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La Chambre du fils
note moyenne
3,6
1049 notes dont 105 critiques
31% (33 critiques)
31% (33 critiques)
8% (8 critiques)
17% (18 critiques)
11% (12 critiques)
1% (1 critique)
Votre avis sur La Chambre du fils ?

105 critiques spectateurs

Cronenbergfansoff
Cronenbergfansoff

Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 1 456 critiques

4,0
Publiée le 14/05/2019
Excellent film, je suis encore sous le choc de cette petite boule d’émotion incontrôlable et ultra puissante. Une palme d’or plus que méritée pour le meilleur film de Moretti. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
Roub E.
Roub E.

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2,5
Publiée le 26/04/2019
Aussi soigné et bien interprété qu’il soit, la chambre du fils est un film qui ne m’a pas touché plus que cela. Tout simplement parce que ce n’est pas le genre de film qui m’enthousiasme. C’est finalement un peu trop lisse et austère. Cela m’a presque paru comme une étude sociologique sur le sujet et personnellement je n’ai pas ressenti de réelles émotions en le regardant, malgré comme je le disais des qualités indéniables.
Anna_
Anna_

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2,0
Publiée le 12/06/2017
Ce film aborde un sujet très difficile. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, la réalisation est bizarre, les scènes souvent coupées, j'ai été assez déroutée et je pense être passée à côté de ce film. Dommage
David B.
David B.

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3,5
Publiée le 26/12/2016
Le quotidien d'une famille italienne aimante et filmé au plus près, perd brutalement sa quiétude avec la tragique disparition du fils. Le travail de deuil d'abord en retenue atteint des débordements émotionnels, des remises en cause existentielle et d'intenses douleurs. Une tragédie bouleversante.
Mephiless s.
Mephiless s.

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4,5
Publiée le 22/05/2016
Nanni Moretti signe ici un film bouleversant... Une famille italienne heureuse est brisée lorsque le garçon meurt dans un tragique accident. Sans tomber dans le sentimentalisme, le réalisateur italien aborde ici le thème du deuil, de la vie, de la reconstruction... Le scénario amène progressivement le drame qui surprend le spectateur et qui est entraîné dans la tristesse de la famille car attachement il y a eu avec le fils. Un film subtil, intelligent, brillamment interprété et possédant une excellente bo
tuco-ramirez
tuco-ramirez

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4,0
Publiée le 27/12/2015
Après « Mia Madre », vu la semaine dernière au cinéma, il devenait incontournable d’effectuer une séance de rattrapage autour de l’autre grand film de Nanni Moretti, « La chambre du fils ». 14 ans se sont écoulés entre les deux films qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau, celui-ci est juste plus mortifère puisque la mort d’un fils est moins dans l’ordre des choses que celui d’une mère très âgée. Tout comme dans « Mia Madre » où la profession de la fille, réalisatrice, permettait de réaliser une mise en abymes autour du cinéma ; là, Moretti, le père du jeune garçon défunt, est psychanalyse. Et c’est très important pour afficher un positionnement face à la mort de son fils différent de celui des deux femmes de la famille (sa femme et sa fille). Elles expriment leur colère, lui est distant, tout en retenu, voire froid ; une approche analytique très proche de celle qu’il a avec ses patients qu’il reçoit dans son cabinet jouxtant le logement familial. Cette famille, avant le décès du fils, affiche amour, compréhension réciproque, règlement des conflits dans un climat de confiance. Chaque membre oscille en permanence entre autonomie et appartenance à la cellule familiale. Une belle harmonie familiale brisée par ce douloureux évènement qu’est la mort d’un enfant. Et là où certains films pourraient être tire larmes, Moretti évite le sensationnel pour se raccrocher par petites touches au travail de deuil. Le bonheur semblait banal ; le travail de deuil est montré tout aussi sobrement autour de trois solitudes ne faisant plus famille. La famille a volé en éclat. Leurs saluts individuels et la reconstruction de la famille ne pourra venir que d’un personnage extérieur qui, au travers d’un voyage, leur permettra de dire adieu à l’être perdu et à reformer une famille. C’est simple, juste et donc parfois tellement banale qu’une certaine distance peu s’installer. Moretti dépouille au maximum son cinéma pour parfois paraitre faire un travail étymologique autour du deuil ; mais l’accent minimaliste du film sert merveilleusement son propos.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,0
Publiée le 15/03/2015
Si "La stanza del figlio" émeut autant, c'est avant tout parce qu'il évite tous les pièges qui lui étaient promis: jamais larmoyant, jamais austère et sans opposition entre le psychologue attentif et le père de famille absent (stéréotype souvent lourd). En faisant intervenir la mort du fils après une demi-heure, Moretti voulait surtout mettre en scène un avant et un après. Il le fait en montrant d'abord une famille unie et heureuse pour ensuite mieux comprendre la peine de ceux qui ont perdu un être cher. Moretti ne s'arrête pas au simple fait que le deuil prend du temps, mais en filmant autant de passages obligés que de détails subtils, il met en évidence la fragilité qui gagne un homme dans l'incapacité d'exercer son métier, un couple qui doute et une fille qui peine à communiquer son ressenti. Grâce à une idée scénaristique géniale, le film finit par prendre une tournure légèrement optimiste. Mais que le spectateur ne s'y trompe pas: le plan final indique bien que, même si un renouveau semble apparaître, plus rien ne sera pareil.
Olivier P
Olivier P

