Vacances romaines
Note moyenne
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120 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 mars 2020
Bellisimo Roma d’amore ! Au frais de la princesse Audrey Hepburn, chic cour fictive italienne, membre de la noblesse insondable, que c’est drôle cette comédie romantique aux vacances de rêve, dans la ville éternelle du Colisée des gladiateurs, glaive et bouclier.
Et le dressage de lion, citoyens romains assistent au chaud spectacle antiquaire !...... Il eu aussi l’amphithéâtre à ne pas oublier, la tragédie grecque et romaine ancienne.....! Une américaine interprète insolente ‍♀️qu’elles sont plus que les européennes.

Le rire est inexplicable presque communal, la joueuse de paume représentante ambassadrice aristo snob de la fédération fraternelle Europa hop là et romance avec le journalisme, ce sera en la personne de Gregory Peck, détective arabesque.
Nul n’est un acteur inconnu sorti de la boîte, une vielle connaissance familière d’Hollywood déjà rencontrée dans plusieurs films, celui-ci est le film à Oscar récompensé amplement, avec solennité cérémoniale lors de la soirée pour la remise des prix obtenus.

Le protocole est ainsi chez les conventionnels rois, reines, princes, princesses de l’union de l’Europe fraternité, les jeux des acteurs font tout le reste du film : Oscar.......ouvre-toi au sourire qu’à la morosité, que tu nous le rend quand l’illustrée grosse bouche de la vérité se montre brillante, une illumination.........!!
N’y laissant sa main à couper malicieusement, la petite grande princesse sourit au éclat, se prend en cliché souvenir inoubliable des congés permissions repos italiens, il faut des plaisantins maladroits classiques inimitables mises en scène comiques.

Pour prendre plaisir de ce charme jadis perdu retrouvé, les règles et obligations continuent en quittant l’invitation presse journaliste interview speech accordé, et réception terminée, se fera par la porte séquence finale de son excellence americano.e italiano, grazie molto !!........
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 septembre 2019
C'est une film fantastique! J'ai goute chaque moment! Tu te reportes dans un lieu ensoleille, chaud, beau et tu oublies tes problemes et tristesse. Le jeu des acteures est magnifique. Audrey est un bijou de chaque film! La musique est belle. L'image est noir et blanc et ce cree un effet merveilleux. C'est une bell histore d'amour, le scenario est bon. Un grand merci a toutes les acteurs est l'equipe!
Glouyie
Glouyie

20 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2019
Des scènes très drôles spoiler: (la scène où Joe lève le drap pour qu'Anya tombe sur le canapé)
et un trio très sympathique. On passe un très bon moment à voir cette histoire très bien écrite et bien dramatique. spoiler: (on retiendra aussi le jeu d'Audrey dans sa dernière apparition et le dernier plan en travelling arrière, très frustrant)
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2019
Archétype de la comédie romantique hollywoodienne, Vacances romaines nous embarque pour notre plus grand bonheur dans la capitale italienne en compagnie d’un duo mythique composé de Gregory Peck et Audrey Hepburn, dont ce fut le premier grand rôle au cinéma. L’histoire de ce journaliste et de cette princesse héritière qui vont vivre le temps de quelques heures une escapade dans les rues de la ville aux sept collines reste tout à fait charmante, drôle, légère et pleine de rebondissements, offrant une intéressante réflexion sur la valeur intrinsèque des êtres humains, indépendamment de leur statut social.
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2019
Derrière son aspect « carte postale », Vacances romaines diffuse un doux parfum de transition estivale, ce temps de passage entre l’insouciance d’une jeunesse brimée et la voie royale qui lui est opposée. Reprenant pour cela l’image d’un amour de vacances, le film oppose les espaces, fige le palais et ses moulures pour mieux consacrer le labyrinthe urbain aux mille et un détours où il fait bon se perdre, s’allonger, rencontrer l’amour. Rome se voit ainsi réinvesti de son stéréotype conventionnel pour qu’en sous-texte se mène une lutte pour l’émancipation, lutte dont l’héroïne sortira victorieuse mais consciente du sacrifice réalisé. Les jeux de regards finals émeuvent au plus profond de notre être et rappellent, plus d’un demi-siècle plus tard, la clôture de La La Land. On ne peut rester de marbre devant le charme incroyable du duo Gregory Peck / Audrey Hepburn qui assure, à lui seul, l’intérêt de Vacances romaines. Des longueurs inutiles étirent le récit et noient quelque peu la magie de l’ensemble, une écriture trop mécanique nuit parfois au rythme des scènes comiques (et à leur capacité à surprendre le spectateur). Rien de grave néanmoins. Demeure un très bon et beau moment de cinéma.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2018
Bien qu'elle soit sans grands enjeux, cette joyeuse comédie romantique est un agréable moment de cinéma. Audrey Hepburn est excellente en jeune princesse ingénue, et chaque plan parvient à rendre hommage à la beauté de Rome.
judy55
judy55

