Un Tramway nommé désir
Note moyenne
4,0
5478 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

175 critiques spectateurs

5
52 critiques
4
62 critiques
3
31 critiques
2
15 critiques
1
11 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2012
Un classique incontournable qui malgré l’excellence du scénario et des acteurs accumule les longueurs.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2012
Répugnant et poisseux « Un Tramway nommé désir » répand en lieu clos toute la misère d’un microcosme dont l’environnement tranchant et sans âme ne fait qu’accentuer les sens bestiaux.

Le mari macho passe en côtoyant perpétuellement un entourage à la limite de la crasse de la domination brutale à l’imploration en se servant de la femme comme outil de défoulement ou d’apaisement.

L’ouvrier exténué par l’usine récupère le soir une énergie aux parties de cartes à la bouteille et aux colères subites pendant qu’une homosexualité féminine en puissance voit presque le jour suite à son abandon de sentiments masculins.

L’univers de Tennessee Williams révèle tout le nectar négatif d’une race humaine délabrée récupérée par la peur de vieillir, la débauche et l’instinct du fauve dans un climat d’expiation de la faute.

Tout ce temps passé à vociférer, à casser et à se rassurer n’offre qu’un spectacle lamentable, un jeu de séduction pervers à un troupeau parasité par le visuel de ses propres perceptions.

Foutaises et approximations intellectuelles se succèdent dans un contexte managé par des esprits devenus presque primaires suite à une exclusion imposée par leurs différences.

Les nerfs tendus à vif ne distribuent que des bourrades au milieu de tests de séductions rassurant un visage traqué par les premières rides.

« Un travail nommé désir » est une œuvre sociale, un cliché sordide d’une certaine catégorie d’individus parqués dans des appartements insalubres, exigus ne faisant qu’encourager tous les vices.

De la violence au racisme en passant par un bavardage autant copieux qu’inutile toute une bande de dégénérés s’exterminent intra muros, se dirigent lentement vers la folie en valorisant haut la main tous les attributs nécessaires à leurs auto-destructions.

Le film est fort mais un peu longuet.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2012
Marlon Brando crêve l'écran comme jamais. Elia Kazan, l'un des plus grands directeurs d'acteurs du cinéma, parvient ici à libérer ses pulsions les plus animales et lui offre ainsi peut-être son plus grand rôle, en tout cas celui qui l'a révelé au monde entier. Tiré d'une pièce du grand Tennessee Williams, «Un Tramway Nommé Désir» rassemble un excellent quatuor d'acteur porté par l'opposition entre le jeu classique et maniéré de Vivien Leigh et celui instinctif et moderne de Marlon Brando. Kazan qualifiera même le film de « Brando show », surpris et décontenancé par l'aura imposante que dégageait l'acteur aux dépens de ses partenaires. L'atmosphère moite et oppressante de la Nouvelle-Orléans est brillament retranscrise à l'écran à travers les décors et la photographie soignée, la musique participant grandement à la sombre ambiance du long métrage. Intense et tragique, c'est un film où l'amour est passionnel et charnel, source de réconfort comme de tensions. Elia Kazan signe là un chef-d'oeuvre intemporel, et Marlon Brando entre pour toujours dans la légende. [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2012
Le cinéma d'Elia Kazan comporte souvent des longueurs qui font sans cesse régresser le récit, à chaque fois. Sans ça, il est clair que le résultat n'aurait pas été "que bien". Marlon Brando voit dans ce film un de ses très grands rôles de jeunesse même s'il est tout de même moins marquant que dans Sur les quais, autre collaboration avec Kazan. Un Tramway nommé désir est donc un bon moment mais ne laisse pas non plus de traces indélébiles derrière lui.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2013
Un Tramway Nommé Désir, de Elia Kazan, à qui l'on doit aussi A l'Est d'Eden, est l'adaptation cultissime de la pièce de théâtre du même nom, vainqueur de 4 Oscars. Pour incarner une héroïne forte dont l'issue sera terrible, Vivien Leigh (Autant en Emporte le Vent) use de mimiques mémorables, mais devra néanmoins s'effacer devant Marlon Brando, qui livre pour le coup une prestation incroyable, tant l'acteur y met du coeur. Se complétant l'un l'autre dans un duo du tonnerre, c'est entre les mains d'un réalisateur renommé que la recette prend goût. Palpitant, poignant et prenant, le drame américain sorti en 1952 attise curiosité et résulte satisfaction.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 décembre 2011
A vrai dire, je m'attendais à beaucoup mieux. Cela dit, le film possède de nombreuses qualités indéniables qui serait idiot de ne pas énumérer. La force du film réside avant tout, en ses personnages forts attachants et surtout en ses acteurs. Vivien Leigh et Marlon Brando sont absolument époustouflants. Kim Hunter est d'ailleurs, elle aussi très convaincante (c'est peut-être moi, mais je lui trouve des petits airs de ressemblance avec Rachel Griffiths).Cela dit, je ne vais pas faire mille et un éloge de leur prestation, car, cela serait reprendre, ce que toutes les autres critiques ont dit. Je reprocherais au film, non pas sa lenteur, car cela serait honteux de ma part, mais bel et bien son scénario. J'aurais envie de dire à la fin du film : oui et ? Presque rien, dans le scénario ne m'a donné envie de continuer mon visionnage. Bien trop bancal, pour moi, bien trop fade et surtout bien trop plat. Je n'ai tout simplement pas trouvé l'histoire passionnante, mais plutôt ennuyeuse.
Labouene
Labouene

