Le Dernier Nabab
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68 critiques spectateurs

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Yves G.

1 848 abonnés 4 028 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2014
"Le dernier nabab" est le dernier film de Elia Kazan, adapté du dernier roman (inachevé) de Francis Scott Fitzgerald.
Autant dire qu'il baigne dans une lumière crépusculaire, celle de la fin d'une époque, de l'Hollywood flamboyant des années 30 où le producteur avait tous les pouvoirs : celui de choisir les scénarios, changer de réalisateur ... et coucher avec les starlettes.
Le rôle titre est joué par Robert de Niro, d'une insolente jeunesse - alors qu'on imaginait un homme plus âgé pour incarner le "dernier nabab". Veuf inconsolé, producteur despotique, il tombe follement amoureux d'une jeune femme qui entretient une ressemblance troublante avec son épouse décédée. Il lui sacrifie son argent et sa position. Il finira licencié et seul.

"Le dernier nabab" est souvent décrit comme le film d'une chute. Il n'en a pas pour autant la gravité tragique.
Robert De Niro, alors au faîte de sa gloire (il venait d'enchaîner Mean Streets, Le Parrain 2, Taxi Driver et 1900 !) , reste fidèle aux préceptes de l'Actor's studio et ne laisse rien transparaître de ses sentiments.
La passion fulgurante qu'il éprouve pour Kathleen Moore (incarnée par une débutante qui ne connut aucune postérité) est moins tragique que romantique. Les années 70 sont - hélas - passées par là avec leur esthétisme à la David Hamilton, aux drapés vaporeux et aux plans sous-exposés.
Reste une galerie éblouissante de second rôle : Jack Nicholson (qui se livre avec Robert De Niro à une partie de tennis de table qui rappelle la scène finale de Lolita), Jeanne Moreau (qui joue une star française capricieuse), Tony Curtis (dans le rôle d'une star à la virilité flageolante !), Robert Mitchum ... On reconnaît également Teresa Russell qui débutait à 19 ans une belle carrière.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2014
Voilà un film qui sur le papier, a tout pour être génial, Oui mais ça se saurait s'il suffisait de bons ingrédients pour faire un bon plat. Et là quelque chose ne prend pas. Les acteurs (une sacrée brochette) jouent leur rôle mais finalement sans grand lien les uns avec les autres, le personnage de Kathleen ne tient pas la route ou du moins est très très démodé. Et surtout il y a un gros problème de rythme, ça ne fonctionne pas à ce niveau là : souci de scenario , de réalisation ou de montage ? Je ne sais mais au final on n'est passionné par rien.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 février 2014
Pour sa dernière réalisation, Elia Kazan fait un véritable ratage avec ce "Dernier Nabab", adaptation du roman inachevé de Fitzgerald. Se concentrant sur la vie d'un producteur hollywoodien durant les années 30, Monroe Stahr (Robert De Niro) et sur sa lente chute dans les limbes du business made in Hollywood, j'en attendais nettement plus de ce film. Là ou Kazan aurait pu faire de son personnage principal un écorché vif, touché par la mort de sa femme et victime de la société qui l'entoure, tout semble ici aseptisé. Le personnage de Stahr semble à peine plus que ça effleuré par la mort de sa compagne et même lorsqu'il rencontre une donzelle qui ressemble à sa défunte épouse (Ingrid Boulting), on peine à ressentir l'émotion, le mal être du personnage. "Le Dernier Nabab" est un film classique, trop classique, à tel point que Kazan oublie toute l'ambition de son film pour en tirer une histoire plate et diablement linéaire. Si les premières minutes annoncent le meilleur, ce n'est qu'une illusion. Le scénario préfère s'engouffrer dans une histoire de "je t'aime/moi non plus" sans grand intérêt. De plus, malgré les grands noms sollicités (Mitchum, Curtis, Moreau), l'on peut remarquer qu'ils sont sous-développés et n'apparaissent quasiment que comme simples guests de luxe. A croire que Kazan a fait de son "Dernier Nabab" une simple vitrine dans laquelle les étoiles d'Hollywood viennent faire leur petit show. Ainsi, on ne peut s'empêcher de ressentir une grosse vague d'ennui devant ce mélodrame plat en sans grande envergure. Ce n'est pas le rythme lent qui nuit au film, c'est simplement que le long-métrage ne raconte rien, tandis que les éléments les plus importants comme la dépression du producteur, apparaissent comme par enchantement, d'un coup d'un seul sans transition potentielle. Pour moi, "Le Dernier Nabab" est un film bâclé, ne rendant aucunement ses lettres de noblesses à la filmographie de Kazan, excellent cinéaste d'habitude. Déception pour moi. Un film qui aurait mérité un bien meilleur traitement.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 février 2014
Assez déçue par ce film. Le casting est bon, l'univers intéressant et pourtant, je me suis ennuyée. Je m'attendais à découvrir un producteur influent exercer son métier malgré les difficultés. Alors oui, c'était un peu de ça, mais pas grand chose comparé à cette grande rencontre qui deviendra histoire d'amour.
Le film prend son temps, se laisse contempler... un peu trop même. C'est trop long.
De plus, l'actrice qui joue le personnage dont M. Sthar tombe amoureux est d'une morne platitude et particulièrement antipathique.
Un film dont il est intéressant de voir la bande annonce mais pas en entier.
Marc G
Marc G