47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2018
Personnellement je trouve le film beaucoup trop surestimé. Il est loin d'être mauvais mais aussi loin d'être un chef d'oeuvre. Le choix du noir et blanc n'est déjà pas judicieux pour se film célébrant la gaieté et la jeunesse, de plus le film est beaucoup trop long à se "mettre en place" et certaines scènes s'éternisent beaucoup trop. Le casting n'est pas si mal, bien que je trouve que ce n'est certainement pas la meilleure performance d'Audrey Hepburn qui est parfois dans le sur jeu et la niaiserie dans ce film. Concernant le scénario à présent: le hasard a fait que j'ai découvert le même jour "Vacances Romaines" et "New York Miami", comme quoi le hasard fait plutôt bien les choses! J'ai pu réaliser que "Vacances Romaines" n'avait pas cherché bien loin les bases de son scénario allant jusqu’à reproduire les mêmes gags ou les mêmes répliques que "New York Miami"! La différence est que ce dernier réussi là ou Vacances Romaines a échoué: il a su intégrer des personnages avec de la matière et instaurer une histoire d'amour sans perdre son temps dans des longueurs. Car dans Vacances Romaines, les personnages n'ont pas le temps d'être exploités et encore moins une quelconque histoire d'amour. Je sais que New York Miami est considéré comme " le prototype standard de la comédie romantique américaine" et que de ce fait beaucoup d'autres films s'en sont plus ou moins inspiré, mais Vacances Romaines aurait pu le faire plus discrètement. En somme il vaut mieux que vous regardiez New York Miami qui est quant à lui un véritable chef d'oeuvre.
Je finirais sur le point positif du film Vacances Romaines qui m'a le plus touché: c'est la symbolique de la libération de la femme à travers le personnage de la princesse qui passe de la "gentille et obéissante jeune fille de bonne famille" à une jeune femme assumant pleinement sa personnalité.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2017
Un grand classique de la comédie romantique, qui doit tout à ses deux acteurs principaux, et notamment à la charmante Audrey Hepburn dans son premier grand rôle. Tout respire la joie de vivre et la fantaisie dans ce long métrage, avec en arrière plan une ville de Rome magnifiée par un noir et blanc et des cadrages de toute beauté. Tout concourt à en faire un film rafraichissant au possible, de la mise en scène sobre mais intelligente au scénario inventif, bien qu'il s'ancre dans les codes du genre. Mais l'âme de ce long métrage réside avant tout dans la jeune Audrey, avec un rôle qui semble taillé sur mesure pour elle. Effrontée, capricieuse mais aussi généreuse et amusante, rien ni personne ne lui résiste. Tous les ingrédients de la comédie romantique sont réunis, et si Capra a refusé de réaliser ce film, difficile de ne pas penser à l'une de ses œuvres, mètre-étalon du genre : « New York-Miami ». On retrouve le même état de grâce, avec en prime une complicité évidente entre Audrey Hepburn et Gregory Peck. Ce dernier n'est d'ailleurs pas en reste et joue à merveille le type faussement indifférent au charme de la demoiselle quelque peu délurée. Pas besoin d'en dire plus, ce film léger, fragile et euphorisant à la fois devrait vous faire fondre vous aussi !
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2017
Vacances romaines est une belle comédie romantique portée par un très beau duo Gregory Peck – Audrey Hepburn.
Les deux personnages principaux sont sympathiques. Leur romance est assez original par rapport aux autres films du genre. L'histoire est assez belle (avec un final évitant toutes formes de mièvrerie). Les quelques touches d'humour marchent plutôt bien.
Le charme d'Audrey Hepburn marche comme jamais, et est parfaitement contre-balancé par la sobriété du jeu de Gregory Peck.
Enfin, une comédie romantique qui sort un peu du lot.
py314159
py314159

