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Un Tramway nommé désir
note moyenne
4,0
1968 notes dont 158 critiques
35% (55 critiques)
35% (55 critiques)
16% (26 critiques)
7% (11 critiques)
6% (9 critiques)
1% (2 critiques)
Votre avis sur Un Tramway nommé désir ?

158 critiques spectateurs

MDCZJ
MDCZJ

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3,5
Publiée le 02/03/2015
"Un Tramway nommé désir", film culte de 1951 réalisé par Elia Kazan, brille par sa mise en scène précise et par sa dépiction des désirs humains à l'écran. Ce long-métrage en noir et blanc narre l'histoire de Blanche DuBois, une institutrice d'anglais qui rejoint sa sœur qu'elle n'a pas vu depuis longtemps. Avec stupéfaction, elle découvre que sa sœur vit dans un "taudis" qui, à première vue, s'apparente à une véritable "cour des miracles" où le mari de cette dernière s'adonne à jouer au poker avec ses voisins ivrognes. Dès le début du film, on comprend donc que ce sera un véritable choc des cultures auquel on aura droit. Le film s'attache à suivre les relations houleuses entre quatre personnages, à savoir Blanche DuBois, sa sœur et le mari de cette dernière, ainsi que Mitch, un ami de la famille. Mais bien au-delà des relations violentes entre les personnages, "Un Tramway nommé désir" est un film sur les désirs humains et notamment sur les pulsions sexuelles. En effet, Blanche cache notamment un secret qui bouleversera tout le déroulement de l'histoire et son attitude excentrique face à la recherche du grand amour sera un des enjeux du film. Elia Kazan filme l'ensemble avec énormément d'intensité et de tension. Les personnages font peur, leurs crises de colère sont par ailleurs absolument bouleversantes. Le film a donc une atmosphère dangereuse et malsaine. On ne peut pas ne pas y être indifférent. Les jeux de lumière sont un des atouts de cette réalisation. Le metteur en scène a opté pour une réalisation théâtrale plus que bienvenue pour ce film qui n'est autre qu'une adaptation sur grand écran de la pièce éponyme de Tennessee Williams. On comprend donc pourquoi les acteurs sont souvent filmés en gros plans, pourquoi il y a peu de décors et pourquoi ces derniers sont donc extrêmement importants (ils contribuent à donner un ambiance suffocante). On comprend aussi pourquoi le réalisateur a voulu utiliser des jeux avec les lumières (utilisation du clair obscur) et aussi divers procédés techniques (utilisation de la fumée lors de la scène du restaurant entre Blanche et Mitch). Tout cela est fait dans un seul but : faire monter la tension. Et c'est réussi. Le film est également intéressant car les personnages sont vraiment bien écrits : on arrive à les comprendre même si on ne se reconnait pas nécessairement en eux. Autrement dit, leurs motivations sont bien explicitées tout le long du film. Ils ont tous des caractères différents et bien approfondis. Par exemple, Blanche est plutôt fleur bleue, elle recherche un gentleman, elle est cultivée, ... alors que Stan (Marlon Brando - le mari de la sœur de Blanche) est un ivrogne violent, sans élégance et sans culture. Toutes ces différences contribuent à faire naitre, à maintenir et à décupler l'atmosphère dangereuse et furibonde du film. Le seul problème est que ce sont tous des personnages imbuvables : les supporter pendant presque deux heures n'est pas chose aisée ! Un autre problème du film est qu'il devient assez répétitif une fois l'intrigue mise en place. Des longueurs se font connaitre. C'est dommage ! Néanmoins, le film est plutôt réussi. Il est avant tout une réflexion sur les pensées humaines, sur nos différences, sur nos envies. C'est plutôt bien écrit ! C'est appréciable ! Et notons également que les acteurs sont vraiment extraordinaires : Vivien Leigh est époustouflante ! Je note 3,5/5. C'est un bon film.
Benjamin A
Benjamin A