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5,0
Publiée le 03/08/2014
Ce film est à voir uniquement en VO, la VF est nulle. Je n'ai aucune envie d'écrire quoi que ce soit sur ce fil m ici. La Chambre du fils est l'une des choses que j'aime le plus au monde. C'est la subtilité même. Je le revois régulièrement, en restant sans voix à chaque fois, les mêmes larmes coulent à chaque fois. Vive Moretti.
ytilord
ytilord

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3,0
Publiée le 04/12/2013
L'écriture a ses points positifs et permettra de faire tomber le psychologue de son piedestal : comme nous il a des sentiments et ses faiblesses. Cependant le film se cherche entre les différents personnages qui n'ont finalement pas assez de place pour pouvoir révéler tout leur potentiel. Un film touchant et intéressant sans être transcendant.
cinevasions
cinevasions

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4,0
Publiée le 23/08/2013
D'ordinaire plutôt méfiant à l'égard des palmes d'or et de tout ce qui flirte avec le réalisme dans le cinéma, c'est du bout des doigts que j'ai lancé cette "chambre du fils", qui s'est avéré être une bonne surprise. Le scénario est assez simple mais bien soigné, et l'équilibre trouvé entre les séances de psy et les moments plus intimes donne au film un rythme agréable. Evidemment, les amateurs d'action filmée à 100 plans/minute sur une musique enlevée seront déçus. Moretti privilégie de longs plans fixes, nous plaçant à la hauteur des personnages, dans leur cercle de conversation ou à leur table, pour mieux faire entrer le spectateur parmi les leurs. Quelques touches de piano viennent ponctuer les échanges et donner un ton tantôt mélancolique, tantôt empreint d'espoir au récit. Certains diront épuré, on pourrait aussi bien parler de simplicité. La qualité de la mise en scène fait le reste. Des séquences brillamment choisies nous font comprendre l'essentiel très vite. Le trait d'humour du père, des sourires, des marques de confiance. Autant de signes qui peuvent sembler anodins, sans qu'aucun ne le soit. Cette famille de classe moyenne supérieure, dont les membres sont instruits et où règne la bonne entente, ressemble à beaucoup d'autres. Elle pourrait être la nôtre. La première demi-heure nous en fait prendre conscience, en nous mettant face à des scènes du quotidien que l'on a tous vécu. Parallèlement, on pénètre dans l'intimité de la psychothérapie, face au divan et à des patients plus obsessionnels les uns que les autres, mais qui partagent le fait d'être plus ou moins attachants. Ces séquences apportent des touches d'humour qui bien que rares procurent au spectateur un plaisir subtil, celui que l'on éprouve devant le portrait d'une connaissance un peu lointaine "c'est vrai, **** est presque comme ça". Une fois ce décor habilement planté, le drame que constitue la mort d'Andrea n'en est que plus bouleversant. Mais Moretti ne s'y engouffre pas pour jouer abondamment sur le pathos. Le temps de deux regards et dix secondes de larmes, le choc de la nouvelle est passé, et c'est tout en pudeur qu'il nous propose la reconstruction (ou déconstruction) des personnages, Giovanni en tête. Ses silences, son refus d'évoquer l'existence d'Andréa et d'en accepter la mort contrastent avec son attitude de psychologue. Plus émotif, moins neutre, "n'arrivant plus à avoir du recul" nous dira-t-il, les séances sont tant d'occasions pour Giovanni de ressasser l'inacceptable, d'éprouver une culpabilité grandissante face à une réalité qu'il n'a pu éviter. Le patient devient le miroir, le psy devient patient. Il est mis face à ses contradictions, incapable d'appliquer à lui même les conseils qu'ils professe à longueur de journées. Pour sauver l'homme, il faut tuer le psychanalyste. Moretti nous invite à faire ce voyage avec lui, avec pudeur et sans forcer. Le message final sera finalement assez prosaïque (pour surmonter une épreuve, il faut d'abord accepter de l'affronter), mais donné avec la distance et la poésie qui convient. Arianna, sorte de réincarnation temporaire d'Andrea, permet au couple de faire son adieu véritable à son fils, et de le prolonger autant qu'ils en ont besoin. La caméra quittant la famille au rythme de la voiture qui démarre, on laisse les trois protagonistes comme on les a laissé, sur un sourire, un rire même, et avec la sensation d'avoir vécu un bout de vie avec eux. Une vie qui, et c'est bien là l'essentiel, continue.
Julien D
Julien D