2 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2017
La rencontre improbable d'une princesse ingénue et d'un journaliste roublard. Une journée pour se croiser, s'aimer et se quitter. Gregory Peck et Audrey Hepburn sont excellents et donnent envie de revoir Rome. Un classique !
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2017
Tourné en Italie par un W. Wyler signant une comédie romantique plus amère qu'elle n'en a l'air, jouant avec brio avec les codes du genre et du conte de fées, le réal signe surtout une oeuvre qui met en valeur le charme insensé de K. Hepburn qui fait face à un G. Peck convaincant. Parcours de dépliant touristique, avalanche de gags et de situations rocambolesques, le film dévide son cahier de charges avec application mais on trouve de ci de là quelques petites variations qui en font un drame romantique camouflée en comédie. C'est donc un bon divertissement, plus malin qu'il n'en a l'air, avec quelques passages vraiment géniaux et on passe un bon moment avec ces personnages. Du bon travail du temps de l'âge d'or, avec un couple de stars mis en valeur par un réalisateur talentueux ! D'autres critiques sur
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 octobre 2016
Je suis tellement déçu, je pensais voir une comédie romantique douce, délicieuse, j'adore le casting, j'ai rien contre le réalisateur et puis j'avais aimé le dernier film que j'ai vu scénarisé par Trumbo (Lonely are the Brave), mais en fait c'est tout nul parce qu'en fait rien ne fonctionne. Le couple n'a aucune alchimie, Hepburn est juste une princesse totalement abrutie et incapable qui découvre la vie et qui fait des trucs de malade comme fumer, mettre sa main dans une statue, dormir dans un pyjama... la folie furieuse donc...

Vous l'aurez compris, il ne se passe absolument rien, ce n'est pas drôle, ce n'est même pas touchant... la scène d'introduction c'est quand même pendant plusieurs minutes un faux suspens sur la princesse va-t-elle réussir à remettre sa chaussure sans que personne ne la voit... on s'en fout...

C'est quoi ce petit film bien précieux insupportable ?

Et franchement je trouve la fin très bonne, elle aurait été géniale s'il y avait eu un peu l'alchimie à l'écran, si je pouvais croire à ce couple, s'ils avaient vraiment fait des choses folles, si tout ça n'était pas dix fois trop écrit, trop prévisible, trop inintéressant. Surtout que la mise en scène est assez plate, que Hepburn a été plus délicieuse et que Peck semble s'en foutre un peu et ne pas savoir sur quel pied danser... Bref c'est extrêmement décevant.

Et ça l'est d'autant plus que ce n'est rien qu'une énième histoire d'une princesse qui en a marre de sa prison dorée et qui va faire un tour avec le bas peuple... j'ai déjà vu ça, je ne sais pas si c'est antérieur à ce film, je ne sais pas si c'est mieux, mais en tous cas, c'est pas très intéressant... j'ai l'impression que ce film n'a aucune idée, si ce n'est les poignées de mains finales...