4 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2014
C'est une forme d'autocritique et analyse du monde du cinéma... cela me semble une bonne manière de finir une carrière...celle de Elia Kazan qui réalise ici...c'est un peu comme bouclé la boucle d'une parait-il riche carrière... je dis parait-il...parce que je ne crois pas avoir vu d'autre film de Kazan jusqu'ici... dont je connaissais toutefois le renom depuis belle lurette... c'est donc paradoxale que de commancer par son tout dernier film...

En tout cas l'experience est concluente et le film s'en prend à la toute puissance écrasante des producteurs au sein des majors du cinéma...ils font la pluie et le beau temps, ils font et des fonds des carrières...ils zappent quand ça les chantent... d'ailleurs je me demande ce qu'aurait pensé "notre frère" Dieudonné de ce juif producteur roi "mr Stahr" (interpreté par De Niro) parvenu au sommet de sa gloire et qui entrevoit sa chute...

Et les femmes dans l'histoire...da'illeurs le film comporte certains passages de nu...assez fascinant...et puis Nicholson fait irruption à la fin du film en pd communiste new yorkais représentant des syndicats de scénaristes...si je puis être cynique autant dire le bien aimé des producteurs de L.A. ...A propos des femmes celle qui "empoisonne" le nabab n'est pas celle qu'on pourrait croire initiallement...malgré sa carapace de dur à cuire il faut croire que son coeur ensorcelé était trop tendre......et puis il y a l'autre producteur (interpreté par l'excellent Robert Mitchum) puisque frustré il attend la faille pour s'imicer à travers les failles de l'armure.

A l'époque de la realisation du film , au milieu des années 70, on vivait le crépuscule de ces anciens demi-dieux...celle des producteurs...qui en ce temps là c'était fait temporairement voler la vedette par les réalisateurs...et les scénaristes aussi ont eu le vent en poupe...
Kazan en fin de vie (qu'une triste dernière scène du film fait écho) n'aurait pas pu deviner qu'une poignée d'année plus tard les producteurs seraient maître à nouveau du navire "hollywood"...pour le meilleur et peut être surtout pour le pire....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 novembre 2013
Le Dernier Nabab opère une forme de fascination sur le spectateur, dans sa façon de ne pas juger si méchamment que cela le système hollywoodien. Elia Kazan, aurait bien sûr pu, avec son statut de réalisateur, attaquer beaucoup plus la machine. Il garde une grande compassion pour son personnage, qui pourtant vire les réalisateurs à cause des caprices d'une star, et garde le final cut (graal d'un film américain) de tous ses films.
Il ose également nous montrer Monroe Stahrs, expliquant à ses collègues, qu'il produit un film qui ne rapportera pas un sous, mais qu'il va quand même finir. Pourquoi demande les autres ? Parce qu'il sera de qualité, répond Monroe. A voir, la réaction des autres producteurs du studio, bouche ouverte, bave coulante au coin de la bouche.
Kazan nous parle t'il d'une époque en train de disparaitre ? Oui bien sûr. Kazan est déjà fini. Une vague, sur laquelle surf des barbus s'appelant Spielberg, Coppola, Lucas, est en train de déferler sur Hollywood.
Vague qui le laisse sur place, lui, et autres Billy Wilder (à voir Fedora).
La mélancolie du film réside surement là.
A voir également, le face à face entre De Niro et Nicholson, grand moment.
Malevolent Reviews

