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Arthus27
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4,0
Publiée le 4 juillet 2022
Récompensé de la palme d'or et du prix d'interprétation féminine lors du festival de Cannes 2000, Dancer in the Dark est une comédie musicale dramatique réalisée par Lars Von Trier. Bien qu'ayant déjà renié les principes du Dogme95, le réalisateur fait le choix de tourner son film de manière très dépouillée, donnant un air presque documentaire à l'œuvre. Le film brille avant tout par son actrice principale, Björk, alors que cette dernière a très longtemps refusé le rôle. Elle parvient à insuffler une puissance et une candeur folles à son personnage, qui nous bouleverse tout au long du film. Un très grand film, qui ne manquera pas de vous transpercer le cœur.
Quelle splendeur et quelle tragédie en musique d'une interprétation forte et passionnée. Il y a d'abord l'intimité de son bonheur qu'elle contient tout au long du film. La musique qui l'habite. Et puis le drame bouleversant et renversant dans sa profonde douleur. Les musiques sont comme des bulles d'air et sont euphoriques dans leur austérité délirante. Je suis totalement tombé en admiration lors de sa sortie et de le revoir maintenant a été encore plus fort.
Un film que j’ai revu récemment et qui m’a mis la même claque. Le casting est exceptionnel, l’histoire à la fois simple et incroyablement maîtrisée émotionnellement. Je ne suis pas devenu fan du réalisateur mais sur ce film, je mets 5 étoiles !
Le film le plus désespérant de toute ma vie. Pourquoi ??? Mais pourquoi un tel scénario qui vous abîme le cœur et l'âme ??? Le monde n'est-il pas assez désespérant sans en rajouter par une fiction accablante et qui vous laisse inutilement malheureux ?
J'avais vu ce film sur grand écran à sa sortie et j'en avais gardé le souvenir d'un chef-d'oeuvre. Mais je ne savais plus pourquoi car j'avais oublié l'histoire. Heureusement car sans ça je n'aurais pas voulu le revoir ce soir à la télé. C'est le plus terrible réquisitoire contre la peine de mort que j'aie jamais vu ! Une tragédie plutôt qu'une comédie musicale. Avec la voix et le charisme extraordinaire de Björk on ne peut s'empêcher d'être en empathie et de souffrir avec elle du début à la fin.
Un chef-d'oeuvre, une experience unique. C'est un film parsemé de scenes de comédies musicales, interprétées et chantées par la magnifique voix de Björk, ce qui nous fait oublier, pendant quelques instant, la monstruosité du drame pour ensuite revenir soudainement à la dure réalité des faits. Björk fusionne,selon moi, extrêmement bien avec son personnage, ce qui la rend d'autant plus attachante. Finalement, nous sommes laissés avec cette fin, coupée d' un silence mortel qui ne laisse personne indifférent. Cependant quand j'ai appris les pratiques inhumaines que Lars Von Trier faisait subir à Björk pour que celle-ci s'imprègne et soit dans le même état emotionel que son personnage, cela me retire en grande partie la saveur du film et détruit tout les efforts de réalisation. Selon moi, le cinéma n'est plus lorsqu'on ne sait pas differencier la vie des acteurs dans un film de leur vie réelle, au contraire, ce qui fait tous le talent de ces personnes c'est de pouvoir se comporter durant un moment dans une vie qui n'est pas la leur.
Je n'ai rien compris à ce film : pourquoi est-ce chanté, quel est l'intérêt ? Björk tire son épingle du jeu mais Catherine Deneuve n'est absolument pas crédible en ouvrière (laissez-moi rire !) J'ai trouvé que le film ratait sa portée sociale, quel dommage.