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4,0
Publiée le 11/08/2013
Dans la filmographie de Nanni Morreti où l’humour sert généralement de vecteur à la dénonciation sociale, La chambre du fils est une pièce unique -et donc indigne pour ses détracteurs-, car basé sur un drame intime filmé avec une sobriété confondante. Rarement le deuil n’a été traité avec tant de justesse que dans le cheminement de ce père de famille, un psychanalyste au grand cœur, suite à la perte de son fils, ce qui rend très difficile de rester insensible à cette tragédie qui ne succombe à aucun moment au piège grossier du pathos tire-larmes. L’acteur-réalisateur nous surprend avec sa sensibilité tant la souffrance morale de son personnage est palpable et transcende la pudeur de sa mise en scène naturaliste et épurée. Cette parfaite image des sentiments humains face à la mort est bien un film déchirant qui mérite sa Palme d'or.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

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4,0
Publiée le 29/07/2013
Un film pudique, sobre et sensible. Avec cette palme d'or de Nanni Moretti, on s'attend logiquement à un film soit singulier, soit virtuose, soit radical, mais il n'en est rien. Le cinéaste prend le parti de filmer une histoire simple, voire même banale de famille et de deuil. Ce qui est particulièrement troublant, et sans doute ce qui fait que ce film est triste, mais pas bouleversant, c'est cet ancrage dans la réalité, la simplicité des personnages et de leur vie. Cette simplicité se reflète totalement dans la mise en scène sans chichi, ni, il est vrai, grande virtuosité. Tout est limpide ici, tout coule de source et laisse une trace, non grâce à un coup de poing dans le ventre, mais grâce à une ambiance touchante et véritable.
www-maxa-es
www-maxa-es