1 105 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2013
Des cinq romans écrits par Francis Scott Fitzgerald, tous (ou presque) ont été transposés à l'écran. Il ne manque que "L'Envers du Paradis" et "Le Dernier Nabab", qui est resté inachevé, bien que ce dernier fut déjà adapté plusieurs fois pour la télévision. Pourtant, les années 70 semblent avoir réveillé la flamme et, deux après la troisième adaptation de "Gatsby le Magnifique" par Jack Clayton, le roman posthume de Fitzgerald est contre toute attente adapté par l'écrivain anglais Harold Pinter et mis à l'écran par Elia Kazan (Un tramway nommé désir...). Et bien que le roman ne soit pas terminé, le romancier londonien va toute de même finir l'œuvre de Fitzgerald à travers ce long-métrage particulièrement réussi... Comme pour "Gatsby le Magnifique", le scénario dépeint l'Amérique des années 30, ses personnages riches et leur mode de vie excentrique, en particulier ici les dirigeants d'un gros studio de cinéma avec leurs caprices de stars, leurs soucis financiers et l'arrivée de la très intrusive Writers Guild of America. Nous suivons donc la vie tumultueuse de Monroe Stahr, directeur de production d'un gigantesque studio, riche comme Crésus mais aussi très solitaire depuis la mort de sa femme, actrice de son état. Sans cesse à la recherche de son unique amour, Monroe repousse les avances des plus magnifiques créatures qui croisent son chemin (notamment la fille de son puissant patron) et ne va vouloir réapprendre à vraiment vivre qu'auprès de Kathleen Moore, une jeune femme qu'il aperçoit un jour. Une idylle interdite et très sensuelle va naître alors entre le producteur et cette mystérieuse femme. Nanti d'un casting haut de gamme (Robert De Niro, Ingrid Boulting, Robert Mitchum, Jack Nicholson et même Tony Curtis et notre Jeanne Moreau nationale), Le Dernier Nabab est une œuvre passionnante, un film sombre maquillé en une histoire d'amour rose bonbon qui dépeint surtout une époque difficile pour les studios américains, de plus en plus harcelés par ce syndicat protégeant les droits d'auteur des scénaristes mais mettant des bâtons dans les roues de ses dirigeants, privés de leurs libertés au profit de demandes exaspérantes. Mélangeant donc peinture de ce monde énigmatique et romance émouvante, le tout à travers les yeux d'un homme triste qui semble tout avoir, Le Dernier Nabab est une petite merveille à voir absolument.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 376 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2013
LA FIEVRE AU CORPS. Quel casting!!! L'age d'or du cinema Hollywoodien.
schumiforever
schumiforever

10 abonnés 243 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 septembre 2013
Un film sur le cinéma, ses faiseurs de miracles, l'envers du décor, c'est ce que l'on espère au départ, bercé par ces tournages d'époque et les caprices des acteurs autour de ce tout puissant directeur de studio. On s'attend même à vibrer en découvrant le casting: De Niro, Mitchum, Tony Curtis, Jeanne Moreau en diva vieillissante, Nicholson... Et la magie retombe comme un soufflet quand le héros devient amoureux. Elia Kazan se complaît alors à filmer de lourdes scènes romantiques où le reste de l'histoire n'est qu'intermèdes, son film s'éteint et se perd comme le jeu de De Niro, et plus grave, les conséquences de son comportement sur l'industrie du cinéma sont à peine évoquées.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2013
Un producteur dans un important studio mène tout le monde à la baguette. Monroe Stahr se donne corps et âme pour faire tourner la boutique depuis que sa compagne est décédée. Mais voilà, un coup de foudre pour le sosie de son ex. Une aération de courte durée, la belle va lui révéler qu’elle n’est pas aussi disponible qu’il le pensait.
Ce film est le dernier d’un géant du cinéma : Elia Kazan. Il brosse un portrait au vitriole de la dictature des producteurs sur le cinéma US. Dans les 30’s, ils étaient véritablement les faiseurs de films ; et ce portrait est très inspiré d’un producteur de cette époque. L’ascension puis la décadence de Monroe Starh incarnent finalement le déclin du Nouvel Hollywood annonciateur de l’ère du merchandising à venir et du film produit de supermarché ; la même année sortira « La guerre des étoiles ». Tout ce portrait de producteur tout puissant réglant les caprices de stars, les rassurant, traitant avec les scénaristes, remontant eux-mêmes les films ; est intéressant et dévoile l’envers du décor. Mais Billy Wilder et Minnelli l’avaient fait avant (« Sunset Boulevard » - « Les ensorcelés ») et Altman après (« The player ») et parfois avec plus de talent.
Si on ne s’ennuie guère, ce film manque simplement d’âme, de souffle, d’envie et de génie ; c’est un peu trop mollasson. Comment passer au travers avec un casting incroyablement fourni ? De Niro, Tony Curtis, Robert Mitchum, Jack Nicholson, Donald Pleasance, Jeanne Moreau.
Un film plan plan qui ne vaut le détour que pour l’envers du décor et surtout la prestation king size de Bob au sommet de son art ; silhouette élancée, autorité naturelle et présence énigmatique. Un plaisir de contempler De Niro.
The Claw
The Claw

