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Truman.
274 abonnés
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4,0
Publiée le 20 septembre 2013
Costa-Gavras ne filme pas les camps de concentration, il préfère filmer les trains, ceux qui partent remplit et ceux qui reviennent vide . Il ne filme pas la guerre il film le nazisme ses actes horrible avec un homme qui essaye de lutter . Il ne filme pas la religion il filme l'inaction du Vatican et un prêtre qui essaye de faire ouvrir les yeux au autres .
Costa-Gavras offre ici un film assez unique sur la seconde guerre mondiale qui dénonce haut et fort les non-réactions des grandes instances du Vatican, un pape qui fait mine de vouloir dénoncer mais qui ne le fait pas, un archevêque qui s'en fiche et pleins d'autre réactions aussi scandaleuses soit elle .
Amen avait provoqué un petit buzz a l'époque aussi bien pour ses propos dénonciateur mais aussi pour son affiche qui arbore une croix gammée . Amen dénonce sans tomber dans le larmoyant, il dénonce de façon brutal et réaliste .
Le film est captivant de bout en bout et ne sombre en aucun cas dans l'ennui grâce a un bon rythme soutenu et encore plus soutenu face a des images poignante . Les interprétations sont excellent et Mathieu Kassovitz signe ici son plus grand rôle ( pas bien dur faut dire ), Ulrich Tukur lui est vraiment excellent .
Il manque peut etre un peu d'une mise en scène plus appuyé pour en faire un des plus grands film sur le sujet au coté de Spielberg, Polanski ou Klimov . Amen est et restera un film au sujet osé qui dénonce et le fait avec une grande fermeté. Ceux qui ferment les yeux sont ils plus horrible que les bourreaux ?
Jusqu'où l'Homme est il prêt à sacrifier de sa personne pour en sauver d'autres? Très bon scénario, très bon film qui amène à réfléchir sur l'atrocité du genre humain pour parvenir à ses fins : le profit....
Amen est un film incroyablement ennuyeux. 2h de cinéma extrêmement lent, lent, lent... Une trame qui se déroule à la vitesse d'un escargot. Au sujet du jeu, Kassovitz passe complètement à côté de son personnage, pourtant clé dans le film. C'est une douleur que de le voir se vautrer de cette façon, un pur désastre.
Pour ne rien arranger, certains personnages sont agaçants à souhaits parce qu'hyper caricaturaux. Le film montre ainsi, parfois, des scènes d'un caractère binaire et manichéen absolus.
La réalisation est plus que propre mais ça ne sauvera pas le film. L'idée de base est excellente mais desservie par toutes les tares que je viens de décrire.
Pour s'attaquer à un sujet aussi casse-gueule, il faut être un cinéaste sûr de sa mise en scène et nanti d'un scénario béton et avec des acteurs d'exception. Foisonnant de thèmes passionnants aux questions épineuses et aux réponses complexes (le film expose très bien ses thèses ainsi que les différents points de vue avec des arguments solides, même si on sent que le cinéaste a ses propres opinions), le film a un rythme assez soutenu vu que tout se passe à travers des discussions dans des couloirs ou des pièces immenses, le tout entrecoupé de plans de trains, vides ou pleins, qui passent inlassablement. U. Tükur signe une performance remarquable et fait remarquablement ressentir les tourments de son perso, face à un U. Muhe pas encore célèbre (avec "La vie des autres" en 2006) mais déjà brillant. Au milieu, j'ai trouvé que M. Kassovitz n'était pas toujours juste, parfois un peu faux mais dans l'ensemble, une bonne performance. Quelques scènes puissantes toutefois, la marque indéniable d'un cinéaste en forme et impliqué, un script dense et fouillé pour un résultat final qui vous réservera quelques haut-le-coeur ainsi que de chaudes larmes, le tout sans (presque) jamais montré l'horreur ! Fort, très fort. D'autres critiques sur
Dans une scène, la voiture de l'officier SS est arrêté a un passage à niveau. Un train passe. Les wagons a bestiaux qui le composent ont leurs portes grandes ouvertes. Comme les portes des deux cotés sont ouvertes le spectateur regarde à travers ce vide pour découvrir la désolation du paysage. Bizarrement, j'ai trouvé cette manière de filmer esthétique. J'ai trouvé cette ellipse très bien pensé. Ça m'a dérangé.