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4,5
Publiée le 01/03/2014
Œuvre théâtrale de Elia Kazan, "Un Tramway Nommé Désir", adapté d'une pièce de Tennessee Williams nous raconte l'histoire de Blanche Dubois arrivant chez sa sœur enceinte Stella à la Nouvelle-Orléans et son mari rustre Stanley. Ce dernier est persuadé que Blanche leur cache des choses sur son passé et la perte de patrimoine familiale. Puis viendrons plusieurs rebondissements souvent bien pensés, jusqu'à nous offrir une fin inattendus et réussi. La première chose qui frappe, c'est Marlon Brando, tout simplement excellent qui livre une prestation hors du commun, entre charisme et sexualité prosaïque il est fascinant, et sa façon de crier "Stella !" restera mémorable. Outre Brando tous les acteurs sont parfait, c'est la force du film, Vivien Leigh, Kim Hunter et Karl Malden sont impeccable, et au passage ils seront trois sur quatre à remporter l'oscar pour leur interprétation (Actrice et second-rôle) et c'est Brando, celui qui crève l'écran qui sera le seul à ne pas l'avoir (Bon, sachant que cette année-là c'était le géant Humphrey Bogart qui le reçu, ce n'est pas grave). Avec comme arrière fond le jazz et principal thème la folie "Un Tramway nommé désir" fascine et captive, l'atmosphère sombre et parfois machiste est prenante, sublimé par un superbe noir et blanc. Kazan fait des merveilles en faisant presque plus de théâtre que de cinéma, et les décors sont réussi. Superbe.
wendsoy
wendsoy

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5,0
Publiée le 09/11/2012
Malgré ses faiblesses de rythme et sa théâtralité ambiante, comment ne pas succomber au charme dévastateur de ce couple mythique, véritables légendes vivantes qui ont enflammés la pellicule comme jamais. Sans parler de la qualité narrative et structurelle de l'écriture. Un vrai chef d’œuvre.
Akamaru
Akamaru

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4,0
Publiée le 28/03/2011
Adapté d'une pièce écrite par Tennessee Williams,"Un tramway nommé Désir"(1951)demeure un psychodrame à la puissance dramatique rare.Elia Kazan fut l'un des premiers réalisateurs à se lançer dans les drames en noir et blanc à petit budget.Il se moquait de la mise en scène pure,et préférait faire d'un lieu unique(ici une bâtisse délabrée de la Nouvelle-Orléans)le lieu de toutes les révélations et des interactions houleuses entre les différents personnages.C'est ce sens aiguë du dialogue et du geste à l'avenant,qui donne un tel réalisme post-moderne au film.Ca,et bien sûr,l'utilisation de la Méthode,par des interprètes façonnés à l'Actor's Studio.Marlon Brando,en ouvrier rustre,agressif,au magnétisme animal et à la sexualité symbolisée par son marcel transpirant,incarne une figure odieuse,car incapable de compassion.Face à lui,l'extraordinaire Vivian Leigh,qui rend plus pathétique et flamboyant que jamais,son personnage de starlette désargentée,mythomane,et sombrant peu à peu dans une folie inextricable.Une des plus incroyables prestations d'actrice qu'il m'ait été donné de voir.Le choix d'une transposition théâtrale se révéla judicieux,exacerbant les sentiments de chacun et les sous-entendus sexuels.Pas une ride pour ce mythe.
selenie
selenie

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5,0
Publiée le 08/10/2014
Derrière la sensualité toujours incarnée par Brando on est témoin de la déchéance d'une femme et de l'impuissance d'une autre, trop partagée entre son mari et sa soeur. Un grand film, pour diverses raisons parfois extérieurs à l'oeuvre...
cylon86
cylon86

