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Un visiteur
4,0
Publiée le 11 janvier 2008
Merci Pour Le Chocolat est très bon film par Claude Chabrol. Isabelle Huppert joue le personnage de Mika vraiment bellement. Avec virements de l’intrigue qui déplace le film, Merci Pour Le Chocolat est intéressant tout fois. Les images sont visuellement spectaculaires et les décors sont simples mais efficace. Les symboles subtils en le film ajoute au sens du film. La musique est très superbe et l’objectif de Les Funérailles pour révéler la vérité de l’intrigue de Mika est exceptionnel. Le film combine les arts et les techniques de Chabrol avec une intrigue qui est passionnant et mystérieux.
Merci pour le chocolat est un bon film de 2000. C’est en couleur et le type de film est le thriller, le crime, et le drame. Le nom du réalisateur est Claude Chabrol et le acteurs principaux est Isabelle Huppert, Jacques Dutranc, et Anne Mouglalis. Claude Chabrol a aussi réalisé la femme infidèle (1969), les biches (1968), et juste avant la huit (1970). Claude est un réalisateur talentueux. Et pour les acteurs, le personnage de Mika est bien joué par Isabelle Huppert. Elle est très interesanté. Mika est excellent dans le rôle de la mère parce que elle est différente. Mais, Jacques Dutranc et Anne Mouglalis sont de bons acteurs aussi.
Merci Pour Le Chocolat était ma premier film par Chabrol, mais je pense c'est un bon film! Chabrol est un réalisatuer talanteux. Une jeune pianiste, Jean (Anna Mouglalis), découvre elle peut-être la fille de le celebre pianiste, Polonski (Jacques Dutronc). Ensuite, elle devient un amie de la Polonski famille, mais la mere, Mika, (Isabelle Hupert) essaie tuer Jean parce-que Mika est trés trés fous. Hupert est un bon actrice et elle domine la film. L'image est superbe et les décors sont magnifique! Pour le décors, le maison de Polonski est trés sombre; Chabrol était intelligent d'avoir l'intrigue ici. La musique est magnifique! Le piano est beau pour le film et accroît le sentiment de la film. Le scénario est trés intéressant! Nous aimons le scénario que Chabrol a créé. Le dialogue est moins important que la musique ou le scénario, mais c'est bon, néanmoins. Dans l'ensemble, Chabrol a fait du bon travail et nous adorons la film! :) J'aimerais voir plus films par Chabrol!
Chaud cacao, cho cho cho chocolat. Un excellent film de Chabrol ou toute la mise en scène est extrémement bien calculée et on découvre un trés trés bon résultat. Une jeune pianiste apprend par sa mère qu'elle aurait été échangé dans son berceau à la maternité avec le fils d'un éminent pianiste. Celle ci décide alors d'aller voir cette famille et c'est ainsi que toute la famille va bsaculer et que l'on va découvrir la trés perverses Isabelle Huppert qui calcule ses coups seulement pour provoquer le mal. Isabelle Huppert est excellente en tant que chef d'une entreprise qui produit des chocolats. Jacques Dutronc est trés bien dans son rôle de pianiste professionel. Trés belle fin avec Isabelle Huppert. Encore merci claude pour le chocolat.
Avec l’élégance habituelle de sa réalisation, Chabrol nous offre un suspense ‘chocolaté’, absolument délicieux, mené par l’interprétation de la magnifique et très raffinée Isabelle Huppert, qui habite le rôle de la troublante Marie-Claire Polonski, héritière des chocolats Muller, veuve noire qui tisse sa toile méticuleusement... Que cachent le chocolat Muller ? Secrets de famille et trahison en sont les principaux ingrédients, dans le cadre d’une famille issue de la bourgeoisie. Chabrol tient habilement son spectateur en haleine, laissant des parts d’ombre là où il faut. Vous en reprendrez bien une tasse...? Très certainement.
Des dialogues pitoyables, un scénario tiré par les cheveux; en général quand je n'ai pas aimé un film bien estimé par la critique je doute de moi-même mais pour ce qui est de ce film, je doute clairement de la critique.
Tout est clément du début jusqu'à la dernière scène, tout est adagio mais l'on sait dès le début que ce n'est pas clair qu'Isabelle Huppert cache un lourd secret. Dans une des scènes clés du film, Isabelle Huppert est couchée auprès de son mari qui dort, c'est la nuit, mais elle ne dort pas, elle pense, elle se souvient... Magistral moment de cinéma !
Un bon gros navet, jamais vu un film aussi nul, quelle perte de temps. L'intrigue parraissait sympa, mais ça s'arrête là, après c'est creux, ça vaut même pas un téléfilm.
Les quelques mauvaises critiques sur ce film m'étonnent et j'invite les personnes mécontentes à le revoir car c'est un chef d'oeuvre. Une oeuvre perverse mise en scène de façon fascinante avec une Isabelle HUPPERT qui trouve là un de ses plus beau rôle. L'intrigue policière importe effectivement peu et CHABROL fait plutôt le portrait d'une femme qui incarne le mal à l'état pur car elle est d'autant plus fascinante qu'on a l'impression qu'elle commet des actions perverses et calculées sans autres raisons que de répandre le mal.
Tirant son intrigue d'un roman à suspens, Claude Chabrol y ajoute sa petite touche noire. Marie Claire Muller (dite Mika) et André Polonski, un célèbre pianiste, se remarient après une brève union quelques années auparavant. De son côté, Jeanne Pollet apprend qu'elle a failli être échangée à sa naissance avec le fils de Polonski : Guillaume. Elle même pianiste, Jeanne décide de s'introduire chez les Polonski. Et l'intrigue est lancée... Mais ce que lance surtout Claude Chabrol, c'est la bienveillante (en apparence...)Mika. Le réalisateur resserre son action dans une villa inquiétante, et autour de quatre personnages. Le spectateur finit par laisser de côté cette histoire d'échanges qui ne sera pas élucidée (de même que l'origine du tract dans La Fleur du Mal). Il pose toute son attention sur cette Mika perverse et douce, interprêtée magistralement par Isabelle Huppert. Que fait Mika avec son chocolat ? Pourquoi est-elle si maladroite ? Les réponses arriveront tout doucement, notamment dans une scène de flash-back inoubliable. Elles viendront aussi à la fin, lors de cette scène de révélations. Allongée sur son canapé, Isabelle Huppert, plus juste, plus froide et plus mystérieuse que jamais, expliquera à son mari ce que le spectateur soupçonne depuis le début. Elle fera monter encore plus la pression, nous laissant plus tendus que jamais lors du dernier plan (inoubliable lui aussi). Les bords du lac Léman, calme lui aussi mais renfermant certainement quelques noirceurs, ajoutent à l'atmosphère du film. La route de montagne, sinueuse et interminable, isolent encore plus nos quatre personnages. Et la musique, en partciculier les Funérailles de Liszt, qui reviennent sans cesse, acctentuent le côté rituel de la personnalité et de la perversité de Mika. A vous de découvrir ce chocolat mitonné par notre plus grand mais aussi gourmet réalisateur : à vous de déguster ce chocolat rempli de perversité, ce chocolat noir, très noir...
Chabrol est un des rares metteurs en scène qui réussit à construire de grands films sur une intrigue totalement inexistante. "Merci pour le Chocolat" ne déroge en aucun cas à la règle. En effet, le cinéaste nous donne dès le départ les clés du récit et nous suggère même le dénouement ! Tout l'art de Chabrol est de mettre en place un suspense grandissant tout au long du film et remarquablement rendu par la musique et l'interprétation d'Isabelle Huppert. Bravo l'artiste !