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Arsenik67
25 abonnés
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4,5
Publiée le 31 octobre 2025
Un grand classique du cinema du genre. Certainement le meilleur film axe sur la guerre du Vietnam. Le debut du film, base sur la formation des marines, est tellement bon, qu'il aurait bien pu deja s'arreter apres la premiere heure. Plus centre sur la vie des marines que sur les combats, ce film est un classique.
L étuie ou la douille, c est bien ce résume le titre de ce film. ( l enveloppe qui entoure les balles) Une corégrphie hors du réèl. Tout est fait pour nous penser ni machine mais outil / fonction perrissable. Quelle baffe 5+
Après le remarquable Shining, Stanley Kubrick délivre un Uppercut instantané du Septième Art avec ce film de Guerre Flamboyant et Réjouissant devenue une perle rare du Cinéma. Porté par une Histoire Édifiante et Passionnante scindé brillamment en deux parties parfaitement distincte dont on reste émotionnellement ébahis pendant 1h56 par ce récit de guerre hors du commun. Ajouter a tout cela, une Réalisation Resplendissante et Virtuose diriger d'une main de maitre qui nous permet de plonger en pleine immersion tout en étant soutenu par une Bande Originale mémorable de Abigail Mead qui s'adapte brillamment a l'univers Sombre et Glaçant du long métrage. Ensuite le Casting est un pur régal avec son lot de personnages ambivalents et fascinants a commencer par le formidable et regretté R. Lee Ermey qui campe avec maestria le rôle du Sergent-instructeur Hartman qui s’avère Vulgaire,Stoïque et Impitoyable avec son sens véritable sens de la répartie qui n'en démérite pas. Autour de notre inoubliable Instructeur sans pitié on retrouve une poignée de Seconds Rôles a l'interprétation millimétrée a la perfection comme l'impeccable Matthew Modine qui campe aisément le rôle du soldat Guignol en passant par l'inoubliable Vincent d'Onofrio qui incarne avec brio le rôle de Léonard Lawrence un soldat vulnérable et attachant ainsi que les prestations en béton de Adam Baldwin,Arliss Howard,Dorian Harewood et Ed O'Ross qui viennent enrichir cette Distribution majestueuse. Enfin le film nous embarque dans un véritable maelstrom émotionnelle avec sont de Séquences Puissantes et Indélébiles devenus intemporel dans l'histoire du Cinéma en passant par un Humour particulièrement Caustique et Savoureux pimenté par des Répliques percutantes et détonantes qui résonnent toujours autant dans nos mémoires sélectives. En Bref, Full Métal Jacket s’avère comme une œuvre immanquable du Septième Art qui confirme la maestria intact et légendaire de Stanley Kubrick qui nous captive dans ce no man's land Âpre,Jubilatoire et Indémodable qui rentre définitivement au panthéon des plus grands Films de Guerre de tous les temps a redécouvrir impérativement.
Les 40 premier minute illustre avec humour la pression sociale et le mal être qu'une personne peut avoir malgré lui. La suite parle de la guerre au Vietnam avec encore une fois un dilemme physiologique dure a assumer. De plus le jeu des acteurs rende l'impression encore plus folle. Les épreuves que traverse les militaires durent leur formation sont très dur et nous montre la triste réalité des ancien quand de formation. Ce long moi ce film est un Chef d'oeuvre !
Je ne suis pas un grand spécialiste des films de guerre en général et des films de guerre sur le Vietnam en particulier, mais force est de constater que les 2 parties qui composent cette vision de Stanley Kubrick sont assez prenantes. La première grâce à la gouaille du sergent instructeur Hartman et au jeu bluffant (flippant?!) de Vincent D'Onofrio (spoiler: qui interprète Leonard Lawrence et sa fin tragique ), la seconde par son ambiance toute urbaine, ce qui change des versions des autres réalisateurs mettant davantage l'accent sur les combats dans la jungle. Une vision originale donc avec une immersion convaincante grâce à une mise en scène maîtrisée.
Stanley Kubrick a permis de monter des films vraiment forts et percutants. Ce réalisateur était un génie, à n'en pas douter. Il a donc réalisé un film autour de la guerre du Vietnam, si dure pour les américains. Le film se divise en 2 actes : le premier sur la préparation et l'entrainement de jeunes marines et le second sur la sanglante offensive au Vietnam. La 1ère partie est énormissime, forte, dérangeante, drôle parfois tandis que la seconde partie reste plus consensuelle et montre un moindre intérêt. Bref : born to kill !