Pire, je ne suis pas expert du néoréalisme italien, mais lorsqu'on tourne en Italie depuis une petite décennie des films sur la misère italienne après et pendant la guerre, qu'on montre des ruines, la vie des petites gens, je trouve ça totalement indécent de venir raconter une histoire de princesse absolument niaise sur une potiche comme on n'en fait plus (difficile d'imaginer que ce film a été projeté lors d'une soirée Madmoizelle) en dehors de toute réalité sociale, au moment où justement le cinéma qui montre enfin cette réalité sociale...

Un film bien sage, bien rangé, inintéressant, aussi faux et impersonnel qu'il est long, pénible, ennuyant et agaçant...
demoph
demoph

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2017
Vacances romaines: ce pourrait être une simple comédie romantique. Mais c'est finalement une de celles qui sort du lot. D'habitude celle qui sortent du lot le doivent à leur réalisateur (Wilder, Allen, Lubitsch, McCarey, Cukor...). Cependant, si la réalisation est soignée, on ne peut pas dire que la réalisation de Wyler suffise à expliquer la magie qui se dégage du film, quant à l'humour bien que présent, il n'est pas de la même qualité que dans les films de Lubitsch ou Wilder. Cependant il faut reconnaitre à Wyler plusieurs idées de génie et courageuses:
- tourner à Rome, dans les rues de la ville et non en studio, suivant l'exemple du cinéma italien qui se développa à toute allure après la Seconde Guerre mondiale.
- accepter de travailler sur le scénario de Trumbo alors que celui-ci était mis au ban d'Hollywood, il est d'ailleurs très intéressant d'étudier le film dans une optique marxiste, on s'aperçoit alors que la fin était cousue de fil blanc, les classes sociales enfermant les personnages sans possibilité de construire des ponts.
- associer Peck et Hepburn. Le personnage de la princesse était parfaitement adaptée à ne inconnue puisque c'est d'abord son innocence, sa méconnaissance du monde, son absence de rapport aux autres qui la définissent. Mais en choississant une inconnue, Wyler et son équipe ont trouvé la perle rare. Premier film Hollywoodien et premier oscar. Il faut aussi noter l'intelligence de Peck qui sut comprendre assez vite qu'il ne pouvait être que le faire valoir de Hepburn, et sut adapter son jeu pour lui laisser la lumière, même son inspiration lors de la scène devant 'la bouche de la vérité" ne sert qu'à laisser éclater le naturel du jeu d'Hepburn.
Et puis il y a l'accord absolu entre le sujet et son fond qui donne à cette œuvre un pouvoir émotionnel très singulier et lui permet d'avoir une résonance dans notre quotidien que peu de films ont. On va au cinéma pour pendant deux heures oublier le reste, pour s'évader, pour voir de belles choses, s'identifier à des héros, voyager au milieu des monuments ou des paysages. On va au cinéma pour faire comme Jo et Ann, prétendre pendant un temps qu'on sait limité, prétendre en sachant qu'après il faudra retourner à la réalité, prétendre que tout est possible, qu'une princesse et un journaliste peuvent s'épouser. Et le film devient une réflexion sur le genre de la comédie romantique, genre où tout est possible, et le film montre le retour au réel. Retour lent comme ce dernier travelling arrière où plus que Joe qui laisse derrière lui ses illusions, c'est le spectateur qui quitte la salle pour retourner vivre sa vie de tous les jours. Joe est d'ailleurs l'exemple du personnage auquel le spectateur peut s'identifier, un vrai monsieur tout-le-monde.
Il y a donc un lien unique à ce film entre les émotions du spectateur et des personnages. Et à partir de là, on peut commencer à étudier les sentiments des personnages et la vision de l'amour que le film propose, une vision pessimiste. Pourquoi Joe ne rédige-t-il pas l'article? Est-ce le grand amour qui l'en empêche? L'amour l'a changé et maintenant il n'est plus le même? Voici une version joyeuse, qui nuance la fin triste par un certain optimisme: ce sont les classes sociales et l'omniprésence des apparences dans la société qui empêchent le grand amour de se concrétiser bien que celui-ce existe.