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4,0
Publiée le 27/09/2012
Film qui révéla Marlon Brando et son charme animal au grand public, "Un Tramway nommé Désir" est un film à l'écriture brillante, Tennessee Williams étant relativement moderne dans sa manière d'aborder des thèmes comme le désir, le mensonge et la folie. Elia Kazan adapte sa pièce au cinéma et renforce ces thèmes par des éclairages très contrastés et beaucoup d'ombres qui se regroupent dans le décor étouffant de l'appartement de Stanley et de Stella et qui contribuent au succès de ce film, classique du cinéma où les mensonges de la plus toute jeune Blanche Dubois (Vivien Leigh, parfaite dans un rôle insupportable) vont être mis à jour et exacerbés au contact brutal de Stanley (Brando, au t-shirt trempé de sueur et à l'interprétation magnétique.) Le tout souligné par une très belle musique d'Alex North.
Buzz063
Buzz063

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2,0
Publiée le 26/01/2011
Le film vaut avant tout pour la qualité du travail de Tennessee Williams, dont la pièce est un monument du théâtre américain, et pour la performance de son casting. Le couple vedette est excellent malgré la forte différence qui existe entre eux dans leur manière de jouer. Vivien Leigh, à des années lumières de Scarlett O'Hara, offre un jeu emphatique et marqué donc le classissisme (rien de péjoratif dans l'expression) est en totale opposition ,et paradoxalement complémentaire, avec la performance naturaliste du Marlon Brando formé par la méthode de l'Actor's Studio. Cette diffèrence accentue au contraire les particularités de leurs rôles, elle vivant dans un monde chimérique et lui dans un univers on ne peut plus concret. Aidés par leurs personnages très forts (une femme psychologiquement fragile qui vit dans ses illusions et un homme que se comporte en despote domestique), ils sont inoubliables. Ils sont d'ailleurs tellement bons qu'on a tendance à injustement oublier Karl Malden. Niveau mise en scène, en revanche, ça coince. Le travail très plan-plan d'Elia Kazan n'arrive jamais à sublimer l'histoire tragique qui se trame sous les yeux du spectateur. Il ne parvient pas mieux à imprégner son film de l'atmosphère si moite et particulière de la Nouvelle-Orleans. Au-delà de ses acteurs, le film doit la pérénité de sa réputation à la forte tension sexuelle qui relie les personnages entre eux, dont l'explosion finale constitue un moment décisif du cinéma hollywoodien mais qui, je le répète, doit tout à la pièce de Williams.
stebbins
stebbins

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5,0
Publiée le 08/01/2009
Il me semblait hasardeux d'adapter pour le cinéma l'excellente pièce éponyme de Tennesse Williams... Pourtant, avec A Streetcar Named Desire, Elia Kazan s'en tire avec les honneurs et signe un morceau de cinéma absolument poignant. Un décor et trois personnages, il n'en fallait pas plus pour réaliser un sommet de noirceur. Bien sur il y a Stella, femme discrète et raisonnable... Mais aussi Stanley Kowalsky, être rustre et bestial et Blanche, personnage trouble incarnant la fièvre et la passion. Alors que la pièce accordait plus d'importance à cette dernière qu'aux deux autres protagonistes, Elia Kazan met davantage en valeur le personnage de Stanley en offrant à Marlon Brando l'un de ses plus beaux rôles. A Streetcar Named Desire est le film d'une visite, le film d'un changement. A l'image du tramway, Blanche passe pour finalement repartir... A l'image de la lanterne, elle cache une vérité terriblement éclatante et agressive. Blanche est d'une beauté pervertie et d'une finesse accablante. Elia Kazan a réussi à rendre la pièce de Tennesse Williams purement cinématographique tout en y restant fidèle ( du reste, le scénario fut écrit pas le dramaturge ): jouant beaucoup sur la symbolique et sur les rapports tumultueux existant entre les trois personnages, A Streetcar Named Desire est un classique indémodable. Un chef d'oeuvre.
Attila de Blois
Attila de Blois