23 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2011
Film à l'apparence d'une pièce de théâtre (il en est l'adaptation), il expose l'opposition entre les valeurs simples, le caractère explosif et le machisme de Kowalski incarné par Marlon Brando (d'une classe incroyable, au jeu magnifique!) et les mondanités, la politesse hypocrite, les manières et la mythomanie de Blanche incarnée par Vivien Leight (les artifices des hautains, le vernis des prétentieux...).Ce film vaut avant tout par la performance éblouissante de Brando. On voit ainsi Blanche, confrontée à une réalité qu'elle occultait, sombrait peu à peu dans la folie. Comme quoi ce ne sont pas forcément les belles-mères les plus chiantes, les belles-soeurs peuvent également se montrer performantes dans ce domaine...
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2013
Pièce retransmise au cinéma avec brio grâce à un jeu d'acteurs tout simplement remarquable et une mise en scène perfectionniste (jeu d''ombre, musique subtile). La tension est palpable, la personnalité complexe de Blanche saisissante et sa relation avec Stan prenante. Malgré tout certaines longueurs plombent légèrement le film. Une belle oeuvre.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2011
A la fois l'un des premiers rôles au cinéma de Marlon Brando et aussi sa première collaboration avec Elia Kazan, pour qui il jouera encore deux fois, et notamment pour le grand chef d'oeuvre "Sur Les Quais". "Un Tramway Nommé Désir" est une œuvre révolutionnaire, symbole de l'irruption des pulsions sexuelles dans le cinéma hollywoodien, superbement interprété par Marlon Brando (tenant deja le rôle dans la pièce de théâtre quelques années plus tôt) et Vivien Leigh.
SpecOmega
SpecOmega

14 abonnés 338 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2011
Une histoire hyperréaliste portée par des acteurs extraordinaires. L'adaptation de Tenessee Williams est plus que réussie, grâce à des acteurs venant du théâtre. L'animalité de Brando opposée à la sophistication de Leigh fait ressortir les différents contrastes de cette histoire qui se déroule presque exclusivement dans un 2 pièces. A noter également le rôle de Karl Malden, plus connu dans les "Rues de San Fransisco".
softy76
softy76

