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    La Femme des steppes, le flic et l'oeuf
    note moyenne
    3,4
    209 notes dont 42 critiques
    répartition des 42 critiques par note
    6 critiques
    9 critiques
    16 critiques
    6 critiques
    4 critiques
    1 critique
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    42 critiques spectateurs

    traversay1
    traversay1

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    3,5
    Publiée le 3 mai 2020
    Habitué de la Berlinale, où il a décroché l'Ours d'Or avec Le mariage de Tuya, Wang Quan'an y est revenu l'an dernier avec La femme des steppes, le flic et l’œuf (Öndög), chronique mongole qui fait toucher du doigt l'insoutenable infinitude de l'horizon et, partant, notre dérisoire condition humaine, à nous, les descendants des dinosaures. Le film est un voyage poétique qui ne s'embarrasse (presque) pas de dramaturgie, le meurtre commis dans la steppe n'étant qu'un prétexte pour aller à la rencontre de plusieurs personnages dont une bergère dont le premier voisin se situe à des dizaines de kilomètres. Wang privilégie les scènes en plans (très) larges, souvent au couchant du soleil, où les hommes font presque figures d'intrus dans la nature et parmi les animaux : chameau, loup, vache, chevaux sauvages. Sans céder à une esthétisation outrancière, le film est d'une beauté sidérante, à la lumière tombante du jour, de lampes frontales ou d'un feu de camp. Ce long-métrage contemplatif se savoure sans ennui, avec son humour discret (quand Love me Tender retint nuitamment dans les étendues désertes) et ses dialogues simples et facétieux. Ce cinéma-là, au rythme lent, n'est pas pour tout le monde, sans doute. Il n'en est pas moins précieux pour son cheminement tranquille au-delà des modes et du fracas du monde dit civilisé.
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,0
    Publiée le 19 août 2020
    Il n’y a pas de quoi s’en relever la nuit, mais l’exercice de style proposé par Quanan Wang est assez amusant. Sur une intrigue minimaliste et encore moins, il filme, contemplatif, le monde qui s’est posé au cœur de la steppe entre un cadavre de femme dénudée, un jeune policier en faction et une bergère qui se charge de lui faire son éducation. C’est plein de sagesse et d’amour L’image est d’une beauté saisissante, la mise en scène aussi paisible que ses protagonistes . On baigne dans un océan de tranquillité heureuse. Béatitude en Mongolie. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    4,0
    Publiée le 29 août 2020
    Une touche de polar (tendance comédie policière), une valeur documentaire, un portrait de femme, un petit roman d'apprentissage, des considérations façon "fable philosophique", un exercice de style… Il y a tout ça dans ce film paradoxalement minimaliste. Objet unique, déroutant et séduisant, pour peu que l'on soit sensible aux narrations un tantinet décalées voire absurdes, et aux esthétiques très graphiques. Côté narration, le film amorce une intrigue-enquête, puis se barre ailleurs avec une désinvolture amusée et amusante, préférant les vivants aux morts, sondant les solitudes et les désirs… Côté esthétique, c'est le registre contemplatif qui domine, dans un extraordinaire décor de steppes, apothéose du vide, captée par un travail de photographie remarquable : tout en horizontalité et en plans souvent fixes, entre le bleu du ciel (immense) et le jaune de la terre. Autres atouts du film : la BO (avec notamment un délicieux "Love Me Tender" qui retentit dans le contexte le plus désolé qui soit…), la présence d'un dromadaire joliment poilu, une scène d'amour improbable et quelques virées en moto en mode Easy Rider mongol.
    islander29
    islander29

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    4,5
    Publiée le 22 août 2020
    un film magnifique, entre contemplation de la steppe sous toutes ses couleurs et recherche de l'amour par une bergère...Le plan séquence initial donne le "la" du film...Le film nous parle d'un monde qui s'éteint, celui des hommes des yourtes...Il fait le parallèle (avec beaucoup de poésie), avec l'extinction des dinosaures....Les dialogues sont minimalistes, la musique aussi avec une scène admirable du jeune soldat écoutant son smartphone dans la nuit profonde...Le film nous appelle à des rencontres originales, la bergère, les militaires, l'hôpital...Il nous berce au rythme d'un chameau géant (deux fois plus haut qu'un cheval) majestueux et rassurant, sorte de Dieu protecteur, dont la silhouette à deux bosses défie l'horizon, voire la nuit.....C'est un film didactique sur la vie en Mongolie, sur la pureté du monde...Et Mon Dieu qu'on s'y retrouve dans cette steppe dans la pureté du monde, parmi ces paysans hors du temps, hors de la civilisation....Si la vie moderne vous agresse parfois, ce film vous montre l'autre face et ne peut vous faire que du bien...J'ai adoré....
    lionelb30
    lionelb30