72 abonnés 727 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 août 2013
Quand on voit la distribution de malade, on se dit que ça ne peut être qu'un super film. Hé bien laissez moi vous dire que l'habit ne fait pas le moine. Pendant les 45 première minutes, on ne comprend rien, on ne sait pas où veut en venir le réalisateur. Une fois ces 45 minutes passées, il y a l'ébauche d'une effluve d'un semblant de microbe d'histoire qui arrive. Pas bien passionnant cependant. Non, je vous le dis, ce film nous entraîne tout du long dans les abysses encore inexplorées de l'ennui ultime. Et quand je vois ce casting, je me demande vraiment ce qu'ils ont tous été faire dans cette galère, et seuls deux mots me viennent à l'esprit pour qualifier ce navet : quel gâchis!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 août 2013
Je lis plus haut "“Le dernier nabab” est basé sur un manuscrit non terminé " ça explique sans doute le nombre prodigieux de blancs dans les dialogues. Si c'était une partition elle serait majoritairement composée de poses; insupportable et à la hauteur du vide de l'histoire. C'est avec une infini lenteur qu'on nous déverse les grands poncifs stéréotypés Hollywood : peut-être intéressants à la création du film (?) ils sont maintenant parfaitement dér des stars ne suffit pas.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2013
Un film passionnant et mystérieux qui manque cependant un peu d'intensité. Elia Kazan adapte un roman monument et se donne ainsi l'occasion de parler de son univers hollywoodien avec passion. Cela donne un film assez passionnant sur l'envers du décor, les tyrannies, les enjeux, la pression et les relations qui se nouent et se dénouent au sein de "l'industrie". Au-delà, l'histoire d'amour est plutôt banale et manque sans doute un peu de passion, tout comme la mise en scène, efficace il est vrai mais sans grande fantaisie. Le tout vaut quand même le détour, ne serait-ce que pour admirer un casting époustouflant. De Niro est exceptionnel, Mitchum est juste chez lui ici et les autres sont au diapason, Jeanne Moreau, Tony Curtis et Jack Nicholson en tête.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 août 2013
La dernière révérence d'une crapule du cinéma, telle une offrande de jeunesse à des vieux messieurs.

Un film écœurant de mensonges et mortellement ennuyeux, qui survole les coulisses du cinéma, sans mordre la main qui le nourrit.

Les acteurs y sont des gens faux et à l'ego bouffi, les producteurs des hommes entiers, sincères et blasés par tant de médiocrité. Un film recommandé par la critique ... car il faut bien manger et prétendre que tout est sous contrôle, à commencer par le sens du bon goût.

C'était le dernier roman de Fitzgerald, écrivain à bourgeoise, inventeur du roman harlequin avant la date. Inachevé, et il aurait dû le rester.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2013
Un film puissant, porté par une playade de grands acteurs, on peut voir cela comme un passage de flambeau, la vieille garde et la jeune génération. Et quel casting, quel numéro d’acteurs, une portée incroyable lorsque les scènes se portent sur les coulisses du cinéma. Le cynisme, l’arrogance, les coups bas, les coups de grâce, un univers impitoyable. Le film retombe un peu et perd de son intensité lorsque l’amourette du dernier nabab prend le pas sur l’industrie du cinéma. Le talent de Kasan, plus lucide que jamais sur cette époque qu’il a bien connu donne réellement une profondeur et une noirceur (comme les éclairages de ce film), mais aussi, une certaine nostalgie, d’un monde révolu où l’argent est le pouvoir. Faire un film de prestige à perte, ne mérite aucun intérêt auprès de ces faiseurs de cinéma, mais ils oublient la magie, la magie qui procure les belles histoires. Hymne et révérence d’un grand d’Hollywood envers sa passion.
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