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2,5
Publiée le 30/12/2014
Grand classique du cinéma et grande déception pour ma part. Avec une histoire - composée en grande partie de disputes à n'en plus finir - qui tourne rapidement en rond et une Vivien Leigh qui en fait des tonnes, "Un Tramway nommé désir" ne m'a pas plus emballé que cela et a même réussi à m'ennuyer sur certains passages. Elia Kazan conserve un aspect théâtral à son film notamment dans le jeu des acteurs. Cette particularité est énervante il est difficile de prendre au sèrieux certaines scènes lorsque la mise en scène et les interprétations sont à ce point exagérés. Heureusement, Marlon Brando se distingue et relève le niveau avec une performance de haute volée tout en virilité. De même, le réalisateur nous offre une fin palpitante et intense mais ne faisant malheureusement pas oublier les trois premiers quarts du long métrage. Assez loin du chef d'oeuvre annoncé.
Julien D
Julien D

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4,0
Publiée le 29/12/2013
En adaptant sur grand écran la pièce de théâtre, succès à Broadway, de Tennessee Williams, Elia Kazan a fait plus que s’imposer comme un réalisateur incontournable du Hollywood d’après-guerre, il a signé un film devenu une référence en matière de drame psychologique et a révélé l’un des acteurs les plus iconiques de sa génération, l’excellent Marlon Brando. C’est en grande partie grâce au charme viril de celui-ci, source à la fois d’un érotisme lattent et d’une force brutale effrayante, que le film réussit à dégager une telle intensité dramatique, malgré le minimalisme de la mise en scène qui reproduit en grande partie le huis-clos théâtral initial. C’est aussi le jeu de Vivien Leigh, donnant à l’évolution tragique de son personnage de Blanche une épaisseur toute palpable, qui est pour beaucoup dans l’impact émotionnel du long-métrage. Un film d’acteurs donc, dont l’intarissable succès doit largement à la fameuse méthode de l’Actor’s Studio que Kazan n’aura de cesse de mettre à profit dans ses réalisations suivantes.
Shékiinä .
Shékiinä .

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4,0
Publiée le 01/02/2013
Ladies & gentlemen, une légende est née, un sex-symbol avec par la même occasion, ce n'est autre que : Marlon Brando. Il marque les esprits non seulement par son charme irrésistible, sa sensualité animale, sa forte présence, mais également par son jeu. Il est tout simplement parfait. Il incarne à la perfection Stanley, ''ce mâle'' un peu brut de décoffrage. Vivien Leigh est magistrale dans le rôle de Blanche, une femme tourmentée et qui peu à peu va devenir folle (l'actrice était malheureusement atteint de troubles bipolaires dans la vie. Étrange similarité avec le personnage Blanche Dubois...). Deux grandes prestations de la part des acteurs. Le noir est blanc est très beau à voir (comme souvent), et le décor est minimaliste : il n'y a qu'un petit quartier ainsi qu'une petite pièce d'appartement, lieu où toute l'action se centre, ce qui crée une ambiance cosy, une sorte d'intimité entre les trois personnages principaux. Le côté théâtral de la mise en scène et du jeu des acteurs donne une force incroyable au film et à l'histoire.
supergiugiu
supergiugiu

