer. Un jeu dans lequel Kowalski refuse catégoriquement de s’enfoncer. Le personnage de Blanche DuBois aura durablement affecté l’actrice qui souffrait, comme elle d’une certaine manière, de maniaco-dépression. La réalité de Vivien Leigh dépassant la fiction de Tennessee Williams. Ce n’est donc pas une simple performance d’actrice récompensée par un oscar, mais bien le lent naufrage d’une femme troublante et ambiguë, d’une humanité bouleversante, qu’Un tramway nommé Désir nous expose avec une acuité assez stupéfiante.
Même si on peut reprocher au film de ne pas être impeccablement rythmé, Un tramway nommé désir est néanmoins très proche du chef d’œuvre d’une part grâce à l’interprétation incroyable de ces comédiens mais aussi par la magie de ce décor merveilleusement photographié par Harry Stradling. Le film ressemble à un immense tableau, une immense fresque peinte avec la caméra d’Elia Kazan à la manière de Rembrandt, jouant avec un clair-obscur tout à fait métrisé. Une ombre dont le personnage de Blanche se sert pour tenter de dissimuler ses rides. Des rides, ce film lui n’en a pas pris une seule.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2013
En adaptant sur grand écran la pièce de théâtre, succès à Broadway, de Tennessee Williams, Elia Kazan a fait plus que s’imposer comme un réalisateur incontournable du Hollywood d’après-guerre, il a signé un film devenu une référence en matière de drame psychologique et a révélé l’un des acteurs les plus iconiques de sa génération, l’excellent Marlon Brando. C’est en grande partie grâce au charme viril de celui-ci, source à la fois d’un érotisme lattent et d’une force brutale effrayante, que le film réussit à dégager une telle intensité dramatique, malgré le minimalisme de la mise en scène qui reproduit en grande partie le huis-clos théâtral initial. C’est aussi le jeu de Vivien Leigh, donnant à l’évolution tragique de son personnage de Blanche une épaisseur toute palpable, qui est pour beaucoup dans l’impact émotionnel du long-métrage. Un film d’acteurs donc, dont l’intarissable succès doit largement à la fameuse méthode de l’Actor’s Studio que Kazan n’aura de cesse de mettre à profit dans ses réalisations suivantes.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2013
C'est du Tennessee William, c'est donc d'abord une tragédie sociale et au cinéma un film d'acteurs. L'interprétation est fabuleuse avec une Vivien Leigh merveilleusement mise en valeur et qui crève l'écran, Brando qui s'acquitte avec brio de son rôle de beauf et des seconds rôles brillants (Kim Hunter et Karl Malden). On pourrait reprocher quelques longueurs au début, mais sinon c'est parfait. Il est curieux que la lecture du film puisse varier suivant les individus, car non il ne s'agit pas d'une belle-sœur emmerdeuse, mais d'une nana brimée à cause de sa nymphomanie et qui se réfugie dans le mensonge par besoin de reconnaissance. Au lieu de l'aide qu'elle est venue chercher, Brando par son attitude la fera se précipiter dans la folie.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2017
Réalisé en 1951 d'après Tennessee Williams, "Un Tramway nommé Désir" porte en lui une double consécration et les prémices d'une révolution morale à venir. D'abord celle d'Elia Kazan qui s'affirme en tant que cinéaste majeur d'Hollywood. Assurant déjà la mise en scène de la pièce au théâtre depuis 1947, celui-ci fait valoir sa maestria sans pareille. Les décors sont somptueux, baignés d'une lumière splendide témoignant d'un véritable travail d'orfèvre. Avançant une direction d'acteurs méticuleuse (hallucinante Vivien Leigh), le cinéaste propose un summum de tension et d'intensité. La magnifique pièce de Tennessee Williams est respectée, l'auteur assurant d'ailleurs l'écriture du scénario. Mais ce succès pour Kazan n'aurait jamais été le même sans Marlon Brando, dont on ne mesure que difficilement l'impact de son interprétation. Alors qu'il ne s'agit que de son deuxième film, l'acteur explose littéralement tout. Avec sa dégaine, son côté bourru et ses vêtements pleins de sueur, Brando redéfinit à lui seul les critères de la masculinité, et en remettra d'ailleurs une couche dans "L'Équipée sauvage" quelques années plus tard. Car c'est avant tout cela qu'"Un Tramway nommé Désir" porte en soubassement : une repensée des pulsions sexuelles.
carbone144
carbone144

115 abonnés 845 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2013
Beaucoup de cinéastes du muet avaient peur du cinéma parlant. Pourtant, ils admettaient que le parlant avait de nombreux avantages. Finalement, beaucoup adhéraient plus à un cinéma sonore qu'à un cinéma purement et simplement parlant, cinéma de dialogue, véritable "théâtre filmé" ou tout ne passe strictement que par le dialogue et le jeu de rôle de personnages costumés sur scène. Rien sur le contexte, sur l'image ou sur l'"action" n'amène à ce suspense que d'autres ont pourtant su faire sur la base du dialogue (Hitchkock, Mankiewicz (le Limier)). Malheureusement on est dans du théâtre filmé, classique des années 50, où la seule action physique consiste en une violence caractérisée par une paire de gifles et de mauvais coup de poings... Au delà, du blabla, des cris, une Stella au phrasé poétique lourd à en mourir. Même si l'interprétation de Vivien Leigh et excellente, son personnage m'a énervé au plus haut point, me rattachant naturellement vers celui de Stanley, là aussi excellemment interprété par Brando. Mais cet amas de dialogues dans un espace confiné, je n'en pouvais plus, je lâchais par moment. Ce qu'il faut comprendre de Stella, au fur et à mesure qu'on tente de percer un mystère (s'il s'agit vraiment d'un mystère?), c'est vraiment peu de choses. Peut-être plus ou moins percutant dans les années 50 ou pour la pièce de théâtre. Aujourd'hui, ce film n'est plus rien, il aurait fait un flop si exactement le même sortait aujourd'hui. L'oeuvre montre que l'homme est supérieur à la femme ? "Oulala ! que c'est vilain, qu'il est vilain ce Stan, quelle société de Machos". C'est ironique, et l'impacte réel est quasi nul.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2013
Je suis de suite rentré dans l'histoire de cette belle soeur aussi encombrante qu'énigmatique.
Marlon cette fois m'a convaincu, ce rôle lui va très bien, mas c'est surtout cette belle soeur en question qui m'a le plus emballé.
Son personnage est très complexe, intéressant, et très bien tenu. Le scénario devient de plus en plus intéressant au fil qu'on progresse dans l'intrigue.
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