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    1,5
    Publiée le 27 août 2020
    Passé le début ou l'on attend avec impatience le déroulement de l'histoire , la frustration arrive car il ne se passe quasiment rien durant tout le film. De plus , pas de découverte de la culture mongol en plus depuis urga donc pas d’intérêt pour le public européen.
    norman06
    norman06

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    3,0
    Publiée le 27 août 2020
    De belles images pour un conte minimaliste qui n'évite pas les longueurs mais se laisse regarder pour peu qu'on adhère au style contemplatif.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    3,0
    Publiée le 2 septembre 2020
    Film étonnant, où on ne se sent pas si éloigné du documentaire… Des scènes fortes, insolites et surtout le chef opérateur fait des miracles: Aymerick Pilarski: des plans larges avec des paysages ou des lumières ou éclairages à couper le souffle….. Là où je suis moins enthousiaste, c’est sur le scénario…..il faut se laisser porter par le charme…… mais il manque une « histoire »
    Jmartine
    Jmartine

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    4,0
    Publiée le 22 août 2020
    La femme des steppes, le flic et l’œuf…le titre du film évoque une fable de La Fontaine… les premiers plans nous projettent en terre inconnue…. Dans une steppe herbeuse, les phares d'une voiture trouent l'obscurité…c’est la police …elle a été appelée parce que l’on a découvert en pleine steppe le cadavre d’une femme inconnue et dénudée… un loup rode… Un policier novice, un bleu de 18 ans, est désigné pour monter la garde sur les lieux du crime. Dans cette région sauvage, une jeune bergère, malicieuse et indépendante, vient l’aider à se protéger du froid et des loups. Elle lui réchauffera le corps grâce à un bon feu de bois et une nuit d’amour à la belle étoile, les deux tourtereaux adossés à l’hiératique chameau de la bergère…. Le lendemain matin, les collègues du policier reviennent, l’enquête reprend son cours, la bergère retourne à sa vie libre mais quelque chose aura changé…. Mais l’enquête n’est pas le sujet de ce faux film noir, où même le prétendu criminel semble ne rien comprendre à ce qui se joue ici. C’est autre chose que, dans une lumière et un silence d’avant l’humanité, raconte Wang Quan’an : le passage de la vie à la mort, la réincarnation et l’immémoriale sagesse des femmes qui vivent seules sous des yourtes, dans une steppe où la nature est plus forte que la culture. C’est à la fois philosophique et comique, réaliste et abstrait, clair et obscur. Le film a été tourné en seulement vingt jours et en Mongolie « extérieure » pour ne pas avoir à faire à la censure chinoise qui par le passé lui avait valu six ans d’inactivité…… Il est somptueux…la photo est signée d'un chef opérateur français, Aymeric Pilarski. Chaque plan est composé comme un tableau vivant que le passage du temps vient modifier au gré du souffle du vent et des changements de lumière, filmé le plus souvent en plans larges, calés sur l’immensité dorée de la steppe, surmontée d’une voûte céleste filmée sous tous ses états, orageux, couchers de soleils rougeoyants… et à chaque plan cela vibre et cela chante. Les lumières et les sons, les mouvements et l'immobilité, les corps et les voix même si les personnages sont peu loquaces…… Petit à petit, par épisodes inattendus, émerge le motif principal de l'indépendance d'une femme aussi insoumise aux exigences du monde traditionnel dont elle est issue qu'aux contraintes de la modernité … Véritable héroïne, bergère et guerrière, amante et amie, la très peu loquace figure centrale de ce film de peu de mots et d'immenses affects trace pas à pas son chemin ….Et surprise , ce personnage central est interprété par Dulamjav Enkhtaivan, une authentique bergère mongol qui joue un rôle proche de sa vie quotidienne… quelle performance !! L’autre « personnage » central du film est la nature mongole avec des chevaux sauvages qui traversent la scène, des agneaux, des vaches, des loups et aussi un chameau majestueux. C'est visuellement sublime - …
    clamarch
    clamarch

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    2,0
    Publiée le 30 août 2020
    Je ne remercie pas l'émission Le masque et la plume dont la critique enthousiaste m'a incitée à voir le film. Je me suis ennuyée à mourir. Quand je voudrai voir un documentaire sur la Mongolie j'irai en voir avec des paysages plus époustouflants que cet horizon entre steppe et beaux ciels certes. Une arnaque de mon point de vue.
    ATHMOS.ONER
    ATHMOS.ONER