Dans ce film, deux mondes se rencontrent : la réalité et le monde musical de Selma. Ces deux mondes sont séparés par l’étalonnage. La réalité, plus terne, est teintée de sépia, alors que les moments musicaux sont dans une couleur plus vive. Le passage d’un monde à l’autre est pris en charge par le son. En effet, ce sont des sons diégétiques qui deviennent musicaux, ce qui rend la transition graduelle. Ce jeu de transition doux au départ, va devenir de plus en plus violent, suivant les événements de la vie de Selma. Le rôle de la musique est ce qui rend ce film unique. Il est aussi unique de voir que seule Selma participe réellement à la comédie musicale, « it’s [her] musical ». Les autres y participent, comme vous pourrez le voir, mais seulement dans son monde onirique. Si le film est excessivement bien construit, j’ai personnellement un peu de mal avec la voix de Björk. En effet, cette voix éraillée n’est pas ce que j’aime écouter. Cependant, elle correspond au personnage de Selma. Je n’irai personnellement pas écouter l’album du film, mais ce film vaut la peine d’être vu.
Dancer in the Dark est un pur traumatisme de malaise. Un film où la réalité sociale pèse lourd et la comédie musicale permet au personnage principal de s'échapper. Malgré un début long à se mettre en place, on est séduit dès le premier numéro musicale. Selma est incroyablement touchante, son personnage lutte et est confronté à la société. Les séquences musicales sont belles, donnant tout l'intérêt du film, la voix de Bjork est une des plus belles au monde, à la fois angélique et pleine de sensualité, une femme exceptionnelle. Une œuvre pleine de réalisme, un Lars Von Trier malin, sadique et plein de génie derrière sa caméra .
Que dire ..? Dancer in the Dark est un véritable chef-d'oeuvre. C'est certainement le film qui m'a le plus bouleversée. La prestation des acteurs (surtout Björk) est formidable, ce qui nous plonge dans une oeuvre à la puissance émotionnelle tout simplement époustouflante. Jamais je n'ai ressenti un tel sentiment d'injustice qu'en regardant Dancer In the Dark, jamais je n'ai autant pleuré devant un film que devant celui-ci. Il est tout simplement splendide, c'est certainement devenu l'un de mes films préférés.
Rien de plus sadique qu'une descente, en chanson, dans les abymes de l'enfer où la laideur de l'image appuie la beauté de la prestation de Björk. Tout simplement moche et sublime.
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1,0
Publiée le 15 octobre 2020
Je ne me souviens pas de la dernière fois que j'ai vu un film plus inepte. Tout est absolument absurde. On aurait dit que cela s'était déroulé à un moment donné dans les années 50. La protagoniste une immigrante qui devient aveugle à cause d'une maladie héréditaire sans nom a été choisie pour jouer le rôle principal (Björk) même si elle est absolument sans talent en tant qu'actrice, chanteuse ou danseuse. Elle travaille également à temps plein, travaille à la pige et s'occupe d'un fils atteint de la même maladie que la sienne. Elle a des fantasmes dans lesquels sa vie devient une série de vidéos style MTV anachroniques. Elle finit par commettre un meurtre brutal et se faire pendre par l'État pendant que ses vieux amis regardent dans une sorte de petit théâtre où ils peuvent assister au claquement de sa moelle épinière. Des dialogues de bande dessinée combiné à la violence graphique, des paroles de chansons stupides, des danses vivantes de style MTV font un mélange difficile. J'ai trouvé Bjork un artiste très peu attrayante. J'étais désolé de voir Catherine Deneuve et le grand acteur suédois Peter Stormare dans des rôles aussi mauvais dans ce film stupide de Lars von Trier...
Un film magnifique qui mérite amplement sa palme d'or. Bjork et Catherine Deneuve sont splendides et la fin est à pleurer. Lars von Trier nous montre qu'il encore une fois le boss du cinéma d'auteur européen actuel .
Comme dans Breaking the waves, on retrouve l'émotion des grands mélodrames... Bien sûr, on est souvent sur le fil du rasoir. Rappelons-nous de notre émotion, la première fois que nous avons vu "Les parapluies de Cherbourg" on éprouve parfois ce sentiment étrange: on est bouleversé et on frôle le ridicule, avec le décalage entre le tragique d'une situation et la légèreté danse et musique. Il y a parfois l'étrangeté des bruits des machines à l'usine ou sur le train de marchandises.... il y a aussi la magie Björk qui nous émeut et nous empêche de basculer dans le ridicule. Quant à Lars Von Trier, je crois qu'il a raison d'être si ambitieux !!!