A vrai dire, diverses raisons me font opter pour une interprétations bien plus mélancolique, pessimiste. D'abord, à quel moment le film laisse-t-il entendre qu'il s'agit du grand amour? L'unité de temps est moins là pour ancrer le film dans un genre de drame romantique précis que pour en faire la critique, la critique de tout ces films ou pièces où les amants meurent d'amour alors qu'ils se sont vus deux fois. De leur amour amour, nous avons le droit à deux baisers et une ellipse suggestive. Et rien qui pousse la princesse à revenir sur sa résolution de retourner au palais. On peut penser que si amour il y avait, elle serait peut-être restée jusqu'au matin et que la nuit aurait été l'occasion d'une autre ellipse suggestive.
Plus encore, interrogé par son ami photographe, Joe ne dit pas qu'il l'aime, lui-même ne semble pas savoir ce qu'il ressent. En fait, ils s'agit pour eux de fuir dans un monde où l'amour, le vrai existe et de retour à la réalité, il ne reste plus grand chose, en tout cas pas assez pour oublier les distinctions sociales. Alors Joe va faire ce qu'il peut pour maintenir l'illusion du grand amour en refusant de publier l'article. Il s'agit moins de confirmer qu'il est amoureux que de se convaincre qu'il est amoureux. On est ce qu'on fait. Par cette preuve d'amour, Joe échappe au néant mélancolique du monde où tout les sentiments deviennent douteux dès lors qu'ils sont passés. C'est cette mélancolie existentielle qui fait de Vacances Romaine un chef d’œuvre. Le spectateur est invitée à reconsidérer sa propre vie, et ses actions, pour voir ce qui dans le temps subsiste, dure, et justifie la beauté de la vie. Un peu comme ses monuments romains qui tirent leur grandeur de leur subsistance au temps alors qu'ils paraissaient bien quotidien à leur création.
Les dialogues de la scène finale touchent au sublime. Enfermé dans le vocabulaire que leur fonction leur impose, Ann et Joe se disent leur amour par d'infimes nuances que seuls eux peuvent percevoir: "Thank you so very much" dit Ann et le "so" veut dire qu'elle ne l'oubliera jamais. Amour qui a les apparences de l'amour fou, mais qui ne changera rien. Chacun retournera à sa vie. Et pour continuer de croire que cet amour fut l'amour et non une simple aventure, il en restera quelques traces: pour Ann un souvenir qu'elle ne pourra jamais partager, pour Joe une dette et l'impossibilité de payer un avion pour quitter Rome.
Amour fou, aventure sans lendemain: entre les deux le sillon existentiel de la vérité des sentiments.

Et voilà, le spectateur a rêvé deux heures, il peut maintenant partir, libre à lui de se souvenir et de se laisser hanter par les questions du film, ou de les ignorer comme il ignore tous les messages des films, parce que c'est du cinéma, que c'est pas la vraie vie et que donc ça, le cinéma, ça ne pourra jamais rien dire d'intéressant pour soi au quotidien. D'ailleurs, aucun philosophe n'est cité pendant le film, et il n'y a aucun dialogue qu'on puisse citer dans une dissertation... Alors c'est forcément idiot, non? Juste du divertissement? Non?
iamameloche
iamameloche

25 abonnés 303 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2016
Un classique, intemporel et inoubliable qui a sûrement su inspirer beaucoup de comédies romantiques modernes. Le duo Gregory Peck/Audrey Hepburn fonctionne à merveille.
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2016
Aucune autre qu'Audrey Hepburn n'aurait jouer la Princesse Anne avec plus de Grâce et d'élégance. À chaque fois, je fonds devant c film a combien romantique. Quel couple merveilleux. Rome est filmé sous son meilleur jour. Plus qu'une escapade c'est un rêve et un enchantement.
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