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    4,0
    Publiée le 28 août 2020
    « La Femme des steppes, le flic et l'œuf », voilà un titre à coucher dehors et ça tombe bien car nous voilà transporté dans l’immensité des steppes de Mongolie autour d’un feu de camp ! Aymerick Pilarski nous livre de bien belles images, la plupart des plans sont fixes, filmés au grand angle, qui capturent avec brio le vent et les changements de lumières dans l’immensité d’un paysage qui aurait été trop statique sans cela. C’est dans ces véritables tableaux que l’on retrouve quelques hommes vêtus de noir et une femme piquante et colorée jusqu’aux joues. Dulamjav Enkhtaivan, qui est une véritable bergère malicieuse dans la vie de tous les jours, campe son personnage à la perfection par son naturel pétillant. C’est l’épice dans une soupe qui serait trop plate sans elle. Quanan Wang commence par un style presque documentaire sur fond d’intrigue policière qui est vite tuée dans l’œuf justement ! Une fable prend le pas avec beaucoup de mysticisme, de passages de médiation sur le cycle de la vie et de la mort, sur la place de l’homme et son rapport avec la nature. Le tout est livré avec une poésie dépaysante et des passages comiques aussi inattendus qu’excellents. Cette balade doucereuse, malgré l’hostilité des éléments, est unique et s’appréciera pleinement pour peu que l’on sache prendre le temps et que l’on accepte les nombreux passages contemplatifs.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    3,0
    Publiée le 1 septembre 2020
    Comme le titre l’indique, le personnage principal est une éleveuse mongole de moutons, bovins et chevaux qui vit seule dans une yourte en pleine steppe et se déplace en chameau. Le film comprend 2 parties, l’une où elle prend sous sa protection (vis-à-vis des loups) un jeune flic (18 ans) chargé de surveiller pendant une nuit glaciale le cadavre dénudé d’une femme et l’autre où son ancien mari vient l’aider pour abattre un mouton et participer au vêlage d’une vache. Grâce au chef opérateur français Aymeric PILARSKI (sinophone et dont c’est le 3e film), la photographie est magnifique avec de longs plans séquences fixes (dont le réalisateur abuse néanmoins, usant peu des plans rapprochés et des gros plans) magnifiant la steppe mongole et son immense ciel bleu. Malheureusement, c’est lent et la 1ère partie ( spoiler: jusqu’au départ en train de la stagiaire flic pour Oulan-Bator ) se suffisait à elle-même (magnifique séquence surréaliste où le jeune flic danse dans la nuit en écoutant « Love me tender » diffusé par son téléphone portable qu’il agite comme dans un concert d’Elvis Presley). La 2nde partie est moins intéressante car trop longue, faisant attendre la fin du film avec impatience. Cela rappelle d’ailleurs l’ambiance de « Il était une fois en Anatolie » (2011) de Nuri BILGE CEYLAN, film long et lent. Le réalisateur veut traiter trop de thèmes à la fois : relations dans le couple, l’initiation sexuelle et le passage à l’âge adulte, le désir d’enfant.
    Yann C.
    Yann C.

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    5,0
    Publiée le 20 août 2020
    Ce n'est pas seulement un film contemplatif aux images sublimes. L'histoire, les dialogues ont du sens et de la sagesse. C'est un film pour ceux qui croient encore qu'il est possible de nourrir et développer sont intériorité.
    soso7547
    soso7547

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    3,0
    Publiée le 25 août 2020
    Film très très très lent mais intéressant quand même, heureusement qu'il y a la bergère, qui apporte humour et fraicheur dans cette histoire policière qui n'en est pas une ! Les échanges entre les personnages sont drôles. La scène du jeune policier en train de danser comme un possédé dans la steppe sur du rock mongol est un régal !
    DeFelgart
    DeFelgart

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    3,0
    Publiée le 22 août 2020
    J'ai beaucoup aimé le rythme les personnages énigmatiques et les plans larges de ce film... une belle histoire pour un beau voyage.
    velocio
    velocio

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    2,5
    Publiée le 19 août 2020
    Peut-être, il y a 13 ans, aviez vous vu et apprécié "Le mariage de Tuya" ? Eh bien, "La femme ...." est du même réalisateur. Il ne se passe pratiquement rien pendant 1 h 40, mais, curieusement, on ne s'ennuie pas !
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