La force de ce film, c'est le propos. Là dessus, vient s'ajouter la caméra de Costa Gavras. Les deux réunis ne laissent pas indifférent. J'ai été troublé, géné, dérangé et admiratif tout au long du film. Il raconte un moment d'histoire par son coté humain (deux hommes pris dans le système nazi ou chrétien). Le poids des institutions me parait mieux décrit que les personnages. Leur trouble est certain mais ne m'a pas vraiment touché.
J'ai aimé ce petit cours d'histoire et l'importance du point de vue de l'auteur. Par contre, la fin dessert un tout petit peu le propos.
Sublime de réalisme! Une page de l'histoire que l'on préfère cacher! Magnifique! On ne voit pas les horreurs mais on imagine ce que les héros voient eux! ET ces trains que l'on voit aller venir on sait vers la mort pour des milliers de personnes, c'est juste filmé avec délicatesse! Ce film m'a hantée longtemps!
Rien que de penser au passé ténébreux de cette période, le sang se gèle. Période où les politiques de l'époque ne semblaient pas concernés par la stratégie nazie. Même si ce film a été décrié par quelques hommes lobotomisés par des croyances, il n'en demeure pas moins un film retraçant le positionnement de deux hommes face à la barbarie. L'un contre son propre régime et l'autre face aux fondements même de sa propre foi.
Un angle de vue sur l'holocauste différent.. très peu traité au cinéma (car sujet à polémiques). L'horreur de la découverte des camps par très peu d'image et une utilisation intelligente de transitions faites de trains.. glacial. Tukur et Kassovitz sont superbes, un très bon film, qui dénonce la non-action du vatican..
"Amen" nous transpose l'une des histoires les plus ignobles de l'Histoire avec un grand "H" : celle de la génèse et de la création des camps de concentration et de l'extermination de la population juive durant la seconde Guerre Mondiale.
Costa-Gavras nous fait suivre ici le combat de 2 hommes contre cette abomination : un jésuite (M.Kassovitz) et un Lieutenant S.S (Ulrich Tukur, exceptionnel !). Ce n'est d'ailleurs pas sans rappeler "La liste de Schindler" dans le fait qu'un homme, pourtant du côté le plus puissant de la barrière, n'hésite pas à suivre ses plus profondes convictions au péril de sa vie. Mais là ou le Chef d'Oeuvre de Spielberg nous prenait aux tripes pendant les 3 heures que durent le film, ici nous sommes sans cesse interrompu par des scènes religieuses interminables qui allourdissent trop le récit, d'autant plus qu'on sait dès le départ que ce n'est pas cet élément là qui va changer le cours de l'histoire... Il me restera pour un bon moment en mémoire ces multiples transitions avec tous ces wagons à vide et au contraire, tous ces wagons remplis de juifs se dirigeant inexorablement vers les camps de la mort. Tout cela amené par une musique qui fait froid dans le dos. Film à découvrir si ce n'est déjà fait pour ne pas oublier, et pour voir l'un des pires épisodes de l'Histoire sous un angle nouveau.
Quel dommage que la photographie, l'esthétique du film, donne l'impression d'un téléfilm...! Et pourquoi avoir choisi ce si pale acteur qu'est Kassovitz! Ce mec ne joue pas, il récite! Néanmoins ce film suscite tellement d'intérêt, et d'émotion... A voir tout de même, pour sa terrible véracité...
La seule emotion que ce film a sucité chez moi c'est de l'ennui... C'est terriblement long et au vu de ce qui est annoncé on s'attends a etre bousculé ce qui n'est pas vraiment le cas. Je ne connais pas assez l'histoire pour savoir ce qui est vrai ou pas mais jamais je n'ai été émus par les personnage.