Woody Allen signe de nouveau un grand film. Je me demande vraiment où il va puiser son inspiration ,il arrive à chaque fois à nous raconter une belle histoire, avec des personnages touchants, et en bonus une morale , dans ce film il montre que la vie réel est bien cruelle aussi bien dans notre quotidien qu'a travers les gens qui nous entourent, et que heureusement il y a l'imaginaire (ici représenté par le cinéma) qui nous permet de nous évader . le seul bémol est le manque d'humour dans les dialogues , qui est pourtant la spécialité du maitre.
L'un des joyaux de woody allen. Parfois surestimé , woody allen n'en demeure pas moins un créateur hors pair , capable dans un bon jour de signer des oeuvres de toute beauté. La rose pourpre du caire en est un exemple frappant.
Un chef d' œuvre ce film! Un magnifique hommage au cinema,qui crée des illusions ,mais qui nous aide a supporter parfois la vie et a la rendre magique.Tout cinéphile sera touche par ce film et se reconnaitra dans le personnage de mia Farrow, qui échappe a sa vie bien terne en allant au cinema...C'est un des plus beaux et intelligents film sur le rapport entre l'art ( ici le cinema ) et la vie ,sur la vérité et la fiction et sur la nécessite (bien cruelle parfois) de ne pas confondre fiction et réalité,comme mia Farrow dans le film.J'ai adore la fin ,très réaliste et cruelle et qui fait que ce film ,bien qu'extrêmement poétique,merveilleux et beau a pleurer ,est aussi une vraie réflexion sans faux semblants sur le pouvoir du cinema. Mais s'il ne change pas entièrement nos vies ,le cinema peut les réenchanter et les rendre plus belles et ,quelquefois,plus supportables ! Un film remarquable de beauté et d' intelligence !
j'étais aller voir ce film avec ma classe, ils avaient détesté et moi j'ai adoré. je trouve ce film vraiment beau, très poétique. faut aimé mais faut surtout voir! ;)
Petit bijou à la Woody Allen. Une fable intelligente et subtile qui parle de l’amour du cinéma, du bonheur de l’évasion dans la fiction et par l’imagination, de la difficulté de vivre mais de l’attachement qu’on peut avoir envers cette même vie. Des acteurs superbes, des décors et un montage parfaits. Du grand Woody Allen.
Absurde et intelligent à la fois, La Rose Pourpre du Caire est un petit bijou cinématographique, signé Woody Allen (qu'il cite comme son film favori), et ayant de nombreuses récompenses (BAFTA du meilleur film et du meilleur scénario, César du meilleur film étranger).
La Rouse Pourpre du Cairo est un film sur le cinéma realisé par Woody Allen. Le film raconte l'histoire d'une femme qui aime beaucoup le cinéma. Un jour, pendant qu'elle regarde un film, le personnage du film sort de l'écran et parle avec elle. Ils tombent amoureux et se baladent dans la ville, mais les producteurs du film ne sont pas contents et ils envoient l'acteur de ce personnage pour parler avec la femme. Quand ils se rencontrent, elle tombe amoureuse de lui aussi, et elle doit choisir entre le Personnage et l'acteur, l'imaginaire et le réel. Le film est une critique intelligente au cinéma de Hollywood: le personnage ne ressemble pas l'acteur et la narrative est très "linéaire": la structure est si définie que les personnages ne savent pas ce qu'ils doivent faire quand l'un d'entre eux sort du film. Le film montre aussi que le monde du cinéma est très différent du monde réel; le personnage qui sort de l'écran ne sait pas comment agir dans notre monde, toutes les choses sont très différentes.
J'avoue que je ne connaissais pas ce film, j'ai lu le synopsis, la distribution et je me suis dit "pourquoi pas". Je ne le regrette pas. C'est sublime, ingénieux, drôle, Mia Farrow est adorable, craquante et Jeff Daniels confirme son talent méconnu. C'est magnifique, vraiment. Dès le début, le film nous emporte dans une histoire originale et bien ficelée qui ne manque pas de rythme. Bravo !!
Tout petit film très long à démarrer où rien se semble véritablement fonctionner (les gags répétitifs et l'humour régulièrement poussif en particulier). On ne s'attache ni à l'héroïne trop nunuche, ni au héros trop neuneu. Seule consolation, la fin, qui fait tout basculer dans une réalité cruelle.
Woody Allen rend souvent un hommage à des choses qu’il aime tout en les tournant en dérision en même temps, et avec La Rose Pourpre du Caire il fait cela pour le cinéma hollywoodien des années 30. Allant jusqu'à mettre un extrait du film Top Hat dans son film, Allen profite aussi de l’occasion pour tourner humoristiquement les codes si précis de ce cinéma avec ce personnage qui découvre le réel, belle ironie. Car c’est sur l’incroyable absurdité de son scénario qu’est basée toute la qualité du film. Vu le pitch les possibilités paraissent infinis et pourraient facilement mener à la surenchère mais le film arrive à être bien équilibré, à la fois drôle et touchant. L’ensemble du casting est correct et les trois principaux interprètes que sont Mia Farrow, Jeff Daniels et Danny Aiello semblent se prêter au jeu avec sincérité. La musique de Dick Hyman est dans le ton de l’époque et fonctionne très bien amenant un côté léger à l’ensemble. Bref, même si il ne s’agit pas d’une œuvre inoubliable La Rose Pourpre du Caire est un film très agréable.
Oublions "Manhattan" ou "Annie Hall". Ce sont de bons films, souvent cités comme les plus connus de Woody Allen, qui répète pourtant assez souvent que "La rose pourpre du Caire" est son meilleur... et il a parfaitement raison. Ce film, c'est un peu Fellini qui aurait de l'humour. Woody Allen fait souvent part de ses fantasmes sexuels dans ses films, mais c'est ici un tout autre fantasme qu'il filme : pouvoir passer de la réalité au fictif, de la vie quotidienne et triste à la vie dans un décor de cinéma. C'est merveilleusement écrit, c'est génialement interprété, et c'est parfaitement monté. Malgré la fin qui peut laisser perplexe, le film demeure d'une légèreté délicieuse ; c'est définitivement le meilleur Allen. Et Mia Farrow signe là son deuxième meilleur rôle de sa vie (il n'y en a pas tant que ça) après Rosemary's Baby.
Le cinéma réenchanteur de vie ! Sur une idée géniale (l'écran passerelle vers le rêve), Woody Allen s'amuse à opposer la vie et ses vicissitudes et coups bas face au monde du rêve du 7e art, le tout se déroulant pendant les années 30, "l'age d'or" du cinéma. Mia Farrow y promène sa frêle silhouette et doit choisir entre le candide Tom Baxter, la vie besogneuse auprès d'un mari aux abonnés absents (génialement interpreté par Danny Aiello) sans parler de l'acteur Jil Sheppers venu récuperer son double. Un film touchant, astucieux, fin et magique. C'est ce qu'on doit appeler mettre de l'art dans sa vie.