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0,5
Publiée le 17/11/2009
je trouve qu'on s'ennuit fortement et ce à cause du personnage principale qui est INSUPPORTABLE : son caractère de chieuse, son jeux exagéré, sa voix fatigante. je met 1/4 rien que pour la beauté éblouissante de Marlon brando, bien qu'il sot un peu froid.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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3,0
Publiée le 08/05/2016
Mouais, Splendour in the grass m'avait déjà pas mal déçu lorsque je l'ai vu il y a quelques longues années et ça m'a fait me détourner de Kazan... Je ne pense pas que ce film me fasse me pencher beaucoup plus sur sa filmographie. Ce que j'ai aimé c'était le "parafilm", le fait de vouloir à tout prix, par la jaquette du DVD, pas le résumé au dos, nous faire croire à une histoire d'amour entre une fille fragile et un jeune homme violent, comme on a sans doute déjà pu en voir plein... Alors qu'en fait c'est pas du tout ça. On amène le spectateur vers autre chose, autre chose qui est également vraiment intéressant (et plus original). Cependant je trouve ça super lourd et long et finalement j'ai à reprocher la même chose que Splendour in the Grass, le départ et la fin sont biens, la situation de départ et la situation finale se répondent bien pour créer quelque chose de réellement tragique... Sauf qu'au milieu, si ce n'est pas fondamentalement déplaisant, ça ne m'intéresse pas non plus des masses. Alors oui le fait que le personnage de Vivian Leigh soit insupportable (exprès) n'aide pas vraiment à s'investir dans cette histoire, mais ce que je ne comprends pas c'est la relation entre Brando et sa femme. Je ne vois pas vraiment ce qu'on pourrait reprocher au personnage de Brando qui émet avec raison des doutes sur sa belle-sœur qui est a un comportement vraiment étrange.Alors oui il est un peu viril, un peu macho, mais en même temps tout ce que fait Leigh c'est pour le provoquer, pour le pousser à bout. Ce qui fait que je ne comprends pas bien comment on en arrive au dernier plan du film. Ou peut-être que je me suis juste pris d'empathie pour Brando car c'est le seul personnage un peu sensé du film. Cependant j'aime bien le personnage exécrable de Leigh et sa manière de manipuler les gens et je me suis demandé à plusieurs reprises si elle le faisait exprès pour arriver à ses fins ou si c'était juste sa nature et qu'elle ne se rendait même pas compte du fait qu'elle était insupportable. La fin du film tranchera. En fait dans ce film j'aime quasiment tout, sauf le film, cette sauce ne prend pas, je trouve ça trop édulcoré (Brando aurait pu être bien plus violent) et trop lourd en même temps, disons que ça n'arrive jamais à retranscrire quelque chose d'un temps soit peu vrai ce qui fait que dans chaque scène j'y vois des artifices et donc rien qui ne peut me passionner.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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3,5
Publiée le 02/04/2016
Adaptation d'une pièce de théâtre de Tennessee Williams, Un tramway nommé désir fonctionne donc comme un huit-clos. L'ambiance y est très ambiguë, malsaine et parfois pesante, du fait de la grande ambiguïté des personnages. Les dialogues sont également très bien écrits et la mise en scène est très belle... Toutefois il y a des défauts : on ne nous montre que les mauvais côtés des personnages qui deviennent de ce faut vite assez antipathiques, ce qui occasionne des longueurs. De plus, l'interprétation de Vivien Leigh est aussi insupportable d'excès que son personnage (et on lui file un oscar derrière...), par rapport aux autres interprètes, beaucoup plus sobres. Ne vous fiez pas au titre, il n'y a rien de beau dans ce film, il n'y a pas d'amour, il n'y a que du malsain, mais que voulez-vous, j'aime les films réalistes et cette œuvre de Kazan, par son propos, sort du lot.
weihnachtsmann
weihnachtsmann

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4,5
Publiée le 14/01/2016
Tennessee Williams ou Elia Kazan ont du voir la pièce "street scene" avant d'écrire cette chronique des rues. Le film est vraiment une incursion dans une de ces maisons où l'homme "brutal, bestial et rustre" fait la loi et où la femme lui obéit même malgré les coups. Mais une fois qu'on y est rentré on voit ce monde fascinant dans une sensualité non dissimulée: celui des corps suaves et transpirants, celui de la fascination pour le vrai mâle excitant dans sa force incontrôlée. Et VL si fragile, au charme incontrôlable et qui laisse son secret la dévorer. Une composition extraordinaire et jeu d'acteurs en général excellent.
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