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3,5
Publiée le 23/06/2013
Il y a 6 mois que j'avais prévu de regarder de film. Avant je regardais un film par semaine. Mais j'avais tellement peu envie de regarder celui-ci que j'ai "traîné des pieds" pendant 6 mois, avant de le regarder. Il faut dire que je ne suis pas un grand cinéphile. Je préfère les séries TV qui sont plus courtes et ne monopolisent pas 2 heures dans une journée. Simple question d'organisation du temps et de format, même si ces films ne sont pas destinés à être regardés à la maison mais au cinéma. Bref, tout ça pour dire que je m'attendais à un film très moyen voir un navet, et que finalement j'ai été en face d'un beau film. Pourquoi avoir voulu le regarder ? Parce que j'ai une grande admiration pour l'Italie et sa culture. Quand je vois le charisme des acteurs sur ce film a petit budget, ne serait-ce que Jasmine Trinca, bien plus sexy que n'importe quelle actrice française. Du coup les personnages sont différents de ce qu'on a l'habitude de voir, ce qui est extrêmement rafraîchissant. Même la façon de construire le film, de le mettre en scène est atypique. Et même si le film est globalement moyen, on est finalement tenus en haleine par cette originalité et cette différence. C'est vrai que le film n'est pas exempt de tout reproche, car c'est loin d'être un chef-d'oeuvre, on a l'impression de voir une unique scène répétée en boucle tout le long du film, et c'est extrêmement surjoué (ou mal joué ?). Pourquoi le héros principal a-t-il une si grosse barbe ? Ca ne colle pas avec une personnalité aussi calme et sereine, surtout venant d'un docteur aussi bien éduqué et distingué. C'est un choix assez étrange, je trouve. Finalement, la lenteur de l'acteur est à la fois le point fort et le point faible du film, car on a envie de zapper au bout de 20-25 minutes, alors que le film devient intéressant après 30 minutes. L'introduction est trop longue a se poser. Mais d'un côté c'est pas plus mal, car on pose les base de quelque chose, et le film s'oriente vers tout autre chose. D'autant plus que cela laisse bien le temps de rentrer dans les détails et de s'attacher aux personnages. Il y a vraiment des détails très anodins et j'adore quand les films prennent le temps de les soigner.. mais entre les films "lents comme un mollusques" et les film blindé d'action ou il y a 3 lignes de textes synthétisées au maximum, je pense que ce film ne parvient pas à trouver le juste milieu, et s'inscrit dans une extrême, avec des musiques classiques bien endormantes, que seuls les amateurs du genre sauront apprécier à sa juste valeur. Le pire, c'est que ce film m'a beaucoup fait rire pour des choses qui, j'en suis persuadées, n'étaient pas du tout censé faire rire. En fait, c'est surtout la piètre qualité des voix françaises et de la traduction qui m'a fait rire, dommage que je ne l'ai pas trouvé en VO, car il perd beaucoup de son intérêt en VF. En gros, on suit la vie tranquille d'une famille plutôt soudée, pour changer des gens instruits (pas de drogue ou d'alcool dans ce film, c'est assez rare car les réalisateurs aiment provoquer pour faire de l'audimat), et finalement on ressort grandi de cette expérience de vie en commun, de famille unie qu'on aimerait tous fonder un jour...
Woodyalleniste13
Woodyalleniste13

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4,0
Publiée le 17/02/2013
On a beau aimer le cinéma, le connaitre, en parler, le juger, le critiquer, certaines oeuvres échappent à l'argumentation et à l'analyse. Parfois quelque chose nous touche, nous émeut, mais il est bien difficile de mettre des mots dessus. C'est un peu ce que m'inspire "La chambre du fils" de Nanni Moretti. Le film est d'une simplicité et d'une véridicité désoeuvrantes. Sur base d'une histoire apparemment simple (mais jamais simpliste) - un deuil, l'avant, l'après, une famille, la vie qui doit continuer - Moretti nous touche sans jamais aller à l'arrache-larmes. C'est respectable et intelligent. Le film a ce charme du cinéma européen et le mérite de se respecter et de respecter le spectateur qui n'est jamais pris à partie. Nanni Moretti acteur rend chaque scène humaine et juste grâce à sa bonhomie et à cette aura sécurisante qui est la sienne. On en ressort le coeur gros, mais avec la sensation d'avoir baigné au sein d'une histoire qui en valait la peine. Une Palme d'Or méritée. A voir!
Akamaru
Akamaru

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3,0
Publiée le 01/02/2013
Palme d'Or mérité à Cannes,"La Chambre du fils"(2001)est le film à la fois le plus minimaliste et le plus dense de Nanni Moretti.Comment aborder le sujet du deuil d'un enfant,sans sombrer dans le pathos ou le tragique?Moretti contourne ce problème en choisissant la sobriété dans les réactions,les fêlures par petits gestes ou regards traînants.Cette famille italienne très unie frappée par une tragédie indicible,tente de reconstruire sa vie,avec le plus de dignité possible.C'est souvent émouvant,bien que très peu démonstratif.Moretti est à la fois psychologue et émotionnel.Laura Moretti en épouse pensive et Jasmine Trinca en fille dépressive l'entourent avec majesté.Un ravissement.
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