Le réalisateur Stanley Kubrick explore les traumas des soldats du Vietnam avec ce film de guerre que l’on peut clairement décomposer en deux parties. Tandis que la première se concentre sur l’entrainement subit par les marines, la seconde s’intéresse au conflit en lui-même. Dans les deux cas, il est question de conditionnement humain, de transformation, de perte d’émotion pour transformer l’homme en tueur. Intense, réalisé avec le brio que l’on connait du cinéaste offrant des plans superbe et surtout brillamment interprété. Que cela soit dans le premier acte avec en particulier Vincent D’onofrio exceptionnel en soldat servant de martyr au sergent-instructeur ou dans le second acte le soldat Matthew Modine pris dans l’engrenage meurtrier de la guerre.
“Full Metal Jacket” est une œuvre double et tranchante, où Kubrick dissèque la guerre comme un rituel de déshumanisation méthodique. La première partie, claustrophobe et martelée par l’instruction militaire, expose la brutalité de l’obéissance ; la seconde, ouverte sur le chaos du Vietnam, révèle l’absurdité lucide du combat. À travers une esthétique froide et précise, le film ne cherche pas à juger, mais à montrer : la guerre n’est pas un enfer, c’est une mécanique — et l’homme y devient outil, ou débris.
Même si toute la première partie du film est prenante et culte, je ne vois pas l’intérêt de faire durer ça pendant la moitié du film. Le problème c’est qu’on ne s’attache pas aux personnages et lorsque vient le moment de la guerre, aussi réaliste soit-elle, je n’ai pas ressenti d’émotions concernant les personnages. Je comprends bien le message mais pour moi il n’est pas réussi et passe juste à côté à cause du manque d’attachement aux personnages. C’est tout de même très réaliste.
un très grand film de guerre sans concession qui nous montre l entraînement de soldats avant de nous les montrer confronté à l guerre dans toutes sa violence.
Full Metal Jacket suit les soldats durant la guerre du Vietnam. La première partie se déroule dans un camp d'entraînement, supervisé par l'autoritaire sergent-instructeur Hartman, joué par R. Lee Ermey. Il se montre très sévère et exerce une pression psychologique intense sur les recrues, comme en témoignent les surnoms donnés aux personnages principaux : "Joker", joué par Matthew Modine, ou "Baleine", joué par Vincent D'Onofrio, qui n’est pas fait pour la guerre, fragile et naïf. Ce dernier subit une pression constante, jusqu’à être poussé à bout, menant à une scène tragique. Le sergent-instructeur agit ainsi pour les briser et faire d’eux des machines de guerre, mais le film en montre clairement les dérives. On voit y les personnages se laisser dévorer par ce système, devenant eux-mêmes cruels envers "Baleine" à cause des punitions collectives. Les soldats sont déshumanisés, rendus identiques, comme le montre la mise en scène très symétrique de cette première partie. En total contraste, la deuxième partie plonge dans le chaos de la guerre au Vietnam. On y retrouve Joker, qui accompagne une équipe et se rend compte de leur absence d’empathie, tuant des civils sans remords. Il est confronté aux horreurs de la guerre, notamment avec la scène du sniper décimant son équipe qui s’avère être une enfant. D'ailleurs, il est lui même confronté à un dilemme morale dans cette scène montrée visuellement avec son casque "born to kill" et son pin's de la paix. De plus, les soldats se demandent constamment s’ils ont leur place ici, si leur présence est vraiment nécessaire. À cela s’ajoute une bande originale légendaire accompagnant le tout. Ce film se montre très critique et soulève de nombreuses questions sur cette guerre du Vietnam.
J'ai décroché au bout d'un quart d'heure de la même scène sans variation : spoiler: un monsieur pas content qui crie tout le temps . Peut-être que la suite du film lui donne une profondeur inattendue, mais infliger ça au spectateur comme ça, on dirait qu'on veut le faire fuir.
Film divisé en deux : la formation des futurs Marines, puis le terrain, durant la guerre du Vietnam. Les scènes de guerre étaient bien réalisées et immersives, et les acteurs étaient convaincants. En revanche j'ai trouvé certains passages un peu long et je trouve que bien qu'il y ait un personnage principal (qui de plus fait les voix off), on a tout de même une certaine distance avec celui-ci ce que je trouve dommage.