Profession : reporter
Note moyenne
3,8
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92 critiques spectateurs

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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 mai 2010
Un film magistral, une fuite en avant qui ne peut se terminer que d'une maniere dramatique. Antonioni porte encore une fois a l'ecran un film tres esthetique, et d'une grande technicite qui plus est
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 228 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 avril 2010
Subtil, envoutant, intelligent, fascinant. Voilà les premiers superlatifs qui me passent par la tête pour parler de ce film magnifique. Thriller psychologique superbement filmé et magistralement interprété par Mr Nicholson. A voir absolument et à revoir sans modération.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 novembre 2010
Contexte magnifique, scénario, acteurs excellents. Très belle réalisation.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 janvier 2010
J'ai découvert Antonioni avec "Profession: profiler" et bien que l'idée de départ soit intéressante, la photo superbe et Jack Nicholson toujours aussi bon, je me suis ennuyé comme jamais!
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2009
Juste magnifique. J'aurais aimé n'écrire que ces deux mots pour ma critique, après avoir découvert Profession : Reporter de Michelangelo Antonioni. Car il est bien difficile pour moi, pauvre apprenti critique du web que je suis, d'exprimer mes sentiments. Peut-être étais-ce la présence de Nicholson, les apparences de thriller presque hitchcockien donné au commencement de l'intrigue ("intrigue" qui disparaît vite pour laisser place aux errements desespérés du héros), en tout cas ce fut le plus envoûtant des films signés Antonioni. Un voyage, de l'Afrique à l'Espagne, qui petit à petit révèle l'impasse dans laquelle se trouve Locke/Robertson, reporter blasé qui pensait fuir la (dure) vie éternellement. Il finira par comprendre à quel point l'homme est seul au monde, enfermé dans son petit corps - "je ne l'ai jamais connu" sont les paroles qui closent le film. Tout cela symbolisé par l'échange d'identité de Locke et Robertson, le trafiquant d'armes mort d'une crise cardiaque, sur un coup de tête apparemment inexpliquable de Locke. Mais comme je le disais, pas facile de parler de ce film qui nous échappe ; il nous fait toucher bon nombre de grandes vérités, nous transcende même, pour peu qu'on parvienne à aborder le style d'Antonioni - et ses lenteurs habituelles, qui rebutent sacrément à la découverte de ce réalisateur. On atteint l'état de grâce lors du final magnifiquement filmé en plan-séquence, et son dénouement mystérieux, voire mystique, dans la lignée de la disparition non élucidée de L'avventura et les mimes qui jouent au tennis dans Blow Up. Mais là, c'est d'un tel génie, d'une telle force, d'une telle beauté, qu'aucune oeuvre d'Antonioni ne m'avait parue si courte !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 octobre 2009
Un très très grand film d'un très grand metteur en scène. Le film est envoutant, passionnant, troublant parfois et j'adore ça. J'adore ce genre de film qui laisse les spectateurs découvrir le film par eux mêmes, implicite, ce qui est de plus en plus rare de nos jours. Les acteurs sont superbes, Nicholson toujours aussi charismatique et impressionnant. La fin est impressionnante, l'une des meilleures scènes finales de l'histoire du cinéma, avec ce plan séquence incroyable, signature d'un grand metteur en scène. Un grand film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 mai 2009
C'est entendu la photographie est superbe, l'esthétique irréprochable, Nicholson parfait et l'idée intéressante. Maintenant il manque un vrai engagement du film, ici on survole les possibles et c'est long par moment, tellement long que le mort a eu du mal à ne pas cligner des yeux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 février 2013
Attention il ne s'agit pas d'un film sur le journalisme. Une fois ça dépassé on découvre Jack Nicholson déambulé d'une ville à l'autre, des paysages et des endroits très bien filmés toujours la caméra très bien placée. Le scénario aurait pu faire un très bon thriller mais ici c'est plutôt un sorte de road-movie contemplatif.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2008
Un film certes très esthétique, aux plans et aux décors soignés..., mais quel ennui. L'intrigue, de près de deux heures, aurait pu être ramené à une durée beaucoup plus courte. Bien évidemment les puristes diront qu'Antonioni demeure un génie de l'image, que sa caméra foisonne d'idées (les plans de Barcelone sont effectivement splendides), mais le propos exagérément pompeux, coupé d'une base solide, nuit à la compréhension de l'histoire. Bref, c'est beau, mais on s'ennuie ferme. Reste Jack Nicholson, qui, deux heures durant offre au maître italien les services d'un grand acteur.
Photo-cineaste
Photo-cineaste

83 abonnés 572 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 octobre 2008
Quand j'ai vu le scénario je me suis empressé de voir le film. Peut-être que j'aurais du calmer mes ardeurs. Le scénario de départ est très bon. Mais très vite le film tombe dans la lenteur, manque de tout...
Je n'ai pas grand chose de plus à dire. J'ai était très déçut.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2008
Un journaliste découvre un cadavre dans la chambre d'un hôtel en d'Afrique et en profite alors pour échapper à sa vie médiocre, de remplacer son identité avec celle de l'homme mort lui ressemblant physiquement mais ce dernier se trouve être un trafiquant d’arme en contact avec des terroristes. On aurait pu croire au début sans avoir lu le synopsis et par méconnaissance de l’œuvre particulière du réalisateur que Profession Reporter est plutôt un triller politique mais en fait le film se révèle au fur à mesure que l’histoire dévoile ses tenants et aboutissements, une réflexion sur le conditionnement de la perception de l’individu par ses propres habitudes, une méditation existentielle sur la douleur de vivre , une pensée exprimée sur l’impossibilité de voir la réalité et de changer de destin en changeant d'identité. Le film montre ainsi comment le journaliste poursuivi à la fois par les services secrets et par ses proches qui le soupçonnent de supercherie, va s’apercevoir que de se glisser dans l’identité d’un autre ne permet pas forcement de trouver une nouvelle perception de la vie et que la laideur reste inhérente au monde. Egalement, il est vrai que le réalisateur a une façon singulière de construire une histoire qu’il faut décoder, de limiter le dialogue à l’essentiel qui pour le spectateur non averti n’est pas toujours évident à déchiffrer et que le film tourné en décors et avec une lumière naturelle n’est pas forcement attractif aux premiers abords lorsqu’on est habitué à apprécier des films à grands spectacles. Mais le film malgré sa lenteur et son hermétisme pour certains vaut vraiment le détour notamment pour le plan séquence final de 7 minutes très original où le réalisateur dilue le temps avec génie tout en apportant différents changements de points de vue.
nastygobs
nastygobs

23 abonnés 785 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2008
Voir un film de Antonioni c'est comme regarder une partie d'échec ca dure pendant des plombes et ca interesse que les amateurs.Donc c'est trés lent il faut aimer mais profession reporter a la particularité d'avoir un acteur exellent:Nicholson.De plus,le scénario part d'une bonne idée et se conclue sur un plan séquence plutot bien fichu.Mais alors faut se taper quand méme 2heures bien lourdes avant.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2008
Technique exceptionnelle, un film d'Antonioni ne se raconte pas, il se vit. Eblouissement total, évasion hypnotique à travers un Nicholson totalement perdu, en quête d'une vie nouvelle à travers une nouvelle identité qui n'est pas sans risques. Le fameux plan séquence final est tout simplement hallucinant.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 avril 2008
Un bon scénario, de bons acteurs, alors pouquoi seulement 1 étoiles? Eh bien: la LENTEUR!!! Insurportablement lent. Et c'est bien dommage car le film aurait pu etre un grand parmi les grands, et il n'est resté qu'un petit, tout petit film. A éviter si vous ne voulez pas vous endormir en vitesse, sinon, allez-y...
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2008
Le cinéma de Michelangelo Antonioni ne laisse pas indifférent... Celui qui s'était fait une réputation dans les créations d'auteurs transalpins des années 60 réalisait en 1974 et sur le continent Américain l'une de ses oeuvres les plus complexes à travers cette gigantesque réflexion sur l'identité qu'est "Profession Reporter". Le style du cinéaste n'est comme d'habitude pas forcément accessible au grand public tant le rythme extrêmement lent de l'intrigue pourra dérouter les plus sceptiques. Le metteur en scène scrute chaque détail de son cadre qu'il peint avec un souci de précision assez édifiant, tenant des plans très longs mais admirablement construits afin de parvenir à une sensation de ralenti aboutissant à un quasi-état de transe chez le spectateur. Chose d'autant plus remarquable que l'on est à aucun moment dans la masturbation intellectuelle pseudo-élitiste mais bel et bien dans le tragique développement d'un scénario diabolique et ingénieux, narré avec paradoxalement beaucoup de tension puisqu'à aucun moment Antonioni n'en révèle plus que ce que son image laisse elle-même suggérer. Au spectateur de se faire une interprétation, sans toutefois qu'il y ait un côté "foutage de gueule" puisque le cinéaste s'applique à garder tout le long un fil rouge cohérent permettant certes de nombreuses dérives mais parvenant ainsi à constamment retomber sur ses pattes. Profonde est l'introspection du personnage principal, fascinante est cette dualité des rôles, troublant est l'univers général... Malheureusement, Antonioni accuse parfois le coup et à trop vouloir étirer son style il lui arrive de tourner en rond. De plus, les raccords ne sont techniquement pas tous exempts de tout reproche et la sobriété de Nicholson a parfois tendance à se transformer en passivité. Rien de parfait donc comme à chaque fois chez un Antonioni qui n'aura de cesse de me passionner dans l'ensemble mais de me rebuter sur certains points. A voir bien évidemment, ne serait-ce que pour le final.
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