40 abonnés 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2011
Un grand classique qui doit beaucoup à son jeu d'acteur notamment celui de marlon brando et vivien leigh, la mise en scène est cependant trop théâtral et l'histoire ne m'a pas passionné!
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2011
"Streetcar Named Desire", adaptation de la célèbre pièce de Tenesse Williams, est une merveille cinématographique. Elia Kasan puise avec classe dans la force tragique de la pièce moderne, et met en scène ces personnages fascinants, ces relations tordues et cette opposition entre la force brute masculine de Kowalski et l'instabilité féminine de Blanche Dubois, la sœur de Stella. Le mélodrame, ou même "psychodrame" est ici rempli de tension sexuelle, passionnelle, et enfin psychologique. Blanche devient folle, mythomane, hésitante, inconsciemment attirée ou repoussée par Stanley Kowalski. Dans la mise en scène, tout fait penser au théâtre. Le huis clos renforce la tension continuelle et la proximité de la caméra permet de capter toute expression des acteurs. Marlon Brando est d'une bestialité troublante, unique en son genre et prouve rien que par ce film, bien avant "Apocalypse Now" ou "Le Parrain", qu'il est le plus grand acteur du monde du cinéma. Vivien Leigh est tout aussi troublante et formidable dans un rôle féminin des plus exaltants. Une pièce maitresse du cinéma américain, une pièce maitresse de la filmo du Sieur Kazan.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 septembre 2011
Un Tramway nommé désir est l'adaptation sur grand écran de la pièce écrite par le dramaturge Tennessee Williams. Enorme succès populaire de l'année 1947 sur les planches de Broadway, elle révèle le comédien Marlon Brando parlant des difficulté lié à la violence, la sexualité, la solitude et surtout le mensonge.
ElAurens
ElAurens

91 abonnés 585 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2011
Si j'ai bien aimé ce film, c'est avant tout pour la performance inoubliable de Marlon Brando que pour l'histoire, que je trouve beaucoup moins intéressante que celle de La chatte sur un toit brûlant, également signée Tennessee Williams. Aucun acteur au monde n'aurait été capable de mieux jouer ce rôle que Brando, il représente parfaitement le personnage brute et sex-symbol de la pièce de par son charisme et son physique. Quand je constate qu'il n'a même pas gagné l'Oscar du meilleur acteur, en concurrence cette année là avec notamment Montgomery Clift et Humphrey Bogart (le lauréat), cela montre bien que cette époque du cinéma été bénie. N'oublions pas le reste du casting avec Vivien Leigh dans son plus grand rôle (enfin avec Autant en emporte le vent), la même chose pour Kim Hunter et un Karl Malden égal à lui-même, d'ailleurs les trois seront récompensés d'un Oscar. Après il y a d'autres qualités que le casting, comme l'ambiance très violente de ce huis clos, mais comme je l'ai déjà dit le scénario ne m'a pas passionné non plus, peut être parce que tous les thèmes de la pièce n'ont pu être montrés, bref si Kazan ne s'était pas entouré de tels acteurs, le film aurait sans doute été très moyen.
oneosh89000
oneosh89000

55 abonnés 554 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2011
Le meilleur mélodrame que j'ai vu jusqu'à présent je dois dire. Si le film d'Elia Kazan est aussi connu et a été glorifié aux Oscars de 1950, c'est grâce au formidable duo d'acteurs principal. D'un côté Marlon Brando, élu jusqu'àlors plus bel homme du monde, impitoyable en personnalité masculine dure comme de l'acier , et de l'autre Vivien Leigh , d'une bouleversante instabilité. On assiste ici à une pièce de théâtre filmique , que certains reprocheront car elle relativise une mauvaise adaptation du roman de Tennesse Williams , lui aussi reconnu que le film par les critiques et le prix Pulitzer. Adaptée en huis clos , la direction d'Elia Kazan peint une somptueuse oeuvre de moeurs , en présentant la forme masculine comme machiste et violent et la forme féministe comme perturbée et soumise à son homme. Les seconds rôles ont été aussi bien choisi , Kim Hunter très bonne et Karl Malden une fois de plus prouve que c'est aussi un bon comédien. Harry Stradling à la photographie établit un sombre noir et blanc mythique intensifiant l'effet stylistique de pièce de théâtre tragique. Rajoutez à cela la musique jazzy omni-présente d'Alex North et vous obtiendrez un "A Streetcar Named Desire" hollywoodien légendaire.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse